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ISBN : 2221097793
Éditeur : Robert Laffont (10/04/2002)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 247 notes)
Résumé :
Aux yeux de ses voisins, Don Corleone est un patriarche, un respectable père de famille qui a su donner à ses enfants une éducation où les rigoureux principes de la morale sicilienne s'adaptent aux nécessités de la vie américaine. Mais sa vraie famille est plus vaste ; c'est une des "familles" de la Mafia dont il est un des chefs les plus aimés, mais aussi les plus respectés, car il est raisonnable et juste. Pour eux, il est le Parrain.
Le Parrain, c'est l'év... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
dourvach
  09 septembre 2018
Authenticité. Maître-mot de cette oeuvre maîtresse...
1968 : Mario PUZO, autant dire un presque inconnu, livre son roman décrivant par le menu la vie d'une des six familles new-yorkaise de "Notre Chose" ("Cosa Nostra"), sur une soixantaine d'années – depuis l'aube sicilienne du XXème siècle.
Il co-écrira très vite le scénario des deux films de Francis Ford COPPOLA ["The Godfather"/ "Le Parrain" I & II, 1972 & 1974] qui rendront le roman et son adaptation cinématographique également et justement célèbres.
On sait que le film - aux deux puis trois Parties - est un adagio, un chant funèbre d'où émergent les figures tragiques inoubliables incarnées par Marlon Brando et Robert de Niro (Le "Don", Vito Corleone, âgé puis jeune), James Caan ("Sonny"-Santino Corleone, l'aîné fougueux), John Cazale ("Fredo"-Frederico Corleone, le terne second fils du patriarche), Al Pacino ("Mikie"-Michael Corleone, le benjamin et futur héritier du trône), Talia Shire ("Connie"-Constanza Corleone, la soeur victime de violences conjugales), Robert Duvall (Tom Hagen, fils adoptif du "Don" et son futur "consigliere"), Al Martino (Johny Fontane, le "Frank Sinatra" De La Famille... et filleul choyé par son "Parrain"), Richard S. Castellano et Abe Vigoda (Peter Clemenza et Tessio, les deux "caporegime" du Don, associés de la première heure de la "Genco Olive Oil Company"), Lenny Montana (Luca Brasi, le tueur De La Famille, occis à la cordelette sicilienne), Al Lettieri ("Le Turc"-Virgil Solozzo) mais aussi la troublante Diane Keaton (Kay Adams, la petite amie puis seconde épouse de Michaël Corleone), Simonetta Stefanelli (Apollonia, l'épouse secrète de "Mikie", colombe qui mourra dans l'explosion qui aurait dû tuer son mari...) ou encore Salvatore Corsitto (Amerigo Bonasera, le croquemort au prénom emblématique dont le visage capté en clair-obscur ouvre le film...).
Le livre de Mario Puzo est une mine d'informations. Chef d'oeuvre de psychologie banalement humaine, ouvrage aux sources mystérieuses, étonnant de justesse et incroyablement documenté : car "ces Gens-là" ne sont pas des monstres, tout juste de "simples" animaux humanisés comme nous autres... Une famille presque banale.
Bien sûr, Vito a "réussi"... à survivre d'abord en se sauvant de son village de Corleone à ses douze ans (suite à l'assassinat de son père, persiste la crainte que le fils ne le venge... )... puis en se débarrassant de "Don Fanucci", ridicule figure de "la Main Noire" en complet et chapeau crème, rackettant tous les petits trafics de la "Little Italy" new-yorkaise... enfin, en laissant venir à lui les demandes de "protection" liées à son nouvel aura – gentil petit commerce tournant très vite gros "business", développant ainsi sa silencieuse arborescence sous couvert de la respectable "Genco Olive Oil Company"...
Un récit passionnant, ethnologiquement "utile", psychologiquement éclairant ; ici, aucun jugement – ce qui le différencie nettement de la "Trilogie cinématographique de la Mafia" que peignit avec son immense talent Martin SCORSESE ("The Goodfellas"/ "Les Affranchis" [1990], "Casino" [1995], "The Departed"/"Les Infiltrés" [2006]) où, comme au travers des grilles d'un zoo, nous observerons le côté le plus bestial de ces humanoïdes qui – étrangement – nous ressemblent.
Une famille "presque" comme les autres, au fond...
Voilà, au fond, l'origine secrète du capitalisme : cette simple soif humaine de "réussir"... quel qu'en soit le (futur) prix à payer.
