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Sebastian Danchin (Traducteur)
ISBN : 2290352322
Éditeur : J'ai Lu (21/02/2007)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 275 notes)
Résumé :
Medicine Creek, un coin paisible du Kansas. Aussi, quand le shérif Hazen découvre le cadavre dépecé d'une inconnue au milieu d'un champs de maïs, il se demande s'il ne rêve pas : le corps est entouré de flèches indiennes sur lesquelles ont été empalés des corbeaux.
Œuvre d'un fou ? Rituel satanique ?
Il faut le flair de Pendergast, l'agent du FBI, pour comprendre que cette sinistre mise en scène annonce une suite.
Si l'épouvante règne parmi le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  16 juin 2016

Réveil difficile au son des cigales numériques qui s'iphone déjà mon sommeil, je me lève le calebar à l'air, direction la salle de bain pour un réveil en doucheur, arôme fraise et menthe, un petit coup de déo qui dure 72 heures parait-il, et en courant qui plus est… ce qui me laisse une bonne marge au cas ou il me viendrait l'idée de ne pas laver le cul simplement pour profiter de cette prouesse marketing…
J'enfile mes fringues, je me peigne la calvitie et la barbe, un peu de Nivea visage et de parfum et je m'en vais tout propre préparer le biberon de ma petite doubidou d'amour… le temps que le micro ondes fasse son boulot, je vais saluer les nouveaux membres de la famille, deux poissons rouges gagnés à la fête foraine il y a deux semaines… On leur a aménagé un aquarium avec temple Maya et plantes vertes, pour des plongeurs ça la fout mal, priver deux poissons d'une liberté, mais ça m'a rappelé le Mexique, mon dernier voyage qui date de deux mois…
J'avais organisé quelques plongées, notre accompagnateur nous prévient que la mer est un peu agitée :
- Avez-vous le mal de mer ?
- Oui quand la mer est agitée
- Prenez cette petite pilule magique, c'est du sur…
Du coup j'étais complètement rassuré quand à mon petit déjeuner, mais c'est que ça bougeait bien quand même, alors le temps d'aller sur le spot, et de m'équiper mon estomac pour passer le temps s'est tapé une petite branlette, puis l'orgasme juste avant de sauter à l'eau taquiner la raie des mers, caméra embarqué… Il a tout donné le con, je ne faisais plus qu'un avec les spasmes, j'étais devenu un putain de spasme, et puis j'ai basculé à l'eau pour mettre fin aux bercements vomitifs…
Descente tranquille à 20 mètres, et là qu'est ce que je vois à environ 30 mètres : un requin bouledogue, putain le kiffe de dingue, il est magnifique, il nage pépère sans nous calculer, puis s'évanouie dans l'immensité des profondeurs…
Après j'ai continué à me vider pendant toute la matinée, avec l'espoir vain de mettre fin à vie…
Enfin bref, j'adore les fonds marins et du coup les poissons rouges me nostaligise ma vie de banlieusard en mal de mer, rêvant d'une vie de bohême au son des sirènes, sous un soleil brulant, vivant de fonds marins et d'eau clair…
Mais il est temps de filer au taf, un taf qui ne m'emballe plus des masses, en plein Bore-out, l'ennui au boulot, victime de mes rêves inassouvis, je reste affalé sur le siège devant mon bureau, de temps en temps je me lève pour chercher « 18 heures » qui se planque bien ce petit enculé, du coup quand je croise « 10 heures », je lui demande si toutefois il n'aurait pas croisé 18H, il me répond que non mais 10h01 ne va pas tarder, au pire tu lui demandes qu'il me dit, ah bah tiens le voilà…
Ensuite le soir je vais chercher à la crèche mon souci d'amour qui me saute dans les bras de tout son sourire en criant :
« Papa Gwenn, Papa Gwenn… »
Je l'embrasse de mille bisous, lui souris de mille amours, serrant ses deux petits bras autour de mon cou, et nous voilà de retour à la maison pour un chocolat jus d'orange…
La nuit tombe, je suis tout seul sur l'immensité de mon canapé, un coussin bien calé sous ma tête de con, je regarde la télé, je m'ennuie un peu, je pense à des femmes nues, c'est la libido qui me démange, j'ai des contractions dans la main, puis les croassements de la nuit solitaire…
A plus les copains
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DameOdessa
  25 août 2017
Je suis une fois de plus soufflée par ce tome du cycle Pendergast !
Une fois de plus les auteurs se renouvellent magistralement, une fois de plus ils distillent une atmosphère glaçante et envoûtante, une fois de plus ils nous présentent une galerie de personnages savoureux, une fois de plus le décor est un personnage à part entière qui remplit parfaitement son rôle !
