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Pierre Demarty (Traducteur)
EAN : 9782246756415
400 pages
Éditeur : Grasset (01/02/2011)

Note moyenne : 3.28/5 (sur 114 notes)
Résumé :
Onze histoires croisées racontant les mésaventures hilarantes de personnages pathétiques, incompétents et abonnés à l’infortune. Tous gravitent autour d’un journal anonyme et farfelu basé à Rome. Par exemple, Lloyd Burko, vieux correspondant à Paris, est au bout du rouleau et prêt à tout pour vendre un article, Winston Cheung, un pigiste débutant, est vampirisé par un reporter.
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
kuroineko
  06 novembre 2019
Les Imperfectionnistes m'a été chaudement recommandé par mon libraire qui, une fois de plus, a eu raison de le faire (aussi éclectiques soient-ils, il connaît bien mes goûts... peut-être le signe que j'y vais trop souvent; fermons la parenthèse).
Sous la forme de portraits successifs, Tom Rachman raconte la vie de onze intervenants dans la vie d'un quotidien international de langue anglaise, sis à Rome. Entre, s'intercale le récit du journal proprement dit depuis sa création par l'homme d'affaires américain Cyrus Ott et sa gestion et son maintien en dents de scie par ses successeurs.
Dans la galerie des employés, on trouve un correspondant à Paris au bout du rouleau, le rédacteur de la rubrique nécrologique face à un drame personnel qui le métamorphose du tout au tout, une rédactrice en chef ambitieuse, dynamique et autoritaire, un pigiste néophyte au Caire qui ne connaît rien au journalisme, est diplômé de primatologie, ne parle pas arabe et se retrouve aux prises avec un vieux routard du reportage sans gêne et horripilant au possible. Et d'autres, DRH chargée de faire tomber les têtes par mesure d'économie, une fidèle lectrice qui lit le journal avec tellement de méticulosité que fin 2006, elle en est au 23 avril 1994 et découvre les massacres au Rwanda...
Si l'auteur met une touche d'ironie dans la plupart de ses portraits, c'est surtout l'amertume qui reste en bouche en fin de lecture. Amertume de vies consacrées à faire vivre ce petit journal, parfois au détriment de son couple, désillusion des années défilant, amertume d'ouvrir les yeux sur certains aspects de son existence qu'il aurait mieux valu ne pas voir. Parfois la lucidité, même recherchée, voire exigée, fait plus souffrir qu'autre chose.
Sans tomber dans une sinistrose intégrale - merci le zeste d'ironie et la présence de quelques scènes cocasses - Les Imperfectionnistes n'est pas pour autant un livre qui ravigote un moral en berne. Ce qui n'empêche la qualité de narration et le talent de l'auteur à brosser des portraits crédibles et tous incarnés. C'est également un demi-siècle d'histoire du journalisme à travers ce petit quotidien, avec tous les bouleversements survenus dans le métier. A commencer par les changements technologiques : passage de la machine à écrire à l'ordinateur, concurrence de la télévision et des chaînes d'infos en continu, énorme claque avec l'arrivée d'Internet et la question digne d'Hamlet : être ou ne pas être sur le Net?
C'est aussi la vie au jour le jour du journalisme : rédaction, corrections, bouclage, impression, recherche d'un bon sujet ou - Graal - d'un scoop, les complaintes financières, etc.
En conclusion, ce roman est une réussite, se maintenant un équilibre tout du long. On s'attache aux personnages en observant leur face publique / face cachée, leur mesquinerie, leur pathétique, leurs failles et leur tendresse. Pas toujours très gai mais à l'image de la vie qui est rarement un chemin parsemé de pétales de roses.
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SMadJ
  25 juillet 2014
Passionnante cette chronique sur le journalisme. Quel joli livre tissé de grandeur et de petitesse.
11 petites histoires qui s'entrecroisent et se complètent narrant les vies de 11 personnages. 11 petites briques pour cimenter 50 années d'existence d'un quotidien international basé à Rome.
Tom Rachman, journaliste lui-même et ayant travaillé à "l'International Herald Tribune" à Paris sait de quoi il parle quand il nous conte l'épopée de ce journal.
Et si le début est un peu abscons et laborieux, au fur et à mesure que se déroulent les récits, le lecteur est happé dans un microcosme passionnant où se joue les drames de la comédie humaine.
Et on applaudit des deux mains, et on se réjouit et on en redemande.
Chacun des 11 chapitres nous laisse entendre une voix des contributeurs dudit quotidien. On regrettera qu'il n'y en ait pas 22 ou 33 pour pouvoir les entendre plus longtemps ces voix tant les personnages, même les plus infects, sont attachants. Tant on veut connaître la suite. Tant on se projette dans certaines tranches de vie.