Et puis il nous faut bien comprendre ce qu'est un "poinçonneur" : simple "soldat" précurseur – sans plus d'états d'âme – de "nos" futurs empoisonneurs au glyphosate... Humanoïdes anonymes travaillant avantageusement dans l'ombre, auxquels on pourrait rendre hommage en citant le titre du célèbre roman de Robert MERLE : "La mort est mon métier" [1952] ...
Sous ses airs de simple auteur d'un livre phare "sur la Mafia" – comme l'est également le témoignage "Gomorrha" [2006] de Roberto SAVIANO, décrivant de l'intérieur les méandres tentaculaires de la "Camorra" napolitaine – , le new-yorkais Mario Puzo (1920-1999) nous fait l'effet d'un "Grand auteur du passé" dont nous méconnaîtrions de plus en plus l'aura et la puissance de feu prophétique...
Regard omniscient de l'auteur pénétrant son archipel d'âmes si ordinaires.
Un grand peintre Primitif, par ailleurs si grand connaisseur de la Psyché humaine (Ψυχή) et de ce "Milieu" pas si étranger à notre humanité familière...
Son livre "brut" est – avec ses répétitions comme "motifs" utiles, ses incessants et éclairants retours-au-passé, ses fausses digressions – absolument définitif, hélas pérenne et littérairement indémodable.
Traduction française précise et exigeante de Jean PERRIER pour le compte des éditions Robert Laffont [1970, revue en 2011] ; ouvrage de 816 pages (Ah, ce premier chapitre "d'exposition" comptant 114 pages !) dans son édition magnifique et bon marché - 12,50 € - "Pavillons Poche", où j'ai relevé seulement deux coquilles...
Lien : http://fleuvlitterature.cana..
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balrog
  11 septembre 2012
Des romans sur "cosa nostra", on en trouve pas beaucoup, et la plupart sont écrits par M. Puzo. La Mafia est la source d'inspiration de cet écrivain, son terrain de jeu ; et on peut dire qu'il connait ce terrain comme sa poche...Je me demande même si Puzo n'entretenait pas des relations avec des gangsters à l'époque.
L'histoire du parrain, beaucoup la connaissent grâce à l'adaptation cinématographique dont je n'émettrais pas d'avis car je n'ai pas vu le film...Le livre me suffit !
Tout les personnages ici sont fascinants, qu'ils soient principaux ou secondaires, Puzo prend un malin plaisir à parfaire leurs personnalités. Il est vrai que certains passages ne sont pas indispensables au bon déroulement du récit, mais l'auteur a un tel talent de conteur, que ses " petites dérives " reste un plaisir à la lecture.
Puzo n'utilise pas le langage soutenu , mais il ne tombe pas non plus dans la vulgarité, ce que j'apprécie énormément, car il est facile de tomber dans la grossièreté dans ce genre d'histoire.
Le parrain est un livre qui m'a beaucoup marqué, le suspense est terrible et certains passages sont inoubliables, et quand on observe le visage de la Mafia à l'heure actuelle, on constate que Puzo était un visionnaire...
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Davalian
  21 décembre 2013
Entamer la relecture d'un monument, d'un livre qui a laissé une telle empreinte dans un parcours de lecteur n'est pas un exercice que l'on entreprend avec sérénité. le temps passé, les lectures faites depuis, les découvertes réalisées, le changement de regard fixent des exigences nouvelles. Elles ont d'autant plus fortes lorsque le sujet est un polar.
Encore faut-il préciser que s'il s'agit d'un roman noir, il s'agit d'une étiquette commode, utile pour classer rapidement ce roman qui offre un nombre important de facettes insoupçonnées. Oui, il a bien une histoire de gangsters, un fonds de polar. Dans ce cas, les sceptiques s'interrogent déjà : quel intérêt de connaître cette histoire que tout le monde a déjà vu à l'écran ? Et bien, découvrir toutes ces facettes justement, s'ouvrir au-delà de la simple intrigue, quitte à devoir composer avec des histoires secondaires à peine évoquées ou tout simplement passées sous silence. Ainsi les histoires de Lucy, Johnny Fontane, du périple de Las Vegas... bref autant de moments qui offrent bien plus au lecteur qu'une simple impression de bonus télévisuel passé à l'écrit. Et nous parlons là d'une adaptation réussie ! Voilà de quoi convaincre les fans encore récalcitrants...
Ce roman glisse un nombre incroyable d'explications quant au phénomène de la mafia. Si vous désirez comprendre le symbole inscrit sur la première de couverture, il vous faudra lire, puis réfléchir. Car les pistes évoquées par Mario Puzo ne sont pas inintéressantes. Bien au contraire. Elles sont par ailleurs inscrites dans le contexte actuel. certes, nous ne sommes plus en 1945 ni en 1947, mais les temps de crise laissent à réfléchir...
