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Émile Bottigelli (Directeur de publication)Gérard Raulet (Éditeur scientifique)
ISBN : 2080710028
Éditeur : Flammarion (04/01/1999)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.61/5 (sur 328 notes)
Résumé :
Le manifeste du Parti communiste demeure, près de cent cinquante ans après sa parution, un texte de combat. Il est temps de lire Marx, enfin débarrassé des catéchismes et des chapelles qui s'en sont inspiré et se le sont approprié en érigeant sa pensée en dogme messianique, le lire pour ce qu'il est : un théoricien révolutionnaire.
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
candlemas
  24 décembre 2017
Voilà bien le dernier best-seller à la mode ! 50 pages pour le Manifeste, et 50 autres pour divers avant-propos et autres textes de Marx et Engels... tombées dans un oubli volontaire : cachez donc ce sein que je ne saurais voir... nous chante la muse consumériste et libérale.
Et chacun (y compris moi) de s'exclamer en ce début de XXième : non, non, je l'ai lu, oui ,bon d'accord... mais je ne suis pas communiste !!! Pitié, ne me mettez pas dans la malle aux dinosaures avec les marionnettes de Krazucki et Georges Marchais !
Et pourtant... rien ne sert de nier que ce texte a posé les prémisses d'une révolution idéologique, qui a structuré les postures sociales et politiques, les relations internationales, sur près de 150 ans. Rien que pour cela, donc, ces 50 pages valent bien leur pesant d'Histoire.
Mais aussi, du point de vue philosophique, le Manifeste me semble être à la pensée marxiste ce que le bigmac est au repas traditionnel de thanks giving : sauf à préférer lire le Capital in extenso, le Manifeste est un assez bon résumé de la pensée Marxiste, quoique caricaturé et simplifié à l'extrême. On y retrouve la force de conviction de Marx, portée par un style indéniable. Sous le prisme d'une lutte des classes au niveau mondial, le Manifeste des communistes dresse un portrait -somme toute réaliste, pour l'époque- des rapports entre patronat et salariat, de "l'essence" du capitalisme, et fait le pari (plus risqué... comme L Histoire nous l'a appris depuis) que la lutte pour l'appropriation des moyens de production, l'abolition de la propriété privée et la paix mondiale aboutirait à "une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous"...
On passe certes du réalisme critique à une utopie de programme ; et Les prémisses de la "dictature du prolétariat" -dont on connnait depuis les dégâts- sont posées, mais non dans la lecture "diabolisante" et réductrice qui en a été faite par la bourgeoisie dominante de l'époque, et développée depuis.
Vraiment, qu'on y adhère ou pas, il reste très utile de lire ce bref exposé d'une idéologie politique, pour sa valeur historique, et pour la pertinence de la critique sociale qui y est posée... si les "solutions" proposées ne sont pas les bonnes, ou sont -comme toujours- dévoyées par les travers des hommes, cela n'invalide pas -même au XXième siècle, loin de là...- les problématiques soulevées...
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belcantoeu
  23 novembre 2018
L'avantage des «Boites à livre» est qu'on y trouve des ouvrages qu'on n'aurait jamais eu l'idée d'acheter, qui sont souvent épuisés, mais qui présentent un intérêt certain, en l'occurrence, historique. Évidemment, celui-ci sent la poussière, comme tant d'autres rêves de sociétés idéales, de Thomas More à Ch. Fourrier ou Owen, mais ici, le mythe ne fut pas sans conséquences. Combien de millions de morts sous Staline et sous Mao au nom de Marx? Et ensuite le mur de Berlin, Budapest 1956, Prague 1968, Pol Pot, la dynastie Kim, pour arriver invariablement à la misère, aux procès truqués, à la torture, aux déplacements forcés de population, à la censure. Aucun régime communiste n'y a échappé. Et pourtant, Marx était un grand défenseur de la liberté de la presse. Aurait-il trouvé, comme Georges Marchais, que tout cela était «globalement positif» quand tant de Berlinois de l'Est (et autres) ont «voté avec leurs pieds», faute d'élections libres?
Mon exemplaire, imprimé à Moscou en 1981 (Editions du Progrès) pour être distribué en français par les missionnaires du marxisme, prophétisait que le Manifeste avait pour tâche de préparer «la disparition inévitable et prochaine de la propriété bourgeoise» (Préface d'Engels, 21.1.1882). On croirait presque entendre les Témoins de Jéhovah prophétiser la prochaine fin du monde (pour 1942, puis pour 1975, puis avant 1994). le Manifeste est un intéressant «arrêt sur image», mais qui a ensuite connu le sort qu'on lui connait.
