AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782918767794
Éditeur : Asphalte (03/05/2018)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Nicolas a été de tous les théâtres d’opérations : Congo-Brazzaville, Bosnie, Irak… Jusqu’au jour où les séquelles physiques et psychologiques de la guerre du Golfe mettent fin à sa carrière de soldat. Reconverti en porte-flingue pour un clan corse basé à Paris, il ronge son frein. Et saute sur l’occasion quand on lui propose une mission à Marseille : intégrer la protection rapprochée du maire, menacé par un dealer de la Castellane. Mais c’est un traquenard : « le Pa... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  27 mai 2018
L'auteur, Jean-François Paillard, d'après sa biographie rédigée par lui-même, est né en région parisienne et vit à présent à Marseille. « Le Parisien » est son premier polar.
Le héros, Nicolas surnommé « Narval » pour sa mission, ancien militaire qui a connu de multiples terrains en guerre comme le Congo-Brazzaville, l'Irak, la Bosnie… en a gardé de multiples séquelles psychologiques ainsi que physiques si bien qu'à 36 ans il se retrouve en retraite anticipée. Mais ça ne suffit pas pour payer sa croûte ; il va alors accepter des petits boulots et une mission : renforcer les services de sécurité de l'indétrônable maire de Marseille.
A son arrivée dans la cité phocéenne, sa première impression est : « Il est 17h05 quand je débarque, ce mardi 16 mai, à la gare de Marseille Saint-Charles. Jolie, la gare Saint-Charles. Pimpante même, avec ses pins factices, ses boutiques high-tech et son piano sur lequel un jeune rasta à bonnet, kilt et tatoos tambourine quelque chose comme « Viens Poupoule » version techno. »
Il se retrouve donc dans une mission délicate et se dit : « Qu'il y a belle lurette que j'ai quitté ce cirque. Que tout ça ne me concerne plus. Me voilà pris d'une belle envie de gueuler en descendant la Canebière direction le Vieux-Port (…) malgré les cagoles en jupette. A tirer le long de la Canebière ma valise à roulettes. » (p.18).
Il a d'autant plus la rage car il est encore jeune et il a l'impression de s'être fait rouler dans la farine. Les événements vont le prouver.
Arrivé à son hôtel, il rencontre Djamila la réceptionniste qui, en apprenant qu'il vient de Paris, lui répond :
« - Eh bien ! Moi, je viens de la Castellane. Loin des greluches du 8e qui raflent tous les postes…
- La Castellane, tu dis ? Dans les quartiers nord ?
- D'où je viens, les miraculés qui décrochent un BTS feront éboueur ou cantonnier…
- Ah merde, je dis en essayant de prendre un air concerné. «  (p.58)
Il fait aussi la connaissance d'un ami de celle-ci, Jean-No, ancien docker.
Narval comprend vite qu'il est en fait tombé dans un traquenard en ayant été recruté, en fait, pour porter le chapeau d'un règlement de comptes et décide de se venger. Il entame alors une longue course-poursuite qui le mène (et nous avec lui) dans les rues de Marseille : après le Vieux Port, le Cours Belsunce, les Goudes, les Calanques et aussi le stade Vélodrome que Jean-No qualifie ainsi : « Une laide et colossale bulle de béton blanc (. (…) (le nouveau stade Vélodrome est une grosse merde qui est en train de ruiner les Marseillais) ». (p.133).
A leurs trousses les gangs de la Castellane – rythme effréné – parfois à bout de souffle – des entourloupes à tout va mais heureusement que Jean-No est là ; il commence lui aussi à se fatiguer mais il connaît Marseille dans ses moindres recoins.
Dans ces tribulations d'un Parisien à Marseille, cette cavale, son désir de vengeance envers ceux qui l'ont pris pour une bille et son enquête, Narval a fort à faire. Avec Jean-No, une complicité a vite été nouée, celle de deux êtres qui ont perdu leurs rêves. Cela donne : Un + Un = Deux losers qui ont été arnaqués. Mais à cela il faut ajouter : + Une = Djamila qui va nous surprendre mais est-ce en bien ou en mal ? Et pourquoi reste-t-elle avec eux au milieu de ces événements dangereux ? Elle va vite leur faire voir qu'elle en a….
A travers divers trafics : de came par camions – de mafieux – de politiciens véreux – c'est toute une faune marseillaise que rencontre Narval.
Cet ouvrage est un bon polar marseillais (mais pas que ça) que nous offre Jean-François Paillard.
