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EAN : 9782246004981
236 pages
Grasset (10/05/1977)
2.38/5   20 notes
Résumé :
Manifeste philosophique, écrit dans une langue belle et limpide, ce livre entend poser les bases d'un pessimisme historique de type nouveau. Convoquant auprès de lui les leçons de l'histoire récente, les enseignements du plus lointain passé, des références littéraires autant que métaphysiques, il peut se lire comme une véritable "archéologie du temps présent", acharnée à démontrer cette thèse résolument noire : la vie est une cause perdue et l'homme un Dieu manqué, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
MarcoKerma
  10 novembre 2021
Difficile de "noter" ce livre - que je n'ai pas lu jusqu'au bout - car mon impression est mélangée : d'un côté je dois reconnaître que c'est écrit dans un style spectaculaire (presque chaque phrase peut sembler pouvoir constituer une citation, une formule "choc"), de l'autre l'impression que l'auteur "s'écoute écrire", veut se hisser à la hauteur d'un Hugo, d'un Malraux.. a voulu faire de l'impressionnant dans une sorte de lyrisme poétique dont le sens m'échappe. Mais quand il s'agit d'un livre qui se veut de philosophie - ne faut-il pas que le sens des propos soit un minimum compréhensible ? Je n'ai peut-être pas assez les clefs, la "bonne" culture pour cela mais j'ai lu quand même quelques livres ardus où il fallait se concentrer, lire très attentivement et relire des phrases et je n'ai pas eu ce sentiment étrange que ce brillant exercice de style sonnait creux, est plus proche de l'esbrouffe, de la frime que d'une réflexion sincère et étayée.
BHL - puisque son nom est quasi une marque - aurait dit qu'il aurait écrit, un peu comme un feuilleton, ce 1er livre en étant amoureux et qu'on lui proposait pas mal d'argent pour cela (n'était-il pas déjà très riche ?)
Bien qu'ayant tenté de l'écarter, j'ai sans doute été influencé dans ma lecture par ce qui est connu du "personnage", ambivalent, contradictoire, " ridicule" disent beaucoup, que l'auteur a construit et entretenu depuis 50 ans : d'un côté une passion très affichée pour la géopolitique, un engagement brandi dans une posture d'homme "au-dessus" de tout et de tous, en conseillant +/- officiellement des politiques, en s'affichant dans des médias dont il est parfois copropriétaire/actionnaire, en se présentant comme celui qui sait ( quitte à raconter quelques craques) et qui sait ce qu'il faudrait faire (avec des positions qui se sont révélées, au mieux sans effet, au pire parfois catastrophiques - cf la Lybie), de l'autre côté un homme à l'égo démesuré qui se dit "de gauche", mais qui a côtoyé Sarkozy, un héritier ( dans le sens de Bourdieu, qui a toujours refusé de le rencontrer..) qui a accepté le lucratif héritage de son père qui importait des bois précieux d'Afrique et dont la fortune actuellement s'évalue en dizaines de millions d'€, bref un très très riche qui s'affiche dans la "jet-set" et qui continue à prétendre qu'il est de gauche.. Comment croire à la sincérité et donc à la valeur de ses écrits ? Il a été certes, apparemment un brillant lycéen puis étudiant (ENS, agrégation de philo..) mais la frime, la posture, le nombrilisme n'ont-ils pas toujours été présents ?
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Fx1
  12 avril 2014
Rares sont les livres essentiels pour comprendre le monde actuel . Bhl est l'objet de moqueries de la part de nombreuses personnes , il est a crore que trés peu on connaissance de son oeuvre concrétement . Ici l'on est à la fin des 70's , et Bhl décide de dresser un bilan de ce siécle qui a vu tant de modifications sociétales . Il fait l'inventaire des expériences idéologiques de ce siécle . Cela avec un style éblouissant. Il se place comme adversaire du capitalisme qui va selon lui détruire l'histoire , et s'oppose aux théories progressistes . Cette oeuvre a reçue nombre de commentaires , mais au final rien ne remplace la lecture , surtout quand l'ouvrage est aussi important .