Engels a multiplié les préfaces différentes pour les éditions anglaises, allemandes, italiennes, russes, etc. Il y a même une préface de 1892 à l'édition polonaise qui se prononce (p. 28) en faveur du «futur rétablissement national» de la Pologne car chaque peuple doit être le «maitre absolu dans sa propre maison... Pour les ouvriers du reste de l'Europe, cette indépendance est aussi nécessaire que pour les ouvriers polonais eux-mêmes». Staline n'avait sans doute pas lu ça quand - avec son allié Hitler - il a mis fin à l'existence de la Pologne en 1939 avant de supprimer son indépendance après 1945.
Le Manifeste, et les autres écrits de Marx, ont conçu le mythe du «marxisme scientifique» selon lequel le capitalisme succède au féodalisme. Ensuite, le capitalisme «avancé» déboucherait sur le socialisme, et celui-ci sur le communisme. Or l'histoire a fait naitre le communisme non pas dans une société capitaliste avancée comme l'Angleterre ou la Belgique, mais dans une Russie encore relativement féodale, et en outre, non pas par la volonté des ouvriers, mais par le coup d'Etat d'octobre 1917 qui a renversé le gouvernement socialiste et républicain (le tsar ayant abdiqué en février). Lénine a donc dû réviser très tôt la «science» marxiste pour adapter la théorie aux faits. Quant à la société dite «sans classes», elle a produit, à côté d'une misère pire que celle des pays capitalistes, la nouvelle classe sociale toute puissante des privilégiés de la «nomenklatura», ce que le «marxisme scientifique» n'avait pas prévu non plus.
Je me suis trouvé en curieux, l'an dernier, dans un colloque célébrant le centenaire de la naissance de Marx, organisé par des convaincus du «marxisme à la chinoise», lequel n'est rien d'autre qu'un mélange de dictature et de capitalisme d'Etat assez sauvage où la propriété privée a été rétablie. Ce rétablissement du capitalisme y a d'ailleurs coïncidé avec un taux de croissance exceptionnel. J'ai posé la question suivante lors de ce colloque, en la formulant le plus diplomatiquement possible: «La chute des régimes communistes en URSS et en Europe centrale a montré le processus inverse: le communisme a été abandonné et c'est le capitalisme qui l'a suivi. Marx avait-il prévu que cela puisse fonctionner à l'envers et que l'on vive mieux dans les pays «capitalistes» que dans tous les pays «communistes»?». Inutile de dire que je n'ai pas eu de réponse.
Le Manifeste du Parti Communiste a surtout été influencé par les conditions sociales épouvantables de l'Angleterre de l'époque, mais l'erreur a été de prophétiser l'avenir, mirage qui s'est soldé par des millions de victimes du communisme. Marx n'avait évidemment pas prévu ça. L'industrialisation et le développement se sont partout fondés sur l'exploitation de travailleurs sous-payés par des «élites» super-riches, en Angleterre comme en URSS, et ça n'a pas totalement changé, ni en Asie communiste, ni en Europe. Les contrats irlandais de Ryanair, avec sécurité sociale minimale, relèvent de la même politique, heureusement dans un contexte moins dramatique.
On lit aussi dans le Manifeste que «les communistes peuvent résumer leur théorie dans cette formule unique: abolition de la propriété privée» (p. 48). Après la Chine, la propriété privée est également rétablie à Cuba. La base fondamentale du communisme y a donc disparu. Explication, m'a-t-on dit: «Le marxisme scientifique doit d'adapter aux conditions locales». Ce serait donc la seule science dont les lois varient d'un pays à l'autre.
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JacobBenayoune
  30 novembre 2015
En lisant ce livre, j'ai pensé à cette image de la Seine glacée que décrit Proust dans "Du côté de chez Swann" et qui ressemble à "une immense baleine échouée, sans défense, et qu'on allait dépecer".
"Le manifeste du Parti communiste" de Marx qui était un document subversif à son époque et qui a influencé presque deux siècles, doit être lu aujourd'hui pour deux raisons. J'utilise le verbe "devoir" parce que je crois qu'il s'agit là d'une lecture indispensable pour en finir avec toutes les idées reçues concernant Marx et le communisme.
D'abord, ce livre est un document historique qui éclaircit cette naissance de la Bourgeoisie puis du Prolétariat et partant, de la lutte des classes. Ainsi dans le premier chapitre, Marx parcourt à vol d'oiseau les différentes étapes de ces naissances ; une véritable genèse. Tout cela d'une simplicité efficace, d'une narration presque romanesque qui n'ennuie jamais le lecteur.
