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ISBN : 2266279610
Éditeur : Pocket (12/10/2017)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Dans un monde désertique, une seule voie à suivre : celle du chemin de fer. Et aux côtés du capitaine Natasha Picbaie, partir en chasse de Jackie-la-Nargue, la taupe blanche géante...

Merfer. Un monde apocalyptique, désertique, aux océans mourants à cause d'une catastrophe inconnue, à la terre stérile colonisée par les rats-taupes géants creusant sans cesse des tunnels immenses. À sa surface court un réseau de voies ferrées à l'origine indéterminée et... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Le_chien_critique
  01 mai 2017
"Dès les premiers temps lorsque l'être humain a entrechoqué des cailloux en s'émerveillant du feu, notre espèce a toujours voulu raconter. Jusqu'à ce que les étoiles disparaissent une par une comme des lampes qu'on éteint, il y aura des récits aussi longtemps qu'il restera des gens."
La merfer, un entrelacs labyrinthique & gigantesque de rails, peuplée de bêtes monstrueuses & d'exhumes dans un monde au ciel empoisonné.
China Mieville nous sert un roman d'aventure à l'imagination débridée.
Est-il encore besoin de présenter China Mieville, un auteur de livre-univers à l'imagination foisonnante ? Encore une fois, il nous fait voyager dans ce monde futuriste & post apocalyptique. Un roman
d'aventure hommage à un certain Melville. Ici, le capitaine Picbaie (et son secret) traque sans relâche Jackie La Nargue, une taupe gigantesque comme Achab recherche Moby Dick en son temps.
Cependant, l'auteur préfère s'attarder sur la quête du jeune Sham, envouté par l'exhume et l'alterexhume.
Il y a aussi Manihiki, le centre de l'univers, la ville escale, melting pot de peuplades, de trains plus étranges les uns que les autres, remplie d'exhume, pleine d'anachronisme. Manihiki & ses tavernes où les capitaines y livrent leurs histoires plus invraisemblable les unes que les autres, comme jadis les pirates.
& la merfer, incommensurable, D'où vient elle ? Comment s'est elle construite : dégâts environnementaux, vestige du passage d'extraterrestres, ou simplement pollution faisant disparaitre peu à peu les océans ? Qui a déposé cet enchevêtrement de rails sur cette mer en dure ?
& le bestiaire magnifique : des bêtes légendaires, monstrueuses telles le seuilleau, ersatz de pieuvre géante en pire, le mustélidé éruchtone, les vers vampires, le goglu ferreur,... Dont quelques uns illustrés par l'auteur himself.
Impossible de tout recenser tellement l'univers est dense.
Un narrateur qui s'exprime de plus en plus au fil des chapitres, parfois goguenard ou d'humeur facétieuse comme avec le coup du Robinson Crusoé au chapitre 65. L'humour est présent dans ce livre, ce qui est assez rare dans la bibliographie de China Mieville pour être signalé.
Une prose à l'image des trains, saccadée, en staccato pour une immersion plus grande. Des mots inventés, valises, des néologismes à foison. & que dire de ce & ?
La traduction n'a pas du être une partie de plaisir, mais Nathalie Mège s'en sort à merveille.
Par contre côté personnage, cela pêche un peu mais ce roman a été publié en young adult dans sa version originale. Fleuve éditions a fait le choix de ne pas l'étiqueter en tant que tel, c'est un choix difficile à trancher. Pour ma part, c'est du YA mais je suis content d'avoir pu le découvrir.
La psychologie est un peu binaire, les relations entre personnages manquent d'épaisseurs et certains évènements arrivent ou se règlent un peu trop facilement.
Ne vous attendez pas non plus à y trouver le fonctionnement de cette société, sa politique & sa religion dans les détails. A vous de combler les vides entre les traverses.
Si vous aimez les univers imaginés avec brio & les romans d'aventure, Merfer va vous en mettre plein les mirettes. Si ce sont les personnages, leurs relations & le lieu où ils vivent qui vous intéressent, vous risquez une grosse déconvenue.
Une fin que j'ai trouvé magnifique et qui m'a permis de retrouver une part de l'auteur absente dans le roman.
En bref, j'étais un traineux à la poursuite de Jackie La Nargue. Immersion pleinement réussie.
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Commenter  J’apprécie          135
Masa
  10 décembre 2017
Je remercie mes amis du nouveau forum indépendant, mais complémentaire à Babelio, pour la participation de cette lecture collective. L'idée est venue d'Alfaric. Un livre qui m'a intrigué dès le départ, puisque j'avais déjà lu quelques critiques élogieuses sur cet auteur et le synopsis me semblait fort alléchant.
