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ISBN : 2843449227
Éditeur : Le Bélial' (15/06/2017)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 67 notes)
Résumé :
DEMAIN…
Dans son registre, celui de l’investigation, Ruth Law est la meilleure. D’abord parce qu’elle est une femme, et que dans ce genre de boulot, on se méfie peu des femmes. Parce qu’elle ne lâche rien, non plus, ne laisse aucune place au hasard. Enfin, parce qu’elle est augmentée. De manière extrême et totalement illégale. Et tant pis pour sa santé, dont elle se moque dans les grandes largeurs — condamnée qu’elle est à se faire manipuler par son Régulateu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  24 janvier 2018
Sur la quatrième de couverture, Ellizabeth Bear dit" Ken Liu est un génie".
Et franchement je n'ai aucune peine a le croire.
C'est le second roman que je lis de cet auteur et je suis sidérée par son efficacité. Deux fois ou ses romans sont extrêmement courts, celui-ci ne fait même pas 100 pages. Et pourtant, Ken Liu arrive a nous pondre une histoire prenante, efficace, et portant a réflexion.
C'est au travers d'un roman de SF policier que l'auteur pose les bases du transhumanisme ou comment les améliorations technologiques peuvent avantager ou désavantager le corps et l'esprit humain. Bien sur c'est le lecteur qui décidera de sa propre opinion l'auteur ne faisant que poser les bases.
Mais je reste bluffée par cette efficacité en si peu de pages. L'auteur va a l'essentiel pas de fioriture avec Ken Liu... et si j'aime les romans descriptifs, parfois ça fait un bien fou de n'avoir que l'essentiel et tout le temps de se concentrer sur les thèmes du texte.
Je vais sans doute garder un oeil sur cet auteur incroyable.
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kuroineko
  30 octobre 2017
Le regard se passe dans un monde presque comme le nôtre, sauf que les êtres humains ont la possibilité d'obtenir des améliorations biotechnologiques. Dans ce Boston futuriste, Ruth Law, ex-flic au passif émotionnel chargé, travaille comme détective privée. Elle se retrouve sur la demande d'une mère à reprendre l'enquête du meurtre de sa fille, prostituée abattue de deux balles et énuclée.
Ken Liu nous sert ici une novella entre anticipation et policier. L'intrigue, plutôt convenue et déjà vue, semble surtout lui servir de prétexte pour aborder le thème du transhumanisme et comment le développement technologique peut apporter des perfectionnements aux hommes et femmes. Il est question de muscles artificiels à la puissance amplifiée, de tendons renforcés et surtout du Régulateur. Cet appareil est directement branché au niveau des cervicales et, comme son nom l'indique, régule émotions, flux d'adrénaline, de dopamine, d'endomorphine et autres -ine. Il permet ainsi un meilleur contrôle, l'esprit n'étant plus influé par la peur, la colère et autres troubles de l'objectivité. Bien sûr, rien n'est sans conséquence sur le porteur de ces avancées technologiques. le regard ne répond pas clairement au débat et laisse à chacun la liberté de réfléchir sur cette évolution. Apports sensationnels pour chacun ou perte progressive de l'humanité au profit d'une robotisation de l'être?
Hélas, comme le texte est très court, Ken Liu ne fait qu'effleurer le thème. Surtout qu'il lui faut aussi mener son intrigue à terme. La fin est à mon goût trop prévisible. le regard ne reflète pas l'originalité que j'avais ressenti à la lecture de la fin de l'Histoire, son précédent roman paru également chez Bélial.
Ça se lit vite fait, occasionne une petite réflexion sur le transhumanisme mais pas de quoi se surcharger les neurones. Assez moyen en bref.
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LePamplemousse
  24 janvier 2019
J'ai découvert récemment cette collection de courts romans de science-fiction et j'ai eu de belles surprises mais aussi quelques petites déceptions.
Avec ce titre, j'ai un avis mitigé. J'ai aimé l'histoire proposée mais je la trouve un peu bâclée.
Une femme détective privée va devoir enquêter sur la mort d'une call-girl à qui on a arraché les yeux.
La détective a elle-même une histoire mouvementée car elle a vécu un drame.
L'aspect technologique qui est mentionné n'est pas vraiment développé, on ne sait donc pas trop pourquoi certains protagonistes ont procédé à des mutations sur leur corps.
