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Éric Cowen (Traducteur)
ISBN : 2266181157
Éditeur : Pocket (09/09/2010)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 80 notes)
Résumé :
Au fin fond de l'espace, dans plus d'un millénaire...
Près de quatre siècles de barbarie ont suivi l'effondrement du Premier Empire de l'Homme. Avec l'avènement du nouvel Empire et la fin des terribles Guerres de Sécession, la paix semble revenue dans l'univers humain et ses deux cents mondes habités, sous la férule indéfectible de la Marine Impériale. Mais quelque chose s'approche. Un objet inconnu qui ressemble à une gigantesque voile solaire, un vaisseau r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  12 février 2016
C'est un excellent exemple de ce qui se fait de mieux dans la thématique du contact .
C'est un thème difficile à exploiter sans sombrer dans le ridicule ou l'anthropomorphisme .
Les auteurs ont fait ici des hypothèses très intéressantes en partant de l'étude du comportement animal (insectes et mammifères ).
Ils ont recombiné tout cela d'une façon extrêmement intelligente et opératoire dans le récit .
L'intrigue repose également sur une veine SF militaire qui est également bien exploitée et qui s'imbrique avec des aspects politiques très fouillés .
C'est bien construit et bien rédigé et on sent bien la patte des deux auteurs Larry Niven bien sûr mais Jerry Pournelle aussi qui est un grand nom de la SF militaire .
Il y a cependant un décorum impérial , très teinté XIX , qui pourra taper sur les nerfs de certains l'lecteurs .
Mais le volet explorations spatiale est fabuleux .
Le récit est solide comme l'univers .
Le rythme est prenant et c'est un très bon moment de lecture .
Un très bon moment de space opéra original , solide et très réussis donc , avec une bonne dose de suspens …
La traduction a été rafraîchie dans cette édition , et ce n'était pas du luxe .
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lyoko
  22 août 2016
Une rencontre du troisième type : les êtres humains rencontrent enfin une espèce intelligente. Un roman qui nous narre cette rencontre et qui nous permet de connaître cette nouvelle "race", ses besoins, sa biologie, sa psychologie.
Mais c'est aussi une façon de voir l'avis et l'accueil que se font les humains sur cette nouvelle espèce.
Un livre très intéressant, avec quelques longueur qui nous fait voyager et qui m'a un peu prise au dépourvu..
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Luniver
  28 mai 2015
Les siècles passent, et rien ne semble pouvoir arriver à l'espèce humaine, qui conquiert tranquillement l'espace, terraforme des planètes lointaines et instaure un gouvernement planétaire relativement stable. Mais voilà qu'un vaisseau extra-terrestre surgit d'un coin jugé désert de notre univers. le capitaine chargé de l'intercepter réussit à ramener le pilote… mort. Impressionné par cet exploit prometteur, l'empereur lui ordonne aussitôt de partir en expédition afin d'assurer à cette nouvelle civilisation le caractère pacifique de notre espèce. Et d'évaluer les risques que ces extra-terrestres représentent : se faire découvrir n'est jamais une bonne nouvelle…
Signalons d'abord que ce roman a assez mal vieilli : l'humanité n'est composée que d'américains brillants et de russes, un peu moins brillants mais utiles pour effectuer les bases besognes. Les chrétiens sont largement majoritaires, et le seul musulman à apparaître dans le récit est un marchand traître et corrompu. Les extra-terrestres apprendront également que les humains n'ont pas de relations sexuelles hors mariage, et que seules les filles de mauvaise vie utilisent la pilule contraceptive.
Si on parvient à faire abstraction de ces détails, le roman reste très agréable à lire. le premier contact avec les extra-terrestres a été abondamment décrit, entre collaboration pacifique et guerre totale. le roman nous laisse dans l'expectative, chacune de ces deux options ne pouvant jamais être écartée. Les hordes de scientifiques tentent de comprendre le fonctionnement des sociétés granéennes, tout en cachant au maximum le pouvoir de nuisance des êtres humains et leurs technologies de combat. Mais les Granéens semblent en faire autant de leur côté, malgré leur apparente collaboration.