Ensuite, ce livre est un exemple parfait de la verve politique avec sa structure rhétorique et argumentative bien construite. Cela apparaît dans le deuxième chapitre où Marx essaie de répondre aux objections de la bourgeoisie contre les idées des communistes. Il use d'une ironie presque moqueuse qui m'a fait penser à une scène célèbre dans "La Vie est belle" de Roberto Begnini (Guido) lorsqu'il se moque de son fils qui croit qu'on faisait des boutons avec les juifs. Marx ridiculise ses adversaires bourgeois par la simplicité surprenante avec laquelle il leur répond au bonheur des prolétaires. Apprécions cet exemple :
"Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais dans votre société la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut se constituer qu'à la condition de priver l'immense majorité de la société de toute propriété."
Ou encore :
"En outre, on a accusé les communistes de vouloir abolir la patrie, la nationalité. Les ouvriers n'ont pas de patrie. On ne peut leur ôter ce qu'ils n'ont pas."
En ancien poète, Marx illustre ses explications de comparaisons. Ainsi ces bourgeois "ressemblent au magicien qui ne sait plus dominer les puissances infernales qu'il a évoquées". de plus, il introduit çà et là des slogans forts et faciles à apprendre pour les prolétaires comme le fameux "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !" qui clôt le livre.
A part cela, on garde beaucoup de distance vis-à-vis les idées de Marx, celles qui ont bouleversé le monde et engendré tant de malheurs ou comme il l'appelle, ce "spectre [qui] hante l'Europe" et le monde en général car "la révolution communiste est la rupture la plus radicale avec les rapports de propriété traditionnels ; rien d'étonnant à ce que, dans le cours de son développement, elle rompe de la façon la plus radicale avec les vieilles idées traditionnelles."
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Allantvers
  16 octobre 2017
Lues toutes brutes et toutes nues ces quelques cinquante pages, sans les préfaces, les notes et autres éléments de contexte, parce qu'un texte aussi mythique, il faut bien l'avoir lu me disais-je. A froid, maintenant que la page est définitivement tournée.
Je m'étais fait la même réflexion avec « La désobéissance civile » de Thoreau : c'est étonnant comme les textes ayant eu le plus fort retentissement ne sont jamais à l'image de ce que l'on a pu imaginer voire fantasmer. En tout cas pour ma part, le format pamphlétaire n'est jamais celui auquel je m'attendais.
Le propos et le projet définitivement révolutionnaires sont bien là, mais dans le style, le jus et les forces en présence de l'époque : j'ai été surprise par exemple par la part importante du texte destinée à positionner le projet communiste et affirmer sa radicalité par rapport aux innombrables courants socialistes, là où j'imaginais un brûlot harangueur galvanisant les masses. Ma surprise vient de là en fait : l'impression que ce n'est pas à elles que le texte s'adresse. C'est un peu facile avec le recul de l'histoire, mais du coup c'est la violence du propos qui ressort, pas la part d'idéal que le projet était censé porter.
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FredMartineau
  13 avril 2016
J'écoutais récemment un interview de Noam Chomsky qui employait le terme de lutte des classes pour caractériser la situation actuelle. du coup, j'ai eu envie de mettre en perspective la pensée du chantre de celle-ci, Karl Marx avec cette affirmation. Effrayé par l'épaisseur du capital, le Manifeste du Parti Communisme a échoué sur ma pile à lire puis entre mes mains. le troisième chapitre m'a peu intéressé. Dans les deux premiers, les analogies pullulent quant à la description de l'antagonisme entre le prolétariat et la bourgeoisie. Il suffirait de changer les appellations pour que l'état des lieux fasse penser au présent. Hormis, cela, L Histoire nous a appris ce qu'il en est advenu de la mise en oeuvre de ces théories. le sang, les horreurs, le goulag, la dictature et la peur ont teinté ce qui se voulait l'avènement d'une société idéale. La violence comme moyen d'action politique ne peut engendrer que la violence, les frustrations, l'humiliation, l'esprit de revanche, la haine...
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   05 mai 2015
Le rôle de la bourgeoisie dans l’histoire a été révolutionnaire au premier chef.

