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ISBN : 2290058963
Éditeur : J'ai Lu (11/09/2013)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Ni confessions ni journal intime, mais plutôt dialogue avec lui-même, les Pensées de l'empereur Marc Aurèle (121-180 après J.-C.) sont un document humain exceptionnel. Inspirées des principes du stoïcisme, ces méditations pleines de sagesse révèlent un homme en proie au doute qui cherche la paix intérieure. Un examen de conscience étonnamment moderne à lire et à relire.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
fdelorme
  25 mars 2014
Les "pensées pour moi-même" de Marc-Aurèle, où comment garder les pieds sur terre et agir avec sagesse quand on est l'homme le plus puissant du monde. Un livre un peu plus aride que les oeuvres des autres grands stoïciens romains antiques (Sénèque et Épictète), mais un complément idéal à l'oeuvre d'Épictète, justement : le stoïcisme fait alors la preuve de son caractère universel, pouvant apaiser l'âme du maître du plus puissant empire comme celle du plus misérable esclave.
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PascalOlivier
  21 avril 2016
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   01 juillet 2017
Se rendre coupable d’une injustice envers autrui, c’est faire un acte d’impiété, parce que la nature qui gouverne l’univers, ayant créé les êtres raisonnables pour s’aider par des secours réciproques, selon leurs mérites divers, sans qu’il leur soit jamais permis de se nuire entre eux, celui qui méconnaît cette volonté expresse de la nature se rend impie envers la plus auguste des divinités. Faire un mensonge est une autre impiété aussi grave envers elle ; car la nature qui régit l’univers est également la nature pour tous les êtres ; et les êtres d’ici-bas sont évidemment de la même famille que les êtres éternels. C’est là ce qui fait qu’à un certain point de vue, la nature est appelée la Vérité, parce que c’est elle qui est la cause première de tout ce qui est vrai. Celui donc qui trompe sciemment fait acte d’impiété ; car c’est un délit de mentir. Mais même quand on trompe sans le vouloir, comme on se met en désaccord avec la nature universelle, et que l’on provoque un désordre dans son sein, on combat par cela seul la constitution naturelle du monde. C’est la combattre que de se porter, fût-ce à son propre détriment, vers ce qui contredit la vérité. Car celui qui s’égare ainsi avait préalablement reçu de la nature toutes les facultés nécessaires, et c’est en les négligeant qu’il s’est rendu désormais impuissant à distinguer le faux du vrai.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   01 juillet 2017
On va se chercher de lointaines retraites dans les champs, sur le bord de la mer, dans les montagnes ; et toi-même aussi tu ne laisses pas que de satisfaire volontiers les mêmes désirs. Mais que tout ce soin est singulier, puisque tu peux toujours, quand tu le veux, à ton heure, trouver un asile en toi-même ! Nulle part, en effet, l’homme ne peut goûter une retraite plus sereine ni moins troublée que celle qu’il porte au dedans de son âme, surtout quand on rencontre en soi ces ressources sur lesquelles il suffit de s’appuyer un instant, pour qu’aussitôt on se sente dans la parfaite quiétude. Et par la « Quiétude », je n’entends pas autre chose qu’une entière soumission à la règle et à la loi. Tâche donc de t’assurer ce constant refuge, et viens t’y renouveler toi-même perpétuellement. Conserve en ton cœur de ces brèves et inébranlables maximes que tu n’auras qu’à méditer un moment, pour qu’à l’instant ton âme entière recouvre sa sérénité, et pour que tu en reviennes, exempt de toute amertume, reprendre le commerce de toutes ces choses où tu retournes. A qui, je te le demande, pourrais-tu en vouloir ? Est-ce à la perversité des humains ? Mais si tu rappelles à ta mémoire cet axiome que tous les êtres doués de raison sont faits les uns pour les autres, que se supporter réciproquement est une partie de la justice, et que tant de gens qui se sont détestés, soupçonnés, haïs, querellés, sont étendus dans la poussière et ne sont plus que cendres, tu t’apaiseras peut-être assez aisément. Ou bien, par hasard, est-ce que tu en veux au sort qui t’a été réparti dans l’ordre universel ?
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zazimuthzazimuth   23 octobre 2010
On ne peut perdre ni le passé ni l'avenir : comment pourrait-on être privé de ce qu'on n'a pas ? (p.42)
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zazimuthzazimuth   23 octobre 2010
Le cheval qui a fait une course, le chien qui a chassé, l'abeille qui a fait du miel, et le bienfaiteur ne font point de bruit, mais passent à quelque autre action de même nature, comme fait la vigne qui, dans la saison, donne encore d'autres raisins. (p.84)
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gouelangouelan   28 décembre 2014
" La colère et le chagrin nous font beaucoup plus de mal que les choses mêmes dont nous nous plaignons, et qui les font naître. "
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Videos de Marc Aurèle (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Marc Aurèle
MARC AURÈLE – Pensées Pour Moi-Même
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