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EAN : 9782702144428
272 pages
Calmann-Lévy (01/02/2013)
3.35/5   82 notes
Résumé :
Vingt-neuf ans, athlétique, moral mais pragmatique, Spero Lucas, un ex-marine qui a combattu en Irak et travaille maintenant comme enquêteur pour un avocat à Washington DC, est le héros de cette nouvelle série. Caractéristique essentielle : sa commission, lorsqu’il réussit, est toujours de 40 %. Grâce au suivi on line des livraisons de colis, les trafiquants de drogue modernes peuvent faire livrer leur came à des adresses où les habitants sont absents dans la journé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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Un scénario à réserver aux amateurs de Rambo...

Le héros est un jeune homme, ex-militaire, qui garde ses émotions pour son père décédé. Il multiplie les conquêtes féminines et fait du vélo et du kayak pour se tenir en forme. Avec lui, on parcourt les rues de Washington dont l'auteur prend le soin de mentionner tous les noms. Véritable héros de cinéma, l'enquêteur peut tuer sans remords comme il l'a fait en Irak, mais vaincra habituellement contre des ennemis, même supérieurs en nombre (heureusement, c'est bien connu que les méchants tirent mal...)

Je n'ai pas pas été convaincue par cette prose superficielle et son intrigue peu vraisemblable. Dommage!
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Une balade dans la nuit|George Pelecanos|272 pages |Calmann-Lévy|2013
George Pelecanos est né en 1957 à Wahsington et j'avoue que l'idée qu'un homme plus vieux que ma mère écrive certains passages très intimes m'a un tout petit peu mis mal à l'aise. Mais bon, il faut se jeter à l'eau!; -)
L'histoire, ce sont des gamins qui s'attirent des ennuis (vol de voitures, etc…)
Un avocat super friqué, et le papa d'un des voyous, Hawkins, vont innocenter tout ça ou essayer…
Constance c'est un peu la « james bond girl » de ce livre… Il s'agit de la fille qui se fait caresser par Lucas, le protagoniste (Rappelez-vous, l'avocat ; - ) )… D'ailleurs il est vrai, on se croiraient dans un vieux James Bond !! : -)
« J'aime l'action. C'est mon truc. »
On pourrait dire « sexe, drogue et rock & roll » !! Càd mieux que ce que je pensais. Quand je lisais des manuscrits en ME j'avais eu le coup de coeur pour un auteur au style similaire.
Page 24 à 26 ; du (bon ) Q !!
La guerre en Irak… Cela me parle moyen j'étais tout petit…
Mais Lucas est aussi un receleur… Il prend 4% sur les objets volés… Colis de drogues, etc… Vive les ennuis…
C'est un bon livre, cependant pas non-plus de ceux où l'on savoure les moindres détails.
P.122 = Quelques longueurs…
Mais des bonnes tournures ; ).
Un défaut ? Un peu trop centré sur un seul personnage.
Le propos est pas mal porté sur la religion. Surtout en deuxième partie.
C'est bien, cela dit ça ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Une « morale » axée sur l'alcool. Comme un bon roman d'espionnage quoi… Allez le lire je l'ai trouvé drôlement sympa même si je mets que 4/5.
Ciao !
Charles.
Until next time!! 😝
👋🏻...
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George Pelecanos a participé à l'écriture d'une série que j'ai beaucoup aimée : " The wire". On retrouve un peu de cet univers dans ce court roman. Spero Lucas est un jeune homme de 29 ans d'origine grecque, il s'est engagé dans les marines en Irak et depuis son retour à Washington il pratique la profession d'enquêteur pour un avocat.
Il se retrouve mêlé à une affaire de trafic et revente de marijuana.
C'est assez bien écrit, il y a des descriptions très détaillées de la ville mais pas vraiment de suspense et, bien qu'il tente de rendre son héros touchant ou sympathique avec son comportement pour sa mère ou son père, moi je ne l'ai pas apprécié, aucune moralité.