L'enquête en elle-même est classique et la fin est un peu hâtive et n'apporte pas vraiment d'éléments de réponse.
Pour découvrir cet auteur, je vous suggère plutôt « L'homme qui mit fin à l'histoire » publié dans la même collection, très poignant.
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Aelinel
  10 octobre 2018
J'ai profité de l'offre du Bélial : pour deux livres achetés dans la Collection Heure-lumière, un Hors série est offert du 6 septembre au 31 octobre 2018). du coup, ce n'est pas deux mais quatre livres que j'ai achetés! En ce qui concerne le Regard, je connaissais déjà l'auteur Ken Liu car je l'avais découvert non seulement avec un autre titre dans la collection Heure-Lumière (pour lequel j'avais eu un énorme coup de coeur) L'homme qui mit fin à l'histoire mais aussi pour son recueil de nouvelles, La ménagerie de papier.
Dans un futur proche et dans une ville nord-américaine, Ruth Law, un ancien policier, s'est mise à son compte en tant que détective privée. Mais, depuis le drame qui a bouleversé sa vie, elle ne peut plus se passer de son Régulateur. Il s'agit d'une nouvelle technologie révolutionnaire capable de filtrer ses émotions afin qu'elle puisse garder les idées claires en toute circonstance. Et elle en aura bien besoin dans le cadre de sa prochaine affaire. En effet, Sarah Ding la charge d'enquêter sur la mort de sa fille, une call– girl, retrouvée morte dans son appartement, énuclée. La mère de la victime n'est pas convaincue par la version des policiers : selon elle, sa fille n'aurait pas été tuée par le gang des Chinois…
Ken Liu se sert d'une enquête policière comme prétexte pour aborder le thème très à la mode en ce moment, celui du transhumanisme. Dans ce futur proche, les performances du corps humain sont améliorées grâce à la technologie. Mais, cette dernière est fortement contrôlée et soumise à des règles très strictes. Aussi, Ruth est-elle obligée de passer par des recours illégaux afin de pousser au maximum ses capacités physiques grâce à son squelette bionique. Elle ne ressent plus ni douleur, ni fatigue ; au contraire, elle se retrouve dotée d'une force et d'une énergie hors du commun. Quant à son Régulateur qui lui permet d'annihiler ses émotions, elle était autorisée à l'enclencher quelques heures seulement lorsqu'elle était policier. Mais depuis le drame qui a bouleversé sa vie, elle le garde allumer toute la journée excepté une heure pendant laquelle sa peine, sa souffrance et son chagrin reviennent la hanter de manière décuplée. Cette réflexion sur le transhumanisme nous amène également à nous questionner sur le deuil et la façon de le gérer : ne serait-ce pas en ressentant cette souffrance qu'il serait possible de la surmonter et de passer à autre chose? Ne seraient-ce pas ces mêmes émotions également qui feraient de nous des êtres humains?
Avec le Regard, Ken Liu nous livre un récit extrêmement bien maîtrisée, prenant et percutant. Adoptant le genre du roman choral, la novella se veut également dynamique. Bref, encore une très belle réussite de la part de Ken Liu dont je ne peux que vous conseiller la lecture.
Lien : https://labibliothequedaelin..
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nebalfr
  18 octobre 2018
Critique commune avec *Une heure-lumière hors-série 2018*.
Les deux derniers titres de l'excellente collection « Une heure-lumière » des Éditions du Bélial', à savoir Retour sur Titan de Stephen Baxter et Les Attracteurs de Rose Street de Lucius Shepard, ont été accompagnés à leur sortie par un petit bouquin « cadeau », sobrement intitulé Une heure-lumière hors-série 2018, objet d'une sympathique opération promotionnelle : il était offert pour l'achat de deux titres de la collection. J'emploie le passé parce que, même si j'en ai avancé la lecture par rapport à mon programme habituel, j'arrive un peu tard, avec cet article : il y a quelques jours à peine, peu ou prou au moment où je refermais le bouquin dans l'attente d'une future chronique, l'éditeur a annoncé avoir écoulé tous ses exemplaires (le tirage était de 3000)… MAIS, car il y a un mais, cette opération peut toujours avoir lieu chez certains libraires qui disposeraient encore d'exemplaires de ce hors-série – alors à bon entendeur…

