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EAN : 9782714478047
360 pages
Éditeur : Belfond (05/04/2018)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 195 notes)
Résumé :
Londres, 1940. Par un morne après-midi de décembre, Emmy tombe sur une petite annonce du London Evening Chronicle : le prestigieux quotidien recherche une assistante. La jeune fille, qui depuis toujours se rêve grand reporter, postule sans attendre ni poser de questions sur la nature exacte du travail. Elle se voit déjà sauter dans le dernier avion pour un pays lointain et publier des articles brûlants sur la guerre. La déception est grande quand elle se retrouve à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (125) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  02 août 2018
Il m'a été impossible de poser ce livre une fois commencé…
Subtil équilibre entre humour anglais , légèreté, gravité, et drame; ce roman est juste charmant .
On est en 1941, et Londres vit au rythme des bombardements, Emmy, ne rêve que de participer à la guerre . Elle se voit correspondante , elle sera assistante de rédaction dans un journal sur le déclin, le Woman's Friend.
Mais d'"amies des femmes", il n'en est pas réellement question, puisque la responsable , une certaine Mrs Bird (celle qui répond au courrier des lectrices), est revêche et cassante, pétrie de certitudes et complétement has been. Refusant de publier tout courrier parlant d'amour, de sexe, de bébé non désiré, de dépression, qu'elle assimile à de la dépravation...on peut dire que cette rubrique ne sert pas vraiment à grand -chose, ce qui révoltera Emmy, qui y voit, l'occasion d'aider "sa prochaine", de redonner le moral aux femmes de son pays, de lutter contre Hitler l'envahisseur et ainsi participer (enfin !) à l'effort de guerre.
[ " - Une colonne vertébrale, Miss Lake, voilà ce qui leur faut. La pleutrerie ne nous fera pas gagner la guerre. Elles n'ont qu'à se prendre en main. "]
Mais Emmy n'a pas dit son dernier mot et la générosité vaincra !
En dehors du journal, Emmy travaille comme standardiste à la caserne des pompiers, qui sont les premiers appelés, pour extraire des survivants des décombres des immeubles détruits par les avions ennemis .
On peut dire qu'Emmy est une jeune fille très occupée mais elle trouve tout de même le temps de vivre sa jeunesse avec son amie et colocataire Bunty. Car c'était ça aussi, le paradoxe de l'époque du Blitz, continuer à s'amuser dans une ville , un monde qui s'écroule et ça l'auteur le retranscrit parfaitement.
Et puis quel humour ...
Jouant sur le style , A J Pearce rythme son roman de majuscules et de parties de phrases en italique, pour mieux souligner l'absurdité , la pudibonderie, le manque de sensibilité de la revêche, Mrs Bird.
[ "Mots et Expressions Qui ne Seront Ni publiés Ni Soumis à Mrs Bird pour réponse (…)
Aventure,Amoureux, Ardent, Berlin, Chambre à Coucher, Chemise de Nuit…
La liste s' étendait sur plusieurs pages.
Compte tenu de l'idée que Mrs Bird se faisait de la dépravation, Sodome et Gomorrhe pouvait dormir sur leurs deux oreilles. Naturellement , avant le mariage, Aller Trop Loin n'était pas au programme. Se Laisser Emporter était inenvisageable, et si on se Mettait dans le Pétrin, il n'y avait qu'à s'en prendre à sa propre sottise.
En fait, tout ce qui était relation, même la plus innocente, ne passait pas la barrière de la censure car Mrs Bird ( "qui est là pour répondre à vos inquiétudes") avait fort peu de chances d'y répondre, justement." ]
L'écriture , vous l'aurez compris, est savoureuse, l'histoire vous happe dés les premières lignes et l'auteur passionnée et grande collectionneuse de revues publiées pendant la Seconde Guerre mondiale, est parfaitement documentée.
Ne passez pas à côté de ce petit bijou anglais , qui vous fera autant sourire que pleurer ...
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jeunejane
  03 décembre 2018
Les faits se passent pendant la seconde guerre mondiale à Londres.
Les habitants doivent faire face aux bombardements terribles de l'armée allemande. Cette torture et ces démolitions sont bien connues sous le nom de Blitz.
L'héroïne principale, Emmy Lake rêve de devenir correspondante de guerre. Elle répond à une petite annonce, croyant rentrer dans un journal afin d'accéder à son but.
C'est la désillusion quand elle apprend qu'elle est seulement engagée pour trier la correspondance des lectrices d'un journal féminin et taper les réponses de Mrs Bird, responsable de ce service, 60 ans et hermétique à tout problème trop personnel rencontré par ses lectrices.
