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ISBN : 2800150947
Éditeur : Dupuis (28/10/2011)

Note moyenne : 3/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Chronique de la misère, au coeur de la Grande Dépression américaine.- L'histoire complète en un volume.- Un récit aux accents proches de ceux de Steinbeck.- Un regard sans concession sur les effets de la Grande Dépression américaine.- Au dessin, Maël, auteur depuis de L'Encre du passé (Aire Libre), primé plusieurs fois.- En bonus, une interview des auteurs, des croquis préparatoires et des dessins inédits.À travers le destin de Milton, colosse simple d'esprit jeté s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
marina53
  06 avril 2015
1923, Caroline du Nord. Dans une grange, le jeune Bill surprend une altercation entre deux hommes, Baker et son beau-frère, à propos de leurs terres. Baker finit par le tuer mais aperçoit bien vite ce jeune fouineur derrière son dos. Quelques coups de fouet dans le dos et une main broyée pour bien lui faire comprendre qu'il a plutôt intérêt à la boucler.
1930. Après la crise de l'année précédente, la sécheresse détruit toutes les récoltes, anéantissant les hommes de la terre qui n'ont pas d'autre choix que de la quitter. Henry Cry, le papa de Bill, est l'un d'eux. Criblé de dettes et obligé de vendre son terrain, il va devoir laisser sa maison et partir avec toute sa famille vers l'ouest, en rejoignant le convoi de fermiers, espérant une vie bien meilleure. le lendemain, alors que Bill charge les affaires dans le camion, Baker vient le provoquer mais le jeune garçon ne répond pas à ses menaces et ne manque pas d'en parler à son grand frère, Milton, un simple d'esprit mais costaud. Celui-ci va même jusqu'à rêver qu'il le tue. le lendemain, le convoi s'apprête à partir mais Baker manque à l'appel. Les fermiers soupçonnent le canadien avec qui il s'était disputé et qu'il avait publiquement menacé. La tension est à son comble lorsque le convoi prend la route...
Sylvain Ricard et Frédéric Féjard nous plonge au coeur de ce convoi de fermiers rugueux. On les suit au cours de leur voyage mouvementé où d'aucuns risquent d'y laisser leur peau. Ce scénario sombre, où la violence mais aussi la souffrance sont omniprésentes, fait un portrait rude et aigre de ces fermiers confrontés à une vie dure et sans espoir. Ce voyage qui se voulait porteur d'une vie meilleure, sera bercé d'illusions, de détresse et de déceptions. le dessin de Maël, nerveux et anguleux, ne laisse guère de répit. Les tons ternes et terreux, bruns et ocres, sont en parfaite adéquation avec cette ambiance poussiéreuse et poisseuse. Seul le rouge sombre du sang se démarque. Un album étonnant et captivant...
Les rêves de Milton pourraient bien se réaliser...
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Ziliz
  29 avril 2015
Esprit de Steinbeck, es-tu là ? si oui, frappe un coup. Toc... et re-toc.
Cet album commence exactement comme 'Les raisins de la Colère' : la grande Dépression américaine, la sécheresse, quittez votre petite maison dans la prairie, il est urgent d'aller voir à l'ouest si l'herbe est plus verte, et si vous ne voulez pas crever de faim, surtout. le couple Cry prend la route avec ses six enfants et d'autres familles de fermiers aussi infortunés. L'aîné de la fratrie, Milton, est un grand costaud simplet et tout gentil, comme le Lennie des 'Souris et des Hommes'. Des meurtres violents jalonnent le parcours de cette caravane. Les victimes : des personnes avec qui Billy, le cadet de la famille, s'est accroché, ou qu'il avait dans le collimateur. Ce gamin d'une quinzaine d'années est une vraie teigne, mal dans sa peau en tout cas, et vu ce qu'il a subi enfant, on peut comprendre.
Parmi les dénominateurs communs entre cette BD et les deux ouvrages de Steinbeck cités : crise, misère, guigne, rudesse, fatigue, route. C'est sombre, illuminé de loin en loin par l'insouciance et les jeux des enfants du convoi. On a en prime un côté "polar" puisque les meurtres se multiplient, et c'est d'ailleurs pour connaître le coupable que j'ai dévoré les deux albums à la suite, sans répit, bien que l'intrigue soit longuette et répétitive. Hélas je n'ai pas compris le dénouement, j'hésite entre deux versions. Tout ça pour ça, zut...
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critiques presse (1)
Auracan   25 novembre 2011
Le dessin assez brut de Maël et les tons ocres et gris de sa splendide mise en couleur s’accordent parfaitement à la rudesse de l’histoire.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
marina53marina53   06 avril 2015
1930.
L'année précédente, la grande crise a semé la panique et la ruine... Et pas seulement pour quelques hommes d'affaires...
Les hommes de la terre en ont subi les conséquences. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, la sécheresse succède à la crise économique. Seulement, la sécheresse, c'est pas le problème des hommes d'affaires...
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Vidéo de  Maël
Maël en interview pour planetebd.com
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