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ISBN : 270214442X
Éditeur : Calmann-Lévy (01/02/2013)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Vingt-neuf ans, athlétique, moral mais pragmatique, Spero Lucas, un ex-marine qui a combattu en Irak et travaille maintenant comme enquêteur pour un avocat à Washington DC, est le héros de cette nouvelle série. Caractéristique essentielle : sa commission, lorsqu’il réussit, est toujours de 40 %. Grâce au suivi on line des livraisons de colis, les trafiquants de drogue modernes peuvent faire livrer leur came à des adresses où les habitants sont absents dans la journé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  02 février 2017
Ayant voulu faire un break entre deux chroniques de romans d'aventures ou d'expéditions, j'ai choisi de lire un roman policier de George Pelecanos : Une balade dans la nuit.
Cet écrivain américain, également producteur (il a été scénariste de la série «The Wire »), m'avait séduite dans d'autres ouvrages.
De plus, Julie Malaure, Le Point l'a considéré comme le roi du polar.
Le héros de celui-ci, Spero Lucas, 29 ans, vétéran de la guerre d'Irak, est appelé par un avocat de Washington, pour retrouver la somme de 130 000 dollars, volée à Hawkins qui purge une peine de prison mais dirige tout de sa cellule.
Cette somme représente la valeur d'un colis de drogue et Lucas met tout de suite tout le mode à l'aise : sa commission est de 40 %. C'est à prendre ou à laisser. Comme, bien entendu on compte sur lui, il se met à l'ouvrage mais ce ne sera vraiment pas chose facile car de multiples événements vont survenir et mettre sa vie en danger.
Il va s'aider d'Internet pour suivre l'expédition du fameux colis et va se trouver confronté à de nombreux adversaires, tous plus dangereux les uns que les autres. Mais cet ex-marine, amateur de musique, de bonne chère et de belles femmes, aura bien besoin de son physique athlétique pour faire face à tous les obstacles rencontrés.
Ce que l'on remarquera également, c'est que l'auteur situe ce polar dans une ville réputée comme très dangereuse (du moins certains quartiers), Washington (qu'il connaît parfaitement), et il est vrai qu'il vaut mieux éviter quelques lieux.
Là, j'ouvre une parenthèse personnelle : lorsque j'y suis allée pour un séjour, on m'avait effectivement mise en garde en me recommandant d'éviter de sortir la nuit … et de ne pas m'aventurer dans certains endroits réputés « à risque ». Fermons la parenthèse.
Eh bien, George Pelecanos, lui, il a fait une Balade dans la nuit (et même plusieurs) et ce danger s'est avéré exact. Il y a des rencontres qu'il vaut mieux ne pas faire. C'est la nuit que sortent les trafiquants, les malfrats, les personnages plus que douteux...
A présent, il reste à découvrir ce qui arrive au héros en lisant ce livre qui se parcourt facilement.
Pour ma part, cela a manqué d'un peu plus de suspense. Il y en a, bien sûr, mais je suis plutôt adepte de vrais bons thrillers. Cela pour dire que, si je l'ai lu, je n'ai pas été tellement emballée.
Si je ne renie pas le talent d'écriture de George Pelecanos, c'est le déroulement des faits qui m'a laissée plutôt de marbre. Je n'ai jamais ressenti ce petit frisson que j'aime bien et qui me fait tourner les pages rapidement pour connaître la suite.
Mais il ne s'agit que de mon ressenti et, de toute façon, comme on dit : il en faut bien pour tout le monde et chacun son avis.
J'espère que ma prochaine lecture de cet auteur me convaincra un peu plus et que ce polar n'était qu'un incident de parcours.
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bilodoh
  14 juin 2014
Un scénario à réserver aux amateurs de Rambo...
Le héros est un jeune homme, ex-militaire, qui garde ses émotions pour son père décédé. Il multiplie les conquêtes féminines et fait du vélo et du kayak pour se tenir en forme. Avec lui, on parcourt les rues de Washington dont l'auteur prend le soin de mentionner tous les noms. Véritable héros de cinéma, l'enquêteur peut tuer sans remords comme il l'a fait en Irak, mais vaincra habituellement contre des ennemis, même supérieurs en nombre (heureusement, c'est bien connu que les méchants tirent mal...)
Je n'ai pas pas été convaincue par cette prose superficielle et son intrigue peu vraisemblable. Dommage!
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Corboland78
  14 janvier 2019
George P. Pelecanos, né en 1957 à Washington, est un écrivain et scénariste américain, auteur de romans policiers. Il amorce une carrière de romancier en 1992 par l'écriture de romans dont le personnage principal est Nick Stefanos, un Grec de Washington qui travaille parfois comme détective privé puis, en 2001, une nouvelle équipe de détectives privés, Derek Strange et Terry Quinn. Une Balade dans la nuit (2013) est le premier du cycle Spero Lucas.
