AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Robert Dumont (Traducteur)
ISBN : 2234052416
Éditeur : Stock (11/10/2000)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 105 notes)
Résumé :
Le jeune baron Georges von Wergenthin, musicien de talent mais un rien dilettante, se remet péniblement de la mort de son père.

Six mois après le décès de celui-ci, il fréquente à nouveau les salons viennois, notamment celui de Mme Ehrenberg, épouse d'un riche industriel juif ; il y est à l'affût des yeux brillants et pleins de promesses des jeunes filles : qui, de Sissy, Else, Anna ou Thérèse sera l'objet de sa prochaine aventure ?

A... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Cath36
  06 mars 2013
Vivre un amour hors mariage à Vienne à la fin du XIX ème siècle était probablement plus difficile que de faire le tour du monde, et c'est pourtant ce que tentent un jeune compositeur Georges von Wergenthin et sa compagne enceinte Anna, cantatrice douée mais à la voix peu puissante. Georges, dilettante raffinée et égotiste de première, sorte de Peter Pan qui refuse de grandir, songe plus à sa liberté et à ses plaisirs qu'à sa carrière et aux sentiments d'Anna qui finira par se lasser de l'attendre.
Au fur et à mesure de cette histoire relativement moderne, c'est tout un monde disparu que Schnitzler décrit ici avec beaucoup de finesse à travers divers personnages qui sont plus ou moins ses reflets. Il analyse avec une rare acuité les dessous de l'antisémitisme, tout ce qu'elle implique comme conséquences psychologiques dans la vie des juifs et dans leurs rapports entre eux et avec les autres. Déjà se profile le problème du sionisme : doit-on ou non créer un état hébreu ? Se profile aussi la notion d'aryanisme. Nous sommes en 1908 et ces réflexions sonnent étrangement à nos oreilles, comme une prophétie.
Très grand écrivain, Schnitzler décrit également de façon magistrale la fugacité du bonheur, lié à la fragilité de notre inconsistance, la notion de liberté que limitent la présence et le regard des autres, dans une étude rigoureuse et précise des situations, avec ce sens aigu du concret qui rend le moindre acte quotidien lourd d'une temporalité subie plus que pleinement vécue, et où le destin intervient plus comme une conséquence des événements que comme le résultat d'un choix. Destin qui décide pour les personnages face à leurs indécisions et à leurs atermoiements : "Je l'ai toujours dit, remarqua-t-il, ce n'est pas nous qui forgeons notre destin, c'est, la plupart du temps, une circonstance extérieure qui s'en charge, et sur laquelle nous n'étions pas en mesure d'exercer une influence quelconque."
Schnitzler a le sens de la phrase brève, de la formule efficace. J'ai profondément aimé ce livre pour toute sa portée historique, à la fois témoignage et inquiétude -plutôt justifiée !- quant à l'avenir des juifs, nulle part chez eux, et pour sa densité psychologique dans les rapports entre l'homme et le monde dans lequel il vit.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Bellonzo
  14 février 2016
Vienne m'a toujours fasciné. Quand Valentyne La jument verte de Val m'a proposé de lire Arthur Schnitzler ensemble j'ai été ravi. Elle m'a dit qu'elle aimait particulièrement le titre Vienne au crépuscule. J'étais encore plus ravi. Je l'ai lu dans le volume Romans et Nouvelles I de la Pochothèque, gros volume de 1200 pages où ce roman succède à une cinquantaine de nouvelles. Et une fois de plus l'écriture de Schnitzler a su m'installer dans ce climat de la capitale autrichienne à la fin du XIXème, dont on sait bien le déclin programmé. Pas mal de personnages se croisent dans Vienne au crépuscule au point que l'on peut avoir au début quelque mal à les situer. D'autant plus que tous sont des aristocrates artistes ou scientifiques, un milieu privilégié, peu suspect de modernité même si certains ont compris que Vienne et toute l'Europe commençaient de voir le jour baisser.
le baron Georg von Wergenthin est un jeune compositeur, plutôt prometteur et l'on sait l'importance de la musique dans cette ville. Un peu dilettante il laisse sa vie couler depuis la mort de son père. Fréquentant les salons mondains emplis de filles à marier bien qu'il ne dédaigne pas les tavernes enfumées. Beaucoup d'amis dont certains juifs, écrivains, critiques, d'autres entrant en politique. L'empereur est déjà âgé, l'Autriche-Hongrie aussi. Et l'antisémitisme n'a attendu ni Sarajevo ni Auschwitz. Plusieurs lectures peuvent se faire sur Vienne au crépuscule et je les partage toutes. Amoureux de l'Europe Centrale si littéraire j'ai vraiment aimé l'ambiance que Schnitzler, médecin fils de médecin, lui aussi juif et se piquant d'écrire en opposition à son père, décrit au coeur de la ville et par les forêts viennoises voisines. C'est un peu une éducation sentimentale qui nous est racontée où les femmes sont encore bien souvent objets. Objets de désir et de plaisir, de dérision et d'insouciance. Quelques figures trahissent pourtant une fin de siècle et l'aube d'une époque plus favorable, Thèrèse notamment qui anticipe de grandes féministes.
