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ISBN : 2809817073
Éditeur : L'Archipel (01/07/2015)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Cuba, 1956. Nora et Alicia, deux cousines très proches et complices, vivent une enfance heureuse et insouciante.
Mais la révolution éclate, et Fidel Castro accède au pouvoir. Un climat de peur, nourri par la répression, s’installe peu à peu. Nora émigre alors aux États-Unis, laissant Alicia derrière elle, qui s’apprête à vivre des heures sombres à La Havane.
Tandis que Nora, bien nostalgique de son pays natal, s’accommode peu à peu de cet environnement... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
sousweet
  18 octobre 2017
Voilà un livre qui fait voyager! On suit le parcours de deux cousines, aux caractères diamétralement opposés, en plein coeur de la révolution cubaine. Alors que l'une s'exile aux Etats-Unis, l'autre reste à Cuba. Une histoire profonde d'amitié, d'amour, de soutien mais aussi un vrai focus sur Cuba, sa révolution et ses coutumes. On apprend énormément sur ce pays et Cecilia Samartin pose de réelles questions identitaires et d'appartenance inéluctables aux personnes qui ont fui leur pays. Un vrai coup de coeur pour ce voyage littéraire.
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ingridfasquelle
  13 août 2015
Cecilia Samartin est née en 1961 à la Havane, pendant la révolution cubaine. Ses parents se réfugient alors qu’elle est encore bébé aux États-Unis. Elle grandit à Los Angeles, où elle étudie la psychologie avant de devenir thérapeute, œuvrant principalement auprès de la communauté latino. Elle est l’auteur de cinq romans traduits dans 18 pays, dont Le don d’Anna, La belle imparfaite (Archipoche, 2012 et 2013) et La promesse de Lola (L’Archipel, 2014). Auteur phénomène en Scandinavie, Cecilia Samartin est n°1 des ventes en Norvège, où ses romans se sont déjà vendus à plus d'un million d'exemplaires. En France, Le don d'Anna a conquis un vaste lectorat grâce à la magie du bouche à oreille. Nora ou le paradis perdu, son premier roman à être paru en 2004.
Optimistes et émouvants, les romans de Cecilia Samartin parlent au cœur et à l'âme. Nora ou le paradis perdu ne fait pas exception ! Envoûtant, captivant, empreint d'espoir et d'une force mystique comme le sont les romans d'Isabel Allende, Nora ou le paradis perdu est un roman riche et coloré, une histoire d'amitié, de perte, d'amour (au-delà des différences) mais surtout d'espoir.
Pendant les soixante dernières années le peuple cubain a vécu dans l'horreur d'un régime totalitariste les privant de ses droits les plus fondamentaux. Beaucoup regardaient, impuissants, leurs pays se désagréger. Cependant, certains d'entre eux continuaient à conserver l'espoir. Au péril de leur vie, ils continuaient à croire en la liberté, exprimant à haute voix leur volonté de vivre libre à n'importe quel prix. C'est dans cet état d'esprit que Cecilia Samartin a écrit Nora ou le paradis perdu. Ce roman, le tout premier qu'elle a écrit, retrace les heures les plus sombres de l'histoire de Cuba, depuis le gouvernement corrompu de Batista jusqu'à la révolution qui a permis à Fidel Castro d'établir le gouvernement totalitariste que l'on connaît et qui malheureusement, est toujours en vigueur de nos jours.
Dans son roman, Cecilia Samartin illustre très bien les diverses privations que subit le peuple cubain. Si la première partie de son récit décrit Cuba comme une île paradisiaque sur laquelle il fait (malgré tout) bon vivre, la suite laisse place à un changement de décor radical, le gouvernement castriste n'hésitant pas, entre autres, à affamer la population en rationnant la nourriture et les produits de première nécessité. Exsangues, désespérés, privés de tout confort mais aussi de tout espoir de changement, les Cubains en sont réduits à toutes sortes de marchandages pour assurer leur survie : marché noir, prostitution, pots-de-vin, dénonciations... Il ne reste plus rien du paradis tropical que Nora et sa cousine Alicia ont connu enfants ! Et le récit se fera de plus en plus poignant au fil des pages ! L'exil de Nora, contrainte de laisser derrière elle famille, amis, jusqu'à ses souvenirs les plus chers, est un véritable déchirement pour le lecteur !