Washington. Anwan Hawkins dirige un trafic de drogue depuis sa cellule de prison ; jusqu'à ce qu'un premier colis lui soit dérobé. Par l'intermédiaire de son avocat, il engage Spero Lucas, enquêteur du juriste depuis son récent retour d'Irak, pour retrouver le colis qui coûte un paquet…
Un gros méchant Ricardo Holley et son fils Larry, flic ripou, des gros bras avec de petites cervelles, des témoins malheureux d'avoir vu ce qu'il ne fallait pas voir, un enquêteur porté sur les femmes, « Son père lui avait dit un jour : « Ne laisse passer aucune occasion » et le fiston aimait bien son papa, etc. A chaque fois ça m'ennuie de résumer ce type d'ouvrage car en quelques lignes, sans tout vous dire pour ne pas vous gâcher la lecture, j'ai l'impression de répéter toujours la même histoire. Pour être clair et sans ambiguïté, l'intrigue reste pourtant très agréable à suivre. Voilà qui est dit.
Et comme d'habitude, une fois encore, c'est l'écriture qui fait le tri entre les bons et les mauvais polars. George Pelecanos connait son boulot, ce qui fait de ce bouquin, mieux qu'un vulgaire roman policier, un bien bon roman. Au début, le temps de m'y faire et de comprendre sa démarche, je me suis pas mal agacé du style de l'écrivain : une avalanche de détails superflus au premier abord, comme ces marques commerciales citées à tout bout de champ, limite placement de produits ; ou bien ces précisions géographiques exagérées, pour chaque déplacement dans la ville, les noms des rues ou des carrefours sont énumérés, pire qu'un GPS en folie !
Puis la logique m'est apparue. le roman est prétexte à une sorte de reportage sociologique sur Washington, d'où cet aspect journalistique parfois. On côtoie la société en marge de la ville, ses démunis, les toxicos ou les vétérans désoeuvrés à leur retour des lieux de guerres. Les marques commerciales symbolisent notre époque en tape à l'oeil et le maillage routier de la capitale américaine met Washington en valeur, en faisant un personnage à part entière.
Le roman intègre aussi de bien belles choses comme cet attachant personnage d'Ernest, un jeune garçon élevé par une mère célibataire, rêvant de faire des études de cinéma. Et plus largement, il y a la notion de famille et de rapport père/fils, Spero Lucas qui se rend régulièrement sur la tombe de son père et s'intéresse de près aux projets du jeune Ernest, à moins, en plus conflictuel qu'on évoque les rapports familiaux chez les Holley…
Tout cela nous donne un bouquin épais en contenu et un polar beaucoup moins formaté que d'autres. Une bonne lecture.
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encoredunoir
  05 mars 2013
Spero Lucas, ancien marine reconverti dans l'investigation privée est contacté par Anwan Hawkins, trafiquant de marijuana qui, depuis sa prison, voit sa nouvelle filière d'approvisionnement court-circuitée et ses colis disparaître.
Comme souvent chez Pelecanos, l'intrigue tient en quelques mots. Essentiellement parce qu'elle n'est que prétexte à raconter non pas une histoire, mais une ville, Washington, toujours, et un personnage. C'est ce qui à fait le charme très particulier de cet auteur mais aussi, plus récemment, sa faiblesse avec une grande tendance dans ses derniers romans à se montrer répétitif et à verser dans un sentimentalisme un peu artificiel et lassant.
C'est donc avec une certaine appréhension que l'on abordait ce nouveau roman, en même temps qu'avec l'espoir de retrouver le Pelecanos qui nous avait emballé avec les enquêtes de Nick Stefanos, de Dereck Strange, de Terry Quinn ou la vie de Dimitri Karras.
Force est de constater que le pari est en partie tenu avec cette Balade dans la nuit qui nous fait retrouver avec plaisir les rues de Washington et découvrir un nouveau personnage, apparemment amené à revenir, à la fois attachant et complexe.
Hanté par la violence de la guerre, entouré d'amis vétérans portant les séquelles physiques et psychologiques des dernières guerres menées par l'Amérique, Spero Lucas se révèle bien moins lisse qu'il n'y paraît, guidé par des principes, certes, mais qui n'hésite pas non plus à s'arranger avec sa conscience lorsqu'il tend à aller à leur encontre. Un personnage qui fait aussi des choix qui ne sont pas forcément les bons et se trouve forcé de les assumer. Bref, un de ces héros dont Pelecanos a le secret et dont on se demande, roman après roman, si sa chute est inéluctable où s'il arrivera à s'agripper à quelque branche en cours de route.
Certes, l'indéfectible pessimiste lecteur de romans noirs pourra regretter encore une certaine tendance chez l'auteur à chercher à émouvoir le lecteur avec des ficelles un peu grosses et une propension à vouloir à tout prix protéger ses personnages là où, il y a quelques romans de cela, il nous surprenait en les malmenant sans vergogne ou, même, en les envoyant à la mort. Mais on oubliera pas qu'il inaugure là une nouvelle série et qu'il y a fort à parier que les choix que commence à faire Spero Lucas dans Une balade dans la nuit auront des répercussions dans les prochains volumes qui lui seront consacrés.
C'est donc avec plaisir que l'on retrouve un Pelecanos en forme, qui semble retrouver peu à peu sa créativité et surtout sa capacité à jouer sur la complexité des personnages plutôt que sur le sentimentalisme facile et un peu grossier. le plaisir aussi de cette façon qu'a l'auteur, en quelques mots ou en quelques dialogues bien sentis, de nous faire découvrir sa ville et de donner de l'épaisseur à son roman. On espère plus maintenant que de le voir confirmer tout cela, en encore mieux, dans son prochain livre.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Pol-Art-Noir
  30 mars 2013
Au cours de sa carrière, Georges Pelecanos a beaucoup pratiqué — avec talent, il faut bien le reconnaître — les personnages récurrents et les romans se déclinant en série de trois ou quatre épisodes. Il s'était un peu écarté de ce schéma ces derniers temps (depuis Drama City, 2007) pour nous livrer des récits du type "one shot". Il revient aujourd'hui avec le premier volet d'une nouvelle série qui met en scène le personnage de Spero Lucas.
Spero Lucas est un ex-marine qui a connu les campagnes d'Irak et qui, de retour à la vie civile, s'est reconverti en enquêteur. Il vit en solitaire, mais garde une attache solide avec les membres de sa famille. On ne sait pas vraiment si Spero est blanc ou noir — il faudra d'ailleurs attendre quasiment les deux tiers du roman pour avoir une certitude — et au fond, Pelecanos nous fait bien comprendre que c'est sans importance. Il est en enfant adopté par un couple d'origine grecque qui reste très lié à sa mère adoptive depuis que son père est décédé, de même qu'à son frère Leo, lui aussi adopté. Ces deux-là sont ses repères, sa famille.
Sur son séjour en Irak, sur la guerre qu'il a mené, Spero, tout comme ses anciens camarades de combat, reste silencieux. Il est des souvenirs qui ne se partagent pas, ou seulement en silence avec ceux-là mêmes qui les ont vécus.
Pelecanos effleure à travers Spero les reconversions difficiles de ces combattants, comment ils sont pour certains en constant décalage, déphasé, incapables de reprendre pied dans la réalité américaine.
Spero a choisi une réinsertion en demie teinte : enquêteur pour un avocat pénaliste le jour, enquêteur à son propre compte pour une commission de 40% la nuit. Spero joue avec ses propres règles, son propre code, ni tout à fait dans la légalité, ni tout à fait en dehors. Un soldat sorti du rang…
Comme souvent chez Pelecanos, l'intrigue en elle-même tient en quelques lignes.
Après avoir sauvé du procès un adolescent voleur de voiture en décrédibilisant la déclaration du flic qui l'avait arrêté, Spero est contacté par le père de ce dernier, Anwan Hawkins, notoire dealer actuellement derrière les barreaux. Cet homme-là, qui a confié ses affaires à ces jeunes bras droits et se fait livrer sa "marchandise" par FedEx, s'est fait voler récemment quelques "colis". Moyennant ses incontournables 40%, Spero est chargé de retrouver les paquets disparus, ou au moins l'argent qu'ils représentent.
L'enquête amène vite les soupçons sur les adjoints d'Hawkins, Tavon Lynch et Edwin Davis, mais lorsque les deux sont retrouvés assassinés, Spero comprend qu'il a affaire à du plus solide. Et du plus méchant…
Washington est une nouvelle fois au coeur du récit. Les descriptions des pérégrinations de Spero Lucas sont incroyablement précises, au point qu'il est possible de suivre aisément ses itinéraires, voire de retrouver les endroits qu'il fréquente :
« (…) il décida d'aller se promener. Il aurait pu prendre à l'est jusqu'à Crestwood, le joli quartier autour de la 16e Rue, où vivait le maire et où le taux de criminalité était faible. Mais en quittant la maison, il se dirigea vers l'ouest, remonta Colorado Avenue vers la 13e, traversa à la nuit tombée le terrain envahi de mauvaises herbes de Fort Stevens Park, puis le parking sombre de l'église méthodiste Emory pour finir par descendre les marches menant à Georgia Avenue. »
Pelecanos crée avec Spero Lucas un personnage qui est à la frontière des univers qu'il a pris l'habitude de mettre en scène. C'est un pur produit de Washington, ni noir, ni blanc, ni immigré, et pourtant un peu de tout cela à la fois ; il navigue à la frontière de la légalité tout en respectant une sorte de code d'honneur qui lui est propre. Comme depuis plusieurs roman, le rapport père-fils est également une des clefs du récit, décliné ici sur deux versants : père présent même si pas biologique avec Spero ; père absent quand bien même biologique avec Larry Holley. Et puis il y a cette guerre si marquante et pourtant indicible, cette période de sa vie qui construit Spero tout en le détruisant et lui donne l'étoffe d'un personnage suffisamment ambigu pour être suivi de près.
Sans aller jusqu'à penser que Georges Pelecanos renoue (avec) les ficelles qui ont fait son succès, on peut penser que le personnage de Spero Lucas est à même de donner à son auteur quelques belles pages et que cette Balade dans la Nuit de Washington ne sera sans doute pas la dernière.
Lien : http://www.polarnoir.fr/livr..
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critiques presse (2)
LaPresse   13 mai 2013
Ce polar est un excellent roman noir qui privilégie l'action musclée et qui amorce avec brio une série qui démarre sur les chapeaux de roue.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   25 mars 2013
Vous en avez assez des serial killers et des histoires de flics alcooliques et désespérés ? Le nouveau roman de George Pelecanos est pour vous. Car il raconte, l'air de rien, les Etats-Unis d'aujourd'hui à travers les yeux d'un ex-marine revenu d'Irak, devenu enquêteur privé pour un avocat de Washington D.C.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
bilodohbilodoh   14 juin 2014
Il se leva et fit les cent pas dans la pièce. Il était à cran. Il avait envie d'une femme. Il se rendit dans sa chambre, s'allongea sur un matelas de camping et fit des abdos jusqu'à en avoir mal. Suivis de séries de vingt-cinq pompes, en alternant les appuis...
(Poche, p.208)
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nadiouchkanadiouchka   02 février 2017
… Et puis Space Jam, avec la chanson qu’elle lui chantait le soir pour qu’il ait le moral au top, le truc de R. Kelly : I believe I can fly.
P.102
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Corboland78Corboland78   14 janvier 2019
Le Tahoe que Bernard White et Earl Vance conduisaient était spacieux, mais l’Expedition, on aurait dit un bus. Personne en ville n’avait besoin d’un aussi grand véhicule, mais les gens voulaient le plus gros SUV du quartier. Le nom, l’Expedition, évoquait l’aventure, le safari, la découverte de mondes nouveaux, Lewis et Clark, nom de Dieu. Pourtant, les seuls que Bernard avait vu au volant de ces engins étaient des Blacks obèses, portable à la main, et des pères de famille blancs d’un certain âge avec des bides de buveurs de bière et des boucs. Pour eux, sortir des sentiers battus se limitait à une sortie de route après une soirée trop arrosée. Highlander. Pathfinder. Expedition. Pour aller où ? A l’hypermarché ? Ces conneries le tuaient.
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rkhettaouirkhettaoui   26 août 2013
Quand une femme franchissait le seuil, un espoir éphémère animait les buveurs, même si la nana était quelconque voire laide. Et si elle avait moins de trente ans, leur langue se mettait à pendre comme celle du loup des dessins animés de Tex Avery.
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rkhettaouirkhettaoui   26 août 2013
Une fois rentrés, certains affirmaient que la période passée à l’étranger était la plus exaltante et enrichissante de leur vie. Il leur semblait que jamais rien ne les animerait plus à ce point. Alors ils cherchaient une alternative. Lucas et Marquis avaient eu la chance d’en trouver une. La plupart finissaient par trouver. Les autres, en revanche, ne finissaient pas d’en baver.
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Videos de George P. Pelecanos (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de George P. Pelecanos
Chronique animée par Fabien Delorme, consacrée aux grands noms de la littérature policière, dans le cadre de l'émission La Vie des Livres (Radio Plus - Douvrin). Pour sa quatrième chronique, le 15 juin 2016, Fabien aborde l??uvre de George Pelecanos. Fabien Delorme est aussi conteur. N'hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.fabiendelorme.fr/ Ou sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/fabiendelormeconteur La page Facebook de l'émission La Vie des Livres : https://www.facebook.com/laviedeslivres62
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