Les Juifs sont depuis longtemps plus ou moins marginalisés. L'analyse est d'une grande finesse, les choses ne sont pas flagrantes mais pour peu que l'on s'intéresse à L Histoire on saisit parfaitement toutes ces petites notes sur ce qui n'est pas vraiment une persécution mais un voile de mépris, un plafond de verre selon l'expression consacrée. Par ailleurs quand les héros sont des nantis, de façon très variable d'ailleurs, ils voyagent et nous aussi. Et comme j'aurais aimé ces tours de Suisse ou d'Italie, quand les malles arrivent au port, que des coursiers s'en chargent et qu'il ne manque rien. La Sicile, Naples, les lacs du Nord italien sont autant d'étapes raffinées qu'il me plait toujours de fréquenter littérairement. J'ai donc aimé ce Vienne au crépuscule qui me confirme, mais besoin n'était pas, l'importance de ces écrivains d'Europe Centrale dont Arthur Schnitzler est un des plus sensibles.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
steka
  12 avril 2013
On ne peut apprécier pleinement cet ouvrage sans le poser dans sa perspective historique. Car le monde décrit ici, dont les personnages principaux et leurs préoccupations appartiennent tous à l'intelligentsia de l'époque, a ceci de particulier : il est voué à une disparition prochaine. Une dizaine d'années à peine après la parution de ce livre, il ne restera plus rien de l'empire austro-hongrois. Il ne s'agit donc pas ici d'une analyse "a posteriori", mais bien de ce moment étrange, comme suspendu au-dessus du gouffre où un ordre des choses périmé mais qui veut l'ignorer , fait si l'on peut dire, des projets d'avenir. On ne peut pourtant reprocher aux "héros" de ce roman d'être démunis d'une certaine profondeur et même d'une certaine acuité du regard qu'ils posent sur leur époque; toute l'ironie réside en ce qu'ils ne regardent visiblement pas au bon endroit, trop préoccupés par la "gestion" de leurs pathos individuels. Il est possible de reconnaitre ici une certaine constante, caractérisant un monde qui se défait et ce, plus précisément encore dans cette catégorie particulière que sont les "intellectuels" : ils ne peuvent littéralement pas envisager que leurs structures idéologiques n'aient plus cours et que leur mode de pensée soit finalement périmé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
mercutio
  25 novembre 2014
Publié en 1908, "Der Weg ins Freie", premier roman d'Arthur Schnitzler, partiellement autobiographique, fut ultérieurement titré en français "Vienne au crépuscule".
Pas besoin d'être un germanophone averti pour supputer que les titres en allemand et français n'ont aucun rapport, remarque qui ne s'applique pas aux autres romans de Schnitzler.
Selon que l'on s'attachera à l'allemand ou au français, on n'espérera pas la même oeuvre.
"Der Weg ins Freie", littéralement "le chemin à l'air libre", est un titre peu explicite voire peu vendeur. Outre le fait que je le trouve très beau, il caractérise parfaitement l'itinéraire suivi par en même temps que l'état psychique du "héros" Georges de Wergenthin (profession: hédoniste, hobby: musique) et oriente l'intuition vers la narration d'une aventure individuelle, ce qu'est principalement ce roman. Individuelle, sentimentale par nature plus que dans les faits, car Georges est un homme dont les émotions fluctuent en raison inverse de l'intérêt qu'il éprouve pour lui-même, qui prédomine la majeure partie du temps. Ses déambulations tant mentales que géographiques ne m'ont paru ni captivantes, ni originales, voire un peu lassantes pour ne pas dire nauséeuses à l'occasion, à l'image d'un grand verre d'eau tiède quand, au surplus, on n'a pas soif. Je les ai pourtant bues jusqu'à l'hallali. Schnitzler, médecin avant d'être écrivain, compose au bistouri.
L'éditeur français a dû penser qu'il convenait qu'un titre eût un sens univoque et offrît quelque certitude à l'acheteur. A ce effet, "Vienne au crépuscule" polarise vers un lieu, une ambiance et, l'auteur étant situé, une époque. Cet axe de lecture ne ment pas, tout en étant, dynamiquement parlant, secondaire dans l'oeuvre. Je veux dire que la trame de l'itinéraire individuel de Georges prend nettement le pas sur le reste dans lequel il ne fait que baigner.
