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ISBN : 2710385643
Éditeur : Quai Voltaire (23/08/2018)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 68 notes)
Résumé :
Jim agite doucement la main en refermant la porte derrière sa femme Annie qu’il a envoyée faire des courses. Il enroule alors soigneusement son pardessus dans le sens de la longueur et le pose au pied de cette même porte. À son retour, c’est un miracle si Annie ne fait pas sauter la maison entière en craquant une allumette dans l’appartement rempli de gaz.
Les chevilles enflées après une journée à faire l’aumône, sœur Saint-Sauveur prend la relève des pompie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
jeunejane
  11 septembre 2018
Brooklyn, début 1900 dans la communauté irlandaise.
Annie, jeune femme enceinte depuis peu, part faire une course.
A peine la porte de son appartement refermée, Jim, qui vient de perdre son emploi, se suicide au gaz.
Non loin de là vit une communauté de petites soeurs des pauvres et soeur Saint-Sauveur revient d'une journée de récolte d'aumônes. Elle appellera soeur Jeanne à la rescousse et la communauté prendra l'enterrement en charge ainsi que l'avenir de la maman, Annie et de sa petite fille Sally.
La première partie du roman est plutôt joyeuse avec la petite Sally qui grandit dans la buanderie en compagnie de soeur Illuminata qui lui raconte les enseignements de son enfance sur un ton joyeux, avec sa mère, Annie qui reprise les vêtements. Sally va à l'école et s'y débrouille très bien. Annie, de son côté, vit une vie personnelle et adore sa fille. Elle devient même un peu trop possessive avec les années mais Sally a une sacrée personnalité.
L'amitié est bien présente avec une autre famille remplie d'enfants.
Les soeurs sont très attachantes et sont utiles avant tout. Certaines se posent des questions sur ce qui a bien pu prendre au bon Dieu de créer des injustices pareilles.
Soeur Jeanne se demande même si elle ne serait pas un peu païenne.
La deuxième partie où Sally, de sa propre initiative, commence à participer aux soins aux malades est un peu trop réaliste. Rien ne nous est épargné quant aux humeurs, liquides et plaies. Brrr!
J'ai moins aimé.
Alice McDermott a une écriture très originale, très belle, très humoristique à certains moments.
Ses descriptions des personnages, des situations, valent le détour sauf quand elle aborde les maladies et souffrances. Elle y va fort.
Je ne regrette pas un seul instant d'avoir fait la connaissance d'Alice McDermott à l'occasion de cette rentrée littéraire.
La couverture du livre est très belle. Dommage que l'illustration ne soit qu'une jaquette.
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Annette55
  29 décembre 2018
Nous voici transportés au début du vingtième siècle , au sein de la communauté irlandaise à Brooklyn .
L'auteur décrit la congrégation de Marie, une entité religieuse : "LesPetites Soeurs Soignantes des Pauvres Malades ", efficaces et compétentes, présentes et bienveillantes , chacune avec son tempérament, son petit caractère , ses secrets et son histoire...
Ce sont ces religieuses les véritables protagonistes de ce roman, où le lecteur a l'impression de plonger dans une odeur de sainteté ....
Sainteté , solitude, sacrifice, bonnes oeuvres tel est le destin de soeur Jeanne douce, sérieuse , qui s'occupe des bébés et des orphelins malades, elle croyait avec la certitude d'un témoin oculaire que toute perte humaine serait réparée ....
Ou encore soeur Illuminata énergique et travailleuse, infatigable, qui accueille Annie à la blanchisserie avec sa petite fìlle Sally, après le suicide de son mari ......C'est soeur Saint- Sauveur se trouvant dans la rue de l'immeuble qui prendra en main l'avenir de la jeune veuve...
Soeur Lucy aurait préféré le silence et la beauté de la vie contemplative mais savait soigner les âmes et les corps ....elle affrontait avec sérénité les aspects violents, parfois sordides , crus, de la maladie et de la mort....
Soeur Saint- Joseph s'occupait de la petite bibliothéque du couvent.
L'auteur cite les différents ordres contemplatifs,et cloîtres, enseignants aussi, les soeurs du Bon Berger, ces femmes d'exception dirigeaient des hôpitaux, des écoles, des sanatoriums au nord de l'Etat.