Mais qu'y a-t-il donc, dans ce bonus ? le gros de la pagination est occupé par un catalogue « étendu » de la collection (avec des blurbs bloguesques…). Mais ce qui en fait un cadeau appréciable se situe avant, dans trois textes très différents : une sorte d' « éditorial » très bifrostien par Olivier Girard, patron du Bélial' et donc de la collection « Une heure-lumière » en même temps que de la revue Bifrost, et qui fait l'apologie de la nouvelle et de la novella ; une intéressante interview d'Aurélien Police par Erwann Perchoc, qui revient sur la belle identité graphique de la collection et les processus qu'elle implique chez le talentueux illustrateur ; et, surtout, entre les deux, une nouvelle de Ken Liu, « Sept Anniversaires », traduites par Pierre-Paul Durastanti.

Or Ken Liu est un auteur important en UHL : il est le seul à avoir deux titres à son nom dans la collection, à savoir L'Homme qui mit fin à l'histoire et le Regard – et, en ce qui me concerne, le premier de ces deux livres est tout bonnement le meilleur de toute la collection, qui est de manière générale bonne à très bonne. Seulement voilà : pour quelque raison, et sans doute pour partie parce que je savais qu'il ne me fallait pas m'attendre à une réussite comparable, j'avais laissé le second titre de côté, et il avait pris un peu la poussière… C'était le seul UHL que je n'avais pas encore lu, après avoir chroniqué récemment le Baxter et le Shepard – je me suis donc dit qu'il était bien temps de le faire, et d'associer cette lecture à celle du hors-série, puisqu'il contient lui aussi des vrais morceaux de Ken Liu dedans.

La nouvelle, je m'en occuperai plus loin – commençons par la novella le Regard (n° 9 de la collection – les fanatiques noteront que le hors-série est numéroté « HS1 »…). Ken Liu joue ici dans une tout autre catégorie que celle de L'Homme qui mit fin à l'histoire : la présente novella est bien moins ambitieuse, et probablement plus divertissante – notamment en ce qu'elle associe à la SF classique de l'auteur des atours de policier, où le hard-boiled serait contaminé par un cyberpunk plus ou moins transhumaniste, avec comme de juste des ambiances à la Blade Runner pour épicer le tout.

Nous sommes à Boston, dans un avenir sans doute très proche. L'un peu trop bien nommée Ruth Law est une ex-flic qui a merdé – pire encore, qui a merdé au point où ses mauvaises décisions ont coûté la vie de sa propre fille… le profil idéal pour faire un détective privé tourmenté typique du genre ! Mais avec quand même des particularités SF, car Ruth est une femme augmentée, qui n'a pas lésiné sur les implants bioniques de tous ordres – mais, surtout, elle est quasiment en permanence (ce qui n'est vraiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiment pas recommandé) sous l'influence d'un « régulateur », qui a pour objet de tempérer ses réactions émotionnelles pour, notamment, circonvenir l'angoisse et la panique, et garder la tête froide en toutes circonstances (et je peux vous assurer que ce genre de choses me parle énormément…). Ses ex-collègues se méfient du régulateur, car ils trouvent que la machine aplanit leurs intuitions, etc. (oui, bis, j'approuve), mais Ruth sait que le régulateur aurait pu/dû faire la différence au moment fatidique qui a vu toute sa vie voler en éclats… d'où sa véritable addiction à cette mécanique que l'on n'est pas censé employer plus de quelques heures par jour.

Ruth est devenue une privée, donc – et elle est contactée un jour par la mère d'une prostituée assassinée et énucléée. L'affaire a eu lieu dans le « Chinatown » de Boston, la prostituée et sa mère sont d'origine chinoise… Pour la police, tout indique que c'est une affaire « de Chinois », quoi – alors, hein, les gangs, tout ça… Mais la mère n'y croit pas – et, bientôt, Ruth non plus.