«La tristesse du départ n'est comparable à nulle autre expérience [...] elle te frappe par grosses vagues qui peuvent t'arracher au sol quand tu crois avoir les pieds fermement ancrés sur la terre. Tout peut aller très bien, et voilà que tout à coup, tu entends les accords d'une chanson, ou tu sens des oignons en train de frire dans l'huile d'olive, et voilà que ton coeur se brise à nouveau en mille morceaux., juste comme ça. Tu vendrais ton âme pour te retrouver chez toi, ou pour éprouver un simple sentiment d'appartenance... quelque part... n'importe où.»
À travers la vie de ces personnages touchants à l'extrême, le lecteur plonge tête la première dans un récit si juste et si sincère que c'en est bouleversant ! On ne peut rester insensible à la détresse de ce peuple cubain privé de tout sauf de leur dignité. Même dans les moments les plus sombres et dans la pire misère, ils demeurent si fiers et si forts qu'on se sentirait presque coupable de vivre dans autant de confort ! C'est révoltant mais c'est également une belle leçon d'humilité, qui réveillera à coup sûr le sens de la générosité et du partage chez de nombreux lecteurs !
«Je ne vois peut-être pas la liberté sous le même angle que toi. Au fil des ans, je me suis trouvé une forme de liberté. Celle de découvrir qu'il ne me faut pas grand-chose pour être heureuse. Celle de vivre en en dépassant le malheur et la peur, et de trouver l'espoir au fond de ses propres larmes.»
Nora ou le paradis perdu est un roman magnifique et bouleversant qui vous fera découvrir autrement l'histoire de Cuba et de son peuple. Entre splendeur et décadence, Cecilia Samartin dresse un portrait à la fois enchanteur et terrifiant de son île natale qu'elle a quittée alors qu'elle n'était qu'un bébé. La dimension documentaire alliée à la plume poétique de l'auteure font de ce roman aux accents autobiographiques certains une pépite à côté de laquelle il ne faut surtout pas passer !
Lien : http://histoiredusoir.canalb..
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mutinelle
  08 août 2015
Ayant fait des études sur les civilisations hispano-américaines et la langue espagnole en générale, je suis fascinée par les pays d'Amérique Latine. Et si Cuba n'en fait pas partie à proprement parler, puisque c'est une île des Caraïbes, elle ne m'en fascine pas moins, d'autant plus que c'est de ce pays dont la salsa tire ses origines. Il ne m'en fallait donc pas plus pour avoir envie de lire ce livre.
Ce livre nous raconte l'histoire de deux cousines cubaines, Nora et Alicia, qui ont eu deux vies totalement différentes suite à la révolution populaire de Fidel Castro.
Le roman commence doucement, la narratrice, Nora, nous présentant son île natale et la douceur d'y vivre. J'ai adoré découvrir Cuba à travers ses yeux. Certes elle fait partie de la haute société de l'île et a donc une vie privilégiée et l'auteure ne nous décrit pas non plus la vie des population plus pauvre, mais il n'empêche que la douce atmosphère des Antilles est propice à la rêverie. le lecteur n'a qu'à fermer les yeux pour s'y croire.
La deuxième partie du livre est plus dure. Une fois la révolution en marche la vie de la famille La Nora ne sera plus jamais la même. Confronter à la douleur et aux restrictions chacun réagit à sa manière. L'auteure à voulu nous montrer deux voies : celle La ceux qui n'ont pas voulu (ou pas pu) quitter l'île et ceux qui se sont exilés. Aucune des deux n'a été facile. Chacune a laissé des marques et c'est le chemin parcouru par chacune des deux cousines, Nora au États-Unis et Alicia restée à Cuba, avec ses choix et ses sacrifices que l'auteure nous raconte.