Cet axe "social" est pourtant, de très loin selon moi, le plus intéressant. le temps comme suspendu, la ville et sa banlieue encore bucolique, la futilité des relations sociales et la barrière des classes, la montée d'une oppositions politique au conservatisme monarchique sont évoquées avec une précision chirurgicale et substantiellement développées avec, omniprésent, le sentiment juif, la question du sionisme ainsi que, déjà, presque prémonitoire, l'ombre projetée d'une certaine pureté allemande lourde de menaces. Témoignage passionnant pour qui s'intéresse à ces sujets.
L'ensemble est cohérent mais le résultat est, à mon goût, déséquilibré au bénéfice de la composante "roman de gare de qualité", et finalement un peu frustrant. Il me semble que Schnitzler manque la cible quand, à peu près au même temps et chacun dans son genre bien cerné, un Zweig ou un Martin du Gard font carton plein.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          61
VALENTYNE
  20 février 2016
L'action se déroule au tout début du XXème siècle à Vienne en Autriche.
Ce livre est paru en 1908 et a fait l'objet d'un polémique à sa publication, car contraire aux « bonnes moeurs » de l'époque.
Schnitzler nous emmène dans la bonne société autrichienne. Il nous introduit dans les salons bourgeois où des gens fortunés reçoivent des gens fortunés eux aussi, vont au théâtre ou au concert écouter de la musique classique. Georges von Wergenthin est un de ces hommes de bonne famille : il est doué et compose de merveilleux lieders mais un peu en dillettante. Il hésite à en faire sa profession ou à rester rentier. Son père est mort il y a quelques mois et il ne sait pas ce qu'il va faire de sa vie . En attendant il fréquente les Ehrenberg, les Rosner et son ami Henri dramaturge reconnu.
Jusqu'au moment où il entame une relation amoureuse avec Anna Rosner, jeune fille de la bonne société, elle aussi . Sans devenir parias, Georges et Anna devront se cacher quand Anna ne pourra plus cacher son état (euphémisme non ?)
Ils partiront en Italie puis vivront quelques mois ensemble dans une maisonnette en attendant la venue de l'enfant (qui devra être placé en nourrice après cette naissance hors-mariage)
Après un début que j'ai trouvé un peu lent avec la présentation de nombreux personnages, ce livre m'a époustouflée d'une part par la vie insufflée aux personnages – je me suis sentie en phase tour à tour avec Geaorges, Henri, Else, Oscar, Thérèse – et d'autre part, la Vienne de 1900 est magnifiquement décrite : l'organisation sociale et politique est évoquée et on a l'impression d'être transporté dans cette époque. En 1908, Schnitzler explique déjà comment l'antisémitisme est en train de monter en Autriche et comme il peut être difficile à un juif (Henri ou les Ehrenberg d'être considéré comme citoyens à part entière). Faut il rester dans un pays où on est un sous-citoyen ou partir ? Mais où ?
Et que dire de la peinture des moeurs de l'époque, à part quelle hypocrisie : un jeune homme de la bonne société fait un enfant à une jeune femme de la bonne société et tout de suite c'est la jeune femme qui est « corrompue », indigne, qui déçoit ses parents …le jeune homme lui n'est pas responsable …
Georges est charmant, le plus souvent indécis et ne sait pas comment réagir : épouser Anna ? Il se sent trop jeune pour fonder une famille et souhaite d'abord commencer une activité professionnelle.
On ne connaîtra pas les sentiments et ce que pense Anna car toute l'action est commentée du point de vue de Georges. J'aurais bien aimé connaître son ressenti. Elle n'en reste que plus mystérieuse.