Partout où la bourgeoisie s’est saisie du pouvoir, elle a détruit toutes les conditions féodales, patriarcales, idylliques de l’existence sociale. Elle a impitoyablement rompu les liens féodaux complexes et variés qui liaient chaque homme aux hommes que la naissance mettait au-dessus de lui, et elle n’a pas voulu qu’il subsistât entre les hommes d’autre lien que l’intérêt tout nu, où le sentiment n’a point de part, et que les strictes exigences du paiement au comptant. Les frissons sacrés des pieuses ardeurs, des élans chevaleresques, de la sensibilité bourgeoise, elle les a noyés dans le flot glacé de l’égoïsme calculateur. Elle a monnayé en valeurs d’échange la dignité de la personne humaine, et, à la place de toutes les libertés ardemment poursuivies et chèrement conquises, elle a installé, toute seule, la liberté sans âme des transactions commerciales. En un mot, à l’exploitation déguisée sous un illusoire costume de religion et de politique, elle a substitué l’exploitation patente, sans pudeur, directe et brutale.

La bourgeoisie a dépouillé de leur nimbe tous les emplois de l’activité humaine que jusqu’alors on respectait et contemplait avec une pieuse vénération. Du médecin, du juriste, du prêtre, du poète, du savant, elle a fait des salariés à ses gages.