Ce récit est poignant, par sa beauté et par les souffrances ressenti par un peuple obligé La se séparé. On ressent vraiment ce déchirement de ceux qui ont dû quitter leur pays et ceux qui sont restés, qui en souffre et envie ceux qui sont partis. On découvre que rien n'est tout noir ou tout blanc.
Je pourrais vous parler de ce livre pendant des heures, mais je pense que je vous en dévoilerais trop. À partager mon ressenti j'en viendrai à vous raconter le roman en entier. Alors que le mieux c'est que vous le lisiez, pour que vous aussi vous puissiez ressentir ce qu'est la division d'un peuple, la décadence d'un pays et au milieu de tout ça, les histoires individuelles qui tentent vaille que vaille de tenir le cap.
J'avais envie d'agrémenter mon avis de photo de la Havane dans les années 50, mais je n'en ai pas trouvé. Tout ce que j'ai trouvé c'est des photos des voitures américaines des années 50 si bien entretenus par les Cubains. Si jamais vous en trouvez, je suis preneuse !
Lien : http://mutietseslivres.com/2..
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JuliettePetitePlume
  17 décembre 2017
Nora ou le paradis perdu mêle la petite histoire et la grande. A travers ses personnages, il nous emmène à Cuba et nous fait percevoir la vie sous le régime castriste.Le roman s'ouvre sur l'enfance de Nora et Alicia à Cuba : les couleurs, la plage, la musique, la cuisine, la famille, les traditions, la religion. La parenthèse enchantée s'interrompt brutalement lorsqu'éclatent les troubles militaires et politiques. Nora quitte Cuba avec sa famille en 1962. A cette époque, elle ne sait pas encore qu'elle ne reviendra pas avant 1981. Elle ne verra pas non plus à quel point la situation se dégrade à Cuba et la lente plongée d'Alicia dans la misère et la souffrance. Jusqu'au moment où, des années plus tard, elle retournera dans un Cuba qu'elle ne reconnaît plus, pour venir en aide à sa cousine.
Tout au long du récit transparait l'amour de Nora pour son pays, un paradis dont le régime a fait un enfer. L'espoir de retourner un jour chez elle ne la quitte jamais. A partir de l'obtention ardue de visas et le départ clandestin, la jeune fille fait face à la réalité compliquée de l'immigration aux Etats-Unis, en particulier la pauvreté et le manque du pays. Aux conditions de vie et au problème d'intégration s'ajoute le conflit identitaire et le sentiment d'impuissance face aux quelques nouvelles, peu réjouissantes, qui lui parviennent du pays quand elles passent la censure. Nora est constamment déchirée entre son pays d'accueil et son pays d'origine, et avec lui son lien avec Alicia qu'elle a du laisser derrière elle. L'auteur nous parle ainsi du déracinement et de la crainte de perdre ses origines (et le ressentiment de voir que les plus jeunes, américanisés, oublient d'où ils viennent). Lors de son retour à Cuba, Nora sera prise du sentiment d'être devenu un étranger dans son propre pays et de doutes quant à son futur aux Etats-Unis.
Du côté d'Alicia, c'est une terrible déchéance, difficile à supporter même pour le lecteur. Elle qui était la plus jolie, celle que tous enviaient et vers qui les hommes portaient leur regard, va connaître la douleur, la précarité, la crainte pour sa vie et celle de sa famille. Et en même temps, on ne peut que comprendre ce qui la retient dans son pays. Son histoire témoignera aussi des revers de l'idéologie et de la désillusion quand la vérité parait sous les beaux discours.
Avec Nora ou le paradis perdu, j'ai appris énormément sur l'histoire de Cuba et sur ce que cette période a pu représenter pour ses habitants. C'est terrible de voir la souffrance de la population, opprimée par un gouvernement aveugle prêt à tout dans sa lutte contre l'occident. Enfermé dans son propre pays, le peuple semble condamné à supporter la surveillance, l'intrusion permanente et le dirigisme du gouvernement et à vivre dans la misère et la violence.
