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Sebastian Danchin (Traducteur)
EAN : 9782290002285
697 pages
Éditeur : J'ai Lu (30/04/2008)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 288 notes)
Résumé :
Qui, sinon le Malin, a tué Jeremy Grove, le critique d'art dont le corps calciné a été retrouvé dans le grenier de sa demeure... fermé de l'intérieur ? Une chaleur suffocante, une insoutenable odeur de soufre et, surtout, reconnaissable entre toutes, cette empreinte de pied fourchu...

Le violon du diable...

Lorsqu'un deuxième cas tout aussi mystérieux de combustion spontanée est signalé, le doute n'est plus permis. Sauf pour l'inspecteu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
Bardane
  29 mars 2014
Sur la couverture du livre il est indiqué : Frissons garantis !
Il eut été bon de préciser de quelle fièvre il s'agissait.
En effet cela me rend malade d'avoir lu jusqu'au bout un livre aussi mauvais.
Passons vite à autre chose.
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emi13
  23 avril 2017
L'inspecteur Aloysius Pendergast du FBI se rend avec son ami et coéquipier le sergent d'Agosta sur un meurtre d'une atrocité incroyable. le critique d'art Jeremy Grove a été retrouvé dans son grenier fermé à clés, une chaleur insupportable, une odeur de soufre qui incommode plus d'une personne. Il ne reste de Jeremy qu'un tas de chairs dégoulinantes et comme indice une empreinte de pied fourchu. Une deuxième victime est retrouvée elle aussi en combustion spontanée. Pour nos inspecteurs plus de doute, ils ont affaire au diable mais Pendergrast ne peut accepter cette hypothèse. Des meurtres inexplicables, un Stradivarius aux pouvoirs maléfiques. Une conspiration remontant à la Renaissance. le violon du diable de Douglas Preston et Lincoln Child fut pour moi un coup de coeur (Mon opinion) cet ouvrage nous fait voyager en Italie dans un château hanté de Toscane.
Commenter  J’apprécie          220
Fredo_4decouv
  24 juin 2012
Quel plaisir de retrouver l'un de mes personnages préférés, mis en « scène » par deux de mes auteurs préférés, c'est-à-dire l'agent Aloysius Pendergast sur une histoire de Douglas Preston et Lincoln Child.
J'ai eu l'agréable surprise d'apprendre, depuis que j'ai terminé la lecture de ce roman, qu'il était le premier d'une trilogie. Nous retrouverons donc Pendergast dans deux autres livres, Dance of Death et dans la conclusion, Book of the Dead.
Le Violon du diable revient quelques instants sur l'existence du frère de Pendergast, qui l'on peut dire est son double maléfique. Il se doit de mettre un terme à ses agissements et cela devrait avoir lieux dans ces deux prochaines histoires…
Mais revenons un instant sur celle-ci.
Pendergast revient à New York, prêter main forte à un autre personnage que l'on connaît bien dans l'univers de Preston/Child, le sergent Vincent d'Agosta, que l'on n'avait pas revu depuis Relic et sa suite, le Grenier des Enfers.
Quel plaisir de suivre nos deux compères déguster leurs mets favoris en compagnie du compte Fosco ou de les voir partir à Florence à la rencontre de la police local et de savourer un expresso digne de ce nom !!!
Un régal toujours de lire les usages et les manières qui font de Pendergast un personnage à part. Un véritable Sherlock Holmes des temps moderne aux us et coutumes qui font de lui un véritable extra terrestre aux yeux de ses comparses.
La galerie de personnages qui gravitent donc autour de nos héros est toujours aussi passionnante et il devient très difficile de refermer le livre.
Les rares choses qui me gênent sont encore une fois le mauvais choix du titre français, qui en dit beaucoup trop sur l'intrigue puisque « l'apparition » du violon n'apparaît que très tardivement dans l'histoire, à plus de la moitié du livre… La quatrième de couverture en dit beaucoup trop aussi, je vous invite donc à ne pas trop y laisser traîner vos yeux dessus…
Il est bien dommage de ne pas avoir conserver le titre original, ou tout du moins de ne pas l'avoir utiliser dans un titre en français puisque Brimstone veut dire Soufre, comme l'odeur de soufre que les victimes sentent avant de mourir dans d'horribles souffrances…
Les dernières pages du roman sont incroyablement intenses et il est alors très difficile de se dire qu'il nous faudra attendre encore quelques mois avant d'en lire la suite…
Un ravissement donc pour moi, beaucoup de plaisir quoi ! comme vous pouvez le constater, que je vous invite à partager vous aussi dès aujourd'hui en vous ruant sur ce livre.
+ Lire la suite
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Alwenn
  05 décembre 2008
Pour être franche, je suis assez déçue de cet opus des aventures de l'inspecteur Pendergast.
Peut-être est-ce dû notamment au fait que ma lecture a été très hachée et décousue à cause de la rentrée qui a perturbé mon programme lecture, mais je ne retire pas le même enthousiasme que lors de ma lecture de l'excellent, que dis-je, l'exceptionnel « Chambre des curiosités ».