Elle décrit la misère régnant au sein de ces quartiers déshérités , elle fait prendre conscience au lecteur non seulement de la trajectoire de Sally, cette orpheline de Brooklyn dont les religieuses dévouées ont changé le destin mais s'interroge sur la foi et la rigueur de l'église catholique .
A l'aide d'une écriture vive,sensible elle nous introduit dans cet univers féminin fait de rigueur et de prières, de cantiques, de menace de damnation éternelle, où l'entraide, la générosité, le renoncement n'étaient pas de vains mots .
Il y a quelque chose de suranné dans ce livre , un genre de roman réaliste , façon dix - neuvième siècle.....pas désagréable à lire, surprenant à la fois tonique et mélancolique ...
" Si j'étais Dieu , avait coutume de dire soeur Saint- Sauveur , je ferais les choses autrement . "
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spleen
  05 octobre 2018
Le ton du roman est donné très rapidement, car lorsque Jim ouvre le gaz dans son appartement pour se donner la mort, laissant seule sa femme Annie enceinte de leur premier enfant, Soeur Saint- Sauveur se trouvant dans la rue de l'immeuble au moment du drame prend en main l'avenir de la jeune veuve et tente de contourner les interdits de l'église pour faire enterrer Jim en terre consacrée .
On pourrait être hésitant à lire cette histoire qui se passe en bonne partie dans le couvent des Petites Soeurs soignantes des Pauvres Malades dans le quartier de Brooklyn au début du vingtième siècle mais on aurait bien tort car Alice Mc Dermott sait, avec une écriture pleine de fantaisie et de sensibilité nous faire apprécier chacune des religieuses , Soeur Saint-Sauveur, donc, Soeur Illuminata qui accueille Annie à la blanchisserie avec sa petite Sally , Soeur Lucy plus revêche mais qui sait si bien soigner les corps et les âmes et Soeur Jeanne, qui a l'art de s'occuper des bébés et des coeurs ; elles ont chacune un caractère bien affirmé, un passé à raconter, et souvent un humour contagieux . Malgré leurs cornettes qui doivent les empêcher de regarder dans les coins , leur esprit est bien loin d'être étroit et borné .
Cette première moitié du roman est très plaisante et même gaie . L'enfance de Sally au couvent est heureuse .
Lorsque la jeune fille veut suivre la voie de celles qui ont si bien aidé sa mère à l'élever , la plongée dans le monde en dehors des murs bien clos du couvent va être plutôt rude pour elle et la réalité de la vie , brutale . Là aussi on ne peut qu'admirer l'abnégation parfois brusque des soeurs qui donne une autre opinion de ces ordres de religieuses dévouées mais pas rigides, prenant souvent quelques libertés avec les dogmes de l'Eglise et traitant avec Dieu en direct .
Un bel hommage que leur rend l'auteur .
Avec de grands remerciements à Masse Critique et aux Editions Quai Voltaire pour cette belle lecture .
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tynn
  21 novembre 2018
Les Petites Soeurs Soignantes de New York.
S'appuyant sur des souvenirs familiaux, Alice McDermott donne des visages à une époque et aux habitants de Brooklyn du début du 20e siècle, un quartier à majorité catholique, peuplé de petits métiers, de femmes encombrées de marmailles, de personnes âgées ou malades...
Une Amérique d'émigrants peu argentés, confrontés aux difficultés économiques et personnelles.
Les ordres religieux et les bonnes oeuvres constituaient une béquille indispensable pour aider, assister, éduquer, tel le couvent des Petites Soeurs Soignantes où Annie est embauchée comme blanchisseuse après son veuvage, élevant ainsi sa fille Sally entre lessiveuses et fers à repasser.

Petite enfant de couvent très protégée, Sally grandit dans un univers féminin fait de rigueur et de prières, dans une atmosphère propice à la vocation, dans un esprit d'entraide, de générosité, de renoncement. La jeune fille y est sensible, imagine un engagement spirituel mais devra faire face aux réalités de la société: maladie, misère, relations conjugales de tous états...