Emmy ne l'entend pas de cette oreille. Elle est très sensible aux lettres de certaines lectrices et décide d'y mettre son grain de sel.
Parallèlement, Emmy répond bénévolement aux appels du service incendie la nuit : ce service est très sollicité en raison des bombardements.
Elle vit en colocataire avec son amie Bunty qui va bientôt se marier. Emmy subit une mésaventure sentimentale au chagrin très léger. Notre héroïne est la vie même, l'insouciance au milieu de ce fameux Blitz mais deux de ses proches seront touchés et elle par la même occasion, indirectement.
Un roman adorable que je n'ai pas su lâcher car j'ai tremblé pour la vie de tous ces personnages jeunes, moins jeunes et en tous les cas, bien sympathiques.
Pas de point commun avec "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" comme je l'ai lu en quatrième de couverture si ce n'est une ressemblance de couverture et une similitude d'époque et de lieu pour une partie de l'histoire.
Ici, pas de lettres ; la narratrice , Emmy, assure la narration à la première personne.
L'humour est agréable et on sent que la traductrice a dû faire face aux nombreuses expressions anglaises qu'elle a traduits assez habilement mais c'est parfois difficile de trouver l'expression française correspondante.
Cela devrait être intéressant de le lire en anglais car on sent que l'écriture est très colorée, empreinte de la culture britannique.
Une très belle découverte grâce à Sandrine 57 au départ et bien d'autres par la suite.
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sandrine57
  08 mai 2018
Malgré la guerre et le Blitz qui frappe Londres chaque nuit, Emmelyne Lake est aux anges. Elle partage un appartement avec Bunty, sa meilleure amie, elle participe à l'effort de guerre en tenant à mi-temps le standard des pompiers et elle est fiancée à Harold, un jeune homme charmant qu'elle connaît depuis l'enfance. Seule ombre au tableau : son travail de secrétariat chez un notaire. Epatée par les articles des femmes journalistes pendant la guerre d'Espagne, Em caresse le rêve de devenir reporter de guerre ! Aussi, quand elle découvre une petite annonce pour un poste d'assistance au London Evening Chronicles, elle sait avec certitude qu'elle tient là une chance d'entrer dans le monde merveilleux du journalisme. Euphorique, elle postule, obtient un entretien et...déchante. Il ne s'agit pas de travailler pour le London Evening Chronicles mais pour Women's day, un journal féminin sur le déclin. Qu'à cela ne tienne ! La jeune femme accepte le poste et la voilà assistante de Mrs Bird. A charge pour elle de trier le courrier des lectrices pour la rubrique ''Problèmes''. Mais la tâche est ardue. Mrs Bird est un dragon revêche et ses critères de sélection sont draconiens. C'est un véritable crève-coeur pour Emmy qui doit détruire toutes les lettres, et elles sont nombreuses !, qui ne conviennent pas à son irritable patronne, chantre de la pudeur et de la bienséance. Toutes ses femmes auraient pourtant besoin d'aide et Emmy ne compte pas en rester là...
Avec chère Mrs Bird, AJ Pearce réussit le tour de force de concilier légèreté et drame. L'époque n'est pas gaie, Londres en 1941 souffre quotidiennement des attaques aériennes allemandes, les hommes sont au front, les femmes doivent faire face. Partie intégrante de l'effort de guerre, elles sont encouragées à vivre comme si de rien était, à se faire belle, à s'amuser, à soutenir les Forces anglaises, à narguer Hitler par leur beauté et leur joie. C'est dans ce contexte que nous faisons la connaissance d'Emmelyne Lake, dite Emmy ou Em, une jeune fille fraîche, pétillante, enthousiaste et ambitieuse. Elle a entendu le message de la patrie et passe ses nuits chez les pompiers où elle répond aux appels désespérés des londoniens bombardés. Elle se rêve reporter de guerre, nourrit de grande ambitions professionnelles, malgré la désapprobation de son fiancé. La guerre a fait évoluer les moeurs, les femmes se libèrent et Emmy est de celles qui veulent faire bouger les choses. Insouciante, parfois maladroite, elle fait sa route, entourée par ses amis Bunty et William, encouragée par des parents ouverts d'esprit. Alors même quand elle entre, par erreur, à la rédaction d'un magazine féminin en perte de vitesse, elle ne baisse pas les bras et cherche à résoudre les problèmes de toutes ces femmes qui font face, amoureuses, trompées ou abandonnées. Car les moeurs évoluent mais pas pour tout le monde ! Mrs Bird, la rédactrice en chef par intérim, ne tolère aucun manquement à la bienséance. le courrier des lectrices est pour elle une plaie et elle ne répond qu'aux questions pratiques qui ne concernent ni le sexe, ni l'adultère, ni l'amour, ni..., ni..., ni tout ce qui touche de près ou de loin aux sentiments. La liste est longue des sujets tabous pour la pauvre Emmy qui doit trier le courrier avant de le soumettre à sa terrible patronne.