L'histoire est également un joli traité sur l'hypocrisie et la manipulation. Une vraie petite bible du genre. Elle est d'autant plus intéressante à suivre que les leçons se dessinent alors que les chapitres lus s'accumulent les uns après les autres.
Le style de Mario Puzo est efficace, masculin, sans effets de style, mais terriblement percutant. L'enchainement des passages, la maitrise de l'intrigue, la grande variété des épisodes évoqués... tout cela est époustouflant ! Enfin cerise sur la gâteau : la traduction. les puristes (lecteurs en VO) vont se sentir humiliés, il n'empêche que l'insertion du vocable emprunté au cinéma d'Audiard est un vrai régal !
Un chef d'oeuvre à lire, relire, voir, revoir et à méditer !
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Caalfein
  17 juillet 2017
"Le Parrain" c'est l'immersion dans l'univers de l'une des familles mafieuses les plus puissantes de New York, les Corleone, sur une période de onze ans post seconde guerre mondiale.
Au-delà du Parrain lui-même, un Don Vito Corleone charismatique, qui nous charme par sa perfidie, son intelligence, sa finesse et sa classe, Mario Puzo nous offre une galerie de personnages travaillés aux petits oignons.
Loin des clichés mafieux et à travers une écriture simple et sobre, Puzo développe une histoire, celle des Corleone, mais aussi des histoires dans l'histoire. On a ainsi droit à un mélange de roman noir, de romance et de roman historique.
C'est un monde d'hommes misogynes où la place de la femme est souvent réduite à celle du plaisir du mâle et de l'enfantement, mais on y entre, grâce à l'auteur, avec les doses de fascination et de répulsion qui vont bien, nous permettant d'apprécier à sa juste valeur un long récit. On comprend alors le succès qu'à rencontrée l'adaptation cinématographique de Francis Ford Coppola, resté aussi fidèle que possible à l'oeuvre de Puzo même s'il lui manque le petit supplément d'âme que confère le livre à cette histoire ainsi que pas mal de détails qui permettent de comprendre les moeurs, la psychologie des personnages et certains faits. 
J'ai cependant regretté quelques longueurs dans ce pavé de plus de 800 pages en format poche et parfois des informations répétitives à quelques lignes d'intervalle. J'ai aussi été déroutée par la façon dont l'auteur à construit son roman. Il est en effet composé de six livres chacun découpé en chapitres, dont certains font la part belle à des personnages qui de secondaires deviennent principaux et où la famille Corleone est absente. Impatiente de les retrouver, et sans toujours saisir l'intérêt de ces intermèdes par rapport aux protagonistes Corleanais, je me suis sentie frustrée par moments. Ce n'est qu'après avoir refermé le livre et pris un peu de recul, que j'ai compris que c'était aussi une façon pour l'auteur de nous montrer comment toute personne qui croise un jour le chemin d'un Corleone est marquée d'un fer invisible qui influera sur la suite de sa vie, pour le meilleur ou pour le pire, directement ou indirectement. Et là on se dit Whaou, trop forts les Corleone et bien joué Mario !
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sl972
  12 décembre 2017
Même ceux qui ne savent pas qu'elle est adaptée d'un roman connaissent – au moins de nom – la trilogie du Parrain, réalisée par Francis Ford Coppola. Mais avant les films, il y a donc eu un livre. Et pas n'importe quel livre.
Le Parrain fait partie de ces pavés qu'on voit par hasard sur une étagère, autour desquels on hésite, on se tâte, on se raisonne avant de partir puis de revenir et de repartir… en l'emportant avec nous. Il a traîné longtemps sur une table, à attendre que je veuille bien daigner le commencer. Oui, il m'a fallu du temps pour le commencer mais, après ça, je ne l'ai pas lâché.
On lit le Parrain pour l'histoire qu'il raconte – plus ou moins connue d'ailleurs – et pour son impressionnante galerie de personnages. On le lit parce que chacun a son rôle, même s'il peut paraître très secondaire à l'histoire. On peut avoir ses préférences mais tous les personnages fascinent, et c'est pour cela qu'on ne peut pas refermer ce livre avant d'en avoir atteint la fin.
Tout n'est pas rose – on parle quand même de la cosa nostra – mais ce que Mario Puzo nous raconte est totalement captivant. Il emploie un style abordable, pas trop soutenu mais sans tomber non plus dans l'excès inverse qui est le trop familier ; non, on lit ce livre comme on écouterait quelqu'un nous le raconter au détour d'une conversation. le style est faussement simple, très direct, et c'est aussi cela qui fait la force et le charme de ce roman.