Il y a tant à dire…
J'ai un sentiment de frustration. L'auteur a créé tout un monde magnifique dans l'idée, sombre, voire passionnant ; mais en réalité, il est très peu travaillé et austère. J'ai même par ailleurs n'eu aucune sensation d'être installé au bord d'un train qui parcoure une ligne discontinue. Les haltes dans les villes m'ont elles aussi laissée un goût d'inachevé. L'ambiance cyberpunk n'a été qu'esquissé. J'ai en mémoire l'arrivée dans la ville de “Ballons”, je me pourléchais de cette atmosphère, pour être au final déçu.
Il n'est pas étonnant, quand on connaît les sources d'inspirations – nommées en fin du roman –, d'y retrouver une histoire d'aventure. C'est bien là le problème. L'accent est mis sur la découverte d'un monde dépourvu de charme, d'une quête vers un lieu inconnu. Seuls les rails s'étirent à l'infini dans un univers stérile où les créatures sont démesurées. L'être humain n'y a pas sa place.
Si les premières pages étaient pleines d'actions, ça c'est vite calmé par la suite. le tout est récité sur un ton plat presque sans saveur. J'ai essayé… essayé de m'y plonger à chaque fois que j'ouvrais ce livre. J'ai bien eu une brève excitation à l'arrivée de pirates.
Même si le rendu est plutôt platonique, l'écriture de China Merville est étrange. Outre sa volonté stylistique de nous remplacer le “et” par “&”, qui m'a rendue la lecture plus difficile, la rendant hachée, j'ai été perdu dans l'alliance de ses phrases courtes, laconiques et celles plus descriptives.
Je n'ai pas été convaincu à Merfer. Est-ce parce que je suis réfractaire à plusieurs genres littéraires ? Quoi qu'il en soit, cette aventure qui pourra fasciner d'autres lecteurs m'a agacé, un sentiment de solitude et pénible. Un premier partage avec China Miéville qui ne se reproduira pas.
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jainas
  06 novembre 2017
C'est pas l'homme qui prend la merfer, c'est la merfer qui prend l'homme... & l'entraîne sur son dédal de rails & de traverses, d'aiguillages, de voies qui se croisent, se coupent, s'entremêlent, couvrent le monde…
& gare à qui à le malheur de quitter les lames d'acier de la merfer, car la terre toxique au delà du ballast bruisse de prédateurs fouisseurs sanguinaires prêts à vous happer, mais aussi de bêtes gigantesque & dangereuses : furets de la taille d'un wagon, labours de taupes à nez-étoilées traquant les vers de terre géants… autant de chasseurs qui deviennent la proie des trains taupiers qui partent pour de longs mois en merfer & en reviennent les wagons chargés de viande & de fourrures…
Notre héro, Sham, est apprenti-médecin guère motivé à bord du taupier Mèdes, dont la capitaine à pour sa part une proie bien précise en tête... car Natasha Picbaie chasse Jackie-la-Nargue, la plus gigantesque des darbounes australes, la grande taupe à la ruse subtile & au pelage d'ivoire qui est son obsession & sa philosophie…. & ce n'est certainement pas la découverte dans un train naufragé d'informations aussi troublantes que convoitées sur l'extrémité semi-mythique de la merfer qui saurait l'en détourner.
Haha, me direz-vous à cette description, c'est donc de la science-fiction ton bouquin ? du post-apocalyptique ? Une réécriture fantastique de Moby Dick peut-être ?
C'est tout cela à la fois, mais c'est avant tout du China Mieville : une maîtrise parfaite & pourtant tellement créative du langage ; un univers fascinant & inventif, aussi surprenant qu'il est foisonnant… C'est aussi une aventure, dans laquelle le lecteur se laisse volontiers entraîner sur les pas du jeune Sham, héro improbable qui va néanmoins se révéler progressivement aux autres comme à lui-même, & découvrir au passage sa propre philosophie.
Après Kraken qui m'avait glissé des mains (mais je confesse que je n'aurais probablement pas dû tenter la VO, Mieville est un auteur au langage trop créatif pour mon niveau pourtant pas mauvais en anglais) & Lombres que j'avais trouvé longuet, ce Masse Critique a été l'occasion de renouveler mon affection pour l’œuvre de Mieville & s'est vu dévoré en une poignée de jours, presque aussi vite qu'un rat-taupe ferait son sort à un homme tombé à la merfer.