Beaucoup d'humour, de frivolité, de bonne humeur mais aussi des descriptions très réalistes de la vie des londoniens durant le Blitz. Des moments plus graves aussi avec la perte d'un être cher dans un bombardement, et les lettres parfois touchantes de ces femmes qui vivent des drames personnels. Une vraie réussite que ce roman qui parle de solidarité, d'amitié, d'amour et de la guerre avec un ton résolument optimiste et une légèreté qui cache beaucoup de profondeur. Les personnages ne sont pas en reste, hauts en couleurs et très british. Un excellent moment de lecture. Une suite est prévue, on l'attend avec gourmandise.
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Annette55
  08 octobre 2018
Voici un roman historique vite lu parfaitement documenté , à l'équilibre parfait entre le quotidien de la guerre_ Nous sommes à Londres en 1941_:Gravité des aspects historiques : bombardements, fracas épouvantable des immeubles détruits, piles de gravats en feu et odeur de brûlé , bruit des avions ennemis, extraction des survivants dans les décombres par les valeureux pompiers ------ le drame du blitz----- et la Légèreté du ton ---- Car certaines pages recèlent et s'imprègnent d'un tel humour anglais, corrosif qu'il nous réchauffe le coeur et nous fait sourire.
Les personnages sont attachants : Emmeline Lake rêve de devenir grand reporter de guerre, euphorique, elle exulte lorsqu' elle obtient un poste...
Elle déchante vite , croyant recevoir une offre d'un grand journal quotidien, la voilà coincée dans le bureau - cagibi du magazine poussiéreux " le Wooman's Friend " sous les ordres d'une certaine Mrs Bird, glaçante, cassante ,revêche et rétrograde qui refuse qu'Emmy réponde au courrier de lectrices parlant d'amour, de sexe, de relations conjugales , dresse même une Liste de Sujets inacceptables , le comble !
Emmy vit en colocation dans un appartement avec Bunty , son amie, qui la soutient .
Car elle n'a pas dit son dernier mot.....je n'en dirai pas plus...
En parallèle elle travaille comme standardiste à la caserne des pompiers , appelés pour extraire les survivants et faire face avec courage et détermination dans la tourmente comme je l'ai souligné plus haut.
Attachantes, drôles et courageuses ces femmes désirent malgré le contexte mordre la vie à belles dents...
C'est un livre à la fois distrayant et instructif, drôle et poignant , tragique aussi. L'auteur, passionnée de revues publiées durant la 2eme guerre mondiale décrit parfaitement l'évolution de la société pendant la guerre, le quotidien des Londoniens , les préoccupations féminines de cette époque des plus graves aux plus intimes .
Elle nous rappelle que ces femmes devaient trouver leur place en l'absence des hommes partis combattre.
Un vent optimiste souffle sur ce récit partagé entre moments historiques et légèreté de l'humour britannique: flegme , courage , dignité , générosité, amitié, solidarité...
On sourit ou on pleure, l'auteur réussit à garder tout au long un ton léger ....
Un équilibre parfait à l'aide d'une écriture chaleureuse à la saveur particulière .
Je ne ferai pas de comparaison avec "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" contrairement à l'éditeur , lu il y a longtemps .
Un premier roman charmant .
Traduit de l'anglais par Roxane Azimi.
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cicou45
  03 avril 2019
Emmeline Lake, Emmy pour les intimes est une jeune femme de vingt-quatre ans qui vit à Londres à une période où il aurait mieux valu ne pas y vivre : à savoir en 1941 alors que la Grande-Bretagne, alliée de la France est en plein coeur de la Seconde guerre mondiale et que les avions de la Luftwaffe, armée de l'air allemande commanditée par Hitler lâche des bombes sans cesse sur la ville. Emmy et sa meilleure amie Bunty n'en sont pas effrayées pour autant et ont décidé de contribuer à l'effort de guerre. Bien sûr , en tant que femmes, elles ne peuvent pas se rendre sur le front comme le fait Jack, le frère d'Emmy ou William, le fiancé de Bunty qui, lui, ayant été réformé, risque tout de même sa vie chaque jour en faiasnt partie de l'équipe de pompiers mais elles peuvent aider tout de même. Par exemple, notre héroïne travaille-t-elle aussi au sein des pompiers mais à l'accueil téléphonique seulement et si elle ne raconte pas tous les risques que court William, c'est dans le but de protéger Bunty qu'elle estime et aime bien plus qu'une amie, disons plutôt comme une soeur. Ayant toujours devenir correspondante de guerre, Emmy tombe un jour sur un article qui lui fait penser qu'elle pourrait peut-être être recrutée au sein du prestigieux journal London Evening Chronicles. Aussi, plaque-telle tout (excepté son bénévolat auprès des pompiers) pour répondre à l'annonce et lorsqu'elle rencontre Mr Collins qui lui fera passer son entretien d'embauche, cela ira de quiproquo en quiproquo. Aussi, Emme se retrouve-t-elle être l'assistante à temps partiel de Mrs Bird, qui n'est autre qu'une femme acariâtre et sans la moindre compassion pour ses lectrices qui lui écrive pour un magazine essentiellement féminin et pour lequel elle devra s'occuper de la page "Mrs Bird vous répond" classée dans la page problèmes. Emmy est donc bien loin de ses rêves jusqu'au jour où elle se rend compte qu'à l'arrière-front, les femmes ont elles aussi leurs propres problèmes et que l'on a trop tendance à les ignorer...
