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ISBN : 2812902795
Éditeur : Editions De Borée (16/09/2011)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 1407 notes)
Résumé :
Une sélection de quatre titres pour transporter le lecteur avec délice dans la féerie des contes d'autrefois.
En prose ou en vers, les grands classiques de la littérature enfantine sont ici rassemblés pour le bonheur de plusieurs générations bercées par les contes d'antan, et de toutes celles à venir. De beaux rêves en perspective...
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Critiques, Analyses & Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
06 décembre 2012
Les Fables de Monsieur de la Fontaine sont un super antidote contre beaucoup de maux intellectuels !
Ces fables, qu'on peut s'amuser à chanter, à réciter, à déclamer ou juste à lire pour en tirer toute leur fantaisie, leur symbolique, leur humour, leur vérité ou tout simplement leur beauté, sont parfaites pour :
- soigner sa nostalgie de l'enfance
- s'amuser et sourire
- amuser et instruire les enfants
- avoir un regard humoristique et percutant sur la société (oui, la nôtre, l'actuelle) et ses politiciens
- redécouvrir la nature humaine et s'y confronter
- se cultiver.
A avoir toujours sous la main, comme un Atlas et les deux tomes du Petit Robert. Un indispensable.
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filippo
16 février 2016
Moraliste La Fontaine ?
Sans doute, mais pas que….
Certes, « Les Fables » critiquent, dénoncent, mettent en garde, et se veulent de ce point de vue moralisatrices. Mais si l'on y trouve des principes moraux connus depuis des siècles, il y règne aussi une certaine fantaisie au gré de l'humeur de son auteur et de son écriture. Elles expriment sans doute plus une sorte de bon sens populaire prônant réalisme et modération.
Philosophe La Fontaine ?
Peur être pas mais certainement un amateur de philosophie. Il se dégage en effet des « Fables », une « ambiance philosophie » avec des allusions au platonisme et aux thèses cartésiennes (les obsèques de la lionne), l'épicurisme, le stoîcisme. En fait, sur un plan philosophique, au travers des « Fables » La Fontaine vagabonde en nous proposant une variété d'opinions.
Poète Lyrique, La Fontaine ?
Sans aucun doute le plus grand de son siècle. En effet, même si « Les Fables » se veulent didactiques, on y trouve tout l'inventaire des thèmes qui éclairent la sensibilité de la Fontaine : l'amour, bien sûr, la nature, le plaisir simple, la recherche du bonheur, la retraite spirituelle. Il nous entraîne dans une rêverie qui va dans le sens d'une discrète mélancolie, notamment lorsqu'il évoque la solitude, l'amitié, ou encore le passage du temps. le sentiment de la mort est d'ailleurs beaucoup présent dans beaucoup de fables, une mort qui semble parfois bien injuste (les animaux malades de la peste).
En résumé, une oeuvre intemporelle qui démontre chez La Fontaine un penchant récurrent vers la mélancolie. Mais aussi, de miraculeux condensés de sagesse et de malice, des trésors littéraires et poétiques.
A relire régulièrement pour en explorer toutes les richesses.
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Chrisdu26
22 avril 2012
Un livre, une histoire :
Durant mon long séjour parisien je logeais chez une très vieille femme prénommée Thérèse. Elle n'avait jamais lu un livre de sa vie. Ma venue bouleversera ses dernières années car grâce à moi elle découvrira le monde de la lecture, mais ça c'est un autre livre une autre histoire.
Elle connaissait ma passion pour les livres et était agréablement surprise qu'à l'âge de 18 ans je connaisse toujours, par coeur, les classiques, de Monsieur DE LA FONTAINE. C'est pourquoi un jour elle me remit ce livre qui vieillissait seul sur son étagère depuis au moins trente ans. Thérèse me le remit, comme on donne un hebdomadaire dont la fin tragique est toujours le fond d'une poubelle.
Elle ne se doutait pas du cadeau inestimable qu'elle venait de me faire. Un livre ! le LIVRE. J'avais cet objet sublime entre mes mains, et j'étais comme une petite fille à qui l'on vient d'offrir une image ou un bon point.
Voilà que je repense à Mme SOSSO, mais revenons au livre :
C'est une édition unique de 6000 exemplaires. Je possède le n° 2343 datant du 30 novembre 1953, écrit en vieux français. C'est un peu gênant, j'avoue, au début mais on s'y habitue.
Il regroupe les poésies complètes de Sieur DE LA FONTAINE. Ses fables sont réparties en trois recueils de XII livres et constituent l'un des plus grands chefs d'oeuvre de la littérature française.
1er recueil du livre I à VI, dédié au Dauphin,
2ème recueil du livre VII à XI, dédié à Mme de Montespan.
3ème recueil livre XII dédié au duc de Bourgogne.
Nous connaissons tous nos classiques, comme «La cigale et la fourmi», «le loup et le chien» ma préférée, mais j'étais loin de m'imaginer tous ces écrits. Des textes aussi beaux les uns que les autres dont je ne connaissais même pas l'existence. Ses morales sont plus que jamais d'actualité. Elles font sourire, rire jaune et nous portent à la réflexion. Parfois elles nous laissent dans un moment de solitude, face à face avec notre ego. Avez-vous lu celle « des Médecins » ou « Parole de Socrate » ou encore « le lion amoureux » destinée à Mademoiselle de Sévigné. Mon côté fleur bleue me laisse soupçonner un amour inavoué.»
Ce livre est une malle aux trésors.
J'aime m'imaginer certains Messieurs de la cour grinçant des dents à la lecture de ses textes quand d'autres devaient s'en frotter les mains. Monsieur DE LA FONTAINE, comme vous avez dû vous amuser pendu à votre plume rien qu'à l'idée d'imaginer la tête de celui dont le texte était adressé.
Ce livre est un vrai enchantement pour les cinq sens.
Le toucher :
Sa couverture épaisse et voluptueuse en cuir est un régal pour mes doigts.
L'ouïe :
Quel délice ces rimes et vers à mon oreille.
Le goût : Ses poèmes et morales me laissent, une saveur nostalgique douce et sucrée, j'en ai l'eau à la bouche.
La vue :
Je regarde ce livre avant de l'ouvrir. Ce petit moment d'exaltation et d'impatience n'appartient qu'à MOI. J'attends avant de lire la première page, celle qui va me faire basculer dans un instant d'oubli.
Et puis le dernier L'odorat : Ne me dite pas que vous n'avez jamais humé, senti un livre !
Je feuillette à la hauteur de mon nez ces pages encore secrètes. L'odeur jouissive d'encre et de papier s'en échappe, il embaume mon coeur qui s'emballe et voilà que je plonge.
C'est une histoire d'Amour entre ce livre et moi.
Mais assez attendu, voici quelques citations qui me régalent et vous replongeront dans l'enfance ou à défaut vous feront sourire.
+ Lire la suite
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michfred
07 avril 2015
Ah! La Fontaine!
Un miracle à lui tout seul, dans ce siècle classique où toute la poésie, si joyeusement baroque, encore toute vivifiée par les trouvailles de la Pléiade, a été brutalement émasculée par l'affreux Boileau et ses grands ciseaux.
Mais La Fontaine a résisté!
Comme il a résisté aux sirènes de la Cour et aux trompettes du Roi Soleil qui lui intimaient l'ordre de venir faire le larbin à Versailles...Comme il a résisté au regard de méfiance et de mépris jeté par les classiques sur la nature, lui qui l'aimait tant. Comme il a tenu à donner aux hommes des masques d'animaux pour nous dire, parfois vertement, ce qu'il pensait d'eux.
Le seul, avant Rousseau à vanter les charmes délicieux de la solitude, un des seuls, avec La Bruyère, et avant Voltaire, à dénoncer les injustices de la justice et l'arrogance des Grands...
Et quel poète! Un vers baladeur, impertinent, impair, souvent -avant , bien avant Verlaine, et même blanc, parfois..quelle audace!
Il y a un La Fontaine pour tous les âges: celui qu'on ânonne enfant, avec délice et parfois une certaine incompréhension: " approchez, mes enfants, approchez, je suis sourd, les zanzans sont la cause" . Les zanzans, keséksa, les zanzans, connais pas! Drôle de bêtes, sûrement, les zanzans! doivent être honteuzéconfus, les zanzans, pas de doute!
Un La Fontaine pour les ados, qui découvrent, en colère, l'injustice et vibrent devant la parodie de procès faite au pauvre âne, dans "Les Animaux malades de la Peste".
Un autre pour l'âge...de raison disons:"Un lièvre en son gîte songeait, car que faire en un gîte, à moins que l'on ne songe?" On écoute la jolie petite musique de ses vers, et on rêve à son tour...