A la fin du livre, Narval se rendant compte dans le train de la disparition de son briquet a cette pensée : « Je n'ai pu m'empêcher de m'esclaffer à l'idée que ce que je venais de découvrir me fournissait une excellente raison de revenir à Marseille.
Ouais, peut-être irai-je un jour le chercher, ce briquet. (…)
Mais pour le moment, j'avais surtout envie de dormir ». (p.231). Mais alors cela signifie-t-il que, finalement, ses souvenirs ne sont pas si mauvais ? Et c'est peut-être pour cela que l'auteur vit à présent à Marseille….
Une notification est à remarquer sur la quatrième de couverture :
« Je parie que vous croyez qu'à Marseille tout fonctionne à l'affect. Que la ville est un joyeux bordel. C'est tout le contraire. Ici, chacun a sa place. » Qu'on se le dise  et la fin est bien inattendue. Surprise, surprise !
Une dernière chose à noter : en fin de livre figure toute une playlist bien fournie des morceaux de musique qui jalonnent le livre en l'agrémentant (ce qui n'est pas négligeable) et qui ont été choisis par l'auteur himself.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
encoredunoir
  07 mai 2018
Pour leur premier polar français, les éditions Asphalte proposent un point de départ on ne peut plus classique. C'est en effet ici le thème bien connu de l'homme de main trahi par ses employeurs que reprend Jean-François Paillard. L'homme de main, en l'occurrence, c'est ce parisien du titre, Nicolas, dit Narval, qui débarque à Marseille. Vétéran de l'armée qui a opéré sur tous les terrains de conflits du début des années 1990 à l'aube des années 2000, de l'Irak a l'ex-Yougoslavie en passant par l'Afrique centrale, cet homme miné par les séquelles autant physiques que psychologiques de ces guerres, est employé par des hommes du maire de la ville pour bousculer un caïd qui se croit un peu trop vite arrivé. Rapidement, cependant, Narval flaire l'embrouille, ce qui lui évite de tomber dans le traquenard qui lui a été tendu afin de lui faire porter le chapeau de l'élimination pure et simple dudit caïd. Dès lors, comme de coutume dans ce genre d'intrigue, Narval n'a qu'une idée en tête, faire payer ceux qui ont voulu se servir de lui.
La manière dont les tribulations de Narval dans Marseille, à la poursuite des gangs corses et de la Castellane qui ont voulu l'éliminer, le mènent du port autonome aux limites des calanques en passant par la gare Saint-Charles et le Vélodrome, s'intègre parfaitement dans le projet éditorial d'Asphalte. C'est une manière comme une autre de révéler les dessous pas toujours propres d'une ville qui se prête parfaitement à ce type de roman de genre, non seulement par ce qu'elle est, mais aussi par tout ce qu'elle peut charrier de clichés dans l'imaginaire collectif. Et les clichés du genre qu'utilise Jean-François Paillard viennent encore y faire écho. C'est, avec le rythme enlevé du roman, ce qui constitue l'intérêt du Parisien.
On sera de fait un peu plus circonspect sur la manière dont les personnages sont construits. On sent en effet dans le récit de Jean-François Paillard une certaine difficulté à trouver la bonne distance entre une écriture « behaviouriste » dans laquelle les actes des personnages se suffiraient à eux-mêmes et la volonté de donner dans ce récit à la première personne une explication aussi ténue soit-elle, ou à tout le moins une motivation, au comportement de Narval par le biais d'un passé – ou passif – lourd qui ne cesse de ressurgir dans ses pensées. En se plaçant dans cet entre-deux inconfortable, on a la sensation que l'auteur n'arrive pas à donner une véritable chair à son héros tandis que tout ce qui se passe autour de lui finit simplement par relever du simple décorum.
Ce qui permet au Parisien d'éviter la sortie de route, c'est en fin de compte, donc, son rythme et, cela mérite d'être signalé, une écriture agréable – au risque parfois, d'ailleurs, de se laisser entraîner par le seul plaisir de la bonne phrase. Honnête polar porté par une action sans temps mort mais auquel il manque certainement une réelle épaisseur, le Parisien, est une lecture sympathique. Ni plus, ni moins.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          52
KateMoore
  01 avril 2018
Je voudrais remercier Babelio qui, par le biais de la Masse Critique m'a fait découvrir un nouvel auteur, Jean-François Paillard.
Nicolas, dit Narval (pseudonyme pour sa "mission" à Marseille), est un ancien militaire de carrière. Il a été sur presque tous les fronts : Irak, Koweit, Bosnie, Congo-Brazzaville avec son pote Giorgi, Côte d'Ivoire...