Et quel décor ! Après Big Apple et ses rues tortueuses, son musée, ses égouts, nous voilà plongés dans la chaleur caniculaire d'une petite bourgade du fin fond du Kansas. Dépaysement garanti !
Sauf avec Pendergast qui reste fidèle à lui-même, avec son élégance, son esprit caustique, ses petites habitudes. Retrouver ce personnage est à chaque fois un réel plaisir même si on sait qu'avec lui dans les parages, on aura droit à notre lot de meurtres sordides… de ce point de vue-là, le lecteur ne sera pas déçu, comme dans les précédents tomes, les auteurs rivalisent d'imagination pour nous présenter les mises en scène macabres les plus dérangeantes qui soient. (D'ailleurs petit bémol : le titre original est « Still life with crows » qu'on pourrait traduire par « Nature morte aux corbeaux », pourquoi en français l'avoir traduit par « Les Croassements de la Nuit » alors que cette référence à l'art et à la peinture a justement une importance capitale dans la suite du roman ?)
Le changement de décor permet également de développer des mentalités différentes de celles des personnages citadins, des enjeux également qui n'ont (presque) plus rien à voir avec ceux de New York, entre exode rural, superstitions païennes et pans peu reluisants de l'histoire, manipulations génétiques et intérêts économiques faramineux. A ce titre on ne peut que saluer la piste explorée par les auteurs au travers du shérif Hazen : même si ses conclusions sont bien évidemment erronées pour les besoin du scénario, il n'en demeure pas moins que son idée première aurait largement pu se révéler exacte dans les circonstances baignent l'histoire toute entière. de ce fait, le personnage, bien que dépassé par la réalité, donne une image humaine, réfléchie, loin des clichés des précédents représentants de l'ordre bas de front que Pendergast avaient du « affronter » dans les précédents romans.
Hazen n'est pas la seule bonne surprise de cet ouvrage. Corrie est sans doute un des personnages les plus attachants de ce livre, tant pour son caractère propre, sa volonté, sa détermination, son courage comme son esprit d'analyse (et puis ne nous leurrons pas, son côté goth rebelle est craquant !) que pour sa relation avec Pendergast. Leurs échanges sont savoureux, leurs confrontations réellement riches, les auteurs ont su développer une véritable relation entre eux et la véracité de leurs sentiments est palpable. C'est même elle qui la première semble être capable de faire tomber les barrières érigées de froide assurance érigées autour de Pendergast…
Quant au principal antagoniste… Là encore, les auteurs en se renouvelant ont fait fort… Car une fois parvenus à la fin de notre lecture, il nous est difficile de détester ce « monstre ». Preston et Child ont réussi à le rendre humain, pathétiquement humain, vulnérable, émouvant et pitoyable malgré les monstruosités commises. Preuve en est que le manichéisme n'a pas sa place dans leurs ouvrages, que le monde ne se divise pas entre gentils et méchants et qu'il faut voir au-delà des apparences pour comprendre les tenants et les aboutissants d'actes qui paraissent au demeurant inexcusables.
Bref, je me suis de nouveau régalée avec une des enquêtes de Pendergast et il me tarde de me plonger dans l'ouvrage suivant !
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LUKE59
  14 mai 2014
Une succession de meurtres monstrueux avec mise en scène macabre sème l' épouvante au sein de la population de Medecine Creek , bourgade perdue du Kansas , noyée au milieu d' immenses champs de maïs . L' inspecteur Pendergast , agent du FBI , dandy longiligne , tout de noir vêtu , doté d' un flegme et d' une élégance toutes britanniques, vient , de manière officieuse, prêter main forte aux autorités locales on ne peut plus désemparées....J' ai apprécié ce récit , alliant intriguepolicicière et épouvante, avec de fortes références à Conan Doyle et Hitchcock.
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lilyrose87
  16 juillet 2013
Ce livre pouvait s'apparenter à une bouffée d'air frais. Après l'horreur de Relic et du Grenier des enfers, Pendergast part en vacances...oui sauf qu'évidemment, le village dans lequel il pose ses valises vient d'être le témoin d'un meurtre abominable...commode me direz-vous? Pas si sûr...
Sans renfort, sans rien d'autre pour l'aider que sa remarquable intelligence, notre héros va faire équipe avec Corrie Swanson, une ado rebelle qui a une dent contre les forces de l'ordre.
Evidemment, la bouffée d'air frais n'est qu'une illusion...déjà parce qu'il fait très chaud dans ce village, et surtout parce que ce premier meurtre sera suivi de plusieurs autres tout aussi horribles, et que le meurtrier ne peut être qu'une membre du village.