Un livre qui me restera longtemps en mémoire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath36   05 mars 2013
Nurnberger sourit de cette conception d'Henri selon laquelle les politiciens représenteraient une race d'hommes particulière, alors que cela faisait partie des obligations extérieures, même pas indispensables, de cette profession de s'afficher pompeusement comme une espèce singulière, et de cacher sa grandeur ou son insignifiance, son énergie ou sa paresse derrière des titres, des abstractions, des symboles. Ce que représentaient parmi eux les gens insignifiants ou les illusionnistes était évident, c'étaient tout simplement des hommes d'affaires, des escrocs ou de beaux parleurs. Mais ceux qui comptaient, les hommes d'action, les personnalités géniales, n'étaient au fond d'eux-mêmes que des artistes. Eux aussi essayaient de créer une oeuvre, une oeuvre qui prétendait à la même immortalité, à la même finalité que n'importe quelle oeuvre d'art. A la différence que la matière qu'ils formaient n'était pas chose figée, ambigüe comme les sons et les mots, mais une matière vivante perpétuellement en mouvement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
migueldapmigueldap   09 février 2013
Le dernier mot ? Est-ce que ça arrive que quelqu'un ait le dernier mot ? On discute seulement pour soi-même, jamais pour convaincre autrui. Pouvez-vous croire que Thérèse eût admis finalement qu'un homme raisonnable ne puisse jamais, au grand jamais, adhérer à un parti ! ou que j'aie dû lui accorder que ma neutralité en politique provenait de ce qu'il me manque une conception du monde ? Que dites-vous de tout le verbiage autour de cette expression ? Comme si elle signifiait autre chose que la capacité et la volonté de voir le monde dans sa réalité, c'est-à-dire de le contempler sans être troublé par une opinion préconçue, sans le besoin de tirer d'une expérience personnelle une nouvelle loi ou de l'insérer dans un texte existant. Mais pour les gens une conception du monde n'est rien d'autre qu'une espèce supérieure d'activité du caractère, pour ainsi dire, une activité du caractère dans le cadre de l'infini.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
VALENTYNEVALENTYNE   20 février 2016
« Cet été factice ne peut faire illusion jusque dans la nuit. Tout cela sera bientôt définitivement passé » dit Henri dans un accès de mélancolie disproportionné, puis il ajouta comme pour se consoler : « Eh bien, on travaillera. »
Ils arrivaient dans le parc aux attractions du Prater. On entendait la musique des guinguettes, un peu de cette ambiance bruyante et joyeuse se communiqua à Georges, l’arrachant d’un coup à la tristesse d’une tonnelle automnale et à une conversation assez pénible.
Devant un manège dont l’orgue mécanique géant répandait alentour un pot-pourri du Troubadour, et à l’entrée duquel un bonimenteur conviait le public à un voyage à Londres, à Atzgesdorf et en Australie, Georges se souvint de nouveau de la sortie du printemps avec les invités des Ehrenberg. Madame Oberberger était assise sur ce banc étroit avec, à son côté, comme cavalier de la soirée, Déméter Stanzidès, et elle lui avait probablement raconté une de ses histoires invraisemblables : que sa mère avait été la maîtresse d’un grand-duc de Russie ; qu’elle-même était restée une nuit avec un admirateur dans le cimetière de Hallstadt, et qu’il ne s’était naturellement rien passé ; ou bien que son mari, le célèbre voyageur, avait à Smyrne en une semaine fait dans un harem la conquête de dix-sept femmes. Dans la petite voiture tapissée de velours rouge, avec le conseiller Wilt pour vis-à-vis, Else s’était installée avec l’aisance gracieuse d’une grande dame, comme dans un fiacre le jour du derby, tout en donnant à comprendre par sa tenue et l’expression de son visage, que s’il le fallait, elle pouvait se montrer aussi mutine que d’autres personnes simples et naïvement heureuses. Anna Rosner, qui chevauchait un pur-sang arabe blanc, tenait les rênes d’une main négligente, l’air digne bien qu’un peu malicieux ; Sissy se balançait sur un cheval noir qui non seulement tournait en cercle avec les autres animaux et les autres voitures, mais de plus oscillait d’avant en arrière. Sous une coiffure hardie surmontée d’un énorme chapeau noir à plumes, étincelaient, riaient les yeux les plus effrontés du monde, et sur ses chaussures vernies échancrées et ses bas de dentelle la robe blanche volerait, voltigeait. Cette apparition avait produit une impression si profonde sur deux inconnus qu’ils lui lancèrent une invitation sans équivoque ; il s’ensuivit un court et mystérieux entretien entre Willy, tout de suite accouru, et les deux messieurs, qui, passablement gênés, cherchèrent d’abord en allumant nonchalamment des cigarettes à sauver la face, mais qui, par la suite se perdirent rapidement dans la foule.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
enjie77enjie77   05 décembre 2018
Être le reflet de ton regard,
L empreinte de ta bouche, de ton sein,
Percevoir le son de ta voix,
Fut ma première et dernière joie.

Page 30 - Goethe
Commenter  J’apprécie          240
Cath36Cath36   06 mars 2013
Léo prétendit que le monde irait mieux si les parents tenaient compte plus souvent des expériences de leurs enfants, au lieu d'exiger que ceux-ci s'accomodent de leur sagesse vieillotte.
Commenter  J’apprécie          100
Videos de Arthur Schnitzler (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arthur Schnitzler
Eyes Wide Shut (Best Scene)
autres livres classés : littérature autrichienneVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quiz: l'Allemagne et la Littérature

Les deux frères Jacob et Whilhelm sont les auteurs de contes célèbres, quel est leur nom ?

Hoffmann
Gordon
Grimm
Marx

10 questions
262 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature allemande , guerre mondiale , allemagneCréer un quiz sur ce livre
.. ..