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EAN : 9782277300168
Éditeur : J'ai Lu (04/11/1992)

Note moyenne : 3.16/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Au fin fond d'une forêt jonchée d'arbres morts se dresse une maison de style victorien.
Lourde, laide, rongée par le temps. C'est dans cette bâtisse insalubre que vient mourir Sylvestre Mayhew, laissant à sa fille, Alice, un trésor caché dans les murs.

Que l'or ait disparu raflé par le demi-frère et la sœur, on peut le concevoir. Mais que la maison se volatilise du jour au lendemain, ne laissant aucune trace, voilà qui relève de l'hallucinatio... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Elamia
  05 mars 2015
Un livre qui avait de bons ingrédients de base mais qui pâtit de trop nombreuses faiblesses pour être vraiment appréciable.
Un roman policier dont le titre renvoit à la mythologie grecque, voilà qui n'est pas commun. A dire vrai, sans le challenge ABC, ce livre n'aurait certainement jamais capté mon attention et je n'aurais même jamais eu vent de son existence. Pourtant, ce qui m'a décidée pour celui-ci plutôt que pour un Yann Quéffelec, c'est son titre, avant toute chose. J'étais assez curieuse de voir ce que le Soleil pouvait bien faire dans un roman policier. de même que j'étais intriguée par cet aspect imaginaire évoqué dans le résumé. Puis enfin, la mention d'une maison victorienne a fini de me convaincre.
Pourtant, si de prime abord, cette histoire était prometteuse, je dois avouer qu'elle manque cruellement de profondeur pour marquer les esprits. Cela est peut-être dû au rythme du récit, finalement le nombre restreint de pages est peut-être un gros handicap à la réussite de ce roman. Ou bien cette platitude continuelle réside dans le manque considérable d'émotions exprimées par les personnages. Ces derniers manquent de consistance, finalement, on sait très peu de choses sur eux, et leur description sommaire ne suffit pas à se les représenter en bonne et due forme.
L'idée de départ avait beau être séduisante, à savoir une enquête en pleine campagne américaine, une maison qui se volatilise comme par enchantement, le roman prenait des allures de conte, et cela changeait du meurtre classique à résoudre. Malgré cela, je ne peux pas dire que ce soit une lecture réellement palpitante et inoubliable. le huit-clos proposé ici est intéressant, les personnages se retrouvent prisonniers bien malgré-eux, dans une demeure et une situation des plus angoissantes. Mais justement, le ressenti des personnages n'est pas assez détaillé, c'est à peine si l'atmosphère oppressante est évoquée. Les auteurs auraient pu faire planer le doute plus longtemps, le temps que leurs personnages paniquent un peu plus par exemple. Après tout, ils se retrouvent coincés dans une maison au milieu de nulle part, sans moyen de communication et sans véhicule, entre les mains d'hôtes des plus étranges. Il y a vraiment de quoi s'alarmer, mais les seuls élans de Thorne et Queen se résument à une vaine tentative de parcourir les bois à la recherche d'unE piste nébuleuse. L'intrigue sonne donc assez creux finalement, il ne faudra pas beaucoup de temps à Ellery Queen pour percer à jour le mystère qui les entoure. le suspense n'est pas vraiment au rendez-vous et la tension palpable du début retombe même comme un soufflé. Quant à la résolution.. et bien je suis assez mitigée. Je pense que je suis à la fois surprise et déçue. J'espérais peut-être un peu trop de fantastique, mais au final, je dois avouer que c'est une explication qui tient la route, et à laquelle je n'avais pas du tout pensé. (Je l'avoue, je suis complètement nulle pour résoudre des énigmes). Finalement, et même si la logique et le rationnel prime avant toute chose, les auteurs nous proposent une intrigue à la limite du chimérique. C'est ce qui fait toute la subtilité et l'originalité de ce polar.
En somme, une lecture qui fait passer le temps, bien sûr, il y a pire mais il y a aussi bien mieux.
Les participants au challenge ABC savent mieux que moi à quel point certaines lettres sont difficiles à trouver. Malgré tout ce que j'ai pu dire, ce roman constitue un bon compromis, car il a l'avantage de ne pas être long, quelques heures à peine suffisent à le terminer. Il permet aussi de découvrir ces deux auteurs, réunis sous un même pseudonyme, qui ont connu leur heure de gloire grâce au genre policier.
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ladesiderienne
  15 novembre 2013
CHALLENGE ABC 2013/2014 (4/26)
Voilà un roman policier qui a le goût d'un livre d'Agatha Christie mais qui n'en est pas un. D'abord, l'intrigue se déroule dans un coin enneigé et perdu de Long Island, aux États-Unis, et non pas dans le brouillard de la Perfide Albion, et Ellery Queen (je découvre que les deux auteurs ont donné leur pseudo à leur détective) n'est pas Hercule Poirot.
Alice, l'héroïne, arrive d'Angleterre pour rencontrer son père, qu'elle a perdu de vue depuis des années. Rapidement, elle se rend compte qu'elle est loin du "pays des merveilles" quand elle apprend qu'il est décédé et qu'il a peut-être été assassiné. Avare mais riche, ce dernier faisait des envieux et notamment celui qui les reçoit, le Dr Reinach, beau-frère, voisin et médecin de la victime.
Nous voilà donc, en compagnie d'Ellery Queen, dans la nuit et le froid, devant la vieille bicoque de style victorien de feu Sylvestre Mayheur, accueillis par le docteur et sa famille, aussi austères et glaciaux que leur propre habitation située en face. le détective décide de reporter l'enquête au lendemain, ses idées étant plus noires que l'ambiance de la soirée.
Magie, cauchemars, hallucinations, le matin au réveil, la masure (et surtout l'or qui y était sans doute caché) a mystérieusement disparu....
