AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9791097270421
388 pages
Éditeur : Leha (21/02/2020)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Un post-apocalyptique à l’action haletante, dans une France remodelée par le cataclysme. Thaïr est l’histoire d’un monde bouleversé par la folie des hommes. Face à une nature hostile et des adversaires impitoyables, le salut de l’humanité ne peut venir que du fond d’elle-même... Ravagée il y a des siècles de cela par un cataclysme venu des folles technologies développées sur ses colonies lunaires, la Terre panse depuis ses plaies. Ses habitants humains, après s’être... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
cocomilady
  09 mars 2020
Un roman de science-fiction pour adultes et sans temps mort : passionnant !
Jean-Luc Marcastel nous avait plutôt habitués à écrire pour la jeunesse de tous âges. C'est donc avec un plaisir immense que j'ai découvert le premier tome de "Thaïr", sa nouvelle saga de science-fiction du genre space-opera, bien plus sombre et adulte que les précédentes.
Le scénario post-apocalyptique nous emmène plusieurs siècles après le quasi anéantissement de l'espèce humaine, du fait d'expérimentations et d'inventions humaines qui se sont retournées contre leurs créateurs.
N'ont survécu sous la terre, à l'époque, que quelques clans composés à présent en cités, et revenus peu à peu à l'air libre.
Mais la leçon n'ayant pas suffi et malgré la survie bancale des quelques humains restants, l'heure est à la guerre entre clans, comme toujours...
Faïria est appelée à régner sur l'une de ces colonies, quand soudain le Mal responsable de la quasi extinction de l'humanité, réapparaît.
Ce sont des créatures mi-machines, mi-humaines qui s'abattent sur la cité pour l'anéantir.
Le compte à rebours est lancé pour la jeune femme qui devra tout apprendre en temps record et tenter d'accéder au plus profond de la cité où la seule arme capable de les sauver serait gardée en lieu sûr...
J'ai vraiment adoré ce décor post-apocalyptique où la nature est belle, mais venimeuse, létale, et où l'Homme est encore dépeint dans toute sa splendeur malfaisante.
Faïria, notre héroïne, est promise à succéder à sa souveraine, qu'elle considère un peu comme sa mère. Mais l'assaut de leur cité va la propulser bien plus vite que prévu sur le trône, et surtout sans avoir forcément toutes les connaissances exactes pour tenir ce rôle.
N'écoutant que son instinct, sa bravoure et en digne combattante durement entraînée, elle va devoir s'enfuir dans les profondeurs de la terre en se fermant à l'horreur qui décime son peuple autour d'elle, leur seul espoir étant cette arme dont elle ne savait rien et qui serait gardée dans un endroit également inconnu d'elle.
Le sang gicle, la violence et la mort sont partout, les créatures terrifiantes qui mènent l'assaut avancent à un rythme infernal. L'une d'elles a une sorte de conscience puisqu'on suit parfois l'histoire de son point de vue.
L'aventure se déroule à tambour battant, au rythme d'un compte à rebours qui ajoute un peu plus à la tension du récit. On tremble à chaque fois que Faïria frôle la mort, et l'on découvre avec elle l'ampleur du carnage...
La découverte de l'arme sera étonnante, dérangeante par certains côtés, mais elle entraînera un rebondissement de l'histoire et surtout, plus d'émotions dans le récit.
Même si j'ai été mal à l'aise à certains passages, à cause d'une relation hors norme qui m'a dérangée, j'ai occulté les faits pour mieux apprécier la seconde partie, une fois l'arme totalement remise en fonction, et finalement j'ai pu apprécier tout autant la seconde partie.
Au fur et à mesure du récit la vérité se dévoile, on en apprend plus sur les origines des créatures, sur celle de l'arme, sur ses commanditaires et ceux responsables du premier désastre terrestre, toujours basés sur la lune.
Faïria est un personnage comme je les aime : une femme forte, une guerrière, mais avec beaucoup d'empathie malgré tout, et en dehors de son apparence, qui est encore une fois eurasienne et donc qui ne diffère pas vraiment des autres héroïnes de l'auteur (c'est dommage car j'aurais aimé plus de changements à ce niveau pour mieux se démarquer des autres romans), elle m'a comblée au niveau de sa personnalité.
Quant aux autres, dont je ne peux pas trop vous parler pour ne pas vous dévoiler l'intrigue, ils vous plairont également, j'en suis persuadée.