Un roman plein d'humour, malgré la gravité de la situation et le contexte dans lequel se situe l'intrigue (contexte historique qui plus est donc sur lequel nous ne pouvons pas fermer les yeux étant donné que nous savons que cela s'est réellement passé) et qui vous charme au plus haut point, même si j'avoue avoir eu un peu de mal à me laisser entraîner au départ. Je vous rassure, cela n'a dure que le temps des deux ou trois premiers chapitres puis ensuite, le charme a fait le reste et j'avoue m'être très attachées aux personnages et avoir même versé quelques larmes à un moment donné de l'histoire mais ne comptez pas sur moi pour vous dire lequel. Une écriture fluide et agréable don une Une lecture que je ne peux que vous recommander fortement. Vous ne serez pas déçus !
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   08 octobre 2018
" Dans une Europe ravagée par un fou furieux , et une Grande Bretagne faisant de son mieux pour entretenir l'espoir d'un monde libre, nous trois jouions comme des enfants dans la neige.
Dans les moments comme celui- ci, rien ne semblait avoir changé, tout était simple, et nos parents étaient là pour nous préserver de toutes les horreurs . ..."
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torpedotorpedo   16 avril 2020
- Les chiens sont comme les enfants. Bruyants, éducables, mais obtus et susceptibles de sentir mauvais à l'arrivée des invités.
Elle a froncé les sourcils.
- J'en ai huit.
J'ai jeté un coup d'oeil sur la photographie.
- Chiens, a précisé sèchement Mrs Bird. En termes d'enfants, quatre est amplement suffisant. Au-delà, on bascule vers les classes laborieuses ou le catholicisme.

p. 28 (Ed Belfond)
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cicou45cicou45   02 avril 2019
"Tout le monde était content d'avoir une raison de se réjouir, de discuter de de tenues et de et de denrées alimentaires qui se faisaient de plus en plus rares. Le fait d'organiser un mariage, c'était un peu comme un pain dans l’œil de Hitler. Il pouvait nous envoyer tous les avions de la Luftwaffe, mais il ne pouvait pas empêcher les gens de s'aimer et de célébrer leur amour."
Commenter  J’apprécie          150
Shan_ZeShan_Ze   26 avril 2018
Ma mère disait que, pour beaucoup d'hommes, avoir de la poitrine signifiait qu'on était une gourde. Le plus intelligent, assurait-elle, était de leur laisser croire qu'on était bête, pour pouvoir les surprendre et leur prouver le contraire.
Commenter  J’apprécie          243
LuxiLuxi   08 avril 2018
Les journaux, la radio et même les magazines comme le nôtre regorgeaient d’appels au courage, à l’optimisme, à la force d’âme. Ils parlaient de batailles gagnées, d’avancées de troupes. Ils parlaient de garder le moral, de prendre soin de son foyer, de son apparence en attendant le retour des hommes, car c’était pour cela qu’ils se battaient. Il fallait être pomponnée, bien coiffée et ne pas se laisser aller pour montrer à Hitler qu’il ne réussirait pas à nous abattre. Et, en plus d’assurer sur le front domestique après six mois de bombardements, nous attendions de nos lectrices qu’elles gardent sous la main un joli corsage et le tout nouveau rouge à lèvres pour quand leurs hommes revenaient le temps d’une permission. Combien de fois leur disions-nous bravo ? Combien de fois complimentait-on les femmes pour le travail qu’elles accomplissaient ? Leur expliquait-on qu’elles n’avaient pas à tout porter sur leurs épaules ? Que c’était normal de se sentir un peu découragée ?
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