Ah, La Fontaine!
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Marti94
28 juillet 2015
Je crois que ce recueil des fables de la Fontaine est le classique des classiques.
Depuis la Renaissance, très peu d'auteurs pensaient que l'on pouvait construire une oeuvre à partir des fables. La Fontaine a eu le coup de génie de comprendre qu'il pouvait se servir de ce noyau vieux comme le monde pour l'envelopper dans des ornements qui fassent de chaque fable un véritable résumé de toutes les subtilités de la poésie française, telle qu'elle s'était développée au début du 17ème siècle.
Il est dit que La Fontaine a su créer « le climat d'une conversation élégante, polie et séduisante ». Il fait ainsi ce qu'aucun autre poète français n'avait fait avant lui : il invente une versification virtuose, il pare les fables d'une sorte de fluidité musicale. Ce qui a dû beaucoup le guider, c'est son expérience de la musique. Il a été un grand mélomane. Il est resté très attaché à cette musique de luth, d'instrument seul accompagné de voix, qui était à la mode entre 1640 et 1660. Une musique très intime, très intérieure, très liée à une écoute intense, dans un petit groupe amical. C'est le rythme intérieur du dialogue.
Toute la littérature du 17ème siècle est avant tout un bonheur oral. La conversation est l'assomption du social à la contemplation.
Un des meilleurs portraits de la Fontaine, c'est Mademoiselle de Scudéry qui l'a donné dans son roman La Clélie, où il apparaît sous le pseudonyme d'Anacréon. Bien avant qu'il n'ait publié ses Fables, on retrouve déjà les traits de caractère de la Fontaine « sensible à tous les plaisirs sans exception».
Les mots de plaisir, de volupté, d'agrément sont donc essentiels à la poétique de la Fontaine.
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Les critiques presse (2)
Ricochet20 novembre 2012
Chaque image exprime une mise en scène avec un point de vue, une interprétation, fables et illustrations composent « une comédie en cent actes divers » tour à tour gaie ou grinçante à l’image de la danse macabre de « la Mort et le bûcheron », saisissante.
Lire la critique sur le site : Ricochet
LaLibreBelgique04 septembre 2012
Alternant entre des doubles pages foisonnantes sur une scène écolière, des comptines d’ouverture et la représentation classique des objets, voici un imagier bien conçu où l’on peut s’amuser à retrouver les détails dans les tableaux d’ensemble.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations & extraits (263) Voir plus Ajouter une citation
aouatef79aouatef7909 mai 2017
La cigale , ayant chanté
Tout l' été ,
Se trouva dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul morceau
De mouche ou de vermisseau .
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine ,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu à la saison nouvelle .
Je vous paierai , lui dit-elle ,
Avant l' oût , foi d' animal ,
Intérêt et principal .
La fourmi n' est pas prêteuse :
C' est là son moindre défaut .
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse : -
Nuit et jour à tout venant
Je chantais , ne vous déplaise -
Vous chantiez ! j' en suis fort aise .
Eh bien ! dansez maintenant .
.
+ Lire la suite
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aouatef79aouatef7907 mai 2017
Je chante les héros dont Esope est le père ;
Troupe de qui l'histoire , encore que mensongère ,
Contient des vérités qui servent de leçons
Tout parle en mon ouvrage , et même les poissons :
Ce qu' ils disent s' adresse à tous tant que nous sommes ;
Je me sers d' animaux pour instruire les hommes
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genougenou29 mars 2017
Le Curé et le Mort

Un mort s'en allait tristement
S'emparer de son dernier gîte ;
Un Curé s'en allait gaiement
Enterrer ce mort au plus vite.
Notre défunt était en carrosse porté,
Bien et dûment empaqueté,
Et vêtu d'une robe, hélas ! qu'on nomme bière,
Robe d'hiver, robe d'été,
Que les morts ne dépouillent guère.
Le Pasteur était à côté,
Et récitait à l'ordinaire
Maintes dévotes oraisons,
Et des psaumes et des leçons,
Et des versets et des répons :
Monsieur le Mort, laissez-nous faire,
On vous en donnera de toutes les façons ;
Il ne s'agit que du salaire.
Messire Jean Chouart couvait des yeux son mort,
Comme si l'on eût dû lui ravir ce trésor,
Et des regards semblait lui dire :
Monsieur le Mort, j'aurai de vous
Tant en argent, et tant en cire,
Et tant en autres menus coûts.
Il fondait là-dessus l'achat d'une feuillette
Du meilleur vin des environs ;
Certaine nièce assez propette
Et sa chambrière Pâquette
Devaient voir des cotillons.
Sur cette agréable pensée
Un heurt survient, adieu le char.
Voilà Messire Jean Chouart
Qui du choc de son mort a la tête cassée :
Le Paroissien en plomb entraîne son Pasteur ;
Notre Curé suit son Seigneur ;
Tous deux s'en vont de compagnie.
Proprement toute notre vie ;
Est le curé Chouart, qui sur son mort comptait,
Et la fable du Pot au lait.
+ Lire la suite
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Nastasia-BNastasia-B19 avril 2015
{et encore, pour le plaisir, une fable en VO non sous-titrée.}

Les Grenoüilles se lassant
De l’estat Democratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soûmit au pouvoir Monarchique.
Il leur tomba du Ciel un Roy tout pacifique :
Ce Roy fit toutefois un tel bruit en tombant,
Que la gent marécageuse,
Gent fort sotte et fort peureuse,
S’alla cacher sous les eaux,
Dans les joncs, dans les roseaux,
Dans les trous du marécage,
Sans oser de long-temps regarder au visage
Celuy qu’elles croyoient estre un geant nouveau ;
Or c’estoit un soliveau,
De qui la gravité fit peur à la premiere,
Qui de le voir s’avanturant
Osa bien quitter sa taniere.
Elle approcha, mais en tremblant.
Une autre la suivit, une autre en fit autant,
Il en vint une fourmilliere ;
Et leur troupe à la fin se rendit familiere
Jusqu’à sauter sur l’épaule du Roy.
Le bon Sire le souffre, et se tient toûjours coy.
Jupin en a bien-tost la cervelle rompuë.
Donnez-nous, dit ce peuple, un Roy qui se remuë.
Le Monarque des Dieux leur envoye une Gruë,
Qui les croque, qui les tuë,
Qui les gobe à son plaisir ;
Et Grenoüilles de se plaindre ;
Et Jupin de leur dire : Et quoy ! vostre desir
A ses loix croit-il nous astraindre ?
Vous avez dû premierement
Garder vostre Gouvernement ;
Mais ne l’ayant pas fait, il vous devoit suffire
Que vostre premier Roy fust debonnaire et doux :
De celuy-cy contentez-vous,
De peur d’en rencontrer un pire.

Livre IIIème, Fable IV : Les Grenoüilles qui demandent un Roy.
+ Lire la suite
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CorinneCoCorinneCo14 juillet 2014
Le cochet, le chat, et le souriceau

Un souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère ;
- J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
Et trottais comme un jeune rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
l'un doux, bénin et gracieux,
Et l'autre turbulent, et plein d'inquiétude.
Il a la voix perçante et rude,
Sur la tête un morceau de chair,
Une sorte de bras dont il s'élève en l'air
Comme pour prendre sa volée,
La queue en panache étalée.
Or c'était un cochet que notre souriceau
Fit à sa mère le tableau,
Comme d'un animal venu de l'Amérique.
Il se battait, dit-il, les flancs avec ses bras,
Faisant tel bruit et fracas,
Que moi, qui grâce aux Dieux, de courage me pique,
En ai prit la fuite de peur,
Le maudissant de très bon cœur.
Sans lui j'aurais fait connaissance
Avec cet animal qui m'a semblé si doux.
Il est velouté comme nous,
Marqueté, longue queue, une humble contenance ;
Un modeste regard, et pourtant l'œil luisant :
Je le crois fort sympathisant
Avec messieurs les rats ; car il a des oreilles
En figure aux nôtres pareilles.
Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat
L'autre m'a fait prendre la fuite.
Mon fils, dit la souris, ce doucet est un chat,
Qui sous son minois hypocrite
Contre toute ta parenté
D'un malin vouloir est porté.
L'autre animal tout au contraire
Bien éloigné de nous mal faire,
Servira quelque jour peut-être à nos repas.
Quant au chat, c'est sur nous qu'il fonde sa cuisine.
Garde toi, tant que tu vivras
De juger des gens sur la mine.
+ Lire la suite
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