L'aspect intéressant de ce roman c'est la description d'une ville américaine de nos jours mais le côté intrigue est décevant, je trouve. Mais c'est juste mon avis.
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George P. Pelecanos, né en 1957 à Washington, est un écrivain et scénariste américain, auteur de romans policiers. Il amorce une carrière de romancier en 1992 par l'écriture de romans dont le personnage principal est Nick Stefanos, un Grec de Washington qui travaille parfois comme détective privé puis, en 2001, une nouvelle équipe de détectives privés, Derek Strange et Terry Quinn. Une Balade dans la nuit (2013) est le premier du cycle Spero Lucas.
Washington. Anwan Hawkins dirige un trafic de drogue depuis sa cellule de prison ; jusqu'à ce qu'un premier colis lui soit dérobé. Par l'intermédiaire de son avocat, il engage Spero Lucas, enquêteur du juriste depuis son récent retour d'Irak, pour retrouver le colis qui coûte un paquet…
Un gros méchant Ricardo Holley et son fils Larry, flic ripou, des gros bras avec de petites cervelles, des témoins malheureux d'avoir vu ce qu'il ne fallait pas voir, un enquêteur porté sur les femmes, « Son père lui avait dit un jour : « Ne laisse passer aucune occasion » et le fiston aimait bien son papa, etc. A chaque fois ça m'ennuie de résumer ce type d'ouvrage car en quelques lignes, sans tout vous dire pour ne pas vous gâcher la lecture, j'ai l'impression de répéter toujours la même histoire. Pour être clair et sans ambiguïté, l'intrigue reste pourtant très agréable à suivre. Voilà qui est dit.
Et comme d'habitude, une fois encore, c'est l'écriture qui fait le tri entre les bons et les mauvais polars. George Pelecanos connait son boulot, ce qui fait de ce bouquin, mieux qu'un vulgaire roman policier, un bien bon roman. Au début, le temps de m'y faire et de comprendre sa démarche, je me suis pas mal agacé du style de l'écrivain : une avalanche de détails superflus au premier abord, comme ces marques commerciales citées à tout bout de champ, limite placement de produits ; ou bien ces précisions géographiques exagérées, pour chaque déplacement dans la ville, les noms des rues ou des carrefours sont énumérés, pire qu'un GPS en folie !
Puis la logique m'est apparue. le roman est prétexte à une sorte de reportage sociologique sur Washington, d'où cet aspect journalistique parfois. On côtoie la société en marge de la ville, ses démunis, les toxicos ou les vétérans désoeuvrés à leur retour des lieux de guerres. Les marques commerciales symbolisent notre époque en tape à l'oeil et le maillage routier de la capitale américaine met Washington en valeur, en faisant un personnage à part entière.
Le roman intègre aussi de bien belles choses comme cet attachant personnage d'Ernest, un jeune garçon élevé par une mère célibataire, rêvant de faire des études de cinéma. Et plus largement, il y a la notion de famille et de rapport père/fils, Spero Lucas qui se rend régulièrement sur la tombe de son père et s'intéresse de près aux projets du jeune Ernest, à moins, en plus conflictuel qu'on évoque les rapports familiaux chez les Holley…
Tout cela nous donne un bouquin épais en contenu et un polar beaucoup moins formaté que d'autres. Une bonne lecture.
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Au cours de sa carrière, Georges Pelecanos a beaucoup pratiqué — avec talent, il faut bien le reconnaître — les personnages récurrents et les romans se déclinant en série de trois ou quatre épisodes. Il s'était un peu écarté de ce schéma ces derniers temps (depuis Drama City, 2007) pour nous livrer des récits du type "one shot". Il revient aujourd'hui avec le premier volet d'une nouvelle série qui met en scène le personnage de Spero Lucas.