Malgré quelques défauts agaçants, La poussière dans l'oeil de Dieu est finalement un livre passionnant, mêlant science-fiction militaire, thriller et considérations philosophiques sur la place de l'être humain dans l'univers. On suit les tentatives de rapprochement, la méfiance, l'hostilité entre les deux espèces avec avidité et un brin d'anxiété, jusqu'au dénouement final.
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Pyjam
  14 septembre 2019
C'est le premier roman de Larry Niven que je lis (et de Pournelle aussi), et je dois dire que je suis impressionné par la qualité de la narration. Les faits sont toujours présentés lors de scènes impliquant les personnages comme s'il s'agissait d'un film — selon la bonne tradition du "Show. Don't tell". Et cependant, malgré l'épaisseur du roman, je n'ai pas ressenti de longueurs — comme bien trop souvent dans les romans actuels.
Ce qui frappe tout de même c'est combien ce roman révèle l'époque à laquelle vivent les auteurs. Et même plutôt les années 50 que les années 70. C'est à se demander si ceux-ci n'ont pas passé Woodstock dans un abri anti-atomique tant l'ambiance du roman rappelle surtout celle des films américains des années 50, les films de guerre en particulier. Ou encore, le genre d'ambiance qu'on trouve dans le classique Planète interdite.
Cela dit, les événements se déroulent après une période d'effondrement de la société humaine. Si bien qu'on peut accepter qu'elle se relève en adoptant des manières qu'on qualifierait aujourd'hui de rétrogrades : aristocratie, machisme…
On aurait tort d'y voir un roman belliciste cependant. le thème du premier contact est ici traité avec subtilité, mais aussi bien sûr avec une dose de paranoïa pour créer la tension nécessaire. En effet, comment, sans verser dans la xénophobie primaire, faire confiance à de si parfait étrangers que des extraterrestres ? Que peut-on leur cacher et que doit-on s'attendre à ce qu'ils nous cachent sans que ça en fasse nécessairement des ennemis ? Enfin, comment des relations avec eux impacteraient-elles la société ? Y aurait-il un risque d'effondrement morale ou économique ?
La Paille dans l'oeil de Dieu n'est donc pas un roman de guerre, mais plutôt un roman sur comment éviter la guerre. Et particulièrement réussi à mon avis. du moins, si l'on n'a rien contre cette ambiance très années 50 avec un seul personnage féminin, et probablement aucune personne de couleur mis à part un marchand (sans scrupule, évidemment) et son valet.
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Aaliz
  07 janvier 2013
Un roman très anglo-saxon écrit par des américains pour des anglo-saxons décrivant un empire humain futuriste essentiellement peuplé d'anglo-saxons avec quand même un musulman dans le rôle du méchant traître (comme par hasard …) et quelques russes qui marchent au thé et non plus à la vodka. le reste de l'humanité est complètement oublié, relégué au fin fond des galaxies …
L'influence des deux co-auteurs, l'un ancien militaire, l'autre ancien scientifique, se ressent beaucoup trop à la lecture. le lecteur est parfois noyé de considérations techniques et scientifiques mais le pire est encore, à mon avis, l'affreuse orientation militariste donnée à cette histoire. Ce qui est finalement très américain, il suffit de regarder un film américain de SF pour se rendre compte de l'omniprésence du corps militaire.
Ce récit adopte finalement certains travers de ces films avec tous les stéréotypes que cela suggère : les militaires ont toujours raison, le personnage principal est un beau, gentil et courageux militaire tout fier de son magnifique vaisseau, la scientifique de l'histoire est elle aussi belle, intelligente et surtout vierge ( ah les amerloques et leur puritanisme !), le méchant est musulman et les russes sont bourrus et entêtés.
Après avoir craché mon venin sur cet américano-centrisme écoeurant, je vais quand même parler des points positifs de ce roman.
