AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2380820414
Éditeur : Anne Carrière (13/03/2020)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Alias Janna est le récit d’une découverte effrayante que fait l’auteure en 2014 dans les archives de la police secrète bulgare alors qu’elle accompagne sa fille qui réalise un documentaire sur ses origines. Cette révélation oppose la mère et la fille dans un conflit de générations à la recherche de la vérité et du passé. Coincée entre la fiction politique et la fable cinématographique qui la met au pied du mur, Milena Makarius remonte le fil de son histoire qui est ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
mariech
  30 janvier 2020
Mère et fille sont réunies à l'initiative de la fille qui veut comprendre le passé de sa mère dans la Bulgarie communiste .
La fille souffre parce que sa mère était bien vue par le régime , elle était une privilégiée, le dialogue entre elles est bien difficile .
On sait que l'histoire familiale rejaillit sur les générations suivantes mais quand on fait partie des chanceux , qu'est ce qui se transmet ?
Question interessante car les soubresauts de l'histoire font que ceux qui sont du bon coté aujourd'hui seront les mauvais, les méchants quelques années après .
Cette question a été posée dans tout le bloc communiste après la chute de l'idéologie .
L'auteur nuance , la Bulgarie ce n'était pas le pire ,il n'y avait pas la Stasi .
Malgré tout , il y a eu beaucoup de souffrances pour ceux qui étaient considérés comme ennemis du peuple , et chacun sait que les motifs étaient parfois bien légers .
Tel était considéré comme un intellectuel parce qu'il avait fait quelques années d'étude en plus , un autre n'entrait pas dans la bonne case .
Les anecdotes sont édifiantes , comme cet enfant de maternelle qui répète une blague entendue en famille , les astronautes américains sont meilleurs que les russes , aussitôt sa mère est arrêtée et questionnée par la police durant plusieurs heures .
J'ai beaucoup aimé cette lecture très nuancée , une très belle surprise .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          262
clarisse123
  14 février 2020
J'ai beaucoup apprécié la lecture de ce premier roman
"Alias Janna", de Milena Makarius. Tout semble vrai comme dans un roman d'Emmanuel Carrère (que l'auteur cite) : la fille veut faire un film sur la mère, la mère finit par écrire un roman sur le film en train de se faire (mise en abime connue et néanmoins efficace). le film est en train de se faire, le film est fini, le roman est en train de s'écrire ; le spectateur est pris au coeur du processus de création et dans la relation tendue entre la mère et la fille. L'enjeu : la vérité.
C'est bien connu, pas de roman sans conflit. le tandem filial se "dispute" le passé de la mère (a-t-elle été un agent du régime Bulgare ? Etonnamment, le "cas" Janna n'est pas sans rappeler le "cas" Kristeva, autre figure littéraire). Sur un mode polar ou thriller politique, l'auteur nous emmène dans les méandres d'une histoire communiste et d'une mémoire intime. Tous les ingrédients sont là : l'enquête, un pays proche et lointain, la Bulgarie des années 70, le bloc des pays de l'Est en train de craqueler, la difficulté de circuler librement, et évidemment, l'absence de liberté individuelle.
A la fiction politique et familiale s'ajoute l'aventure amoureuse - avec le personnage très attachant de Daniel qui fuit un régime de la violence. Il rêve de liberté. Il chemine vers elle. de ces allers-retour entre Paris, Sofia et les paysages intérieurs escarpés, reste la relation mère et fille - belle, rebelle et universelle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
mariechmariech   27 janvier 2020
Après nos retrouvailles à Paris, Daniel et moi nous envoyons des livres , des CD .Il y a un flottement dans le ton à trouver .Je me rends compte qu’à l’affection amicale que je cherche gauchement à exprimer , il réagit comme s’il avait été piqué par une guêpe . A la folle passion du début , dit- il , il n’y a qu’une seule continuation , l’amour , non pas l’éros , mais l’agapè , pour l’éternité, hors temps et hors lieux .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
autres livres classés : totalitarismeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1802 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre