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ISBN : 2253083305
Éditeur : Le Livre de Poche (13/02/2019)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 105 notes)
Résumé :
Quiconque né en ce lieu est condamné à y rester jusqu’à la mort. Quiconque y vient n’en repart jamais. Bienvenue à Black Spring, charmante petite ville de la Hudson Valley. Du moins en apparence : Black Spring est hantée par une sorcière, dont les yeux et la bouche sont cousus. Aveugle et réduite au silence, elle rôde dans les rues et entre chez les gens comme bon lui semble, restant parfois au chevet des enfants des nuits entières. Les habitants s’y sont tellement ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  23 octobre 2017
Quand un auteur néerlandais décide d'écrire une histoire terrifiante qui se déroule dans une bourgade américaine, ça donne quoi ?
Un gros navet ou un roman génial ?
L'idée de départ est simple : une petite ville est sous l'emprise d'une sorcière qui a été tuée il y a 350 ans. Tous les habitants sont soumis à des règles étranges et contraignantes et sont condamnés à rester là toute leur vie.
En ce qui me concerne, j'ai dévoré cette histoire, et pas parce que la couverture mentionne que le grand Stephen King a aimé ce roman, mais bien parce ça se lit avec un plaisir immense, que le suspense va crescendo au fil des pages, que l'histoire est originale, que l'intrigue prend un tour inattendu, que l'ambiance qui règne au sein de cette communauté est vraiment particulière, que la fin n'est en rien décevante et n'appelle pas à une suite (ce qui a le don de m'énerver !).
Certaines scènes sont assez difficiles à lire, dans le genre « insoutenable », mais c'est beaucoup plus subtil que dans les romans de Masterton où il utilise des tonnes de chair et des bidons de sang, ici l'horreur vient davantage de l'esprit torturé des hommes et des actes les plus noirs dont ils sont capables que d'une créature abominable qui serait dotée de griffes ou de crocs.
Si vous êtes fan des maîtres de l'horreur tels que Stephen King, Dean Koontz, Graham Masterton, James Herbert, Dan Simmons, Clive Barker ou Peter Straub, n'hésitez pas, ce roman devrait vous plaire.
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Commenter  J’apprécie          460
ange77
  18 août 2018
HEXcellent !
« - Avant, je pensais que Black Spring était comme le couloir de la mort. Maintenant, je vois davantage notre ville comme une cage. On a le droit de passer un doigt entre les barreaux de temps à autre, mais seulement pour montrer qu'on engraisse correctement. »

Un livre plébiscité par un des grands maîtres du genre, Stephen King, attire forcément l'oeil de l'adepte de frissons que je suis. Quelques chroniques bien senties (ainsi que les commentaires d'autres auteurs que j'ai d'ailleurs ajouté en fin de critique) ont achevé à me convaincre de me laisser tentée par Hex, un premier roman (classé ‘fantastique et terreur'). Signé de la main d'un certain Thomas Olde Heuvelt ; un tout jeune écrivain hollandais, ma foi plus que prometteur !
« Parfois, on se sacrifiait pour Black Spring. »
Une atmosphère particulièrement oppressante nous accable rapidement. Certains lecteurs auront peut-être décelé quelques longueurs en début de récit, mais pour ma part, l'ambiance glauque à souhait m'a étreint dès les premières lignes. J'avais l'irrémédiable impression d'un poids sur les épaules, d'un regard dans le dos... J'avoue même avoir eu la chair de poule par moments.
Et si je le souligne ici, c'est que ce n'est tout de même pas si courant en ce qui me concerne... Je pense avoir l'estomac et le coeur plutôt bien accrochés en règle générale, mais là c'est clair, j'en ai eu pour mon compte ! Pas vraiment de véritables frayeurs traumatisantes à proprement parler, davantage une sourde angoisse qui planerait sur ma pauvre tête de lectrice ^^
J'ai adoré m'immiscer dans ce sombre conte horrifique, au risque de ces quelques sueurs froides et autres craintes nocturnes qui ne m'avaient plus hantées depuis longtemps.
« (...) ce besoin primitif des êtres humains à canaliser la peur, à la transformer en colère... et à trouver un bouc émissaire. Certains y mettaient déjà une ardeur qui frisait le fanatisme. »
J'ai été moi-même comme une habitante de Black Spring, vivant sous le joug de cette sorcière, aveugle et muette par la force des choses (ce qui ne l'empêche pas de chuchoter d'impies et mortelles incantations) ; yeux et bouche cousus des siècles plus tôt afin de juguler le mal, « le mauvais oeil », dont nos ancêtres ont connu les terribles turpitudes...
Plus fantôme que sorcière d'ailleurs, puisque morte il y a 350 ans donc, mais dont l'empire non moins palpable, emprisonne à jamais toutes les âmes de Black Spring et les contraint au secret sous peine de mort...
« ...Et l'apocalypse s'abattit sur Black Spring. »

Seule la fin m'a bouleversée, et passablement désappointée, frustrée même...
C'est une fois l'épilogue passé - et mal digéré - , une fois arrivée aux remerciements de l'auteur, que j'apprends qu'il s'agit d'une réécriture.
> La première version de Hex, parue aux Pays-Bas et en Belgique en 2003, se situe dans un petit village néerlandais et adopte apparemment une fin différente en se terminant sur une note sensiblement divergente, dixit l'auteur lui-même. Les derniers chapitres de cette version-ci sont entièrement nouveaux.
À mon plus grand dam, Thomas Olde Heuvelt n'en dévoile pas davantage quant à la fin de la mouture néerlandaise, nous proposant plutôt de soudoyer une personne qui lit la langue et qui acceptera - peut-être - de nous la raconter... Comique le gars ^^
Enfin, si ce n'est les quelques dernières pages en effet, j'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à lire ce bouquin, relativement bien flippant quand même.
« Des forces qui te dépassent sont à l'oeuvre. »

Pour finir, c'est un livre dont on ne sort pas totalement indemne, mais que je conseille vivement aux amateurs de S.King, D.Koonst, G.Masterson ...etc... : vous ne devriez pas être déçu =)

Redoutable lecture à tous et toutes !

***
4ème de couv :
Quiconque né en ce lieu est condamné à y rester jusqu'à la mort.
Quiconque y vient n'en repart jamais.
Bienvenue à Black Spring, charmante petite ville de la Hudson Valley.
Du moins en apparence : Black Spring est hantée par une sorcière, dont les yeux et la bouche sont cousus. Aveugle et réduite au silence, elle rôde dans les rues et entre chez les gens comme bon lui semble, restant parfois au chevet des enfants des nuits entières.
Les habitants s'y sont tellement habitués qu'il leur arrive d'oublier sa présence. Ou la menace qu'elle représente. En effet, si la vérité échappe de ses murs, la ville tout entière disparaîtra.
Pour empêcher la malédiction de se propager, les anciens de Black Spring ont utilisé des techniques de pointe pour isoler les lieux.
Frustrés par ce confinement permanent, les adolescents locaux décident de braver les règles strictes qu'on leur impose.
Ils vont alors plonger leur ville dans un épouvantable cauchemar...
***
Les quelques mots d'auteurs et de chroniqueurs :
« Une sorcière glaçante retient prisonnière toute une ville près de l'État de New York. Brillant et totalement original. »
- Stephen King
« Un écrivain prodigieux, la prochaine superstar du genre. »
- Paul Cornell
« Hex rappelle les meilleurs romans de Stephen King, et je ne connais pas de plus grand compliment. À la fois effrayant et émouvant, et même, à sa façon, très profond. »
- John Connolly
« Une histoire fantastique qui fait réfléchir, d'autant plus effrayante pour sa vision sans compromis de l'humanité... Hex est un livre qui répond à la fameuse question de l'origine du mal. »
- Robin Hobb
« Un concept fabuleux et inoubliable. L'auteur nous expose des événements surnaturels comme le ferait un Spielberg. »
- The Guardian
« Une parabole réellement terrifiante sur la perversion humaine... l'histoire n'est pas seulement dérangeante, elle est effrayante... lisez, si vous l'osez ! »
- Kirkus Reviews
« Des tensions cachées et la faiblesse humaine déclenchent une chasse aux sorcières qui dégénère en persécution, la recherche d'un bouc émissaire et un dénouement atroce. Un roman puissant qui fait froid dans le dos. »
- Financial Times
« le meilleur premier roman d'horreur depuis Laisse-moi entrer de John Ajvide Lindqvist. »
- Alan Kelly
« Une histoire fascinante et pleine d'imagination qui vous hante. Hex est réellement captivant, avec son style qui entraîne le lecteur dans le monde de Black Spring pour ne plus le lâcher. »
- Fantasy Book Review
« Un roman brillant qui fait froid dans le dos. Âmes sensibles s'abstenir. »
- Brave New Worlds
« Entre un Stephen King et La Cabane dans les bois, Hex se lit d'une traite. Avec son atmosphère étrange et intrigante, le roman de Thomas Olde Heuvelt surprend tout en donnant le frisson. »
- SFX
« Un roman d'épouvante réfléchi et intelligemment construit. »
- Sci Fi Now
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kuroineko
  03 mars 2019
Avec Hex, bienvenue à Black Spring, jolie bourgade de l'État de New-York. Venez admirer ses rues proprettes, ses forêts chères aux randonneurs, sa rivière répondant au nom de Philosopher's Creek, sa sorcière cousue main... Oui, vous avez bien lu. Ce n'est pas toutes les communes qui peuvent se prévaloir d'une authentique sorcière condamnée à mort 350 ans plus tôt et à qui on a cousu lèvres et paupières au point de suture! Dame Katherine reste attachée à Black Spring, qui fut à son époque une des premières colonies hollandaises - dont elle est originaire - avant d'être reprise par les Anglais. Elle apparaît ainsi au petit bonheur la chance au détour d'une rue ou dans un coin de la chambre à coucher (frissons garantis). Ça dure ainsi depuis trois siècles et demi et les habitants n'ont d'autres choix que de faire avec, sans la toucher ni écouter les murmures qui s'échappent de sa bouche suturée.
En commençant le roman du Hollandais Thomas Olde Heuvelt, j'ai craint de tomber sur une énième histoire de sorcière fantôme maléfique terrorisant de pauvres gens. Certes sorcière il y a bien. Mais l'attrait majeur de l'intrigue, à mon goût, réside dans la peinture de la vie communautaire de Black Spring. L'auteur parvient à nous faire ressentir le poids pluriséculaire de la présence de la vieille dame cousue. Un état d'exception fut accordé à la municipalité pour "gérer" cette singulière situation, grâce au comité et à Hex, un organisme qui suit en temps réel les déplacements erratiques de la sorcière pour, au besoin, la camoufler Aix yeux des étrangers à la commune.
Axée autour d'une des familles de Black Spring, l'histoire décrit un endroit où il fait bon vivre... si tant est qu'on fasse abstraction de l'importune doyenne. Comme il faut bien que l'intrigue progresse, il arrive alors des faits qui vont modifier la donne pour la communauté. Et permettre de présenter au jour l'essence du mal. Pour en savoir plus, je vous invite à embarquer sans plus attendre sur le vol à destination de Black Spring et y faire connaissance avec la Sorcière de l'Est et l'histoire de ce petit bout d'Amérique, véritable enclave ensorcelée au sein du XXIème siècle.
J'ai pris grand plaisir à cette lecture qui offre un angle original du thème. La tension et le poids pesant sur la ville vont crescendo avec beaucoup d'efficacité. Il est très difficile de reposer le roman une fois commencé. Encore un coup de Katherine, certainement!
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stokely
  21 février 2019
La quatrième de couverture m'avait été attirée cette histoire de sorcière qui apparait ou elle veut quand elle veut à Black Spring.
Mais les premiers bémols sont apparus dès le début de ma lecture en effet pour le côté frissonnant et mystérieux, dès les premières apparitions de la sorcière dans un lieu toute une famille se moque de celle-ci et va jusqu'à lui mettre un torchon sur la tête. Lors d'une autre apparition il y a une scène digne d'un film de Pierre Richard avec celle-ci et le summum arrivant quand elle se rend dans un autre lieu à un moment privé diront nous.
La je me suis même demandé si cela valait le coup d'aller plus loin, l'histoire me faisant plus rire qu'autre chose….

Mais le style de l'auteur plutôt moqueur et drôle au début prend une autre tournure au bout d'un certain temps, il faut tout de même bien attendre le milieu du livre pour que cela bouge un peu soit plus de 200 pages.

J'ai aimé le côté sorcière antique et le mélange avec la société moderne, cela parle d'applications pour la localiser, de séries de vampires actuelles, etc.…

La fin est aussi un peu trop too much à mon goût toute l'action se déroulant quasiment à la fin du livre, je n'ai pour ma part pas du tout eu peur, mais certaines scènes sont vraiment très glauques et donne à réfléchir.
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Saiwhisper
  12 novembre 2017
Vous cherchez une lecture pour Halloween ou bien un roman d'horreur à vous mettre sous la dent ? Dans ce cas, « Hex » pourrait vous satisfaire, car il reprend plusieurs éléments horrifiques susceptibles de vous plaire : une tension qui monte crescendo, des personnages ayant leur part de noirceur ou de folie, des scènes macabres, une ambiance sinistre, une sorcière terrifiante avec un lourd passé sanglant, un huis clos déstabilisant et une fin explosive qui fait froid dans le dos ! J'entends déjà certains fans crier à l'impossible, mais cette histoire ferait un très bon Stephen King… Honnêtement, je me suis régalée avec ce récit lent, mais qui instaure une atmosphère inquiétante que l'on ne veut pas quitter ! Quant aux derniers chapitres, j'ai tout simplement adoré. Sans trop vous en dire, je trouve que cela change des gros happy end guimauve qui font croire que l'horreur n'était qu'une simple étape dans la vie des personnages. Cette conclusion est tout simplement saisissante et amène le lecteur à réfléchir sur la nature humaine…
Si l'idée de village perdu détestant les étrangers et subissant une terrible malédiction semble assez clichée, sachez que la sauce prend quand même et que plusieurs surprises attendent le lecteur au tournant ! Par exemple, j'ai beaucoup aimé cette version de la sorcière loin d'être la « vilaine pas belle » couverte de pustules que l'on peut croiser dans les contes. Katherine van Wyler est une étrange femme qui ne lance pas des sortilèges ou prépare des potions : elle erre dans la ville, silencieuse et presque docile. Souvent, elle atterrit dans les foyers ou en plein milieu de la place publique mais, comme un spectre, elle reprend sa route quelques instants après. D'ailleurs, son chemin est toujours le même, comme si elle répétait une semaine sans fin… Elle semble plus être une âme errante qu'une magicienne. Son physique fait assez glacer le sang puisque son corps est assez nécrosé par le temps, elle traîne des chaînes tandis que ses yeux et sa bouche sont cousus… Certains inconscients ont un jour tenté de la toucher ou de couper ses fils… Mal leur en prit… Au début, Katherine était presque risible tant elle ne bougeait pas : certains adolescents allaient jusqu'à la lapider, la blesser ou à l'humilier… Mais elle ne réagissait pas ! Cela me révoltait car, outre le fait que ce soit de la violence gratuite, je n'avais pas l'habitude de voir un antagoniste amorphe et silencieux ! Ainsi, j'ai attendu patiemment que les choses dérapent ou que Katherine se révolte… Or, j'avoue avoir été servie ! On revisite réellement le mythe de la sorcière.
Si je me suis régalée pendant ma lecture, il y a tout de même deux gros défauts qui peuvent être rédhibitoires, notamment durant les cent premières pages. Tout d'abord, il y a le début qui peut paraître terriblement long à démarrer. On distingue beaucoup de villageois dont on fait le tour au fil des chapitres. le nombre de personnages peut assez déstabiliser. de plus, on ne sait pas trop où l'auteur veut nous mener et quelques longueurs viennent noircir la lecture… Néanmoins, je vous recommande vivement de vous accrocher, car la suite est très plaisante ! Second point négatif : le secret de Katherine… Souvent, les protagonistes expliquent qu'ils vont tout pour que les villes voisines voire le monde entier ne connaisse pas l'existence de la sorcière. Ainsi, ils ont inventé toutes sortes de stratagèmes pour contrôler l'information et gérer les déplacements de Katherine. Les étrangers peuvent venir à leur guise dans la ville de Black Spring cependant, ils doivent quitter les lieux avant la nuit tombée… Je n'ai pas adhéré aux arguments des personnages. À mes yeux, c'est impossible que l'on ne découvre pas le pot aux roses, surtout depuis aussi longtemps…
Malgré ces gros défauts, j'ai pris plaisir à suivre Steve et sa famille, notamment sur fils Tyler, mais aussi Griselda, une femme complètement folle et rongée par la haine. Chacun aura son rôle à jouer et provoquera quelques frissons au lecteur… Ainsi, une fois la tension présente et l'ambiance posée, on ne quitte pas ce roman et on se délecte jusqu'à la dernière page ! Bref, une oeuvre à savourer lorsque l'on aime le genre Horreur…

Lien : https://lespagesquitournent...
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   09 octobre 2017
Un premier roman brillant et effrayant qui ravira les amateurs d'histoires de sorcières, les fans de Stephen King et ceux qui aiment frissonner devant un bon bouquin ! Idéal en ces soirées fraîches d'octobre !
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
ange77ange77   17 août 2018
- Tu sais ce qui m’amuse chez elle ? dit Justin d’un ton songeur. Pour un personnage de contes de fées, elle est vraiment hideuse.

