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EAN : 9782702166369
324 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (26/02/2020)

Note moyenne : 4/5 (sur 160 notes)
Résumé :
LES GRANDS EMBRASEMENTS NAISSENT DE PETITES ÉTINCELLES

La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre une autre femme que sa mère.

Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
hcdahlem
  29 mai 2020
Sur la piste du père disparu
Après La Chambre des merveilles et La vie qui m'attendait, Julien Sandrel nous propose de suivre une narratrice de 23 ans qui s'interroge sur la disparition de son père en Colombie et fait une nouvelle démonstration de son talent à construire des intrigues addictives.
On sait le potentiel des secrets de famille à donner une matière romanesque passionnante. Julien Sandrel, dont La chambre des merveilles nous avait ravi en 2018 et qui avait confirmé l'an passé avec La vie qui m'attendait en fait une nouvelle fois une démonstration éclatante. Il faut dire qu'en trois romans il est quasiment devenu un maître de la construction d'histoires aux vertus addictives.
Il a cette fois imaginé une narratrice de 23 ans qui, aux côtés de sa mère, tente de se reconstruire trois ans après la disparition de son père. Un accident de voiture sur les routes colombiennes avait brutalement fait exploser la famille car, au-delà du décès en lui-même, tout porte à croire qu'il avait pris la route de l'Amérique latine pour y retrouver Serena, sa maîtresse. du coup, le sujet était devenu tabou dans la famille.
À l'initiative de sa grand-mère, Phoenix décide d'ouvrir le carton où les derniers souvenirs avaient été enfouis et y retrouve un walkman et, coincé entre la cassette audio et le corps de l'appareil, un bout de papier, légèrement déchiré.
Le message dit Suntem uciși în tăcere. Ajută-ne. Comme le fait la narratrice dans le roman, je l'ai recopié dans la barre de recherche de Google et j'ai obtenu cette traduction: «nous sommes tués en silence. Aidez-nous». En revanche, pour l'autre côté du papier et cette formule: (6x6)BR.IERNIPX.IPAH.2L.NOC08¤££¤15Serena11¤££¤ le moteur de recherche n'a rien pu me dire de plus que la source de cet écrit.
Bien entendu, la sagacité de Phoenix fera le reste quelques dizaines de pages plus loin… Car la jeune femme entend désormais faire toute la lumière sur cette affaire. Elle va remuer le passé, consulter des archives, retrouver des collègues de son père, se pencher sur ses recherches et, peu à peu, voir apparaître une réalité toute autre. Est-ce que le Clear, un produit destiné à l'agriculture, mais dont les effets sur la santé humaine sont désastreux, ne serait pas à l'origine de son départ plutôt qu'une escapade amoureuse? Notre Sherlock Holmes en jupons n'aura de cesse de vouloir faire toute la lumière sur ce dossier, aidé en cela par son frère César. Sans le dire à sa mère, elle prend l'avion pour la Colombie.
Je vous laisse découvrir avec elle ce qui s'est vraiment joué en 2012. J'ajouterai simplement que la trame sur laquelle le roman a été construit pourrait fort bien être réelle, les histoires de défenseurs de l'environnement et lanceurs d'alerte écrasés par le poids des multinationales qu'ils dénoncent étant malheureusement fort nombreuses.
De l'histoire familiale on passe au thriller économique, de la remise en cause d'une vérité établie à la découverte d'une version propre à secouer tous les acteurs. Une fois de plus, Julien Sandrel fait preuve d'une belle dextérité pour rassembler les pièces du puzzle et agencer un roman dans lequel les émotions vont secouer le lecteur. du grand art!

Lien : https://collectiondelivres.w..
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llamy89
  25 mars 2020
D'abord, la couverture lumineuse attire l'attention. Ensuite, c'est l'héroïne passionnée qui vous happe le coeur.
Phoenix se construit entre amour et détestation de son père disparu tragiquement dans un accident à l'autre bout du monde.
Son seul réconfort, sa grand-mère Sandra, pétillante et douce, elle lui permet de conserver un lien avec sa passion du piano qu'elle ne pratique plus depuis la mort de son père. Sandra lui explique que la colère et la haine la ronge, l'empêche d'avancer, qu'elle doit trouver la force de pardonner.
En remontant une boîte de souvenir de la cave, Phoenix va être confrontée au doute et entraîner son jeune frère César dans une quête de la vérité qui leur fera vivre de multiples émotions et aventures.