Comme d'habitude la plume de l'auteur est de très haut niveau, toujours aussi poétique malgré le thème. J'aurais par contre réduit quelques descriptions trop longues des créatures, à certains passages, afin d'accélérer encore l'action et ajouter plus de rythme à l'histoire.
J'ai vraiment hâte à présent de découvrir la suite car elle s'annonce peut-être encore meilleure que ce premier tome, qui est déjà particulièrement réussi.


Lien : http://cocomilady2.revolublo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
Enya75
  11 février 2020
Dès l'entrée en matière, nous sommes en guerre post apocalyptique, en pleine tentative d'éradication de la race humaine. Sur Thair, de ce qui a été la France, il ne reste que quatre grandes régions, dont Braïz, Garonnaï et Avarnia.
Nous sommes en Avarnia, près du Griaïre (le Puy Griou, petit clin d'oeil à une certaine partie de l'Auvergne, l'auteur rend toujours hommage au département qui l'a vu naître et je trouve cela très sympa, d'une intention presque touchante), nous suivons les rescapés d'une population survivante d'un cataclysme déclenché il y a des lustres, depuis la Lune. Nous luttons donc contre des troupes entières de "nodes" (on ne sait pas trop d'où ils arrivent, mais ils sont là), qui ont pour mission de détruire tout ce qu'ils trouvent sur leur chemin. Et rien ne leur résiste.
Tout le monde vit sous terre, nous nous trouvons dans le Thoïl d'Orguenoire, où une jeune élue, Faïria Ja-Castalaïna (élève d'une sorte de déesse, reine, protectrice qui préside à la destinée du peuple du thoïl auquel elle est affectée), va devoir, pas tout à fait de son plein gré, mais on ne lui laisse pas le choix, tenter la dernière action possible et risquée pour sauver ce qu'il reste de sa race, de sa terre.
Au fil des chapitres, on suit tantôt Faïra, tantôt Yaïn... Yaïn le harponnaïre, va lui aussi trouver son destin, avec les armes d'une part, mais aussi son destin amoureux car il va tomber sous le charme d'une sirenaïre, une créature mi-femme mi-orque marine, qu'il va devoir secourir. Il vivra toute une aventure avec Vicent, le postiaïre, un personnage très attachant.
Je ne parlerai pas d'une scène clé dans ce tome 1, mais je tiens à signaler que l'auteur a réussi une description superbement maîtrisée, toute en réalisme et en sensibilité, comme tout son récit d'ailleurs. Je suis toujours un peu sceptique quand un homme aborde soit le féminisme, soit la psychologie féminine ou des choses que seule une femme peut parler en connaissance de cause, car c'est toujours plus compliqué pour un homme de se mettre à la place d'une femme, pour diverses raisons, mais il est vrai qu'avec Jean-Luc Marcastel cela passe rarement à coté, et là, c'est vraiment brillant.
No Spoiler dans mes chroniques est ma devise, mais ce n'est pas vraiment facile avec ce roman... J'arrête donc là pour la mise en bouche, j'élague car l'univers est particulièrement riche et même complexe, les personnages sont très détaillés, à la fois physiquement et psychologiquement.
On sent un travail de création très élaboré, structuré, précis et merveilleusement maîtrisé. le récit fourmille de détails mais rien n'est de trop à la lecture, rien ne pèse, tout est fluide. Tout un monde a été inventé, sa faune, avec les crasèches, les craraignées, sa flore avec les cédroïas, le mousseblé... Il est même très facile de s'imaginer une adaptation filmée de Thair car la visualisation est presque cinématographique tant tout est détaillé et découpé, surtout avec les dialogues de la conscience des nodes.
Par contre, j'ai cherché l'espoir dans ce roman... Et je l'ai trouvé à la fin, des bribes d'espoir, mais de l'espoir.
Griaïre, Castalaïna, harponnaïre, Thoil, le Capitolaïre et ses kaïtouls... Tout un langage, toute une culture que l'on comprend assez vite à la lecture. de toute façon, à la fin de l'ouvrage figure un glossaire au cas où le lecteur ait besoin d'une définition plus complète.
Je ne peux que vivement conseiller ce roman à tout amateur de fantasy, heroïc-fantasy, fantasy post-apocalyptique, SF... car moi-même, sans en être une fan absolue, j'ai aimé ce roman. Il y a des combats certes, mais il y a du suspense, de l'action et de l'amour, tout pour emmener le lecteur loin... très loin : sur Thair !