Cécilia Samartin signe là un roman bouleversant, douloureux et révoltant. Jusqu'aux dernières pages, on retient son souffle, on craint un nouveau désastre, on espère un peu de réconfort pour les personnages dans tout ce malheur. A travers l'histoire de Nora et d'Alicia, l'auteur évoque la dureté de la séparation, mais aussi la force de l'amitié entre les deux jeunes femmes, leur courage, leur force de résistance et d'endurance à l'épreuve, leur faculté à garder espoir.
Lien : https://petiteplumeblog.word..
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tissianabp
  10 mars 2017
Merci à LP Conseils et les éditions Archipoche pour ce service presse.
Ce roman nous plonge au coeur de Cuba juste avant et pendant le règne de Fidel Castro. On y découvre deux cousines, Alicia et Nora, très proches, dans leur quotidien et l'évolution de leur vie qui prend un tournant bien différent pour cette dernière. Ce livre se décompose en plusieurs parties, la 1ere relate l'enfance joyeuse et mouvementée de ces deux petites filles, puis vient l'immigration de Nora et sa famille vers les États-Unis pour fuir le régime de Castro, et enfin nous plongeons au coeur même du quotidien des cubains de l'époque.
Découvrir ce pays à travers les yeux d'Alicia et Nora petites filles est une véritable bouffée d'air frais, elles nous font voyager dans des lieux magnifiques, énigmatiques et forts, elles nous dévoilent les traditions, les coutumes et les mentalités parfois bien différentes des nôtres, c'est un bon dans le passé fascinant, culturellement parlant. Quand au côté fusionnel de ces deux là, on se rend vite compte que malgré leurs différences, leur amitié est sincère et qu'elle durera dans le temps qu'importe les épreuves qui ne tardent d'ailleurs pas à arriver.
La chute de Batista et l'arrivée au pouvoir de Castro nous offre alors une toute autre vision de ce pays idyllique, une vie dangereuse, loin des attentes de leurs familles, ce qui poussent Nora et les siens à s'exiler vers les États Unis. S'en suit alors tout une partie relativement poignante concernant l'adaptation et l'intégration sur une terre étrangère, le sentiment de ne pas être à sa place, ressentir le mal du pays et le regard des autres. Nora nous transmet facilement ses émotions et sentiments, on comprend très vite ses difficultés, ses obstacles, on les vit avec elle, cela a un côté très instructif également car poser des mots sur des situations que certains ne connaissent pas permet d'analyser et de se mettre à leur place et ainsi de voir les choses autrement et faire preuve peut être de plus d'ouverture d'esprit et de tolérance.
Mais la partie la plus forte reste la décadence de cuba et l'oppression que vivent les habitants. On découvre alors la face cachée ou tout du moins celle qu'on ne connait que très peu, celle ou les cubains sont isolés sous une dictature implacable, celle où ils connaissent la peur, le danger, le manque de tout, mais également le racisme, le chômage et le désespoir. C'est très fort et très bien narrer, on voit ainsi le coté politique et historique dans toutes ses facettes, on prend conscience de ce qu'ils ont subit, ce qu'ils ont vécu et de toutes les embuches qu'ils ont dû affronter jours après jours, c'est émotionnellement parlant déstabilisant, troublant voir perturbant, ce n'est pas un joli conte de fée mais bel et bien une réalité sombre et triste. Et pourtant malgré tout cela, Alicia et Nora restent soudées, s'entraident et se motivent , c'est un très bel exemple de courage que nous offre là l'auteure.
Je n'ai pas totalement réussi à me plonger dans l'histoire et m'imprégner des personnages, peut être est ce dû au caractère trop vrai et historique du roman, mais malgré cela, cette histoire mérite d'être lue par un grand nombre de lecteurs, je dirai même que nos jeunes auraient tout à y gagner à le lire durant leurs cours d'histoire car c'est instructif pour découvrir la géographie, les religions, la culture et le régime de Castro.