"Il y a l'immense majorité des normaux, comme moi, ceux qui prétendaient être là pour défendre la France. Et ils y croyaient ! Les uns disaient qu'ils voulaient se rendre utiles. D'autres arguaient qu'ils avaient été élevés, éduqués, dressés pour ça. Pour défendre la France. Qu'ils n'ont pas défendue, bien évidemment. Tout ça n'était qu'une vaste fumisterie. Aucun de nous n'a défendu quoi que ce soit." (page 64).
En 2006, il est mis en retraite anticipée : trop usé physiquement et psychologiquement. Il en garde, encore, aujourd'hui, des séquelles. La reconversion n'est pas facile. Il finit par trouver du travail en tant qu'agent privé de protection rapprochée ; en résumé porte-flingue pour des personnes plus ou moins louches, en l'occurence pour des hommes tenant des cercles de jeux à Paris.
Pour sortir un peu de cette routine, il profite de l'occasion que lui offre son ami de régiment, Giorgi. Il descend à Marseille pour un travail, a priori assez simple : intégrer la garde rapprochée du Maire de Marseille.
Mais tout ne va pas se passer selon le plan "idyllique" promis par Giorgi. Nicolas va devoir trouver une planque : il échoue aux Goudes. Et avec l'aide de Jean-No, ancien docker et de Djamila, il va devoir prouver son innocence, face à des faits accablants. Il va, aussi, "s'embourber" dans une affaire de photo volée compromettant le Maire.
Tout cela réglé, il va vite reprendre le TGV, destination Paris.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
jcvetil
  04 avril 2018
Grace à Babelio et masse critique, j'ai eu le privilège de lire le 1er polar de Jean-François PAILLARD, journaliste et écrivain, auteur de romans d'anticipation et qui a collaboré entre autres à l'express.
Ce roman narre l'histoire de Narval, ancien militaire qui a combattu dans divers endroit comme en Irak ou au Congo.
Mis à la retraite militaire suite à trois ans d'arrêt maladie suite aux séquelles physiques et psychologique, il se reconvertit comme agent privé de protection rapproché.
Son ami Giorgi qui a combattu à ses côté pendant plusieurs guerres, le contact afin de remplir une mission de protection rapprochée auprès du maire de Marseille.
Mais rien ne passe comme il l'avait pensé. Narval va faire l'objet d'un traquenard afin de porter le chapeau d'un règlement de comptes.
Narval, étant déterminé, va donc tout organiser pour se venger aidé d'un ancien docker connaissant Marseille comme sa poche et une dénommée Djamila
Ce roman promène le lecteur sur les rues de Marseille et du vieux-port ainsi qu'au stade vélodrome pour une confrontation entre l'ancien militaire et celui qui l'a contacté pour cette affaire. Attention, ce soir ca va barder et saigner
Un roman noir, dur mais parfois drôle et qui surprend pas son écriture énergique. On a du mal à lâcher ce livre mais avec quand même un petit bémol : un petit air de déjà lu.
Bonne lecture

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
zazy
  16 novembre 2018
==========================
PARIS 1 - MARSEILLE 0
Nicolas, ancien soldat ayant fait Bagdad City, la Bosnie, le Congo est rendu à la vie civile pour cause de graves séquelles physiques pour avoir inhalé de l'uranium appauvri libéré par les bombes. Civil il n'a trouvé qu'un boulot de garde du corps du propriétaire d'un cercle de jeu parisien adoubé à la mafia corse. Narval cauchemarde presque toutes les nuits et revit la guerre du Golfe où il a laissé ses poumons, merci à l'uranium appauvri des bombes
Un beau jour, son copain de guerre lui a proposé une petite virée à Marseille où il serait garde du corps du maire de la ville phocéenne. Narval prend la direction du sud avec ses cauchemars, ses souvenirs, ses feintes, son savoir-faire.
En arrière-fond, Marseille, la corruption, le silence, les édiles politiques corrompus, prêts à tout pour avoir une miette supplémentaire du gâteau, du pouvoir, du magot. Les pots-de-vin coulent à flots. La Castellane et ses trafiquants, les docks, ses combines, ses magouilles bien sûr que connait si bien Jean-No dont l'aide est cruciale à Narval.
Djamila, la réceptionniste de l'hôtel où une chambre lui a été gracieusement retenue par les commanditaires, lui accorde un rendez-vous et… Il termine dans son lit, bien obligé de se cacher car, oui, c'est un traquenard dans lequel il est tombé.