Spero Lucas est un ex-marine qui a connu les campagnes d'Irak et qui, de retour à la vie civile, s'est reconverti en enquêteur. Il vit en solitaire, mais garde une attache solide avec les membres de sa famille. On ne sait pas vraiment si Spero est blanc ou noir — il faudra d'ailleurs attendre quasiment les deux tiers du roman pour avoir une certitude — et au fond, Pelecanos nous fait bien comprendre que c'est sans importance. Il est en enfant adopté par un couple d'origine grecque qui reste très lié à sa mère adoptive depuis que son père est décédé, de même qu'à son frère Leo, lui aussi adopté. Ces deux-là sont ses repères, sa famille.
Sur son séjour en Irak, sur la guerre qu'il a mené, Spero, tout comme ses anciens camarades de combat, reste silencieux. Il est des souvenirs qui ne se partagent pas, ou seulement en silence avec ceux-là mêmes qui les ont vécus.
Pelecanos effleure à travers Spero les reconversions difficiles de ces combattants, comment ils sont pour certains en constant décalage, déphasé, incapables de reprendre pied dans la réalité américaine.
Spero a choisi une réinsertion en demie teinte : enquêteur pour un avocat pénaliste le jour, enquêteur à son propre compte pour une commission de 40% la nuit. Spero joue avec ses propres règles, son propre code, ni tout à fait dans la légalité, ni tout à fait en dehors. Un soldat sorti du rang…

Comme souvent chez Pelecanos, l'intrigue en elle-même tient en quelques lignes.
Après avoir sauvé du procès un adolescent voleur de voiture en décrédibilisant la déclaration du flic qui l'avait arrêté, Spero est contacté par le père de ce dernier, Anwan Hawkins, notoire dealer actuellement derrière les barreaux. Cet homme-là, qui a confié ses affaires à ces jeunes bras droits et se fait livrer sa "marchandise" par FedEx, s'est fait voler récemment quelques "colis". Moyennant ses incontournables 40%, Spero est chargé de retrouver les paquets disparus, ou au moins l'argent qu'ils représentent.
L'enquête amène vite les soupçons sur les adjoints d'Hawkins, Tavon Lynch et Edwin Davis, mais lorsque les deux sont retrouvés assassinés, Spero comprend qu'il a affaire à du plus solide. Et du plus méchant…

Washington est une nouvelle fois au coeur du récit. Les descriptions des pérégrinations de Spero Lucas sont incroyablement précises, au point qu'il est possible de suivre aisément ses itinéraires, voire de retrouver les endroits qu'il fréquente :

« (…) il décida d'aller se promener. Il aurait pu prendre à l'est jusqu'à Crestwood, le joli quartier autour de la 16e Rue, où vivait le maire et où le taux de criminalité était faible. Mais en quittant la maison, il se dirigea vers l'ouest, remonta Colorado Avenue vers la 13e, traversa à la nuit tombée le terrain envahi de mauvaises herbes de Fort Stevens Park, puis le parking sombre de l'église méthodiste Emory pour finir par descendre les marches menant à Georgia Avenue. »

Pelecanos crée avec Spero Lucas un personnage qui est à la frontière des univers qu'il a pris l'habitude de mettre en scène. C'est un pur produit de Washington, ni noir, ni blanc, ni immigré, et pourtant un peu de tout cela à la fois ; il navigue à la frontière de la légalité tout en respectant une sorte de code d'honneur qui lui est propre. Comme depuis plusieurs roman, le rapport père-fils est également une des clefs du récit, décliné ici sur deux versants : père présent même si pas biologique avec Spero ; père absent quand bien même biologique avec Larry Holley. Et puis il y a cette guerre si marquante et pourtant indicible, cette période de sa vie qui construit Spero tout en le détruisant et lui donne l'étoffe d'un personnage suffisamment ambigu pour être suivi de près.