Malgré que j'ai trouvé ce récit un peu trop long, je dois bien en reconnaître l'originalité. J'ai vraiment beaucoup apprécié la façon dont les auteurs ont traité le thème de la première rencontre entre l'humanité et une vie extra-terrestre. Tout est très fouillé et détaillé (peut-être un peu trop ?) et donne une belle touche de réalisme et de crédibilité à l'ensemble. Je n'ai pas relevé d'incohérences ni d'invraisemblances.
L'idée qu'ont eue les auteurs de présenter non seulement le point de vue des humains face à l'entité extra-terrestre mais également le point de vue extra-terrestre sur leur rencontre avec les humains est tout à fait géniale et entraînante car le lecteur se sent complice et en même temps se pose un tas de questions qui lui font continuer sa lecture avec beaucoup de curiosité. Néanmoins, ça a aussi un côté agaçant par moment car le lecteur est finalement au courant de certaines choses que les personnages ignorent et les voir gamberger et hésiter pendant des pages et des pages m'a parfois énervée.
Le roman n'est finalement pas très riche en action mais a le mérite de poser des questions et de faire réfléchir sur pas mal d'aspects. J'ai trouvé aussi que la civilisation pailleuse ( les extra-terrestres étant nommés « pailleux ») était bien décrite et que les problèmes que cette civilisation rencontre au sujet de la perpétuation de sa race étaient crédibles et bien trouvés.
De là, la question qui sous-tend finalement tout le récit est la suivante : la race humaine et la race pailleuse peuvent-elles coexister à égalité ? Chacune ayant ses caractéristiques naturelles propres, ses besoins propres pour exister, seulement ces besoins n'entrent-ils pas en contradiction les uns avec les autres ? Chaque partie essaie alors de cacher ses défauts à l'autre.
En revanche, ce qui m'a déçue et qui est lié à ce que j'ai dit au début est que l'on n'a que le point de vue des hautes sphères dirigeantes de l'empire sur cette rencontre du 3ème type. J'aurais trouvé intéressant que les réactions de chaque peuple soient évoquées.
Donc une lecture un peu longue, beaucoup trop américaine mais intéressante et originale.

Lien : http://booksandfruits.over-b..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
LuniverLuniver   25 mai 2015
« Commandant, monsieur Withbread a fait mention d'une salle d'outillage dans le vaisseau granéen. Il pense qu'on a testé son habileté à reconnaître la fonction de ses outils. J'en viens à penser que les extra-terrestres pourraient bien nous juger tous sur ce critère.
— C'est possible. La fabrication et l'utilisation de l'outil sont une fonction fondamentale...
— Oui, oui, commandant. Mais nul d'entre nous ne sait en fabriquer ! Nous avons ici un linguiste, une anthropologue, un administrateur – moi-même – et des guerriers de votre Flotte. Nous sommes pris à notre propre piège. Nous avons passé trop de temps à chercher à connaître les Granéens. Pas assez à leur faire sentir notre intelligence. »
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PATissotPATissot   05 avril 2015
Staley cheminait depuis trois heures quand il aperçut ce qui pouvait être un avion volant haut et vite. Horst lui fit signe, sans grand espoir. L'engin poursuivit se route et Staley fit de même.
Il le revit toutefois bientôt derrière lui, et plus bas. L'appareil, qui paraissait avoir déployé des ailes, se posa hors de vue derrière les collines basses où Staley avait atterri. L'enseigne haussa les épaules. Les occupants trouveraient son parachute et sa capsule de sauvetage ; ils repéreraient ses traces. La direction qu'il avait prise serait évidente. Il n'avait nul autre endroit où aller.
Quelques instants plus tard, l'avion repris l'air et venait droit sur lui, manifestement à sa recherche. Il envisagea de se cacher, songea que s'était idiot et agita de nouveau les bras. Il fallait qu'on le trouve, même s'il se demandait ce qu'il pourrait bien raconter.
L'appareil le dépassa et se mit en vol stationnaire. Réacteurs orientés vers le bas, il descendit rapidement et se posa dans le champ. Il contenait trois Pailleux, dont une Brune-et-Blanche qui en sortit aussitôt.
" Horst ! cria-t-elle avec la voix de Whitbread. Où sont les autres ? "
Staley tendit le bras vers le dôme luisant qui se trouvait encore à une heure de marche.