Le roman souffre pourtant de quelques facilités au niveau de l'aiguillage scénaristique aux deux-tiers du récit, entre le rassemblement expéditif de nos protagonistes & la poussée de charisme de notre jeune Sham, mais je lui pardonne bien volontiers, car il parvient à gérer presque parfaitement sa chute… & si thématiquement cette dernière m'évoque irrésistiblement la comparaison avec la Horde du Contrevent (autre roman adoré), j'ai en l'occurrence trouvé l'ouverture finale très intelligente !
& sur ce, désormais réconciliée avec Mieville, je m'en vais scruter sa bibliographie pour décider de ce que je vais lire ensuite !
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Distact
  16 octobre 2016
Je ne connaissais pas l'auteur mais le quatrième de couverture m'a appris que son premier roman était le Roi des Rats, dont j'ai beaucoup entendu parler sans avoir eu l'occasion de le lire. Donc si j'en ai l'opportunité je n'hésiterais pas, cette histoire m'ayant conquise!
Dans cet univers, la terre est recouverte de rails où l'on chemine, sans début ni fin. Si on a le malheur de poser le pied par terre, des animaux terribles se précipitent pour vous avaler.
On fait connaissance de Sham, employé comme apprenti-médecin sur un taupier, spécialisé dans la chasse aux darbounes, sorte de taupes géantes ( mangeuses d'humains bien sûr!). Sham est un jeune garçon qui ne sait pas trop quoi faire, il a essayé plusieurs métiers sans conviction mais ne trouve pas sa voie! A bord du taupier, la capitaine Picbaie est obsédée par une gigantesque darboune albinos, surnommée Jackie La Nargue, qui lui a mangé le bras. Alors qu'ils sont en pleine Merfer, ils découvrent une épave. le code d'honneur les oblige à vérifier s'il se trouve quelqu'un à secourir. Sham est envoyé pour se glisser dans un interstice trop petit pour le reste de l'équipage. Il va découvrir un cadavre et une carte mémoire.
Après visionnage de cette carte il n'aura de cesse de retrouver les enfants en photo pour leur annoncer la mort de leurs parents. C'est alors que bien des envieux et des chasseurs de trésor vont tout faire pour savoir ce qu'il y a sur cette carte mémoire, persuadés qu'un pactole les attends.
Je ne vais pas à raconter plus afin de laisser la joie de la découverte. C'est une histoire très originale dans le style de l'univers, c'est la première fois que je lisais ce genre de chose. C'est un mélange audacieux de l'île aux trésor, de Moby Dick, et de fantastique. Sham est attachant, il aime les animaux, il a beaucoup de mal avec le métier de taupier et sent confusément que ce n'est pas ce qu'il veut faire. Il aspire à autre chose et bien qu'il ne soit pas très intelligent ni très costaud, il va quand même surprendre par ses prises de position. L'équipage bien que très rude va lui aussi nous étonner. le récit est curieux, avec du vocabulaire inventé qui déstabilise un peu mais nous entraîne plus en profondeur dans cet univers particulier; il y a aussi quelques illustrations qui nous permettent de nous faire une idée des bêtes monstrueuses qui règnent en Merfer.
J'ai adoré ce roman et c'est un auteur qui gagne à être connu!
Merci à Louve, du forum Mort-sûre, et aux éditions Fleuve pour cette belle découverte!
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Chtitepuce
  20 octobre 2016
Merfer est un roman qui rentre dans plusieurs cases, entre aventure post-apocalyptique, science-fiction et peut-être fantasy. China Miéville crée un univers cohérent, mais qui manque de détails et d'explication.
Sham est un adolescent qui vient d'embarquer à bord du Médès, un train taupier au commande du capitaine Natacha Picbaie. Embauché en tant qu'aide soignant, Sham quitte son île d'Haldepic pour partir à la chasse à la taupe, la « philosophie » du capitaine, Jacky la Nargue. Dans son voyage, Sham va aller au bout de lui même et de la Merfer.
Merfer est un roman qu'il faut savoir appréhender. L'auteur a adapté son texte en fonction de son histoire, de nouveau mot qu'il faut savoir relier à quoi il corresponde et des « et » remplacer par des « & », une lecture déroutante au premier abord.
A la lecture de la quatrième, que je vous ai raccourci, le récit nous paraît un peu saugrenu, chasser des taupes sur une mer de rails, on comprends pas trop. Si les premières pages sont un peu difficile, lorsqu'on est lancé dans l'aventure, on ne s'arrête plus.
China Miéville construit un nouveau monde, à priori, sur le nôtre. Ici l'océan n'est que de la terre à perte de vue recouverte de rails interminables qui relient quelques îles entre elles. Ici vous trouverez des trains, divers trains, à vapeur, au diesel, ils ont des rôles et des buts différents. Ils parcourent la Merfer à la recherche de créatures sanguinaires ou encore de décombres d'ancien temps.