La bourgeoisie a arraché le voile d’émotion et de sentimentalité dont se glorifiait la famille, et le lien familial n’a plus été qu’une affaire d’argent.
(...)
Le besoin d’ouvrir à ses produits des débouchés toujours plus vastes incite la bourgeoisie à une course effrénée sur toute la surface du globe. Il faut qu’elle s’insinue partout, s’installe partout, accroche partout le réseau de ses échanges.
(...)
Elle force toutes les nations du globe à adopter, sous peine de dépérir, son propre mode de produire ; elle les force a introduire chez elles-mêmes ce qu’on nomme civilisation, c’est-à-dire à devenir elles-mêmes bourgeoises. En un mot, elle se façonne un monde à son image. (n°6 & 8-9)
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TREBORJeanLucTREBORJeanLuc   27 février 2017
Carrière politique:

Une figure du Parlement

Caricature par l'observatoire de la loi républicaine (loi de l'année 1905 la laïcité ).

Portrait de Paul Doumer.
À son retour d'Indochine, il entre en contact avec l'historien et écrivain André Lichtenberger, qui devient son assistant, Réélu député de l'Aisne en 1902, il est placé à la tête de la commission des Finances. Ayant évolué avec son retour en politique, il subit de vives attaques de ses anciens compagnons radicaux, plus à gauche. À l'issue d'une élection où il fait figure de candidat des modérés, il remporte le 10 janvier 1905 la présidence de la Chambre des députés contre le sortant Henri Brisson. Lors de son élection, il promet de « rendre plus fécond le travail législatif ». Particulièrement apprécié pour son ardeur au travail et malgré une austérité quelque peu ostentatoire, sa courte présidence ne lui laisse pas le temps de mettre en œuvre ses projets, puisqu’à la fin de la législature, le 31 mai 1906, il cède sa place au « perchoir » à Henri Brisson.
Il perd son siège de député en 1910, mais revient au Parlement en 1912 comme sénateur de Corse. Dès avant, puis pendant la Première Guerre mondiale, il fait partie de la Commission de l'Armée du Sénat. En août 1914, il se met à la disposition du général Gallieni en ces termes : « Je sais commander ; je saurai donc obéir. » Gallieni le charge d’assurer la liaison avec le gouvernement replié à Bordeaux. Nommé ministre d’État du premier cabinet Painlevé, de septembre à novembre 1917, il devient à la fin de la guerre rapporteur général du budget, puis par deux fois ministre des Finances dans les septième et huitième cabinets Briand. Dans les années 1920, il participe au cartel des gauches, au sein duquel il représente le secrétaire général du Parti radical.
Il préside le Sénat de janvier 1927 jusqu’en juin 1931, date à laquelle il est investi de ses fonctions présidentielles.

Mandats électifs.
1888 - 1891 : député de l'Aisne (circonscription de Laon, parti radical).
1891 - 1895 : député de l'Yonne (circonscription d'Auxerre).
1902 - 1910 : député de l'Aisne (circonscription de Laon)
1912 - 1931 : sénateur de la Corse
Fonctions exécutives[modifier | modifier le code]
1895 - 1896 : ministre des Finances
1921 - 1922 : ministre des Finances du gouvernement Briand VII
1925 - 1926 : ministre des Finances
1927 - 1931 : président du Sénat
1931 - 1932 : président de la République
Décorations[modifier | modifier le code]

Sépulture de Paul Doumer au cimetière de Vaugirard
Grand-croix de la Légion d'honneur Grand-croix de la Légion d'honneur en 1931 en tant que président de la République
Grand-maître de la Légion d'honneur de 1931 à 1932
Ouvrages.
Paul Doumer, Situation de l'Indo-Chine (1897-1901) : rapport, Hanoï, F.-H. Schneider, 1902 (lire en ligne )
Paul Doumer, L'Indo-Chine française : souvenirs, Paris, Vuibert et Nony, 1905, 392 p. (notice BnF no FRBNF34137199, lire en ligne )
Paul Doumer, Livre de mes fils, Paris, Vuibert et Nony, 1906, 344 p. (notice BnF no FRBNF30351875, lire en ligne :

Humanisme: Paul Doumer, Paroles Humaines (dans la collection des Paroles du xxe siècle), Paris, Eugène Figuière, éditeur, 1929, 238 p.
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Scrap-girlScrap-girl   26 septembre 2010
Mais la bourgeoisie n'a pas seulement forgé les armes qui la mettent à mort: elle a produit aussi les hommes qui manieront ces armes_les ouvriers modernes, les prolétaires.
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PavlikPavlik   01 avril 2017
Mais est-ce que le travail salarié, le travail du prolétaire lui crée de la propriété ? Nullement. Il crée le capital, c'est-à-dire la propriété qui exploite le travail salarié, qui ne peut s'accroître que sous la condition de produire du travail salarié supplémentaire et de l'exploiter à nouveau. La propriété, sous sa forme actuelle, se meut dans l'opposition entre capital et travail salarié.
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brunacecilebrunacecile   28 octobre 2012
Nous reprochez-vous de vouloir abolir l'exploitation des enfants par leurs parents? Ce crime là, nous l'avouons. Mais nous supprimons, dites vous, les liens les plus intimes, en substituant à l'éducation familiale, l'éducation par la société. ...Les communistes n'inventent pas l'action de la société sur l'éducation;ils en changent seulement le caractère et arrachent l'éducation à l'influence de la classe dominante.
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