Thématique originale pour une fiction littéraire, de faire plonger le lecteur dans cette odeur de sainteté. L'identité catholique y est parfaitement restituée. J'avoue avoir lu avec un certain plaisir mais sans passion, trouvant quelques longueurs au récit, et une plume assez banale, un peu fade et sans relief. Il y a quelque chose de suranné dans ce livre et pas seulement par sa temporalité, mais aussi par cet aspect de roman réaliste proche de la littérature sociale du 19e.
Une lecture en demi-teinte.
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mumuboc
  08 novembre 2018
Ce roman nous entraîne à Brooklyn au début du XXème siècle (si on fait un rapide calcul par rapport aux générations et événements car il n'est pas vraiment daté) Jim décide d'en finir avec la vie. Il a été licencié, sa femme Annie attend leur premier enfant, et il manque d'énergie pour se lancer dans la recherche d'un travail, il touche un peu à l'alcool, il ne supporte plus cette vie difficile.
Dès le début nous sommes plongés dans les quartiers miséreux de l'Amérique qui sont arpentés par les religieuses d'une congrégation qui vient en aide aux malades, aux meurtris, aux laissés pour compte. Dès la découverte du corps de Jim, Annie va être pris en charge par la congrégation pour l'aider à remettre en état son petit logement, trouver un travail à la blanchisserie de la congrégation qui lui permettra de rester proche de sa fille, Sally en particulier par soeur Jeanne et soeur Illuminata.
L'auteure décrit minutieusement la misère qui règne dans ces quartiers déshérités et le travail des religieuses qui tentent d'apporter réconfort, hygiène, soins à des familles démunies et au bord de l'agonie. Quand ces femmes ne sont pas à soigner, récurer, aider, réconforter, elles partent avec leurs paniers de collectes afin de mendier quelque argent en s'installant parfois dans le froid pour améliorer le sort de toute cette population.
Rien ne nous est épargné dans la description du travail de ces religieuses, des actes de la vie quotidienne qu'elles doivent assurer lorsque leurs protégés ne sont plus en état de le faire, faisant preuve d'une abnégation, d'un dévouement sans faille : fortes mais fermes quand il le faut, elles vont au bout de leurs forces, de leurs convictions pour soulager la misère.
Sally va grandir parmi elles, dans l'ombre de la religion et n'ayant connu pratiquement que cet environnement elle décidera d'entrer les ordres. Mais sa première vraie confrontation avec le monde extérieur risque de faire vaciller sa foi. D'autres événements surviendront qui obligeront cette jeune fille à grandir vite, à faire des choix, à découvrir la vie, la vraie vie dont elle était jusqu'à se jour ignorante.
La vie passe en un clin d'oeil. Pas besoin d'imagination pour la convaincre qu'elle était déjà passée. (p186)
Alice McDermott a fait le choix de construire son récit en incluant à travers l'histoire de cette mère le passé de d'une autre famille qui va jouer un rôle important, la narration étant faite le père aux petits enfants.
C'est une histoire de famille dans un quartier où les personnes se cotoîent depuis longtemps, partageant misère et difficultés, avec des petits moments de bonheur, et où le destin joue un rôle important. Différence des classes sociales, pouvoir de l'argent qui peut changer une vie, le sens du devoir pour d'autres, les relations coupables et cachées.
L'auteure s'attache à rendre le climat du quartier, des petites gens, les conditions de vie de tout ce petit peuple, c'est un univers à la Dickens, à la Victor Hugo. On parle beaucoup odeurs, couleurs, environnements, on ne s'attarde pas trop sur les sentiments, même s'ils existent. La vie des religieuses est faite de prières, de devoirs, de foi, du choix de vies qu'elles ont acceptées mais que la présence de Sally, fillette va illuminer en apportant parfois un peu de gaité dans leur quotidien par les imitations qu'elle fait.
De l'intérieur de sa coiffe blanche, ses petits yeux, les petits yeux délavés d'une vieille femme, passaient sur nous. Une seconde, quelque chose d'affectueux, de joyeux même, en chassa le chagrin, mais une seconde seulement. Quand l'ombre grise revint, nous reconnûmes en elle non pas une lueur transitoire, aussi brève qu'un clignement d'yeux, mais une douleur qui avait toujours été là dans le cher et vieux visage. « Dieu, connaît mon coeur, dit-elle. Donc, je n'ai pas besoin de Lui demander son pardon, voyez. » (p281)
L'écriture rend totalement cette ambiance d'abnégation, on ressent le poids de ces tâches, les techniques qu'elles utilisent pour venir à bout des situations les plus difficiles, la parfaite organisation qu'elles ont, mais aussi sur la distance qu'elles mettent parfois face à ce qu'elles voient, à ce qu'elles vivent, elles ne s'attachent pas, n'en parlent pas mais on comprend bien que tout cela laisse des traces.