Je ne veux pas divulgâcher donc je n'en dirai pas plus. Ce roman est difficile à catégoriser à la fois polar à suspense, roman feel good. On y retrouve des thèmes récurrents dans les romans de Julien Sandrel, la famille, l'amour filial, la quête d'un monde meilleur. l'auteur a cette fois en plus voulu coller à un sujet devenu universel : l'écologie. Une vraie réussite.
L'écriture de l'auteur est teintée de sensibilité, nous ballotte d'émotions en émotions, sans nous lâcher jusqu'à l'épilogue. Julien Sandrel nous propose des personnages qui suscitent l'empathie ou le rejet, jamais l'indifférence.
À vous de découvrir cette intrigue peu ordinaire pour savoir si Phoenix trouvera sa voie en faisant entendre sa voix.
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Elodieuniverse
  03 mars 2020
Je pense que c'est mon livre préféré de Julien Sandrel! Une soeur et un frère meurtris par le deuil se lancent sur les traces de leur père dans une aventure de tous les dangers. Phoenix, qui tient son prénom d'un oiseau légendaire, est une jeune femme forte, engagée et déterminée. Elle est prête à aller jusqu'au bout pour qu'enfin éclate la vérité. Infiltrations, recherches, prises de risque, il va falloir qu'elle se batte. Ce livre nous parle des liens familiaux, de la quête de vérité mais aussi de quête existentielle. C'est une intrigue surprenante que nous offre Julien Sandrel, une enquête palpitante avec beaucoup de rebondissements mais c'est écrit avec sensibilité, humanité et émotions comme l'auteur sait si bien le faire. (...)
Ma page Facebook au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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stokely
  28 mars 2020
J'ai beaucoup aimé La Chambres des merveilles de Julien Sandrel, je n'ai donc pas hésité longtemps avant de lire le petit dernier de l'auteur.
Ici nous suivons plus particulièrement une famille composée de Phoenix, de son frère César, de sa maman sans oublier sa grand-mère Sandra.
Phoenix donne des cours de piano à la maison de retraite ou vit sa grand-mère, elle a en effet laisser ses études dans ce domaine après la mort de son père trois ans auparavant.
Sandra va pousser sa petite fille a faire face à ce deuil impossible et Phoenix va se rendre dans la cave familiale ou se trouve certains objets comme un vieux Walkman dans celui-ci elle va retrouvé un message codé intriguant.
Commence alors une du côté de Phoenix une quête pour déchiffrer ce message et son frère César va lui donner un coup de main concernant ce déchiffrage qui va les mener vers d'autres lieux.
Le père de Phoenix étant mort d'un accident de la route loin des siens en Colombie mais après les recherches de Phoenix cela semble de plus en plus obscur. En effet son père enquêtait sur un scandale sanitaire avec un produit nommé Clear et toutes les personnes ayant dénoncé ce produit et ces effets semblent se volatilisées mystérieusement.
Un très beau récit mêlant écologie, famille et la forme de quête rend le récit addictif on a envie de voir la prochaine piste que Phoenix va trouver et ou cela va la mener.
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Cath_perrin
  23 avril 2020
La grand-mère paternelle de Phoenix lui demande, à l'occasion du troisième anniversaire du décès de son père, de faire un geste pour lui. Elle recherche alors le walkman dont son père se servait. Parce qu'il ne fonctionne plus, elle l'ouvre et trouve un mystérieux message.
Elle est aidée dans sa quête par son frère, César, et par un séduisant cadre d'une prestigieuse société. Leurs investigations conduiront Phoenix en Colombie.
Une histoire de lanceur d'alerte, pot de terre contre pot de fer, qui se lit facilement, grâce à la jolie plume de l'auteur, même s'il est un peu difficile de croire à l'histoire.

Lien : https://dequoilire.com/les-e..
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   29 mai 2020
J’ouvre le clapet et découvre, coincé entre la cassette audio et le corps de l’appareil, un bout de papier, légèrement déchiré.
Je déplie ma fragile trouvaille avec délicatesse. Il y a quelque chose dessus.
Ça ressemble à une phrase, griffonnée à l’encre bleue sur un cahier d’écolier, dans une langue que je ne sais pas identifier, d’une écriture que je ne connais pas :
Suntem uciși în tăcere. Ajută-ne.
Je ne comprends rien de ce qui est écrit, mais je sens monter en moi un malaise indéfinissable. En repliant le petit morceau de mystère, je constate que le verso est, lui aussi, couvert de caractères.
Je frémis.