Lien : https://lecturesdartlubie.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Dup
  09 mars 2020
Or donc, Thair. Thair qui n'est autre que la France, enfin ce qu'il en reste après la catastrophe qui a eu lieu quinze siècles plus tôt. Il ne reste plus que quatre régions : Braïz au nord-ouest, Alpianar au sud-est, Garonnaï au sud-ouest, et la dernière, centrale et la plus grande, Avarnia. Pour notre auvergnat d'auteur, il ne pouvait en être autrement. Cependant je ne le taxerai pas de chauvinisme pour autant, car Avarnia s'avérera plus arriérée que Garonnaï par exemple. Exit donc le nord de la France et tout le bassin parisien, place à la Mer des Pleurs (une belle carte se trouve en début d'ouvrage).
Nous allons suivre, pour une grosse part de ce tome 1, la jeune Faïra, qui vient d'être nommée Ja-Castalaïna, c'est-à-dire chef/reine/mère de tous les habitants du Thoïl. Ce dernier est attaqué par une armée de "nodes" dont la supériorité ne laisse aucun doute quant à l'issue de la bataille. Faïra va devoir prendre une lourde décision, un peu contrainte et forcée car la seule qui s'offre à elle, pour tenter de sauver sa race.
La chronique complète sur le blog ;)
Lien : https://www.bookenstock.fr/2..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
DarknessObscura
  20 mars 2020
Thaïr : Renaissance inaugure une série de science-fiction post-apocalyptique qui emprunte aux codes narratifs de la Fantasy.
Jean-Luc Marcastel dépeint une France alternative ravagée par un cataclysme, au sein de laquelle des sociétés médiévales et pré-industrielles se sont reconstruites au milieu de vestiges technologiques extrêmement avancées, avec notamment des armures conscientes, des IA et des armes à feu. le monde de Thaïr va cependant connaître un nouveau cataclysme, avec l'arrivée des nodes, des nanomachines assimilant les formes de vie pour les transformer en monstres biomécaniques, venues de la Lune pour détruire les formes de vie terrestres.
Faïra, matriarche ayant vu l'intégralité de son clan se faire massacrer par les nodes, et Jaan de Carsac, vestige vivant de l'époque du cataclysme, apparaissent alors comme des figures d'Elus dont le destin est de débarrasser la Terre de la Malepeste qui la ronge. Les deux personnages semblent être des héros de Fantasy, mis au contact d'un univers science-fictif.
Je vous recommande vivement la lecture de Thaïr, qui dispose d'un véritable souffle épique et d'un univers original !
Chronique complète et détaillée sur le blog.
Lien : https://leschroniquesduchron..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Acaniel
  25 février 2020
Un premier tome époustouflant de créativité, doté d'un univers à la hauteur des plus grandes sagas !
Je tiens à remercier les éditions Leha pour l'envoi de ce roman. Avec ce titre, j'inaugure ma première chronique en partenariat avec cet éditeur. Et là, je dois dire que cela commence fort, très fort. Je ne connaissais pas cet auteur, malgré toutes ses publications dans l'univers de l'imaginaire, voilà que ce problème de taille est rétabli. Je me demande même comment j'ai pu passer à côté. Mais cette question, je peux me la poser plusieurs fois au cours de l'année. C'est aussi une question qui en appelle à une autre : est-ce une lecture coup de coeur ?
Lien : https://www.acaniel.fr/thair..
Commenter  J’apprécie          00

critiques presse (1)
Actualitte   05 février 2020
Le premier volume du diptyque Thair déroule un univers complet, structuré, éminemment crédible, dans ses petits détails. Et les amateurs de Dune souriront de quelques passages qu’on jurerait inspirés des romans d’Herbert.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Enya75Enya75   01 février 2020
La pitance, il fallait l'arracher au fleuve tous les jours. Or ce fleuve-là, nul ne le savait mieux que lui, était pingre, plus mauvais, acariâtre et fantasque qu'une mégère sur le retour... Le fleuve, il vous digérait les insouciants en un rien de temps, vous faisait des veuves en veux-tu en voilà.
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Jean-Luc Marcastel (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Luc Marcastel
Jean-Luc Marcastel nous a accordé une interview aux Aventuriales 2019 dans le cas du Mois de l'imaginaire.
autres livres classés : hybrideVoir plus
Notre sélection Imaginaire Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenMomoxLeslibraires.fr