En filigrane, Rachman nous conte les décennies de création, de grandeur et de décadence de ce quotidien confronté aux évolutions de son époque. Très actuel, tant la presse, notamment la quotidienne, n'a toujours pas trouvé son modèle économique moderne. Et on peut imaginer que les situations décrites dans ce roman résonnent dans de nombreuses salles de rédaction.
Parfois triste, parfois lumineux, un peu sordide, quelquefois amusant, souvent pathétique, ce roman ne laisse pas indifférent tant ses voix sont multiples. Et belles finalement. Des voix qui luttent, des voix qui souffrent, des voix qui blessent, des voix qui hurlent, des voix qui pleurent, des voix qui s'élèvent, des voix qui aiment, des voix qui trahissent...
De l'absurde, de l'humour, de la détresse, de la joie, de l'amour. Bref la vie, la vraie, la belle, la grande, la petite, la perfide, la magnifique. 3,5/5
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Kittiwake
  02 avril 2012
Ce premier roman retrace l'histoire d'un quotidien international, rédigé en anglais et créé à Rome en 1953, pour les beaux yeux de Betty, l'amour secret du fondateur. L'évolution historique de l'entreprise au cours des cinquante dernières années s'intercale avec le portrait de 11 des acteurs de cette salle de rédaction , de la secrétaire de rédaction parano, d'un candidat pigiste qui se fait tout rafler (poste et matériel) au Caire par un escroc, d'un correspondant bluffeur affublé d'un fils menteur, d'une lectrice compulsive du quotidien (dans l'ordre et exhaustivement, ce qui fait qu'elle a 10 ans de retard), ou d'un correcteur obsessionnel. Ces portraits sont dressés avec une grande virtuosité, les rendant criant de vérité et surtout familiers pour le lecteur qui y reconnaîtra un collègue de bureau, un chef ou un client. Ils sont faits de tout ce qui participe aux particularités d'un individu, dans ses faiblesses, ses craintes ou ses obsessions. L'ironie n'y est jamais blessante, et les failles mises en évidence rendent les personnages plutôt attachants.
Le talent d'écriture de Tom Rachman est indéniable et procure un grand plaisir de lecture. La construction du roman, avec l'alternance de l'histoire proprement dite du journal et des portraits , où s'entrecroisent des personnages secondaires que l'on peut suivre d'un récit à l'autre, participe a cet intérêt : impossible de s'ennuyer. C'est de plus une analyse intéressante de l'évolution de la presse écrite sur ces cinquante dernières années, pointant l'arrivée des nouvelles technologies avec les actuelles menaces avérées de ce secteur, qui risque à terme de disparaitre.
On y trouve aussi de nombreuses allusions à la situation d'expatrié qui modifie la perception du monde environnant et et peut donner lieu à des difficultés d'intégration.
L'auteur sait de quoi il parle puisqu'il a été lui même journaliste et a travaillé dans de nombreux pays
Ce roman qui est passé assez inaperçu en France lors de sa sortie en janvier 2011, à rencontré un grand succès à l'étranger et en particulier aux Etats-unis, ou les droits cinématographiques ont été acquis par Brad Pitt
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Zazette97
  30 mai 2012
Publié aux USA en 2010 et traduit en français l'année dernière, "Les Imperfectionnistes" est le premier roman de l'écrivain anglo-canadien Tom Rachman.
"Les Imperfectionnistes" n'est pas moins le récit de l'évolution, étalée sur 50 ans, d'un quotidien international basé à Rome que celui de 11 protagonistes qui assisteront, voire même participeront, à son déclin.
Grattes-papier, correcteur, pigiste, secrétaire de rédaction, directrice des ressources humaines, forment une équipe chapeautée d'une main de fer par une impitoyable rédactrice en chef et son adjoint et dirigée par un directeur de publication complètement incompétent.
Nous faisons ainsi connaissance avec Lloyd, un journaliste fauché et en fin de carrière qui cherche désespérément à se remettre en selle pendant que sa femme fricote en toute liberté avec leur voisin.
Arthur Gopal, assigné à la rubrique nécrologique, fait en sorte d'en faire le moins possible jusqu'à ce qu'un événement tragique déclenche en lui un regain d'ambition.
Journaliste économique, Hardy Benjamin ne compte pourtant pas ses sous lorsqu'il s'agit d'entretenir le nouvel homme de sa vie.
Correcteur infaillible, il s'est donné la crédibilité pour maître-mot et pourtant Herman Cohen s'est laissé aller à une erreur de jugement.