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   16 septembre 2017
Penser le capitalisme comme une espèce de gouvernement soumise, comme toutes les espèces, à l'implacable loi d'une évolution biologique, c'est méconnaître, cette fois, ce qui le distingue de tous les modes de production qui l'ont historiquement précédé; c'est oublier qu'il invente un type de société qui ose pour la première fois dénier sa propre mort, refuser la mort absolue et proclamer pour soi-même une manière d'éternité de l'âme. On n'a pas assez réfléchi à cet étrange paradoxe : il est à la fois la plus formidable machine de mort que l'Histoire ait produite, et il se refuse pourtant à penser, à représenter cette essence mortifère. On n'a pas assez remarqué qu'alors que l'âge féodal entretenait avec la mort une troublante et obscure familiarité, elle devient à l'âge moderne, plus que le sexe par exemple, le véritable tabou et l'interdit majeur de l'inconscient social. C'est que le capitalisme est le contemporain d'une révolution scientifique qui, inventant le temps linéaire et l'espace indéfini, a pu croire qu'elle figurait enfin l'image de l'éternité. C'est aussi qu'enfouissant ses propres origines dans un passé immémorial et oublié sitôt que passé, il ne peut que reculer d'autant l'âge de sa propre mort, nier qu'il n'y eût quelque fin à sa course éperdue. C'est enfin que, du coup, il est le premier mode de production à n'être jamais institué, à se penser constamment comme en train de s'instituer, à se fantasmer sur le mode d'un perpétuel inachèvement.
(...)
Un capitalisme sans contradictions serait une contradiction dans les termes. Un capitalisme sans tension serait, là, pour de bon, un capitalisme à l'agonie.

De sorte que la bourgeoisie est peut-être finalement plus marxiste que les marxistes. Elle ne croit pas à la loi de la marchandise, mais elle la vit et la met en œuvre chaque fois que dans le vivant elle introduit la mort, chaque fois qu'elle s'acharne à briser les œuvres qu'elle façonne. Elle ne croit pas à la dialectique, mais elle l'entend mieux que quiconque, elle qui double le moindre de ses flux d'une contradiction intime qui, simultanément, le met en crise. Elle est plus optimiste surtout que les optimistes patentés, elle pousse à son terme la pensée du « tout va bien » : dans le plus grand désordre elle sait prophétiser la figure d'un ordre à venir; dans l'extrême de l'errance, elle repère les premiers signes d'une sourde finalité. Il ne faut plus dire que ses contradictions l'entament mais qu'elle s'en nourrit et s'y baigne, pour mieux s'y ressourcer. Il ne faut plus dire qu'elles sont de l'ordre de la maladie, mais y voir, tel un séisme, l'affleurement muet d'un sourd glissement de terrain. Peut-être faut-il cesser de parler d'une alternance d'équilibres ou de déséquilibres, mais plutôt, comme dans l'archaïque système des dons et des contre-dons, d'une régulation harmonique de l'échange social. Une explosion politique ce n'est rien d'autre que le mode dramatique de la reproduction élargie du Capital. Une crise sociale, rien d'autre qu'une homéostase des flux d'une société. (III, 3)
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enkidu_enkidu_   16 septembre 2017
C'est Jean-Paul Dollé qui, dans sa Haine de la pensée, pose la question clé : d'où vient que c'est en Occident, à deux millénaires de distance, que naît un certain maniement du discours baptisé philosophie et une certaine gestion des choses baptisée capitalisme? Et c'est lui qui répond, en lecteur sauvage de Nietzsche et Heidegger : l'un est effet de l'autre, les choses y sont effets de discours, le capitalisme n'est rien d'autre que le stade suprême du platonisme. Qu'est-ce que le réel du Capital, demande-t-il, ce réel désincarné, universel parce qu'échangeable, général parce que libéral, sinon l'exacte réplique des idées platoniciennes, déprises de leurs qualités secondes et de la luxuriance du concret? Qu'est-ce que le monde moderne, ce lieu plan et sans frontières où s'éploient à l'infini des lois d'équivalence, sinon le miroir et le reflet de l'espace dévitalisé, proprement identifié, que Descartes et Galilée substituaient en un dernier geste profanateur au cosmos présocratique? Marx n'avait pas tort quand il annonçait la fin prochaine de la philosophie; nos ministres ne croient pas si bien dire quand ils en censurent l'enseignement. Car aujourd'hui le monde entier parle la langue des philosophes; le Capital dans son ensemble est modelé par sa grammaire; plus rien n'existe qui ne soit avatar du vieux logos. L'essentiel en tout cas est là : si le Capital est une fin, il est la fin d'une odyssée qui a rapport avec cette longue histoire; s'il figure un estuaire, c'est celui de ce fleuve nourri de deux mille ans d'Amour et de Haine conjointes de la pensée; si le Capital est la fin de l'histoire, c'est en ce sens très précis qu'il est la vérité et la conséquence de l'Occident.