On est vraiment loin de l'image que l'on se fait habituellement de la mafia. le résultat est un livre devenu un classique du genre et un véritable chef-d'oeuvre que je conseille à tous de lire et de relire. Vous ne serez absolument pas déçu.
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critiques presse (1)
Lexpress   06 juillet 2011
Fourmillant de personnages, d'intrigues et de coups de théâtre, Le Parrain s'avère une merveille de roman-feuilleton.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
DavalianDavalian   15 décembre 2013
Don Corleone posa la main sur l'épaule de son nouveau vassal et lui dit : "C'est bien. Vous l'aurez, votre justice. Un jour (et il se peut fort bien que se jour n'arrive jamais) je ferai appel à vous et je vous demanderai de me rendre, à votre tour, un petit service. Jusque-là, considérez ce qui sera fait pour vous comme un présent de ma femme, la marraine de votre fille."
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DanieljeanDanieljean   17 juillet 2015
Pourtant, permettez-moi de vous dire ceci: je suis superstitieux. C'est un travers ridicule, mais je dois vous l'avouer. Par conséquent, s'il advenait quelque accident malheureux à mon plus jeune fils, si un quelconque policier l'abattait, même involontairement, s'il se pendait dans sa cellule, s'il se présentait de nouveau quelqu'un pour témoigner contre lui, ma superstition me suggérerait que cet inconvénient est dû à la malveillance de quelqu'un qui se trouver ici dans cette pièce. J'irai plus loin: si la foudre frappait mon fils, je m'en prendrait à l'un de vous. Si son avion tombait dans la mer, si son bateau coulait au-dessous des vagues de l'océan, s'il contractait quelque fièvre mortelle, si un train écrasait son automobile, je suis tellement superstitieux que j'en rendrais responsable l'un de vous. Messieurs, cette malchance, cette malveillance, je ne les pardonnerais jamais. Ayant précisé cela, je jure sur l'âme de mes petits-enfants que je ne romprai jamais la paix que nous venons de conclure.
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DavalianDavalian   21 décembre 2013
Supposant que cette corvée empêchait Kay de se convertir, la vieille dame répondit : "Oh non ! non, certains catholiques ne vont à l'église qu'à Pâques et à Noël, vous pourrez y aller quand vous voudrez.
- Alors, pourquoi y allez-vous tous les matins ?" demanda Kay en riant.
De la manière la plus naturelle du monde, madame Corleone répondit : "J'y vais pour mon mari." Elle pointa un doigt vers le sol. "Pour qu'il n'aille pas là." Elle pointa le même doigt vers le ciel. " Je prie tous les jours pour que son âme monte là-haut."
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MarcPruvostMarcPruvost   02 juin 2013
Il avait appris depuis longtemps que la société inflige des affronts qu'on doit supporter d'autant mieux qu'on sait avec certitude que l'heure vient toujours où le plus humble, s'il ouvre un oeil vigilant, trouve l'occasion de tirer vengeance du plus puissant.
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GourmeGourme   14 octobre 2016
Ne me raconte plus que tu es innocent parce que c’est une insulte à mon intelligence et ça me rend de mauvaise humeur.
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Vidéo de Mario Puzo
Regarder, Rénover, Résister, Repenser, Réconcilier, Réparer, Réformer, Reconstruire, Réenchanter, Réussir, Résilience, Résurrection...
Une collection emblématique axée sur l?innovation ! Conçue par les ateliers henry dougier, cette collection « raconte » le démarche singulière d?individus ou d?équipes engagés dans des expériences originales, qui renouvellent et réinventent la société. Avec eux, le changement est dans l?R !
2015 ? 10 titres par an ? format 13,5 x 19,5 cm ? 128 pages ? 12?
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PARUS:
Rêver les cinémas, demain, Agnès Salson & Mikael Arnal Recréer le plein emploi, une utopie réaliste, Anne Dhoquois Rwanda, l?art de se reconstruire, Florence Prudhomme Réenchanteur de ville, Jean Blaise, Philippe Dossal
A PARAÎTRE:
Réinventer l?industrie : les aventures de Joseph Puzo, Elisabeth Bourguinat Résurrection de l?Hermione, la folle équipée!, Béatrice Vallaeys Résilience écologique, Loos-en-Gohelle, ville « durable », Philippe Gagnebet Regards décalés sur des patrimoines silencieux, Hélène Hatzfeld Reconversion énergétique, la Bretagne en pointe, Pierre-Henri Allain
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Conception et réalisation graphique: Robin Gasser
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