Sham, lui, est à bord du Médès, bon gré, mal gré, il est aide soignant, pas très doué pour ce qu'il fait, l'équipage lui donne d'autres tâches ingrates. le Médès est un train taupier, il chasse les taupes, rats, insectes, oiseaux qui ont évolué vers des êtres plus féroces et plus gros que ce qu'on se l'imagine. Malheur à celui qui marche sur les rails ou tombe d'un train, il a peu de chance de rester en vie très longtemps.
Jeune homme maladroit, mais observateur, Sham est un adolescent qui se cherche. Au cours de son voyage, il rencontrera divers personnages qui apporteront à son aventure et à sa personnalité de nouvelles pierres. On le voit évoluer et nous mener vers des contrées que personne n'a exploré. L'adolescent discret et timide, réunira des gens de divers horizons, âges et métiers vers une seule quête.
Je n'aurais qu'une chose à reprocher à ce roman. L'auteur déroule un monde plutôt cohérent avec ses codes et ses lois, mais on reste dans le flou quant au passif de cette terre. En fin de compte, on apprends peu de choses sur la construction de ses voies, pourquoi elles sont là, comment ils en sont arrivés là. Jusqu'à la dernière page des questions restent en suspend et ne trouvent pas de réponses.
Après recherche, China Miéville paraît comme un électron libre qui fait fie des genres pour créer des univers bien à lui. Merfer en est un bon exemple, mêlant différents genres, la chasse d'une créature extraordinaire, tel Moby Dick, une chasse au trésor dans une mer de rails, on est entraîné dans un voyage au bout du monde à la quête du sens de la vie. Dommage que les révélations ne soient pas au rendez-vous.
Lien : https://lapucealoreilleblog...
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critiques presse (1)
Elbakin.net   07 décembre 2016
Comme toujours avec lui, Miéville sait construire un univers, même quand ses bases prêtent à sourire ou du moins nous interpellent.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   06 décembre 2017
Efforce-toi toujours de secourir qui risque sa vie en merfer.
Commenter  J’apprécie          100
AlfaricAlfaric   05 décembre 2017
Les rumeurs se moquent de la vérité.
Commenter  J’apprécie          340
AlfaricAlfaric   02 décembre 2017
Pour un potentiel sauvetage, tout traineux digne de ce nom laissera tomber ce qu'il fait. C'est le code d'honneur des gens de merfer.
Commenter  J’apprécie          110
Le_chien_critiqueLe_chien_critique   01 mai 2017
La plupart des traineux d’Haldepic qui se trouvaient à bord du Mèdes, avait remarqué Sham, dénigraient les autres nations que la leur. Elles étaient soit trop grandes, soit trop petites, trop strictes ou trop permissives, trop rudes, trop tapageuses, trop ordinaires, trop follement magnificentes. Chaque territoire, quelles que soient ses dimensions ou sa forme de gouvernement, suscitait la désapprobation. L’éruditocratie gyrokee était d’un intellectualisme snob ; Cabigo, fédération belliqueuse de monarchies fragiles, fragilement monarchique. Les seigneurs de guerre qui dirigeaient Kata Tamari se montraient trop bestiaux. Clarion était gouverné par des prêtres à la piété trop grande, tandis que ce qui manquait à la lointaine Mornington, c’était une bonne dose de religion. & il se grommelait que Manihiki, de loin la plus puissante cité-État de la Merfer, exerçait impétueusement son influence à coups de trains de guerre. (À quoi l’on ajoutait que la démocratie dont elle se rengorgeait servait de paravent à la loi de l’argent.)
& ainsi de suite. Ressembler à Haldepic ne suffisait pas. Leur pays d’origine n’était que l’une des nombreuses îles de l’archipel du Vrac du Çalayghou, en Merfer, à être gouvernée par des capitaines & des philosophes éminents, mais, affirmaient ces xénophobes sur le ton du mépris, c’était la seule où c’était fait correctement.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   01 mai 2017
Dans les tavernes de l’île, dans les livres que les capitaines écrivaient & lors des conférences publiques ou des cours magistraux que Sham & ses condisciples avaient dû subir, on dissertait obsessionnellement sur le ver vampire, le rat-taupe, la reine des termites ou le lièvre impérial, le blaireau, la taupe, la taupe géante, la grande darboune de la Merfer qui détruit tout sur son passage, tous devenus principes de connaissance ou d’inconnaissance, d’humilité, d’éveil spirituel, d’obsession, de modernité, de nostalgie & ainsi de suite. Le récit de la chasse faisait partie intégrante du travail au même titre que la capture de la viande.
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Non sous-titré.
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