Dernière conséquence : dire cela du Capital, cela oblige à rompre avec les lieux communs de la sociologie officielle qui, s'acharnant à décrire ses origines, fait, depuis Marx et Weber, fausse route. L'origine du Capital, ce n'est pas, ce ne peut pas être la naissance du protestantisme et de sa prétendue éthique du travail; elle remonte beaucoup plus haut, elle a l'âge canonique de l'Occident advenu. On l'oublie du reste trop souvent : cette éthique a elle-même l'âge d'un catholicisme infiniment plus ancien; c'est avant la Réforme que le Concile de Latran, consacrant la notion de pénitence et de libre arbitre, fait de l'homme-pèlerin un être-pour-le-travail. C'est au sein de l'Ecclesia que prend corps l'idée d'une communauté d'hommes à qui l'onction des sacrements offre le pouvoir de vouloir et le devoir d'user de ce vouloir. C'est chez les bénédictins, et d'abord chez Benoît de Nurcie, qu'on trouve cette idée révolutionnaire que le travail est un impératif, absolument central, dans la vie quotidienne du chrétien. Relire tout simplement les règlements des couvents médiévaux : on y trouve un souci d'ordre, un luxe de rigueur et d'organisation codifiée qui feraient pâlir d'envie les tayloristes contemporains...(III, 4)
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enkidu_enkidu_   16 septembre 2017
Le socialisme n'est pas seulement une version, une version parmi d'autres de l'optimisme, mais sa plus grave, sa plus grossière caricature, la somme de ses impostures et l'encyclopédie de ses mensonges. Il tient tout entier en ce postulat simple : telle qu'elle est, et telle qu'elle se déploie, dans ses voies les plus radieuses et ses errements les plus tragiques, l'Histoire est le lieu du bien, l'accoucheuse du mieux, le chemin sûr et béni de l'obligée révolution. Dans sa manière gauchiste comme dans sa platitude réformiste, il se résume toujours à ce mot d'ordre clé dont il faut bien admettre, pour peu qu'on donne aux mots leur sens, le caractère réactionnaire : adhérez à ce monde-ci, épousez les méandres de son cours, empruntez ses défilés, il n'en sortira rien que de bon et des déserts les plus arides vous ferez les plus riantes, les plus fertiles prairies.

Un socialiste n'oublie rien, ne regrette rien, ne renie rien : tous les incidents, les accidents de l'Histoire sont immédiatement stockés dans une gigantesque mémoire, dont il se veut le gardien et l'archiviste vigilant. Il ignore ce qu'est une défaite, une vraie, une authentique déroute : il ne la pense jamais que comme retard ou comme étape, comme ruse ou comme repli d'un mystérieux combat, dont les voies sont impénétrables, mais dont l'issue ne fait aucun doute. Il sait, il avoue parfois que l'horizon est bouché et le présent marécageux : mais en bon météorologue il attend les jours meilleurs, guette le moment de l'éclaircie et sait que ce moment viendra, aussi sûrement, aussi nécessairement que le soleil après la foudre. Son vocabulaire même abonde en exquises pudeurs dont il faudrait sourire si elles n'étaient tragiques : un fléchissement électoral est toujours une « avancée » ou un « progrès » des forces populaires; l'écrasement de la Commune figure en bonne place au mémorial des acquis, « irréversibles » cela va de soi, du mouvement ouvrier international; les crimes de Staline sont traités comme des « déviations », c'est-à-dire comme des « leçons », en même temps que des tragédies, des cas « exemplaires » autant que des égarements; et il n'est pas jusqu'à l'horreur hitlérienne qui ne soit parfois pensée comme « faux pas » de la bourgeoisie, « erreur » fatale et presque heureuse par quoi elle s'est démasquée et a révélé son vrai visage. Il n'y a pas de Mal pour un socialiste qui ne soit l'ombre d'un Bien. Il n'y a pas de pas en arrière, qui ne soit la rançon ou le pressentiment d'un, de deux victorieux pas en avant. (III, 1)
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enkidu_enkidu_   16 septembre 2017
Il y a depuis 68 une nouvelle vague gauchiste qui croit avoir rompu avec le vieil aveuglement, mais qui reconduit en fait l'essentiel de ses procédures. On les connaît bien, ces chevaliers à l'allègre figure, apôtres de la dérive et chantres du multiple, antimarxistes en diable et joyeusement iconoclastes. Ils arrivent, ils sont déjà là, ces danseurs de la dernière vague, fardés et pailletés des mille feux d'un désir déchaîné, tenants d'une « libération » ici et maintenant. Ils ont leurs timoniers, ces matelots de la moderne nef des fous, saint Gilles et saint Félix, pasteurs de la grande famille et auteurs de l'Anti-Œdipe. Le pouvoir, nous assurent-ils, n'a plus de secret pour eux; ils ont enfin trouvé la pierre philosophale; il a suffi de mettre Reich à l'écoute de la libido matérialiste. La servitude, ils l'ont compris, est une fatalité nouée, soudée au cœur des hommes : si les hommes sont serfs, c'est qu'ils servent volontairement; si Hitler l'a emporté, c'est que les masses allemandes l'ont désiré... On les appelle les « désirants » justement, car partout où la gauche classique pense en termes d'appareils, de structures et d'instances, eux voient une subtile et perverse microphysique de flux, de désirs, de jouissances.