C'était pour moi la découverte d'une auteure mais aussi un voyage dans ces quartiers pauvres, où la vie ne tient souvent qu'à un fil mais où règne malgré tout l'amitié, l'entr'aide et l'amour. J'ai retrouvé le style de certains romans de la littérature américaine telle que Betty Smith par exemple mais avec peut être un peu moins de dynamisme et une construction dans laquelle j'ai eu, parfois, un peu de mal à me retrouver surtout dans les éléments du passé, la généalogie des familles, à faire emboiter toutes les pièces.
Je remercie les Editions de la Table Ronde pour cette découverte.
Prix Fémina Etranger 2018
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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critiques presse (6)
LeDevoir   31 décembre 2018
La neuvième heure […] nous entraîne avec finesse et équilibre à travers les méandres de conflits moraux.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Lexpress   03 décembre 2018
Alice McDermott ne se paie pas de mots : plaies ouvertes, corps décharnés, vieillards impotents, le tableau est sombre... Et pourtant, l'humour affleurant des nonnes, qui ne cessent de se jouer de l'hypocrisie de l'Eglise, irradie le roman d'une lumière éclatante. Et cette Neuvième heure, variation sur le don de soi et le sacrifice, de remuer nos petits individualismes.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeMonde   19 novembre 2018
On sort du roman avec un sentiment mitigé, comme d’un stabat mater à la fois tonique et mélancolique, où rien n’est vraiment réglé après trois générations.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   28 septembre 2018
Dans les années 1960, Alice McDermott croisait tous les jours dans Brooklyn des sœurs catholiques. Ces femmes d'exception lui ont inspiré un beau roman.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaCroix   07 septembre 2018
Toujours virtuose, l’écrivaine américaine Alice McDermott relate la trajectoire d’une orpheline de Brooklyn dont des religieuses dévouées ont changé le destin.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeFigaro   03 septembre 2018
Souvent décrite comme un écrivain catholique, Alice McDermott signe un nouveau roman haletant, situé au cœur de la Grosse Pomme et peuplé de... religieuses au grand coeur.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
ILLEILLE   12 février 2019
Tous les moments d'ô combien de jours où sa compassion l'avait abandonnée,où sa patience l'avait abandonnée,où son amour pour le peuple de Dieu avait été moins prompt à se manifester que son mépris juvénile pour la stupidité et les péchés mesquins de ses congénères.
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ILLEILLE   12 février 2019
Cette pensée nous stupéfia:tant de choses demeuraient non dites en ce temps-là .Tant de choses étaient en jeu.
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ILLEILLE   12 février 2019
La vie d'une Sœur soignante est l'antidote aux ambitions du diable.Une vie pure et immaculée.
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jeunejanejeunejane   11 septembre 2018
Au cours des trente-sept ans qu'elle avait passés dans cette ville, sœur Saint-Sauveur s'était constitué un réseau de gens capables de contourner les nombreuses règles et règlementations - les règles de l'Eglise , les règlements municipaux...
Elle ferait enterrer le mari de cette femme à Calvary. Si tout se passait bien, elle réussirait.
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mumubocmumuboc   08 novembre 2018
De l'intérieur de sa coiffe blanche, ses petits yeux, les petits yeux délavés d'une vieille femme, passaient sur nous. Une seconde, quelque chose d'affectueux, de joyeux même, en chassa le chagrin, mais une seconde seulement. Quand l'ombre grise revint, nous reconnûmes en elle non pas une lueur transitoire, aussi brève qu'un clignement d'yeux, mais une douleur qui avait toujours été là dans le cher et vieux visage. "Dieu, connaît mon cœur, dit-elle. Donc, je n'ai pas besoin de Lui demander son pardon, voyez." (p281)
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