Kathleen Solson a beau ne rien laisser passer chez ses employés, à la maison, elle fait plutôt profil bas, tout comme son adjoint Craig Menzies.
Briguant un poste de pigiste au Caire, Winston Cheung fera les frais de sa naïveté et de son manque d'expérience dans le milieu.
Persuadée qu'une remarque acerbe lui fera prendre la porte le lendemain, Ruby Zaga, secrétaire de rédaction célibataire, se réfugie dans la solitude d'une chambre d'hôtel en attendant son heure.
Pendant ce temps, une fidèle lectrice découvre l'actualité avec plusieurs années de retard tandis que l'héritier du groupe Ott, abandonne momentanément son chien et ses Agatha Christie pour annoncer à tout ce petit monde que le journal vit ses dernières heures.
Les personnages autour duquel s'articule le récit sont tout sauf heureux. Occupant pour la plupart des postes à responsabilité, ils jouent les grandes gueules, pestent sans arrêt sur leurs collègues et n'aspirent qu'à quitter au plus vite l'enfer de la salle de rédaction.
Les masques tombent lorsque le lecteur les retrouve en conjoints, pères de famille, éternels célibataires, autant de rôles dans lesquels ils se révèlent être de piètres acteurs (de vraies loques en fait), coupables de petites lâchetés qui laissent entrevoir leur faiblesse.
A croire que trop absorbés par leur travail, ils n'ont plus d'énergie à consacrer à leur vie privée, à ses relations dysfonctionnelles auxquelles ils se raccrochent vaille que vaille par peur de la solitude.
Ce qui pourrait faire penser à un recueil de nouvelles s'avère être un roman polyphonique, récit d'existences solitaires et de relations superficielles entre collègues, mais lequel semble toutefois dénoncer d'une même voix l'incompétence et le manque d'ambition d'une équipe dont on se demande comment elle arrive à faire tourner un journal durant aussi longtemps.
Adieu le journalisme d'investigation. Ici on traîne des pieds lorsqu'il faut se déplacer pour une interview, on utilise des mots qu'on ne comprend pas, on multiplie les bourdes façon "Sadisme Hussein", on reporte ses erreurs sur les autres, on cherche le scoop et pour le reste, on se contente des dépêches.
Aucune ambition, aucune décision, aucune prise de risque. Tous semblent avoir perdu le feu sacré qui, comme nous le rappellent les chapitres intermédiaires, animait autrefois Cyrus Ott, fondateur du journal.
S'agissant des coulisses de la presse écrite, je m'attendais à ce que ce roman aborde davantage les aspects de chacun des métiers évoqués. En ce sens, j'ai donc tout d'abord été déconcertée par ce choix de l'auteur de privilégier la vie privée de ses personnages.
Mais il faut bien admettre que les aspects professionnel et personnel sont ici fortement liés - l'un rejaillissant forcément sur l'autre - et permettent de cerner au mieux les personnalités de chacun, au gré de l'écriture tonique de cet ancien journaliste qui connaît fort bien son sujet.
Des portraits férocement cyniques de personnages en phase descendante, si pitoyables qu'ils en deviennent attachants, annonciateurs de la fin d'une glorieuse époque.
Le milieu de la presse n'en ressort pas grandi, c'est le moins qu'on puisse dire.
Un roman désespérant de vérités.
Lien : http://contesdefaits.blogspo..
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kedrik
  07 septembre 2011
La génération de nos parents a été élevé dans le mythe journalistique incarné par le livre puis le film Les hommes du président. Pensez donc, deux journaleux qui posent des questions, insistent, ne se satisfont pas des mensonges d'état et finissent par révéler au monde le scandale du Watergate. Énorme. Probité. Pugnacité. Indépendance. Tout le monde voulait alors devenir journaliste, c'était devenu les nouveaux super héros, l'incarnation du fameux 4e pouvoir capable de contrebalancer les manigances politicardes.
Notre génération a eu d'autres modèles, bien évidemment. PPDA et Fidel Castro. Les journalistes agenouillés à l'Élysée au lieu de poser les questions qui fâchent. Les belles présentatrices du 20h qui partent en épousailles avec des ministres bien propres sur eux. Il faut maintenant lire la presse suisse ou belge pour avoir les détails des frasques de Nabulio. Il y a bien le bon vieux Canard enchaîné et Rue89, certes, mais le journalisme a perdu une bonne partie de ses plumes. Qui rêve encore d'obtenir sa carte de presse pour devenir collègue avec Jean-Michel Apathie, David Pujadas ou Nicolas Demorand ?