Le lecteur, lui, sait déjà que ça n'est pas une affaire de gangs – car la novella alterne entre Ruth et l'assassin, appelé « le Surveillant » ; et si celui-ci a multiplié les meurtres, et a sans doute quelques soucis d'ordre psychiatrique, hein, il n'a pas forcément pour autant le comportement d'un tueur en série – enfin, c'est à débattre, mais il associe à ces meurtres une dimension crapuleuse : que ce soit vrai ou pas, lui-même prétend, et à ses propres yeux, faire tout cela pour l'argent – et il y a dès lors de très bonnes (…) raisons pour qu'il s'en prenne ainsi à des prostituées au profil bien particulier…

Rien que de très classique, globalement. Pour l'essentiel, ça fonctionne plutôt bien – sur le moment en tout cas. Même si Ken Liu n'est sans doute pas totalement à l'aise dans le registre policier, et j'y reviendrai très vite, il sait grosso merdo raconter une histoire, et l'alternance des points de vue, si elle est clichée, fonctionne raisonnablement – du moins est-elle efficace, aussi la novella remplit-elle son objectif prioritaire d'être divertissante.

À y regarder de plus près, ou disons après coup, ça n'est pourtant sans doute pas très glorieux… de fait, l'intrigue repose sur un certain nombre de béquilles : si, pendant la lecture, on peut et sans doute on doit se permettre de, eh bien, fermer les yeux là-dessus pour se laisser emporter par une narration autrement excitante, en y revenant on est vite amené à se dire que tout cela ne tient pas vraiment la route. La clef même de l'intrigue n'est pas crédible, vraiment pas, et le twist à cet égard ne trompe personne – quant à la méthode employée par Ruth pour mettre la main sur le Surveillant, elle a quelque chose de plus qu'improbable qui confine au nanardesque. Mais ça n'est pas si grave – on se prend au jeu…

Côté SF, au-delà des principes généraux exposés plus haut, il y a quelques bonnes idées : si le finale suspendu (…) a à son tour quelque chose de pas-loin-du-nanardesque, d'autres idées sont plus intéressantes – comme celle du « détecteur de mouvements », notamment, même si sa crédibilité est probablement aussi douteuse, et pour des raisons assez similaires, que celle du gros twist de la novella.

Mais le plus intéressant, dans cette novella qui ne s'affiche pourtant pas très ambitieuse, ou en tout cas incomparablement moins que L'Homme qui mit fin à l'histoire, porte bien sur des éléments de fond d'un maniement compliqué : la question de la pertinence des augmentations, de leurs effets éventuellement secondaires, ou, plus abstraitement, de leur impact sur la notion même d'humanité. le transhumanisme, en employant ce terme un peu grossièrement, comme un passe-partout, suscite bien des débats (dans lesquels je me positionne à titre personnel et pour l'essentiel plutôt du côté des augmentations), mais Ken Liu a l'art de poser les bonnes questions sans imposer ses propres réponses – et, en cela, je suppose que le Regard est bien l'oeuvre de l'auteur de L'Homme qui mit fin à l'histoire. On devine sans trop de peine ce que Ken Liu tend à penser de tout cela, j'imagine, mais son approche n'a rien d'invasif. Ce qui peut toutefois avoir un impact sur la narration : la conclusion de la novella est passablement sèche, elle ne s'embarrasse pas d'un classique épilogue.

Le Regard est un texte mineur – clairement. Cela dit, s'il ne tient pas toujours la route à y regarder de plus près, il constitue sur le moment une lecture agréable et efficace, pas dépourvue de considérations intéressantes sur le transhumanisme, l'idée même d'humanité, les intuitions et les sentiments face à la froide raison et au détachement protecteur. Ce qui n'est pas si mal, hein ?

Maintenant, Ken Liu peut se montrer autrement brillant – et « Sept Anniversaires », la nouvelle « cadeau » du hors-série, en est une éloquente démonstration. Et d'une densité impressionnante, car nous parlons bien cette fois d'une nouvelle, pas d'une novella : une trentaine de pages… qui vont nous projeter dans un très lointain avenir.

