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EAN : 9782344012888
192 pages
Éditeur : Glénat (06/01/2016)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Changé en pantin par Gigi, Hitsugaya attaque ses camarades shinigamis. Mais quand son regard vide se pose sur Mayuri, celui-ci a un sinistre sourire aux lèvres… Pendant ce temps, les soldats de la division Zéro, gardiens du palais royal, brandissent sans pitié leurs armes afin de tuer Yhwach, qui y a pénétré !
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Alfaric
  02 décembre 2017
Ce tome 66 intitulé "Sorry, I Am Strong" aurait pu être bien... Encore une fois oui mais non !
On a un personnage emblématique de la série qui passe contrait et forcé du Côté Obscur de la Force, et cela aurait pu être l'occasion de développer pathos et tragédie mais inséré dans les loufoqueries du savant fou au nouveau look débile et des combats zombies versus zombies c'est OSEF... Et puis le coup de la drogue qui permet de remonter le temps c'est WTF !
Après les marionnettes du pouvoir de la mort, les marionnettes du pouvoir de l'amour ! Pépé Waccabrada : qu'est-ce c'est que cette caricature de Barry White déguisé en Cupidon avec des couilles éléphantesques qui dépassent presque de son pagne ? C'est nul, et en plus les Stern Ritters passent autant de temps à s'entre-tuer pour monter en grade en s'attirant les bonnes grâce d'Yhwach qu'à accomplir leur mission qui est d'anéantir la Soul Society jusqu'au dernier de ses membres...
Le boss de fin et sa garde rapprochée débarquent au palais spirituel, tous attendus de pieds fermes par les membres de la Division Zéro : c'est ainsi que Nianzol Weizol, Gerard Valkyrie, Lille Barro, Askin Nakk le Vaar et Pernida Parnkgjas affrontent Tenjirô Kirinji, Ichibē Hyōsube, Ôetsu Nimaiya, Senjumaru Shutara, Kirio Hikifune (ouf la symétrie est respectée avec 5 combattants de chaque côté, mais on évite pas les clichés sexistes récurrents dans les shonens mainstream à rallonge des années 2000). Sauf qu'on repart dans les conneries habituelles super forts / super faibles, et je ne vais pas épiloguer vu que vous savez déjà ce que je pense de la gestion des niveaux de puissances dans ce manga :
- j'explique longuement mon pouvoir, car je suis le plus fort et je vais te buter en un seul coup...
- non c'est moi qui suis le plus fort et qui va te buter un seul coup, donc c'est moi qui va expliquer longuement mon pouvoir...
Pour ne rien gâcher, le mangaka fait du suspens eco+ en reprenant tels quels les twists déjà usités dans l'Arc des Arrancars... Soupirs !
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florencem
  05 mars 2016
Après un tome soixante cinq que j'avais bien apprécié, j'avoue que le soixante six m'a un peu déçue. Déjà, cette répétition qui devient de plus en plus fréquente entre la dernière page d'un chapitre et la première du suivant… Mais pourquoi ? Dans un magazine, je veux bien à la rigueur, pour se remettre dans l'ambiance, mais là dans un tome où de toute façon, le lecteur va lire le tome d'une traite ! Cela alourdit vraiment le récit, ça manque de fluidité, c'est chiant disons le clairement.
Mais ce petit « détail » n'est pas forcément ce qui m'a déçue. Non, c'est plutôt une certaine baisse de niveau. le « combat » de Kurotsuchi est plutôt intéressant. Ce n'est pas un personnage que j'apprécie, son côté « j'adore torturer, expérimenter » est assez rédhibitoire, mais le personnage a du potentiel et cela depuis le départ. Par contre, Nému… Absente totalement. Où est-elle ? Kurotsuchi n'a pas besoin d'aide, il gère la situation, mais c'est assez bizarre de ne pas la voir, ne serait-ce qu'en fond. A la place, on a les Alankars dont le plus stupide et moche qu'on aie pu voir jusqu'à présent qui est mis en avant. Encore une fois : Pourquoi ??
Autre chose que j'ai trouvé dommage, c'est ce manque total d'explication concernant les zombies des capitaines et vice-capitaines. On a compris ce que faisait Kurotsuchi, mais la question est : les shinigamis qui ont été transformés en zombies alors qu'ils étaient encore vivants peuvent-ils revenir à leur état normal ? Je ne sais pas mais moi, c'est quand même la question que je me pose, surtout que Hitsugaya et Matsumoto sont concernés (oui, ce sont des personnages que j'aime beaucoup). D'ailleurs, c'est deux là sont totalement absents aussi après le combat de Kurotsuchi. Que leur aient-ils arrivés ? Mystère et boule de gomme.
Et là, on passe au combat de Byakuya. Et son adversaire est… pfff… non franchement, je comprends pas ce genre de choix : pervers, un costume navrant, d'un ridicule consternant, aucune classe… Vous sentez venir le pourquoi ? Eh bien oui. Ce n'est pas une critique spécialement tournée vers Kubo senseï car ce n'est malheureusement pas le seul à choisir de faire apparaître de temps en temps ces erreurs de casting, mais j'avoue ne pas comprendre. Peut-être quelque chose de culturel, je ne sais pas, mais non. Non, non. Enfin, passons. le combat est à la hauteur du personnage, donc rien de bien palpitant.
Vient ensuite la partie qui risque de tout changer. le combat entre la garde Zéro et le troupe du roi des Quincy. Nous nous attendons à du lourd. C'est après tout deux élites qui s'affrontent. Et d'un côté, oui, il y a un tout autre niveau, le problème étant qu'il n'apparaît pour l'instant que dans un seul camp. Et cela n'est jamais une bonne nouvelle en soi pour le dit camp, car inévitablement, il y a dans chez les adversaires un atout qui va se révéler. Et cela ne manque pas. Aucune surprise.
Et Ichigo dans tout ça ? Toujours dans son canon à attendre son envol… Un envol qu'on attend parce que jouer sur la carte : le héros n'arrive que quand tout est perdu, c'est du réchauffé. Et sur ces derniers mots, je me rends compte que ce n'est pas la critique la plus tendre que j'ai pu écrire, mais j'attends toujours de retrouver le Bleach que j'aime et peut-être un retour au « je respecte un peu plus mes lecteurs » et une disparition du « j'en veux aux éditeurs de me pousser à poursuivre ». Un ressentiment que j'ai depuis un petit moment maintenant.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   10 décembre 2017
Toutes les batailles sont empreintes de tristesse... Car en elles, il y a de l'amour ! Vous croyez qu'elles sont engendrées par des conceptions différentes de la justice ? Vous avez tort. C'est toujours l'amour qui en est la cause ! Amour envers sa femme, son enfant, ses parents, ses amis, son seigneur, son dieu... La foi est amour... Une conviction est amour... Même l'attachement aux choses matériel est une forme d'amour ! Dans toute bataille, il y a quelque part de l'amour ! C'est justement ce qui a rend triste... C'est justement ce qui la rend belle !
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florencemflorencem   04 mars 2016
N’y a-t-il de tranchant que la vie ?
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AlfaricAlfaric   10 décembre 2017
-J'aimerais savoir quel intérêt il y a à manipuler un être dépourvu de volonté ?
- Comment veux-tu que je le sache ? Je ne suis pas sadique, moi.
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AlfaricAlfaric   10 décembre 2017
L'état d'esprit, c'est important dans des moments comme celui-ci ! Une musique de fond booste le moral des troupes, pas vrai ?!
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AlfaricAlfaric   10 décembre 2017
- Mon sabre, c'est genre une frappe, un mort !
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