Il suffira heureusement à Ellery Queen d'un seul tour d'horloge pour effacer toute trace de paranormal dans cette affaire et comme "le char de Phaéton" faire rayonner la vérité.
En 94 pages, il faut bien reconnaitre que les auteurs n'ont pas vraiment le temps de creuser leurs personnages et vont droit à l'essentiel : l'ambiance et l'enquête. Peut-être faut-il lire d'autres de leurs romans pour cerner un peu plus leur détective, qui reste assez énigmatique ?
En résumé, il se dégage de ce livre un certain charme malheureusement un peu désuet.
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Davalian
  12 février 2015
Les participants au challenge ABC Critiques savent qu'il est difficile de trouver un auteur dont le nom commence par la lettre Q. Les écrits de Ellery Queen offrent pourtant un choix de titres d'autant plus intéressant que certains peuvent également permettre de participer au challenge Petits plaisirs.
L'introduction (et la quatrième de couverture bien trop bavarde) annonce que l'enquêteur va devoir faire face à un mystère qui va mettre ses convictions rationnelles à rude épreuve. Dans les faits, l'évocation de la magie et de la folie ne sert ici que de prétexte à un mystère dont l'explication est originale et surprenante. Passé l'effet de surprise, la déception s'invite durablement.
Cette nouvelle policière se lit rapidement (trois chapitres expédiés en moins de cent pages) et possède cette force inhérente aux pièces de théâtre. La confrontation entre les personnages sert de fil conducteur au récit. Deux d'entre eux tiennent le haut du pavé : Ellery Queen et celui que tout le monde soupçonne d'emblée comme le grand méchant. Isolément ceux-ci sont insignifiants, confrontés ils s'en sortent grandis. L'impression d'huis-clos est prenante mais contrariée par des personnages secondaires peu convaincants et stéréotypés.
Le dénouement offre deux belles surprises. le fin mot de l'histoire n'en demeure pas moins convenu et prévisible. Cette lecture doit donc être recommandée à un public particulièrement réceptif.
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emilielettres
  15 avril 2018
L'intrigue est bien conçue, il fallait penser à toutes ces ruses dévoilées à la fin!
Les rôles sont clairement établis dès le départ. Au fur et à mesure de l'arrivée des personnages dans l'histoire, on sait à peu près qui est qui par rapport à son profil même si on ne sait pas vraiment qui a fait quoi. Heu, suis-je bien claire? Je le serai si vous lisez la nouvelle! Disons que les personnages entrent chacun dans une catégorie qui est vite identifiée, chacun tient bien son rôle et rien n'étonne quand tout est dévoilé à la fin mais cela n'empêche pas de garder une bonne part de suspense quant à l'intrigue générale de la disparition de la maison. Je ne vais donc rien dévoiler à ce sujet ici!
En revanche, je suis quelque peu déçue car la quatrième de couverture m'avait donné à penser que j'allais lire une nouvelle fantastique, or je me suis retrouvée en présence d'une enquête qui s'est achevée de manière classique avec une explication tout à fait rationnelle. Donc, si vous cherchez du fantastique, n'y allez pas, si vous cherchez une intrigue policière, foncez!
Bonne lecture!
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Duzbo
  25 mai 2019
Je me suis laissée prendre au jeu de cette énigme bien menée par les auteurs (Ellery Queen étant le pseudonyme de deux auteurs).
Alice Mayhew vient d'arriver aux Etats-Unis et découvre la maison de son père qu'elle n'a pas connu et qui vient de décéder, aux côtés de son oncle, le docteur Reinach, du notaire de feu son père, Thorne, et d'Ellery Queen, un détective que Thorne a convié à cette rencontre ayant quelques doutes sur le récent décès de son client... le docteur Reinach possédant la maison jouxtant la propriété accueille tout le monde pour la nuit. Mais cette visite prend une tournure surnaturelle quand le lendemain, la surnommée "Maison noire" a tout simplement disparu du paysage... Dans ce huis-clos, les personnages nagent entre folie et raison face à l'inexplicable... Et aux côtés de Queen, on tente de résoudre cette énigme...
Une lecture rapide qui m'a agréablement surprise et que je recommande aux amateurs du genre.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   14 novembre 2013
- Ce n'est guère engageant , remarqua Alice à mi-voix.
Manifestement, elle pensait au vieillard qui avait vécu dans ce coin perdu et à sa mère qui s'en était échappée il y avait si longtemps. (...)
- Ma chère Alice, c'est votre innocence qui vous fait parler ainsi. La vie n'est qu'une lutte acharnée pour recouvrir d'un vernis plaisant des réalités déplaisantes. Soyez donc honnête avec vous-même. Ici-bas, tout est pourri, et, qui pis est, à mourir d'ennui. Si on la considère avec impartialité, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue ; mais si on l'accepte néanmoins, autant le faire dans un cadre en accord avec la pourriture universelle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
ADAMSYADAMSY   14 octobre 2018
- Ma chère Alice, c'est votre innocence qui vous fait parler ainsi. La vie n'est qu'une lutte acharnée pour recouvrir d'un vernis plaisant des réalités déplaisantes. Soyez donc honnête avec vous-même. Ici-bas, tout est pourri et, qui pis est, à mourir d'ennui. Si on la considère avec impartialité, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue ; mais si on l'accepte néanmoins, autant le faire dans un cadre en accord avec la pourriture universelle.
+ Lire la suite
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nanetnanet   21 avril 2013
Rien ne manque à ce pays des merveilles, pensa mélancoliquement Mr Ellery Queen. Même l'héroïne s'appelle aussi Alice.
(P46)
Commenter  J’apprécie          30

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