La présence étouffante du champ de maÏs, théâtre des crimes, n'est pas sans rappeler les Enfants du maïs de Stephen King...si vous avez lu ce livre et si vous lisez celui-là, je vous garantis que vous ne verrez plus un champ de maïs de la même manière.
Ce livre, comme tous ceux de la série nous entraîne dans l'horreur dans sa forme la plus pure, à tel point que l'on se demande comment un être humain peut-il commettre de tels atrocités?
Ce n'est pas l'un des meilleurs de la série, mais il se laisse lire, et on s'attache au personnage de Corrie.
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chapochapi
  28 juillet 2017
Dans la petite ville du Kansas, dont le nom, Medecine Creek, rappelle le passé indien, la vie se meurt. La commune de 300 âmes voit ses jeunes partir, fuir la seule usine offrant du travail à ses habitants. C'est que tous ceux qui travaillent à plumer, vider et préparer les dindes ont cessé d'en manger et n'ont pas assez d'argent pour s'offrir autre chose qu'une partie de bowling dans la seule distraction du coin. Il y a bien les Kavernes Kraus, mais tout le monde connaît ces grottes dans leurs moindres recoins. le seul espoir vient du projet de l'université du Kansas qui cherche un endroit stratégique pour tester des plants de maïs OGM, ce qui ne plait pas à tout le monde.
Lorsque le premier cadavre est retrouvé, disposé dans une scénographie qui évoque les rituels indiens, c'est les légendes et les tensions qui se réveillent. Placé dans une clairière aménagée dans un champ de maïs, entouré de flèches indiennes datant du massacre des Quarante Cinq de 1865, défiguré, il bouscule la tranquillité de Medecine Creek et de son shérif. Ce dernier, balourd, ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée de Pendergast, agent du FBI qui décide de passer ses « vacances » à résoudre cette énigme, ainsi que celle des autres meurtres.
L'efficacité du récit tient, comme il se doit, à la personnalité de l'inspecteur Pendergast, à son assistante de fortune avec laquelle il forme un duo atypique et touchant ; elle tient surtout au rythme du récit et à son point culminant : plus de 100 pages sous haute tension dans les grottes, fragmentée et démultipliée par des protagonistes isolés les uns des autres et qui s'y trouvent piégés. Cette réussite classe Les Croassements de la nuit parmi les meilleurs polars lus.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
rohaertrohaert   23 février 2013
Le légiste releva le drap très lentement, laissant apparaitre le cadavre gonflé de Stott dont les chairs se detachaient des os.
Hazen avait détourné machinalement les yeux; honteux, il se força à regarder le corps. Il avait vu pas mal de choses répugnantes dans sa vie, mais jamais rien d'aussi éprouvant. la peau s'était déchirée au niveau du torse, comme si elle avait rétréci, laissant échapper des lambeaux de chair. Le même phénoméne s'était produit à hauteur du visage et des hanches. Des rigoles de graisse, échappées des étranges blessures, s'étaient figées au contact du métal froid, formant des flaques blanchatres. Le corps n'avait pourtant pas attaqué par les vers. Plus curieux encore, un morceau de chair avait été arraché au niveau de la cuisse gauche et l'on apercevait nettement des trâces de morsure. Sans doute un chien. Le meilleur ami de l'homme; dit-on. Hazen en avait la nausée.
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ricouricou   20 août 2012
Le soleil venait à peine de se lever et la journée s'annonçait à nouveau étouffante. Les premiers rayons du soleil jetaient une lumière dorée sur les visages maussades des journalistes, fatigués par une longue nuit d'attente. Ils entraient et sortaient du restaurant que l'on apercevait de l'autre côté de la rue, et ce n'étaient pas les talents culinaires discutables de Maisie qui risquaient de les dérider
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johnbxljohnbxl   08 juillet 2011
-A moins que cette citation d'Einstein ne vous satisfasse : "La seule chose qui soit pire que l'ignorance est l'arrogance". Je dirais volontiers au professeur Chauncy que lorsque les 2 se conjuguent, l'effet est détonant.
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line70line70   25 mars 2011
- Mon expérience m'a démontré que les menteurs colportaient souvent plus de vérités que les personnes sincères.
- Comment ça ?
- La vérité n'est souvent qu'une forme commode de mensonge.
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JackBlanchartJackBlanchart   14 septembre 2015
A moins que cette citation d'Einstein ne vous satisfasse : "La seule chose qui soit pire que l'ignorance est l'arrogance." Je dirais volontiers au Professeur Chauncy que lorsque les deux se conjuguent, l'effet est détonant.
(Inspecteur Pendergast, p273)
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