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Maximilien Rubel (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070355748
Éditeur : Gallimard (05/06/2008)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 37 notes)
Résumé :
« J'étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d'échange qui lui correspondent. [...] Il ne s'agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu'engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer.
Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
steka
  22 mars 2016
Il faut nécessairement distinguer pour cet ouvrage les traductions profondément divergentes au niveau du sens et du langage des versions Folio/La pléiade, sous la direction de Maximilien Rubel datant de1960 et PUF sous la direction de Jean-Pierre Lefebvre, rééditée en 2009 dans la collection Quadrige.
La traduction de Maximilien Rubel comprend de nombreuses omissions, interversions de chapitres et erreurs d'interprétation et donne donc une vision souvent erronée de l'oeuvre. S'agissant d'un ouvrage aussi fondamental à la compréhension de notre histoire humaine et à la réalité qui est aujourd'hui la notre mondialement, on ne pourra d'aucune manière considérer la question comme un détail secondaire.
Plus que jamais la clarté d'esprit s'impose et la qualité des outils intellectuels qui nous sont offerts et permettant de parvenir à cette clarté est primordiale.
Commenter  J’apprécie          71
Tanega
  07 octobre 2014
Grande oeuvre inachevé de Karl Marx, le Capital est la bible de l'idéologie socialiste et communiste. Long, parfois périlleux, avec une certaine touche de redondance dans les propos, le livre offre néanmoins une vision de la société industrielle encore naissante en occident. L'aliénation, l'exploitation ouvrière, inhumaine et dévastatrice. La théorie de la plus-value, l'origine de la monnaie et des échanges, la division du travail ainsi que le conflit entre les possesseurs du Travail et ceux du Capital, Karl Marx nous donne la perspective de l'univers économique selon lui et son époque.
Bien que le marxisme semble s'éteindre de lui-même après un XXème siècle chaotique pour l'image du communisme, le Capital semble garder une certaine pertinence, non pas dans sa globalité, mais dans certains des propos énoncés.
Un livre à lire, mais avant tout pour le contexte historique.
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bdelhausse
  05 décembre 2014
Comment critique-t-on un classique? Mieux qu'un classique, un pilier du capitalisme moderne.
Car il ne faut pas s'y tromper, Marx est tour à tour sociologue, historien, philosophe... et un économiste classique. Il ne remet pas en cause les fondements des théories classiques. Il ajoute sa vision, sa critique des rouages de la société et de l'exploitation de l'homme par l'homme, mais on est dans le coeur même de la théorie classique.
Le Capital se lit comme du Zola pour une grande part. Les habitudes de vie et de consommation sont décrites avec réalisme. Tout particulièrement, les descriptions des habitats ou du pain sont des moments forts.
Bien sûr, le livre a prix une ride. Une ou quelques unes. Mais les inégalités sont encore bien là et certaines idées sont d'une modernité étonnante (ou désespérante, c'est selon).
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
JaneLaneJaneLane   10 février 2018
La marchandise que je t'ai vendue se distingue de la tourbe des autres marchandises, parce que son usage crée de la valeur, et une valeur plus grande qu'elle ne coûte elle-même. C'est pour cela que tu l'as achetée. Ce qui pour toi semble accroissement de capital, est pour moi, excédant de travail.
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JaneLaneJaneLane   10 février 2018
Elle estropie le travailleur, elle fait de lui quelque chose de monstrueux en activant le développement factice de sa dextérité de détail, en sacrifiant tout un monde de dispositions et d'instincts producteurs, de même que dans les Etats de la Plata, on immole un taureau pour sa peau et son suif.
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JaneLaneJaneLane   10 février 2018
Le capitaliste paye donc à chacun des cent sa force de travail indépendante, mais il ne paye pas la force combinée de la centaine. Comme personnes indépendantes, les ouvriers sont des individus isolés qui entrent en rapport avec le même capital mais non entre eux.
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JaneLaneJaneLane   10 février 2018
Et il atteint son but en abrégeant la vie du travailleur, de même qu'un agriculteur avide obtient de son sol un plus fort rendement en épuisant sa fertilité.
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whiteflagwhiteflag   23 avril 2013
Le capitaliste commence par se dispenser du travail manuel. Puis, quand son capital grandit et avec lui la force collective qu'il exploite, il se démet de sa fonction de surveillance immédiate et assidue des ouvriers et des groupes d'ouvriers et la transfère à une espèce particulière de salariés. Dès qu'il se trouve à la tête d'une armée industrielle, il lui faut des officiers supérieurs (directeurs, gérants) et des officiers inférieurs (surveillants, inspecteurs, contremaîtres), qui, pendant le procès de travail, commandent au nom du capital.
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