Un livre enlevé, vif, ça défouraille, ça roule à toute berzingue, ça fait des embardées en bagnoles... Tout cela me rappelle un peu Indomptable de Vladimir Hernandez. Il ne faut pas oublier le côté social et noir. La ville de Marseille se prête très facilement, par tout ce qu'elle charrie de vérités glauques et de clichés du même acabit à ce polar.
Jean-François Paillard est bien dans la veine des auteurs étrangers que les éditions Asphalte ont l'habitude de publier.
Au fait, s'il revient à Marseille, peut-être y aura-t-il un autre bouquin avec Narval, ce ne serait pas pour me déplaire.
Un bon polar sauce pastaga, mais pas que et un livre que vous ne pouvez refermer avant la dernière page et une nuit très écourtée pour mon plus grand plaisir..

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   27 mai 2018
Les tueurs du XXIe siècle continuent de zigouiller à tout va, mais ils tweetent en continu, discutent de l’existence du réchauffement climatique, achètent leur kalach en ligne et s’oignent d’anticernes avant d’aller au taf.
Samedi 20 mai : OM-PSG, le choc !
La cité phocéenne s’enflamme pour le classico de la Ligue 1.
L’affichette scotchée blanc sur rouge sur la vitrine de la boutique Relay me rappelle qu’il y a au moins une chose qui n’ pas changé dans le cerveau du vulgum pecus : le culte du ballon rond.
P.12
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
KateMooreKateMoore   01 avril 2018
Au-delà, jusqu'à l'horizon que troue le halo de la lune, je vois ondoyer, en plissés noir et or, l'ombre immense et mouvante de la mer.
" C'est magnifique... je murmure.
- Ne t'y fie pas, le Parisien, me souffle Jean-No. Ce coin de paradis est l'un des plus pollués de France. De la madrague de Montredon jusqu'à l'Escalette, pas moins de dix usines traitant de la soude, l'acide tartrique et le plomb argentifère ont été bâties aux siècles derniers. On a beau être au coeur du parc des Calanques, les plages sont gorgées d'arsenic et de métaux lourds. Elles sont interdites d'accès et la cueillette des moules et des oursins est prohibée. Du moins, en principe...
- Comment ça, en principe ?
- Les panneaux ont été arrachés par les édiles pour ne pas effrayer les touristes."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
KateMooreKateMoore   01 avril 2018
- A ce propos, il y a une chose qui me titille, je l'apostrophe. Vous m'avez dit au téléphone que Drili s'était lancé dans une tentative de chantage. Il menace le maire de quoi, au juste ? Et pourquoi ?
- Pourquoi ? C'est tristement simplissime, répond Terrier en souriant d'un air bonasse. Un projet de rénovation prévoit de détruire le bâtiment G et la tour K, les deux principaux points de deals de la cité. A la place, il est question de construire des unités d'habitation à taille humaine et de faire passer une avenue qui coupera la cité en deux. Autant d'initiatives qui signeront l'arrêt de son juteux trafic.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
missparker18missparker18   02 avril 2018
On se retrouve à Marseille là où tout se règle par règlement de compte... et ce roman n'y échappe pas.
Ce qu'on a bien compris c'est le piège dans lequel Nicolas est tombé et dont il essaie de se venger sans aucune pitié.
Par contre, il m'a été parfois difficile de suivre l'histoire notamment à savoir qui en voulait à qui et pourquoi...
On suit avec suspens les aventures de Nicolas pour savoir s'il va pouvoir se sortir de ce guêpier dans lequel il est tombé.
Enfin, j'ai beaucoup aimé la fin où nous attend une inattendue nouvelle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
KateMooreKateMoore   01 avril 2018
" Pourquoi ne le feriez-vous pas vous-même ou ne le faites-vous pas faire par un de vos hommes ?
- Vous rigolez ? Je n'ai aucune envie de courir le risque que moi ou un de mes gars soit vu en train de fureter autour de la villa de Dubreuil. On est à Marseille, monsieur Narval. Ici, tout le monde se connaît, tout le monde s'embrasse, tout le monde se tutoie, mais tout le monde s'épie, tout le monde galèje, tout le monde trahit. Je ne donnerais pas trois jours à Dubreuil avant qu'il soit mis au courant de la carambole.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Video de Jean-François Paillard (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-François Paillard
Bande-annonce du roman LE PARISIEN par Jean-François Paillard.
autres livres classés : marseilleVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2015 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre