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Karine Laléchère (Traducteur)
EAN : 9782290352335
502 pages
Éditeur : J'ai Lu (07/09/2007)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 136 notes)
Résumé :
Ice Limit «Un thriller remarquablement construit.» Un astéroïde géant découvert sur un îlot au large du cap Horn ! Lorsque le collectionneur Palm Lloyd apprend la nouvelle, il n'a qu'une idée en tête : récupérer cette météorite.
Peu importent le coût et les risques de l'expédition. Il doit arriver le premier sur l'île Desolación et rapatrier le corps céleste. À l'évidence, le milliardaire n'est pas le seul à convoiter ce fragment doté d'étranges propriétés, d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  16 décembre 2015
Une météorite de 25 000 tonnes, la plus imposante jamais trouvée sur terre, dotée de propriétés explosives, est encastrée dans le sous-sol de Desolacion, île inhospitalière située au sud du Cap Horn. Pourquoi pas ? Puisque c’est bien à la chute de ce type de caillou que les scientifiques imputent la disparition des dinosaures.
 
Informé de son existence, Palmer Lloyd, 3ème homme le plus riche du monde, collectionneur de trésors soustraits plus ou moins légalement au patrimoine de l’humanité, décide de monter une expédition pour aller rafler l’unique et inestimable objet, au nez et à la barbe des autorités chiliennes. Mégalomane, il construit dans la vallée de l’Hudson, le Lloyd Museum dont la vocation est de faire ressembler le New York Museum à un cabinet de curiosités.
 
La dotation financière étant illimitée, les meilleurs experts mondiaux (donc américains selon Preston & Child) sont recrutés : Sam McFarlane, chasseur de météorites, dont le confrère et ami est mort désintégré en touchant le premier la météorite de Desolacion, dont il était le découvreur ; Eli Glinn, dirigeant d’une société spécialisée dans l’analyse des échecs ; Sally Britton, capitaine de pétrolier au chômage ; Rachel Amira, physicienne et psychologue à ses heures perdues ; le docteur Patrick Brambell, médecin de bord bibliophile ; et bien d’autres parmi lesquels Puppup, descendant des Yaghans, premiers habitants de l’archipel du Cap Horn, dont il connaît tous les courants, les vents, les récifs et les marées, ainsi que les redoutables williwaws, mini-tornades de deux minutes soufflant à 150 nœuds, capables de retourner le Torrey Canyon chargé à bloc comme un fétu de paille.
 
La solution retenue pour transporter le caillou est la cale d’un bateau au fond de laquelle il sera déposé. Compte tenu de sa taille, le seul bâtiment envisageable est un superpétrolier. Qu’à cela ne tienne, Palmer Lloyd achète un tanker flambant neuf, le Rolvaag, qui sera maquillé en épave pour ne pas attirer l’attention. Je ne vous ai parlé que des préparatifs de l’expédition qui occupent les 150 premières pages du roman, pour ne pas spolier les rebondissements abondants qui s’achèveront dans les 60èmes hurlants.
 
Il s’agit d’un roman d’aventures qui aurait pu être excellent en raison de l’idée de départ et des personnages créés, mais qui s’avère, hélas, décevant à cause de son manque de vraisemblance, notamment dans la course maritime opposant le Rolvaag et un bâtiment chilien aux confins de l’Antarctique, mais également et surtout dans sa chute. La fin est modeste et irréaliste par rapport à l’ambition du projet, et largement prévisible. Les histoires personnelles, psychologies et motivations des principaux protagonistes, sont quant à elles,  esquissées et analysées superficiellement. Il reste une histoire nerveuse, rapide, qui se lit facilement en retenant l’attention du lecteur sans qu'il ait envie de l'interrompre. En ce qui concerne la précision scientifique, j’utilise un joker.
 
Malgré ses 503 pages, j’ai éprouvé une sensation de bâclage de la part de Preston & Child, qui n'ont pas habitué leurs lecteurs à cette facilité, comme s’ils survolaient leur histoire, pressés d’en finir. En conséquence, j’ai donc survolé cette lecture ! *** parce j'ai une affection personnelle pour les terres australes, justification nullement objective.
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Tinaju
  24 mai 2019
Je tourne la dernière page de ce livre et 2 sentiments antagonistes s'affrontent en moi : le contentement et l'insatisfaction.
Le contentement car je viens de lire un très bon livre d'aventure comme sait les faire le duo Preston/Child. On a du suspens, des rebondissements mais aussi des moments d'apaisement et de réflexion. Tout cela savament bien dosé.
Mais d'un autre coté, le livre s'achève juste au moment où cela devenait sacrément intéressant. Je me dis alors que j'aurais préféré que la poursuite maritime soit plus courte et l'épilogue plus long. Ou qu'il y ait une suite !
Bref, j'ai quand même passé un excellent moment et je ne vais pas bouder mon plaisir, même s'il aurait pu être plus grand.
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Pat0212
  16 octobre 2011
La quatrième de couverture annonçait le meilleur livre, le plus abouti écrit par les deux Américains. Donc je m'attendais à un livre explosif et ma déception a été à la hauteur de mon attente.
Ce roman relate la découverte de la plus grosse météorite du monde, convoitée par un milliardaire qui construit un musée dans la vallée de l'Hudson. Cette météorite est dotée du pouvoir inquiétant de foudroyer ceux qui la touchent. L'équipe d'EES, chargée de la récupérer, arrive à l'embarquer à bord d'un super pétrolier camouflé en minéralier, mais un officier fou de la marine chilienne ne l'entend pas de cette oreille et prend les Américains en chasse. Il les poursuit jusqu'à la limite des glaces dans les soixantièmes hurlants, l'équipe d'EES arrive à le couler, mais leur bateau est très endommagé et coule peu après, entraîné par le poids de la météorite. Il y a très peu de survivants.
D'habitude, les intrigues de Preston et Child sont passionnantes, là ce n'est pas vraiment le cas. le livre n'est pas ennuyeux, mais très en-dessous de ce à quoi les auteurs nous ont habitués. La scénario final se devine aisément dès le début de l'expédition, la catastrophe est annoncée très tôt par des dialogues cousu de fil blanc.
Même si les thrillers de Preston et Child flirtent souvent avec la limite du fantastique, il y a toujours une vraisemblance, on se dit tout au long du livre que c'est presque possible, voire même carrément possible. Mais cette météorite n'a aucune vraisemblance, l'intrigue est assez pauvre aussi.
L'intérêt du livre se situe surtout dans la psychologie des personnages, qui sont très humains, pétris de contradictions, d'orgueil, de bonnes intentions. Si le naufrage est décrit de façon bâclée et finit dans un bain de sang, l'évolution des personnages au cours du livre est intéressante. Elie Glinn, très maître des situations les plus impossibles, qui a une solution à tous les problèmes, finit par se laisser entraîner par son orgueil causant le naufrage du pétrolier et accessoirement la mort de presque tous les protagonistes du livre. le milliardaire Palmer Loyd, qui ne pense d'abord qu'à sa météorite, prend conscience du danger mais n'arrive pas à faire fléchir Glinn. Il survit au naufrage et décide de se retirer des affaires pour revenir à une vie simple dans son ranch. L'épreuve a changé ses priorités de vie et si le personnage est parfois antipathique, il est très humain et respectueux des autres dans le dernier chapitre.
Autre survivant, le héros du livre, le géologue Sam Mc Farlane se montre très humain, avec ses ambiguïtés. Il est l'auteur de la théorie des météorites interstellaires, qui fait rire la communauté scientifique et n'a pas hésité à trahir autrefois son meilleur ami parce qu'il croyait pouvoir prouver son point de vue. Depuis cet épisode, il est honni de ses collègues et le regrette amèrement. Au début du livre, il est le cynique de service, mais il se rachète au cours de l'expédition. C'est bien lui et pas la météorite qui est le centre du roman.
Si on veut un roman psychologique, c'est très réussi, mais comme thriller, ce n'est vraiment pas le top, sans être mauvais non plus.
Le dénouement est plutôt bâclé et très invraisemblable. Eli Glinn s'est encordé sur la météorite qui ne pèse pas moins de 25.000 tonnes au moment où le pétrolier se coupe en deux et coule. Donc il doit couler avec, mais on le retrouve quelques années plus tard dans Danse de mort où il aidera Pendergast à s'évader d'une prison de haute sécurité où il est détenu injustement à cause de son frère.
Ce livre n'est pas mauvais ou ennuyeux, mais c'est plus un roman psychologique sur la rédemption et l'orgueil qu'un thriller, Prest n et Child nous ont habitués à des intrigues plus palpitantes.
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beauscoop
  13 décembre 2019
Le duo Preston & Child nous offre un roman techno-thriller empli de suspenses, d'actions aventureuses dans une ambiance maritime. Plusieurs thèmes sont abordés avec beaucoup de précisions, celui , principalement des météorites interstellaires, un sujet remit au goût du jour par des nouvelles études récentes en ce début d'année 2019, alors que le roman fut édité en édition originale en 2000; une preuve montrant la valeur des sujets de science-fiction des auteurs pouvant mener à de la science pure. La fin du roman cite le regretté scientifique Carl Sagan qui amènera une suite à ce roman (je ne donne pas de détails volontairement pour garder la surprise. Les scènes de naufrages sont pathétiques, les côtés techniques et descriptions des machineries, armements de navires, équipements scientifiques et électroniques sont bien instructives. Tout cela donne un roman facile à lire dans cette aventure palpitante.
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DaurelienG
  22 mars 2021
Bienvenue à bord du Rolvaag ! Non, nous ne partons pas en croisière mais en expédition aux confins du monde, là où l'air est plus froid que la mort. “Pour faire quoi ?” me demandez-vous en enfilant votre doudoune. Pour trouver ce qui serait la plus grosse météorite jamais tombée sur Terre et en faire la pièce maîtresse du musée d'un millionnaire un brin égocentrique.
Pour réaliser cette tâche, le millionnaire signe un contrat avec EES, une entreprise spécialisée dans la réalisation de tâches qui semblent impossibles. C'est simple: EES n'a jamais échoué. Cela grâce, notamment, à Eli Glinn, tête pensante d'EES et ancien militaire, obsédé par la peur de l'échec.
Vous vous en doutez, l'existence de la météorite s'ébruite, et EES devra faire face à quelques difficultés.
Ça a l'air bien non ? Et pourtant...qu'est-ce qu'on se fait chier !
Ce que je viens de vous résumer dans le paragraphe ci-dessus, ce sont les 300 premières pages. Je n'exagère pas. Oui, un livre ce n'est pas qu'une intrigue, un scénario, c'est un ensemble. Bien. Regardons donc les autres points: les personnages et leurs développements, et le rythme par exemple.
Catastrophique.
On le sait: un livre de Preston & Child possède toujours un rythme assez lent (série de Gideon Crew mise à part). Prendre le temps de poser l'intrigue, nous présenter les personnages, de nous emmener en aventure en douceur et d'instaurer une ambiance. Ça ne me dérange pas, Preston & Child est mon duo d'auteurs préféré. Je sais à quoi m'attendre. Mais ici, c'est mou. Une partie de petits chevaux chez mamie le dimanche à 15h a plus de rythme que ce roman.
Attendez-vous également à des termes nautiques toutes les 15 lignes. Oui c'est un livre sur un bateau. Mais c'est trop, ça casse le rythme qui a déjà du mal à trouver son point de patinage pour démarrer: avec ces ajouts superflus le livre ne fait que caler. Mais en tout cas ça a du positif: vous serez un plus grand marin que le capitaine Haddock lui-même à la fin de ce bouquin !
Parlons rapidement des personnages: ils sont bons sans être transcendant. Mais il faut admettre qu'hormis Eli Glinn (qu'on retrouve dans la série Gideon Crew), éventuellement Palmer Loyd -le millionnaire-, et Sally Britton -la capitaine-, j'ai déjà oublié les autres personnages depuis longtemps. Petit point bonus (c'est ironique) pour les pseudos romances clichées au possible, amenées avec la délicatesse d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Ce n'était vraiment pas nécessaire.
Bien que le développement des personnages soit correct, je n'ai pas réussi à émotionnellement embarquer avec eux.
On notera tout de même qu'Eli Glinn sauve le roman à lui tout seul.
Une petite citation hors contexte avant de passer à la conclusion ? “Gardez votre or, señor, et mettez le dans le coño de la putain qui vous sert de mère”
CONCLUSION:
C'est douloureux de devoir dire du mal d'auteurs que j'adore. J'ai essayé d'apprécier ce roman en passant outre le manque d'informations supplémentaires sur Eli Glinn: c'était ma raison de lire ce livre. J'ai essayé d'aimer ce livre pour ce qu'il était et non pour le prequel de la série Gideon Crew pour lequel je le prenais. Mais il n'y avait rien à faire. Il fallait se rendre à l'évidence: le bateau prenait l'eau, je devais lâcher ce livre le plus vite possible.
J'ai mis plus de trois semaines à lire ce livre -dont deux à repousser la lecture-, plus d'un mois à réaliser cette critique -dont trois semaines à repousser l'écriture car je savais que ce serait négatif et je ne voulais pas être trop méchant. Quand on termine un livre et qu'on a l'impression d'être libéré d'un poids ce n'est pas normal.
Cependant, tout n'est pas sombre: c'était un bon roman d'aventure, mais sans rien de plus. Sans aucun des petits plus que je retrouve habituellement chez Preston & Child.
Ce livre c'est comme être happé par un film en zappant un samedi après-midi de pluie: on regarde jusqu'à la fin par respect et pour savoir si ça va devenir intéressant à un moment tout en s'endormant à moitié devant. Et finalement -comme le dit Palmer Loyd page 497 -le film se termine et on se fait remarquer dans un élan de lucidité tardive: “M'en fous”.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
beauscoopbeauscoop   10 décembre 2019
Comme vous le savez, j'ai émis l'idée que certaines météorites pourraient venir de l'extérieur du système solaire. Un morceau d'un corps céleste pris dans le champ gravitationnel du soleil. Une météorite interstellaire. ...
- Mais les mathématiciens vous ont dit que c'était impossible: une chance sur un trillion.

Sam hocha la tête.

- J'ai fait quelques calculs sur le bateau, reprit-elle. Les mathématiciens se sont trompés: ils sont partis d'une mauvaise hypothèse. C'est seulement une sur un milliard.

Il ricana.

- Milliard, trillion, quelle différence ?

- Je parle d'une chance sur un milliard pour n'importe quelle année donnée.

Son rire tourna court.

- Oui, sur des milliards d'années, il y a toutes les chances qu'une météorite interstellaire tombe sur terre. Ce n'est pas seulement possible, c'est probable.
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TatooaTatooa   18 décembre 2014
- Monsieur Glinn ?
La voix de Rocco était si pressante que tout le monde se tourna vers lui. Il tenait le morceau de crâne à la hauteur de son menton, comme s'il posait pour une photo.
- Oui ?
- Frank Hill avait les yeux marron.
Glinn jeta un coup d’œil au crâne, puis à Rocco, l'air interrogateur.
Avec un geste d'une délicatesse déroutante, celui-ci essuya le globe oculaire sur le poignet de sa chemise.
- Cet œil est bleu.
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TatooaTatooa   16 décembre 2014
- Glinn ne m'a rien dit sur vous, dit-il. Pourriez-vous me résumer votre carrière ?
- J'ai été officier sur des navires pendant cinq ans et j'en ai commandé pendant trois.
Lloyd avait remarqué qu'elle avait employé le passé mais ne fit aucun commentaire.
- Quel genre de navires ?
- Des pétroliers et des super-pétroliers de plus de deux cent mille tonnes de port en lourd.
- De port en lourd ?
- Cela correspond au poids total qu'ils peuvent charger. Des pétroliers dopés aux anabolisants, si l'on veut.
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TatooaTatooa   17 décembre 2014
- Que se passe-t-il là-bas ? hurla Sam à Evans par dessus le rugissement du moteur.
- C'est une mine.
- Je vois bien que c'est une mine. Mais que cherchent-ils ?
Evans sourit.
- Nada.
Sam ne put s'empêcher de rire. Ce Glinn était incroyable. Si quiconque observait l'île, il penserait que l'action se déroulait sur l'escarpement.
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beauscoopbeauscoop   13 décembre 2019
- Nous n'avons plus de moteurs! Vous ne comprenez donc pas ce que ça signifie? Là dehors, il faudra affronter un vent de quatre-vingts nœuds, des vagues de trente mètres de haut et un courant de six nœuds qui nous pousseront tous dans la même direction: le détroit de Bransfield, dans l'Antarctique.
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Vidéo de Douglas Preston
Tombes oubliées - Preston Douglas & Child Lincoln #PrestonAndChild #TombesOubliées #NoraKelly
« Preston & Child renouent avec la veine de leurs premiers romans, Relic et le Grenier des enfers. » Publishers Weekly
Nora Kelly, de l'Institut archeologique de Santa Fe, est approchee par l'historien Clive Benton pour localiser le Campement perdu de l'expedition Donner, introuvable depuis 1847, afin d'y effectuer des recherches historiques… et mettre la main sur un tresor.
Benton a en effet trouve le journal d'une victime de l'expedition, au cours de laquelle des pionniers, coinces par une tempete de neige dans la Sierra Nevada, n'ont eu d'autre choix que de s'entredevorer pour survivre…
Mais, outre de vieux ossements et quelques pieces d'or, ce qu'ils vont decouvrir va faire grimper la temperature de plusieurs degres. D'autant que la jeune agente du FBI Corrie Swanson, qui a rejoint Nora et son equipe, leur apprend que les fouilles en cours ont un lien avec des exactions commises de nos jours…
Dans le premier volet de cette nouvelle serie, Preston & Child braquent le projecteur sur deux femmes, deja croisees dans certaines des enquetes de l'inspecteur Pendergast, du FBI, leur personnage fetiche.
------ Depuis Relic (1995), Preston & Child forment le duo le plus repute dans l'univers du suspense. Ensemble, ils ont signe une trentaine de romans, dont 19 mettent en scene l'inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, le Sherlock Holmes des temps modernes. En langue francaise, leurs romans, tous parus aux editions de l'Archipel, dont le dernier Riviere maudite, se sont vendus a plus de 1,5 million d'exemplaires.
------ Le livre : https://www.lisez.com/livre-grand-format/tombes-oubliees/9782809839647 Facebook : https://www.facebook.com/larchipel Instagram : https://www.instagram.com/editions_archipel/ Twitter : https://twitter.com/Ed_Archipel
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