J'ai trouvé Harryman, le journaliste remplaçant du très bon Smithback, très pâlot et quasi inexistant. D'agosta ne m'a pas fait non plus grand effet. Bref, les acolytes de Pendergast n'ont pas d'épaisseur et cela nuit beaucoup à l'aura du thriller.
Seul le comte Fosco possède peut-être assez de carrure (au sens propre comme au sens figuré d'ailleurs !) pour fournir un personnage intéressant.
Pendergast bien sûr demeure incontournable. Fascinant. Quel étrange personnage décidément, qui a pu parfois me faire penser à Nosfératu de Murnau dans sa manière de se déplacer. Quelque chose de fantomatique. Une retenue so british pour un américain.
Pour en venir à l'histoire, je ne lui trouve pas de charme remarquable. La quatrième de couverture déflore le mobile et ne laisse plus beaucoup de place à l'imagination. Certes, ça bouge, ça tue, ça s'échappe, ça voyage… mais ça lasse. Beaucoup d'épisodes inutiles. La même technique d'alternance des points de vue et des scènes. Bref, tout cela m'a au final –oserais-je le dire ?- ennuyée. Je ne suis pas parvenue à retrouver l'émotion absolument géniale et fantastique procurée par la Chambre des curiosités, sorte de frisson littéraire comme j'en ai eu si peu.
D'autant qu'encore une fois, il faut sacrifier à la sacro-sainte mode des suites et des teasing qui ne vous laissent dans la tête qu'un retentissant « tadaaaammm… la suite au prochain épisode… ». Un peu énervant, ça aussi…
Au final, ça se laisse lire, sûrement mieux sur la plage. Mais Preston et Child n'ont pas réussi à renouveler en moi l'exploit du premier livre que j'aie lu d'eux.
Il n'y a qu'une seule question qui me taraude : qui est Constance, la protégée de Pendergast ??? Je ne me souviens pas d'elle dans la Chambre des curiosités, alors soit j'ai loupé un épisode entre-temps, soit il faut que je revienne au livre de poche pour la resituer. Mais elle a bien aiguisé ma curiosité. Mais c'est bien aussi la seule chose qui m'ait titillé l'esprit…
Pour conclure, le violon du diable n'est pas une réussite, mais on ne pas dire non plus que ce soit un désastre. Une petite friandise (un peu lourde certes, et attention à l'indigestion) si l'on n'a rien d'autre à se mettre sous la dent.
Terminé le 15 octobre 2006.
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beauscoop
  24 mai 2018
L'inspecteur Aloysius Pendergast nous fait partager sa culture vaste et variée au cours du récit par des échanges sur l'art, quelques tableaux de maître, la musique classique et l'opéra, les mathématiques, le nombre d'or.
L'un des sujets du roman est la ville de New York dans laquelle on circule et observe les quartiers comme l'upper west side, Time Square, le terminal Greyhound, central park et le Met, certains pubs, bars et restaurants bien connus. La promenade touristique se poursuit en Italie avec le "Watson" de Pendergast le policier d'Agosta. Toutes les promenades, entrecoupées d'action, d'échanges de tirs sont en rapport à une enquête qui est finalement dénouée avec une fin romanesque.
Ce 5e opus de Pendergast est très divertissant avec une écriture agréable.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
emi13emi13   21 avril 2017
L'amitié ne faisait pas partie de la grammaire quotidienne de Jeremy. La dernière fois que je l'ai vu , lors d'un dîner , je me souviens encore de l'une de ses reparties Il était assis en face d'un malheureux vieillard affublé d'un dentier , et de lui a froidement demandé d'arrêter de claquer les incisives en mangeant , lui faisant remarquer qu'il n'appartenait pas à la race des rongeurs. ( P59)
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ricouricou   20 août 2012
Lieutenant, fit D'Agosta en s'approchant. Dans sa bouche, même ce simple mot avait quelque chose d'insolent. — Vous savez, sergent, nous sommes sur une affaire de première importance, remarqua Braskie, les yeux rivés sur les équipes du labo éparpillées sur la pelouse
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genougenou   15 juin 2013
Mon cul, oui, Pourquoi ne pas accuser Grover de blanchir de l'argent sale ou de dealer de la drogue, tant qu'on y était ? A moins qu'on ne soupçonne d'appartenir à un réseau terroriste. Depuis le 11 septembre, impossible de faire un pet de travers sans qu'une horde de fédéraux vous tombe dessus.
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WalkenWalken   29 décembre 2012
Dienphong eut un petit sourire.
- A vrai dire, inspecteur, je suis de confession bouddhiste et, pour nous, le diable se cache uniquement dans le coeur des hommes.
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emi13emi13   22 avril 2017
Vous demeurez dans une ville de destruction , et je ne la connais que trop bien ; si vous y mourez , vous serez tôt ou tard précipités plus bas que la sépulcre dans un étang ardent de feu de soufre. (P296)
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