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Bernard Ferry (Traducteur)
ISBN : 2221070399
Éditeur : Robert Laffont (11/03/1998)

Note moyenne : 2.83/5 (sur 9 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Robert Laffont - 01/1991)

Dans Le Parrain, Mario Puzo avait pris comme trame romanesque l'univers de la mafia. Cette fois-ci, avec Le Quatrième K, Son nouveau grand roman, il s'attaque à un autre tabou : le pouvoir politique – en s'appuyant sur l'un des mythes contemporains les plus fascinants : la légende des Kennedy.
A la fin de notre décennie, à la Maison-Blanche, Francis Xavier Kennedy, cousin de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Davalian
  02 février 2017
Avec le quatrième K, Mario Puzo compose une oeuvre qui s'éloigne des écrits qui l'ont rendu célèbre. Publié au début des années 1990, ce roman unique se place à la croisée de plusieurs genres et se révèle d'actualité après les événements des dernières décennies.

La quatrième de couverture en dit sans doute trop long car elle dévoile une partie de l'intrigue qui met du temps à être mise en place. L'histoire fonctionne d'ailleurs sur différentes temporalités. L'auteur prend pas mal de temps pour placer le contexte et l'environnement du roman. Il faudra donc être patient avant de constater que cette perte de temps n'est qu'apparente : le scénario dévoile progressivement sa richesse, sa consistance et sa complexité.

Le roman est assez long (presque 400 pages) et pourtant il se laisse lire sans temps mort. Les nombreuses ellipses sont terriblement frustrantes mais permettent d'accélérer le mouvement. le dénouement est hélas assez prévisible. Sa mise en scène est par ailleurs beaucoup trop longue.

Bien que le roman soit très différent de ce qui a fait le succès de Mario Puzo, nous retrouvons ici la signature du maître romancier. Il y a bien entendu le personnage de L'Oracle qui ne peut que faire penser aux figures de patriarches siciliens qui sont passées à la postérité. Ensuite, nous avons droit aux longues descriptions de chaque personnage plus au moins important, témoignant d'un important travail de recherche et d'imagination. Tout cela peut agacer les moins attentifs, mais permet de camper les personnages et leur donner un fonds solide, une réelle personnalité.

Il faut d'ailleurs reconnaître que l'on se projette tout de suite dans l'histoire. le roman est tellement complexe qu'on ne peut que le voir comme un film ou une sorte de documentaire fiction.
Hélas, certains passages de l'intrigue sont franchement trop exagérés… Il est difficile d'en dire plus long, mais l'une des péripéties dessert franchement l'ensemble. Et cela est fort dommageable à un tout qui aurait été sans doute plus intéressant sans cela.

Les adeptes de Tom Clancy devraient également trouver leur compte ici. L'orientation thriller est pleinement maîtrisée et disséminée à plusieurs reprises. L'aspect technologie est également mis en avant sans faire dans la surenchère. L'écriture est toujours fluide, simple, accessible et curieusement intemporelle.

Le principe au coeur du roman est assez original et s'apparente à de la politique fiction. Pourtant si l'on songe aux attentats du 11 septembre, cette fiction est devenue une réalité. Cette impression rétrospective assez déroutante transforme la lecture de ce roman en une expérience désagréable d'un point de vue émotionnel mais ô combien enrichissante !

Assurément, le quatrième K est moins un roman qu'une expérience, un exercice de politique. Au départ l'on peut être attiré par la couverture et l'actualité et se dire qu'il s'agit au fond d'une lecture de détente de circonstance, progressivement le roman dévoile son potentiel et vous marquera. A lire et à faire connaître autour de vous !
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
DavalianDavalian   27 janvier 2017
Lorsqu'un homme commet un crime, je le ressens comme s'il avait commis un péché. Ma théologie c'est l'application de la loi. Un homme qui commet un acte criminel exerce sur un autre être humain les pouvoirs de Dieu. C'est alors à la victime de décider si elle accepte cet autre dieu dans sa vie. Lorsque la victime et la société acceptent le crime, de quelque façon que ce soit, c'est la volonté de survie de la société toute entière qui est menacée. La société et même l'individu n'ont le droit ni de pardonner ni d'alléger la peine. Pourquoi imposer la tyrannie du criminel sur une population qui se soumet aux lois et adhère au contrat social ?
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DavalianDavalian   02 février 2017
Ainsi, notre civilisation possède désormais un test infaillible, un test scientifique capable de déterminer si un homme dit ou non la vérité ! Et le premier qui se soumet à ce test ment et s'en sort haut la main.
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rkhettaouirkhettaoui   31 janvier 2013
Comme il pouvait les haïr, tous ces papes ! Ce pape Innocent IV, ces Pie, ces Benoît, tous saints hommes ! Mais surtout amasseurs de richesses, anéantisseurs de la vraie foi en la liberté de l’homme, sorciers momifiés qui avaient envoûté les damnés de la terre avec les fumerolles de l’ignorance, avec leurs ignobles insultes à la crédulité humaine.
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rkhettaouirkhettaoui   31 janvier 2013
Le gouvernement doit promettre à chacun la sécurité face au crime et aux duretés de la vie économique ; il doit promettre à chaque citoyen le droit et les moyens de poursuivre son rêve individuel de bonheur. C’est alors, et alors seulement que les gouvernés sont tenus d’obéir aux lois qui permettent à la civilisation d’exister.
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rkhettaouirkhettaoui   31 janvier 2013
La loi peut être tordue de façon à servir une civilisation perverse. Le riche peut échapper à la loi, et même parfois le pauvre, s’il a de la chance. Certains juristes traitent la loi comme des maquereaux traitent leurs protégées. Des juges vendent la loi et des tribunaux la trahissent.
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Videos de Mario Puzo (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mario Puzo
Regarder, Rénover, Résister, Repenser, Réconcilier, Réparer, Réformer, Reconstruire, Réenchanter, Réussir, Résilience, Résurrection...
Une collection emblématique axée sur l?innovation ! Conçue par les ateliers henry dougier, cette collection « raconte » le démarche singulière d?individus ou d?équipes engagés dans des expériences originales, qui renouvellent et réinventent la société. Avec eux, le changement est dans l?R !
2015 ? 10 titres par an ? format 13,5 x 19,5 cm ? 128 pages ? 12?
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PARUS:
Rêver les cinémas, demain, Agnès Salson & Mikael Arnal Recréer le plein emploi, une utopie réaliste, Anne Dhoquois Rwanda, l?art de se reconstruire, Florence Prudhomme Réenchanteur de ville, Jean Blaise, Philippe Dossal
A PARAÎTRE:
Réinventer l?industrie : les aventures de Joseph Puzo, Elisabeth Bourguinat Résurrection de l?Hermione, la folle équipée!, Béatrice Vallaeys Résilience écologique, Loos-en-Gohelle, ville « durable », Philippe Gagnebet Regards décalés sur des patrimoines silencieux, Hélène Hatzfeld Reconversion énergétique, la Bretagne en pointe, Pierre-Henri Allain
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Conception et réalisation graphique: Robin Gasser
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