En conclusion, c'est un roman fort et poignant qui nous ouvre les portes sur un passé qu'on ne connait pas assez et qui nous montre une vie dure et difficile.
Lien : https://lmedml.com/2017/03/1..
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
sousweetsousweet   18 octobre 2017
Certes, on pouvait évoquer la beauté des plages, la qualité exceptionnelle des fruits de mer et des boutiques d’El Encanto. Mais ce qu’il fallait taire, c’était ce sentiment d’avoir perdu notre âme, la souffrance de nos racines transplantées mourant d’envie de retrouver leur terre natale. Personne d’autre ne le remarquait jamais, probablement parce que nous autres Cubains étions doués pour nous adapter, et si conciliants.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui   12 juillet 2015
Ce qu’on dit des accouchements n’est que pur mensonge. C’est bien pire. J’ai senti mon corps se déchirer de part en part et tous mes organes se disloquer. Après la naissance du bébé, j’ai demandé à Tony de vérifier si mes jambes étaient toujours bien attachées à mon corps et si mon nombril était toujours à la même place, parce que j’étais sûre d’avoir l’air d’une poupée de chiffon mise en pièces par un gorille furieux.
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rkhettaouirkhettaoui   12 juillet 2015
Certes, on pouvait évoquer la beauté des plages, la qualité exceptionnelle des fruits de mer et des boutiques d’El Encanto. Mais ce qu’il fallait taire, c’était ce sentiment d’avoir perdu notre âme, la souffrance de nos racines transplantées mourant d’envie de retrouver leur terre natale. Personne d’autre ne le remarquait jamais, probablement parce que nous autres Cubains étions doués pour nous adapter, et si conciliants.
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rkhettaouirkhettaoui   12 juillet 2015
La faim gagne du terrain, et des tas de gens ressemblent à des requins affamés prêts à tous les mauvais coups pour un repas. J’essaie de repérer les plus désespérés, et j’essaie surtout de les éviter. La nuit, le désespoir s’insinue dans le cœur comme une maladie. Les valeurs humaines les plus honorables sont écrasées sous son poids, et quand il a pleinement pris possession de quelqu’un, son odeur est perceptible, comme celle de toute la pourriture accumulée dans les ruelles de La Havane.
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rkhettaouirkhettaoui   12 juillet 2015
On ne pouvait faire confiance à aucun voisin. On ne savait jamais avec certitude qui aspirait à rejoindre le Parti, et la peur, la soif de pouvoir en amenaient beaucoup à montrer du doigt des amis de toujours.
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Video de Cecilia Samartin (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cecilia Samartin
Cuba, 1956. Nora et Alicia, deux cousines très proches et complices, vivent une enfance heureuse et insouciante. Mais la révolution éclate, et Fidel Castro accède au pouvoir. Un climat de peur, nourri par la répression, s?installe peu à peu. Nora émigre alors aux États-Unis, laissant Alicia derrière elle, qui s?apprête à vivre des heures sombres à La Havane. Tandis que Nora, bien nostalgique de son pays natal, s?accommode peu à peu de cet environnement nouveau, Alicia subit les coups durs, dans un Cuba où la situation se détériore. Grâce aux lettres qu?elles continuent d?échanger, Nora comprend que la vie d?Alicia est devenu un enfer. Elle décide alors de retourner à la Havane pour lui venir en aide. Mais ce qu?elle va découvrir à Cuba est bien loin de tout ce qu?elle pouvait imaginer?
Cecilia Samartin est née en 1961 à la Havane, pendant la révolution cubaine. Ses parents se réfugient alors qu?elle est encore bébé aux États-Unis. Elle grandit à Los Angeles, où elle étudie la psychologie avant de devenir thérapeute, ?uvrant principalement auprès de la communauté latino. Auteur de cinq romans traduits dans 18 pays, dont le Don d?Anna, La Belle Imparfaite, Rosa et son secret, elle est un auteur vedette en Scandinavie. Paru en 2014, La Promesse de Lola est réédité simultanément chez Archipoche. Interview de l?auteur : http://www.ceciliasamartin.com/interviews
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