Et puis il y a la crise du journal papier. le gratuit, Google, les revenus publicitaires qui dégringolent... C'est vraiment une belle époque pour piger dans une feuille de chou. Et justement, The Imperfectionists raconte comment ça se passe dans une salle de rédaction. L'action se déroule dans un journal fictif basé à Rome mais écrit en anglais par des journalistes américains. Il faut couper dans la masse salariale du journal, envoyer des stagiaires faire le sale boulot au Caire, gérer des vieilles gloires en fin de parcours, lutter pour garder son petit trône dans l'équipe rédactionnelle, se fader l'ego gargantuesque du rédac' chef, supporter le type bizarre qui écrit les mots-croisés... C'est à travers 11 portraits de membres de la rédaction que Tom Rachman, lui-même journaliste canadien en poste à Rome et dans plein d'autres coins du monde, dézingue son petit univers. Tout le monde en prend pour son grade à travers des nouvelles assassines où ces journalistes étalent leur incompétence. le type qui écrit les chroniques nécrologiques et qui va visiter les personnalités proches de mourir pour mettre leur biographie à jour en prétextant que le journal veut publier un gros portrait d'eux. le journaliste qui n'a jamais écrit le Grand Roman qu'il s'était promis d'écrire en débutant sa carrière. La relectrice un peu dingue que tout le monde déteste. le correspondant à l'étranger qui se prend pour le nombril du monde...
C'est très efficace comme construction, mais c'est parfois très caricatural dans le contenu. Et très franchement, les 11 chapitres ne sont pas tous de la même eau. Moi j'aime quand une nouvelle a un revirement ou une surprise finale, une chute qui me prend par surprise. Là, les chapitres vont exactement dans le sens que l'on imagine au départ. le plus ironique, c'est que tous les journalistes ADORENT ce petit livre mesquin. On raconte même que Brad Pitt a acheté les droits pour l'adaptation ciné. Ça pourrait être l'équivalent de Burn after reading pour le monde du journalisme. Moi, je trouve ce cynisme corporatif plus inquiétant qu'autre chose. Ils rigolent tous en regardant le bateau couler. J'ai du mal à les plaindre. S'il le milieu se reconnait si bien dans ces 11 archétypes, c'est peut être qu'il mérite la traversée du désert qu'il subit.
Lien : http://hu-mu.blogspot.com/20..
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critiques presse (1)
LaPresse   18 mai 2015
Rachman sait manoeuvrer sur un fil ténu le suspense et se rachète avec un dénouement à la hauteur des attentes.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
SMadJSMadJ   22 juillet 2014
Internet... Quelle invention incroyable, non ? dit-il en s'éclaircissant la voix. Vous saviez que ça a été mis au point par l'armée américaine ? Non, c'est vrai. J'ai lu ça quelque part. Ils voulaient été sûrs qu'en cas de guerre nucléaire, les gens pourraient toujours avoir accès au porno.
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KittiwakeKittiwake   02 avril 2012
"on naît seul et on meurt seul" - rien n'est plus faux. Nous sommes cernés de monde au moment de naître et cernés de monde au moment de mourir. C'est entre les deux que nous sommes seuls
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etreneantetreneant   19 mai 2012
Mais, ce que je voulais dire, voyez-vous, c'est qu'il y a un grand malentendu sur la mort. Perdre la vie n'est pas la plus grande perte. Ce n'est même pas une perte. Pour les autres, peut-être, mais jamais pour soi-même. Selon notre propre perspective, l'expérience s'arrête, tout simplement. Selon notre propre perspective, il n'y a pas de perte.
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ToochaToocha   12 janvier 2018
Boyd avait à peine connu son père - il n'avait que onze ans quand Ott était parti s'installer en Europe. Il n'était même pas encore né, aux temps légendaires de la gloire de son père, à l'époque où ce dernier, parti de rien, avait bâti son empire. Boyd ne connaissait de cet âge d'or que ce que lui en avaient raconté les divers courtisans occupés à chaparder les rogatons de la fortune familiale.
Mais il n'en était pas moins inspiré par cette époque mythique. Il était téméraire parce que son père l'avait été. Et il était orgueilleux pour la même raison. Mais la témérité de Boyd manquait de panache, et son orgueil manquait de dignité. Il se voulait un homme du peuple, proche du peuple, proche des gens, comme son père ; mais les gens n'avaient pour lui que méfiance, et Boyd, en retour, n'avait pour eux que mépris.
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etreneantetreneant   19 mai 2012
Vous connaissez ce dicton idiot : "On naît seul et on meurt seul" - rien de plus faux. Nous sommes cernés de monde au moment de naître et cernés de monde au moment de mourir. C'est entre les deux que nous sommes seuls.
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