Sans aller jusqu'à penser que Georges Pelecanos renoue (avec) les ficelles qui ont fait son succès, on peut penser que le personnage de Spero Lucas est à même de donner à son auteur quelques belles pages et que cette Balade dans la Nuit de Washington ne sera sans doute pas la dernière.
Lien : https://polartnoir.fr/livre...
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critiques presse (2)
LaPresse
13 mai 2013
Ce polar est un excellent roman noir qui privilégie l'action musclée et qui amorce avec brio une série qui démarre sur les chapeaux de roue.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde
25 mars 2013
Vous en avez assez des serial killers et des histoires de flics alcooliques et désespérés ? Le nouveau roman de George Pelecanos est pour vous. Car il raconte, l'air de rien, les Etats-Unis d'aujourd'hui à travers les yeux d'un ex-marine revenu d'Irak, devenu enquêteur privé pour un avocat de Washington D.C.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Il se leva et fit les cent pas dans la pièce. Il était à cran. Il avait envie d'une femme. Il se rendit dans sa chambre, s'allongea sur un matelas de camping et fit des abdos jusqu'à en avoir mal. Suivis de séries de vingt-cinq pompes, en alternant les appuis...
(Poche, p.208)
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Le Tahoe que Bernard White et Earl Vance conduisaient était spacieux, mais l’Expedition, on aurait dit un bus. Personne en ville n’avait besoin d’un aussi grand véhicule, mais les gens voulaient le plus gros SUV du quartier. Le nom, l’Expedition, évoquait l’aventure, le safari, la découverte de mondes nouveaux, Lewis et Clark, nom de Dieu. Pourtant, les seuls que Bernard avait vu au volant de ces engins étaient des Blacks obèses, portable à la main, et des pères de famille blancs d’un certain âge avec des bides de buveurs de bière et des boucs. Pour eux, sortir des sentiers battus se limitait à une sortie de route après une soirée trop arrosée. Highlander. Pathfinder. Expedition. Pour aller où ? A l’hypermarché ? Ces conneries le tuaient.
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Au premier étage d’une maison d’angle située à proximité des tribunaux fédéraux, dans un bureau dont les fenêtres donnaient sur le croisement de D Street et de la 5e, Tom Petersen, un grand blond, était installé à sa table. Il portait des bottes et une chemise à imprimé cachemire sur son jean. Spero Lucas, en Carhartt, était assis en face de lui sur une chaise inconfortable. Petersen était avocat pénaliste, à son compte. Lucas, un de ses enquêteurs.
Il tenait à la main un carnet Moleskine noir, ouvert, de la taille d’une bible de poche, où il griffonnait quelque chose.
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"Eh voilà."
"Quoi?"
"Tu cherches une logique, je te la donne : ce sont encore que des gosses."
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Il avait été témoin de trop de morts et s'il restait bloqué là-dessus, il serait tétanisé et ça serait fini de lui.
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Vidéo de George P. Pelecanos
Violences, bavures, corruption au sein de la police de Baltimore : comme souvent chez David Simon et George Pelecanos, l'histoire est authentique. Avec “We Own This City”, les créateurs de la culte “The Wire” reviennent ausculter, de l'intérieur, les arcanes des forces de l'ordre d'une des plus grandes villes du Maryland.
Construite sur deux temporalités, la mini-série HBO, diffusée sur OCS en France, est adaptée de l'enquête au long court de Justin Fenson, journaliste d'investigation au “Baltimore Sun”, où David Simon a aussi travaillé. Ces six épisodes à la réalisation très nerveuse prennent à bras le corps la thématique du racisme systémique dans la police en retraçant les méfaits d'une équipe en roue libre, galvanisée par une hiérarchie qui n'a d'yeux que pour la politique du chiffre.
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Je m'appelle Nick Stefanos, détective privé, j'ai du mal à convaincre mon pote Billy Goodrich que je fais ce qu'il m'a demandé, uniquement .....?.....

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