Tout les distingue apparemment, ces Copernic du Politique. Ils ont rompu les amarres et voguent vers le grand large. Mais là encore, lisez, lisez bien et écoutez. Car tout tient, aussi, à quelques propositions simples dont le seul énoncé prouve qu'elles sont, pour l'essentiel, l'envers des précédentes. Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, – et au cœur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas un mensonge imposé à ses victimes, mais la pure vérité de leurs pulsions les plus secrètes –, « intensités serviles » de Jean-François Lyotard. Si ces fantasmes s'éternisent ce n'est pas une affaire de ruse, mais à la lettre affaire d'amour, – amour du sujet pour le souverain, de l'opprimé pour son malheur. Et si l'on peut espérer s'en détacher, ce n'est pas à force de vérité, mais de désir toujours, – de désir abstenu, inversé ou parasite. Tout le gauchisme moderne tient en ce schéma. Le schéma même du marxisme, à cette différence près que là où l'un parle de « vérité», l'autre parle de « libido»... (I, 1)
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enkidu_enkidu_   16 septembre 2017
Concrètement? Concrètement, il n'y a pas d'individualisme qui ne porte en lui le germe ou la promesse d'une forme de totalitarisme : le premier démultiplie ce que le second unifie, – et cela s'appelle la démocratie; le second est toujours là, qui borne discrètement les excès et les effets du premier, – et cela s'appelle une constitution; il n'y a pas de société qui proclame les droits imprescriptibles du sacro-saint individu sans prescrire en même temps les moyens de les contrôler ou de les suspendre, – tant il est vrai qu'à la racine de toutes les philosophies politiques connues à ce jour, il y a toujours l'ombre de Hobbes et, à leur point d'arrivée, une manière d'hégélianisme. Plus radicalement : partout où il y a de l'individu, du jour où l'Occident a inventé la figure de l'individu, il est entré dans la voie du malheur et s'est voué aux maléfices du Pouvoir; depuis cette idée chrétienne que l'homme est un îlot, une figure autonome et responsable, non plus le rouage d'une machine mais l'atome d'un réseau, l'Occident n'a plus pensé d'îlot qui ne soit îlot de pouvoir, plus d'autonomie qui ne soit figure de souveraineté, plus de réseau atomique qui ne soit l'État en gestation. Contrairement aux Grecs, nous avons fait de l'individualisme la machine qui, séparant le public et le privé, la personne et le citoyen, a logiquement fondé la séparation des gouvernants et des gouvernés, des dominants et des dominés; avec l' « égoïsme », comme disait Mao, nous avons tracé la voie qui mène tout droit à la soumission. (II, 4)
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Mardi 1er mars 2022 au Théâtre Antoine. 00:00 Discours d'ouverture de Bernard-Henri Lévy 27:27 Caroline Fourest 38:25 Anne Hidalgo 50:44 Valérie Pécresse 59:16 Inna Chevtchenko 1:10:45 Patti Smith 1:17:39 Christophe Castaner 1:24:18 Lecture du message de Vitali Klitschko par Bernard-Henri Lévy 1:26:20 Petro Porochenko 1:33:39 Président François Hollande 1:43:01 Svyatoslav Vakarchuk 1:48:05 Haïm Korsia, Grand-rabbin de France 1:57:47 Svetlana Tikhanovskaïa 2:02:08 Jean-Michel Blanquer 2:10:12 David Lynch 2:13:21 Pascal Bruckner 2:24:13 Marina Abramovic 2:25:39 Frédéric Mitterrand 2:28:27 Marc Lambron 2:24:36 Frédéric Beigbeider 2:29:53 Simon Liberati 2:41:03 Sylvain Fort 2:46:53 Benjamin Haddad 2:49:19 Samuel Lejoyeux 2:51:31 Patrick Klugman 2:54:07 Discours de clôture de Bernard-Henri Lévy
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