Ces « Sept Anniversaires », ce sont ceux de Mia – et ce sont sauf erreur des multiples de 7. Elle a sept ans quand nous la croisons pour la première fois, dans un futur si proche qu'il est peu ou prou présent – la petite fille vit mal le divorce de ses parents, et tout particulièrement les absences de sa mère, en quête d'une « solution technique » au problème d'une Terre qui meurt du fait des conneries des hommes : elle veut croire que cette solution existe, et est prête à se compromettre pour la trouver et la réaliser. Et nous recroiserons Mia à l'âge de 49 ans, puis de 343 ans…

« Sept Anniversaires » est une nouvelle très impressionnante, dont la mécanique permet d'exposer, sur des millénaires et des millénaires, le développement vertigineux (c'est le mot en usage, et il est ici parfait) d'une post-humanité épanouie, et que nos pronostics légitimement pessimistes semblaient reléguer au rang de rêveries sans fondement. La nouvelle a quelque chose de très, très optimiste qui, à vrai dire… surprend. Nous n'y sommes peut-être plus habitués ? Mais, en même temps, cet optimisme… eh bien, n'apparaît pas naïf. Et ce n'est pas le moindre tour de force de cette très bonne nouvelle (si j'ose dire). La densité du texte y participe – son caractère laconique aussi. le voyage n'en est pas moins saisissant. Comme les blogocopines et copains, je suis très tenté d'associer « Sept Anniversaires » au roman Accelerando de Charles Stross, pour le coup.

Mais l'autre tour de force – et qui pour le coup distingue Ken Liu de Charles Stross et de beaucoup, beaucoup d'autres –, c'est comment la nouvelle parvient à rester « humaine », délibérément. le très touchant premier chapitre, dès lors, n'est pas à proprement parler une fausse piste, mais bel et bien l'amorce de quelque chose qui se perpétuera jusqu'à la fin, et à bon droit. On relèvera aussi comment l'auteur inscrit dans son récit des thématiques politiques, économiques, écologiques, mais aussi bien philosophiques, parfois très compliquées, et se refuse à y apporter de ces réponses « simples » qui, au risque de me répéter, ont toujours été l'apanage des brutes et des imposteurs : c'est au lecteur de faire ses choix.

Oui, vraiment une excellent nouvelle, pour le coup. Bien meilleure sans doute que le Regard… même si je conserve une place particulière à L'Homme qui mit fin à l'histoire.

Quoi qu'il en soit, longue vie à « Une heure-lumière » ! Et hâte de lire les prochains titres de la collection : six sont annoncés à la fin du hors-série, et il y a quelques noms étonnants (si c'est le mot), laissant présager que la collection continuera d'évoluer – ce qui est bien la moindre des choses, quand on fête ce genre d'anniversaires.
Lien : http://nebalestuncon.over-bl..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
YuyineYuyine   20 juin 2017
Il a entrepris d’étudier les hommes, de les observer, de tâcher de comprendre ce qui les motivait. Ce qu’il a appris l’a déçu. Vaniteux, fiers, ignorants, ils laissaient leurs désirs les entraîner et négligeaient les risques pourtant évidents. Ils ne réfléchissaient pas. Ils ne planifiaient rien. Ils ne savaient pas vraiment ce qu’ils désiraient. Ils laissaient la télévision leur dicter ce qu’ils se devaient de posséder.
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SpilettSpilett   15 septembre 2017
... les rênes du pouvoir relient ceux qui ont des secrets à ceux qui connaissent leurs secrets.
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rkhettaouirkhettaoui   30 juillet 2017
Un homme en veste sport dissimulant un pistolet se fondra partout, mais une femme vêtue d’une tenue capable de cacher le même pistolet se verra comme le nez au milieu de la figure. L’avoir dans son sac à main est par ailleurs une mauvaise idée. Ça procure un faux sentiment de sécurité susceptible de se retourner contre vous : rien de plus facile que d’arracher un sac.
Si elle est en pleine forme pour son âge, ses adversaires se révèlent presque toujours plus grands, plus lourds, plus puissants. Se montrer plus vive et frapper la première lui permet de compenser ces défauts.
Mais cela ne suffit toujours pas.
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rkhettaouirkhettaoui   30 juillet 2017
En Chine, les gens éprouvaient beaucoup de colère et d’envie à l’égard des officiels du Parti qui menaient la vie de château grâce à l’argent extorqué au peuple, acceptaient des pots-de-vin et détournaient des fonds publics vers les membres de leurs familles. Il s’attaquait aux touristes qu’il estimait être les femmes et les enfants de ces officiels, et il se considérait comme un Robin des Bois des temps modernes.
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nath45nath45   17 août 2017
Il arrive qu’on aide ses amis même si on désapprouve leurs décisions. Les choses sont rarement simples.
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