- Où t’es allé pêcher cette histoire de conte de fées ? le reprit Burak. C’est un phénomène surnaturel.

- Les sorcières n’apparaissent que dans les contes de fées. CQFD.

- N’importe quoi ! Ta mère t’a bercé trop près du mur ou quoi ? D’ailleurs, les personnages de conte de fées n’existent pas dans la réalité.

- Et comment tu réagirais si le Petit Chaperon rouge apparaissait devant toi ? répliqua Justin avec un sérieux indéniable, prouvant qu’il ne prenait pas la question à la légère. Est-ce que ça en ferait soudain un phénomène surnaturel ? Ou est-ce que ce serait un personnage de conte de fées ?

- Non, juste une gonzesse obsédée par les tampons usagés, intervint Jaydon.

Burak s’étrangla avec son cappuccino et éclaboussa sa chemise ; Lawrence rit à s’en faire péter les côtes.
Ils en font un peu trop pensa Tyler.
- Putain ! T’es vraiment un grand malade, mec.

- À propos, ajouta Lawrence, après avoir repris son souffle. Dans le Projet Blair Witch, la sorcière n’était pas non plus un personnage de conte de fées.

Et cet argument que Justin ne pouvait réfuter mit plus ou moins un terme à la discussion.
+ Lire la suite
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DoVerdorieDoVerdorie   24 octobre 2017
Magie bestaat in de geest van degene die erin gelooft, niet in het daadwerkelijke beïnvloeden van de realiteit.

[La magie existe dans l'esprit de celui qui y croit, pas dans la véritable influence de la réalité.]
Commenter  J’apprécie          260
SaiwhisperSaiwhisper   14 novembre 2017
Fais demi-tour ! Fais demi-tour ! Il n'est pas trop tard ! Qu'est-ce que tu espères ? Et les forces que tu risques de réveiller, tu y as pensé ? C'est de la folie !
Non, pas de la folie, songea-t-il. De l'amour. Katherine lui avait montré ce qu'était réellement le chagrin insoutenable. Seuls ceux qui ont autant souffert peuvent prendre des décisions par amour.
Commenter  J’apprécie          30
JennDidiJennDidi   24 octobre 2017
Le cœur battant la chamade, Steve s’agenouilla à côté de la femme aux yeux cousus et ramassa le torchon. Puis il se releva. Alors que son coude frôlait la chaîne de l’aveugle, cette dernière tourna vers lui son visage mutilé. Il lui remit le torchon sur la tête et se hâta de rejoindre les autres, le front trompé de sueur, alors que les aboiements féroces et alarmés de Fletcher retentissaient depuis le jardin.
— Bonne idée, le torchon, dit-il à Jocelyn.
La famille continua de manger, et pendant tout le dîner, la femme aux yeux cousus resta immobile derrière la vitre.
Elle ne bougea qu’une seule fois : quand le rire aigu de Matt résonna autour de la table, elle inclina la tête.
Comme si elle écoutait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
limaginariumlimaginarium   14 novembre 2017
Le cœur battant la chamade, Steve s’agenouilla à côté de la femme aux yeux cousus et ramassa le torchon. Puis il se releva. Alors que son coude frôlait la chaîne de l’aveugle, cette dernière tourna vers lui son visage mutilé. Il lui remit le torchon sur la tête et se hâta de rejoindre les autres, le front trompé de sueur, alors que les aboiements féroces et alarmés de Fletcher retentissaient depuis le jardin.
— Bonne idée, le torchon, dit-il à Jocelyn.
La famille continua de manger, et pendant tout le dîner, la femme aux yeux cousus resta immobile derrière la vitre.
Elle ne bougea qu’une seule fois : quand le rire aigu de Matt résonna autour de la table, elle inclina la tête.
Comme si elle écoutait.
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