De ce côté-ci, l’écriture est nette, précise.
Et c’est surtout celle de mon père.
Ce que je vois apparaître n’a aucun sens. D’abord, il y a une suite de caractères, incompréhensible :
(6x6) BR.IERNIPX.IPAH.2L.NOC08MNEOA9AENDV.
Ce qui est écrit juste en dessous est en revanche parfaitement limpide. Il y a un numéro de téléphone, avec l’indicatif d’un pays étranger. Et un prénom, qui me dévore les entrailles : Serena. Le prénom de la maîtresse de mon père. p. 35-36
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hcdahlemhcdahlem   29 mai 2020
INCIPIT
La lumière est tellement forte. Charlie a tellement chaud. Le paysage en devient presque flou. Ou bien est-ce la vitesse de la voiture qui brouille ses sens ?
C’est étrange, cette sensation qui l’envahit, au moment où le véhicule quitte la route. La terreur sourde se mêle à une forme de beauté. Oui, c’est cela, il y a quelque chose d’infiniment gracieux dans ce temps suspendu, ces secondes de chute.
Sept, six, cinq.
La voiture pique du nez.
Dans quelques instants, ce sera le choc. Charlie le sait.
Ses muscles se crispent.
L’ensemble de son corps se tend.
Il n’avait pas imaginé que sa vie finirait ici.
Quatre, trois.
Charlie pense à sa femme, à ses enfants, à sa mère aussi. Il voudrait leur dire qu’il les aime. Leur donner la force d’avancer sans lui.
Mon Dieu, c’est tellement injuste.
Charlie se met à pleurer. De peur. De rage. De tristesse.
Deux, un.
Charlie regarde le ciel. Sa pureté, curieusement, l’apaise.
Il prend une grande inspiration.
Puis il ferme les yeux.
La voiture heurte le sol une première fois.
Le fracas de la tôle réveille les quelques oiseaux qui sommeillaient alentour, étourdis par la chaleur de cette fin d’été.
Certains auront le temps de s’envoler.
Le souffle de l’explosion aura raison des autres.

OUVRIR AVEC PRÉCAUTION
— Tu sais, Phoenix, quand je joue ce morceau, j’entends la mer, la pluie qui tombe. Ça me fait un bien fou.
Ma grand-mère me sourit et range ses partitions dans une chemise cartonnée. C’est aussi pour ses fulgurances poétiques que j’aime venir ici.
— Si Chopin t’entendait, je suis sûre qu’il aimerait beaucoup ce que tu viens de dire. Pour la semaine prochaine, tu peux te concentrer sur la seconde partie.
— D’accord, ma chérie.
Je la connais par cœur, je sais exactement ce qu’elle s’apprête à dire.
— Et si nous allions boire un café, maintenant ?
Dans le mille.
— Le cinquième de la journée ?
— Tu me sous-estimes. Ce sera le septième.
Ma grand-mère adore le café, elle en boit des litres, et j’ai hérité ça d’elle.
Elle s’appelle Sandra, et je trouve ça hyper moderne, presque décalé pour une femme de quatre-vingts ans. Elle est un peu atypique et ne fait pas son âge. Lorsque quelqu’un lui propose sa place dans un bus, elle rétorque systématiquement : « Vous ne voulez pas dire que je suis vieille, tout de même ? »
Deux fois par semaine, je donne des cours de piano aux Gais-Lurons, une sorte de centre aéré pour dames respectables. J’ai une dizaine d’élèves, dont Sandra, qui insiste pour me régler ses cours « comme les autres, il n’y a pas de raison ». J’ai protesté, au début. J’ai laissé tomber depuis.
Bref.
Je ferme la porte de la salle de musique, nous descendons dans l’espace commun du rez-de-chaussée, et je vais nous chercher deux cafés allongés sans sucre.
En ma présence, les animatrices évitent les « Vous n’allez pas réussir à dormir, Sandra, tout ce café ça vous tuera ! » et autres « Vous devriez manger moins de bonbons, vos artères se bouchent ! ». Elles savent que je déteste ce type d’intervention, et puis elles ont sûrement un peu peur de moi depuis que j’ai rajouté deux piercings à mon arcade sourcilière gauche. Comme j’ai bien compris leur gêne, j’accentue mon côté badass quand je viens ici : je force sur le khôl, enfile un débardeur serré sur un pantalon large, et tout ça me donnerait presque des allures de Lara Croft, si seulement j’avais des seins, des flingues, et le temps de chercher des putains de trésors dans des tombes peuplées de tarés démoniaques.