La Pailleuse sembla se tasser sur elle-même. " C'est foutu. Vous êtes sûr qu'ils y sont déjà ?
-Oui. Ils m'attendent. Depuis environ trois heures.
-Seigneur ! Peut-être n'ont-ils pas pu entrer. En tous cas, Whitbread n'aura pas réussi. Venez, Horst. " Elle indiqua l'avion. " Nous allons nous serrer. "
Une seconde Brune-et-Blanche attendait dans l'engin en compagnie d'une Brune installée derrière la console de pilotage. La Pailleuse de Whitbread chanta une phrase sur cinq octaves avec au moins neuf notes. L'autre Médiatrice gesticula, comme prise de désespoir, puis les trois Pailleux firent une place à Staley entre les sièges bizarres et la Brune manoeuvra les commandes. L'avion décolla et fonça droit vers le bâtiment en forme de dôme. " Peut-être n'ont-ils pas pu entrer ", répéta la Fyunch(clic).
Mal à l'aise, Horst s'accroupit dans la cabine en s'interrogeant. Tout cela sentait mauvais. " Qu'est-ce que ça signifie ? " finit-il par demander.
La Pailleuse de Whitbread lui lança un regard étrange. " Rien, peut-être. " Ses deux congénères n'avaient pas décroché un mot.

34. Entrée interdite.

Whitbread et Potter, seuls à l'intérieur du dôme, écarquillaient les yeux.
Le bâtiment n'était qu'une coque. Une source lumineuse, pareille à un soleil d'après-midi, brillait à mi-hauteur sur le mur. Les Pailleux utilisaient ce type d'éclairage dans bien des immeubles que Jonathon avait vus.
Sous le dôme se trouvait une petite ville, comme pétrifiée. Ni bruit, ni mouvement, ni lumière aux fenêtres. Et les bâtiments. . .
Elle n'avait aucune cohérence. Les immeubles s'entassaient les uns sur les autres. Whitbread grimaça face à deux piliers de béton, aux lignes pures et aux fenêtres innombrables, encadrant une sorte de cathédrale médiévale surdimensionnée, sculptée de mille corniches gardées par ce que le Fyunch(clic) de Bury avait appelé des " démons " pailleux.
Une myriade de styles d'architecture et un douzaine de niveaux de technologie se côtoyaient.
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finitysendfinitysend   22 décembre 2015
"J'ai peur " , dit Joke ." Pour ma famille , ma civilisation , mon espèce et mon monde "
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InounxInounx   25 août 2012
Pas plus le Maître que ses filles blanches ne découvrirent jamais que parmi ses autres filles, les Médiatrices brunes-et-blanches qui la servaient, on chuchotait que l'une des leurs avait osé ce qu'aucun Médiateur n'avait fait durant les nombreux Cycles précédents. Alors que les Guerriers fonçaient vers cet étrange humain, la Pailleuse de Whitbread avait touché ce dernier. Non pas de ses douces mains droites, mais de sa puissante main gauche. On l'exécuta pour désobéissance et elle mourrut dans la solitude. Ses soeurs ne la haïssaient pas, mais elles ne pouvaient se résoudre à parler à celle qui avait tué son propre Fyunch (clic).
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ElidoreElidore   04 août 2018
Fowler termina son discours.....
"Ils attendent évidement une réponse. C'est là un des événements solennels dont Hardy nous avait avisés. Je n’ai aucune idée de ce qu'il faut dire. Et vous ?"
- Non, mais il faut trouver quelque chose", suggéra Jock.
Le Maître prit alors la parole. "Que nous ont-ils dit ?"
- Je pourrais vous le traduire, quoique cela ne présente aucun intérêt. Ils nous ont souhaité la bienvenue au nom de leur empereur qui paraît être un Maître suprême. Le gros est un de ses Médiateurs.
- Ah. Nous avons enfin trouvé quelqu'un qui sache communiquer. Parlez-lui.
- Mais il n'a rien dit !
- Faites comme lui.
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