Bref (oui, je dis souvent bref).
Lorsque je reviens les mains chargées de liquide brûlant, mamie est installée à sa place habituelle. Un peu à l’écart des autres, dans son fauteuil Chesterfield fétiche, un plaid blanc sur les jambes, un roman de Stephen King entre les mains.
Je l’embrasse par surprise, elle sursaute, et son visage s’éclaire.
Je lui tends sa tasse.
— Merci, ma princesse. Dis-moi, tu n’as pas école aujourd’hui ?
Mamie dit toujours « école », comme si j’étais en maternelle alors que je viens de finir ma troisième année de fac.
— Je n’avais cours que le matin. Je commence le boulot à dix-huit heures, et entre-temps… c’est piano !
Elle sait tout ça, mais quelquefois, elle oublie.
— Ça me fait plaisir que tu viennes me voir, tu sais.
— Ça me fait plaisir de venir te voir, tu sais.
Mamie esquisse un sourire, mais je vois un léger voile passer devant ses yeux. Un tremblement de la rétine. Imperceptible, sauf pour moi.
Je sais ce qu’elle pense, car je pense la même chose.
Lorsqu’elle me regarde, elle voit son fils. Et lorsque je la vois, elle me rappelle mon père. On se ressemble tellement, tous les trois. Trois générations. Ça n’est pas normal que ce soit lui qui soit mort. Ça n’est pas dans l’ordre des choses. Ça aurait dû être elle. Voilà ce qu’il y a dans cette microseconde, ce nuage dans son regard. C’était bien trop tôt pour lui, bien trop tôt pour nous tous. Et tellement soudain. Trois ans plus tard, nous n’arrivons toujours pas à en parler.
Je ne suis pas certaine de me souvenir de la voix de mon père. Je donnerais tout ce que j’ai pour entendre ce son, sa voix grave, douce et chaude à la fois. Sa voix qui me disait que j’étais faite pour la musique, qui m’encourageait, me rassurait, m’insufflait une dose de force lorsque je pensais ne plus en avoir. C’est mon père qui m’avait inscrite au conservatoire, lorsque j’avais tout juste six ans. Le piano, c’était lui, définitivement.
Il est mort en 2012, la veille de mon entrée en deuxième année de fac de musique. Depuis son décès, je ne peux plus toucher un clavier. Lorsque mes mains s’en approchent, elles se mettent à trembler. Je ne parviens pas à les contrôler, c’est irrationnel. Ici, je conseille, je guide les mains hésitantes, mais il m’est impossible de jouer.
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ILLEILLE   29 mai 2020
Pourtant, les orientations d'une organisation ne sont pas déterminées par une intelligence artificielle. Il y a des personnes humains aux commandes. Des femmes, des hommes, qui chaque jour prennent des décisions conscientes. Qui chaque jour ont le pouvoir de dire stop. Qui, chaque jour, choisissent de continuer. De sacrifier des vies sur l'autel du profit.
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hcdahlemhcdahlem   29 mai 2020
Au fond, depuis que le piano et mon père m’ont abandonnée, je ne sais plus qui je suis vraiment.
Je n’ai jamais parlé de ce problème à ma mère. L’histoire que je lui ai servie, c’est qu’avec la mort de papa, je n’étais plus obligée de faire semblant. Je lui ai dit avoir pris conscience que mon avenir n’était pas dans le piano et vouloir tout arrêter. Alors j’ai renoncé aux études de musique et j’ai emprunté le chemin de la fac de sciences. Soulagée que « j’assure mes arrières » en devenant prof de SVT plutôt qu’intermittente du spectacle, ma mère n’a pas cherché plus loin et a vendu le piano.
Le seul contact que j’ai gardé avec l’instrument, ce sont ces cours que je donne aux Gais-Lurons. En plus d’un petit complément de revenus, ils me permettent de conserver un lien avec ces vibrations viscérales qui me bouleversent toujours autant. p. 21-22
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ILLEILLE   29 mai 2020
Aujourd'hui je me rends compte que le temps est une denrée précieuse, et que l'on n'a que deux options pour l'utiliser: soit on se lamente sur d'impossibles futurs, soit on vit l'instant présent. J'ai fait partie de l'équipe lamentation, pendant trois ans. J'ai résolument intégré la seconde.
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Bande-annonce du roman "Les étincelles" de Julien Sandrel Disponible en librairie ! http://bit.ly/2wLB9dp
Réalisation: Julia Delbourg
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