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Alzir Hella (Traducteur)Olivier Bournac (Traducteur)
ISBN : 2253060224
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/2003)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.07/5 (sur 2645 notes)
Résumé :
Scandale dans une pension de famille "comme il faut," sur la Côte d'Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d'un de ses clients, s'est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée...

Seul le narrateur tente de comprendre cette "créature sans moralité", avec l'aide inattendue d'une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimé chez la fugitive.

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Critiques, Analyses & Avis (274) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  17 octobre 2012
Voici un petit roman (une nouvelle pour certains, voir le P. S.) rondement mené, écrit avec délicatesse, une façon de "Sur la route de Madison" à la Stefan Zweig.
Celui-ci nous sert les confessions d'une vieille dame sur un épisode fugitif, mais marquant, (je l'écris de manière froide et tempérée, un "l'indicible confusion d'un fulgurant éclair d'amour dans la vie calme et bien réglée d'une femme" serait sûrement mieux) de sa vie où deux passions se croisent : la passion du jeu et la passion amoureuse, pour en aboutir à une troisième, un peu comme celle "selon Saint Mathieu".
Arrivée à une âge respectable, une femme de la haute société en villégiature sur la Côte d'Azur voit se dérouler sous ses yeux un épisode qui fait écho à quelque chose qu'elle a éprouvé, elle, un jour dans sa vie. Un amour ancien, fugace, une seconde de sa vie, un total abandon pour un homme dévoré par le démon du jeu (un peu à la façon du Joueur de Dostoïevski).
La description des mains du joueur (et puisque j'ai déjà commencé par une comparaison cinématographique) pourrait faire penser aux fameux cadrages serrés si chers et si caractéristiques des films de Sergio Leone et demeure selon moi le sublime morceau de ce livre.
Stefan Zweig aborde la passion amoureuse sous l'angle du refoulé et du qu'en dira-t-on. L'opprobre ordinaire du jugement des autres est aussi abordé. Il nous conte avec un certain brio, l'histoire d'un fugitif éclair dans la noire monotonie de la vie d'une femme de la haute société d'il y a cent ans environ, le palpitement de ces chairs qui n'ont pas toujours été calmes et sages.
On ne prend pas grand risque à lire ce roman, c'est rapide, c'est bien fait et, au pire, cela laisse indifférent mais je ne pense pas que l'on puisse le détester. Donc je le recommande bien volontiers et j'en garde un très bon souvenir sans toutefois le placer au niveau stratosphérique de la Confusion Des Sentiments qui m'a tant ravie. Mais cette considération hautement subjective n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.
P. S. : Pour répondre à mon ami Lecassin, les gens de chez Stock ont probablement raison de dénommer cet écrit "roman" et non "nouvelle". La taille n'a pas grand chose à voir là-dedans, c'est simplement que la narration se déroule sur deux moments distincts, et il y a même deux narrateurs, ce qui, par définition, sert à distinguer une nouvelle d'un roman. Donc, oui, je pense que l'on doit appeler ce livre un roman et non une nouvelle, mais dans l'absolu, cela n'a pas beaucoup d'importance.
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Sando
  27 juillet 2015
1904. Un scandale vient perturber le calme tranquille d'une petite pension bourgeoise du sud de la France. Une femme « bien comme il faut » vient de s'enfuir avec un homme plus jeune, rencontré un jour plus tôt, abandonnant mari et enfants sans se retourner. Très vite, l'indignation remplace l'incompréhension et la conversation s'envenime autour du comportement de cette femme infidèle.
Seul le narrateur tente, tant bien que mal, de comprendre et de défendre ce comportement irraisonné. Mais alors que le ton monte entre les pensionnaires, une aristocrate anglaise intervient et semble prendre le parti du narrateur, faisant cesser le débat. C'est alors le prétexte pour la vieille femme de se confier à cet interlocuteur pour le moins ouvert et de lui raconter la journée qui a bouleversé sa vie il y a de ça de nombreuses années et qui a failli la faire, elle aussi, dévier du droit chemin…

Dans un style toujours aussi précis et lumineux, Stefan Zweig nous offre une magnifique confession de femme sur un moment furtif et néanmoins extrêmement précis de sa vie. A travers l'évocation d'une journée particulière, il dépeint la naissance d'une passion amoureuse fulgurante, irraisonnée et irrésistible d'une dame d'une quarantaine d'années pour un jeune homme de vingt ans son cadet… Mais cet amour enflammé et déraisonnable va se heurter au démon du jeu qui s'est emparé du jeune flambeur…
Sentiments exacerbés, folie, destruction sont au coeur de ce court roman porté par l'intensité d'une écriture puissante et évocatrice, qui nous plonge dans les tourments d'une passion dévorante. Des souvenirs d'autant plus vivaces qu'ils ont été refoulés pendant des années par honte et par peur du regard impitoyable d'une société policée, tout en retenue et en hypocrisie. Un roman qui touche et bouleverse par sa sincérité et donne envie de découvrir toute l'oeuvre de Stefan Zweig !

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paroles
  23 avril 2014
Comment en si peu de pages, en si peu de mots, faire passer autant d'émotions au lecteur ? Monsieur Zweig seriez-vous magicien ? Un magicien des mots ?
J'ai brûlé de curiosité à la lecture de cette nouvelle. Je voulais connaître le secret qui rongeait cette vieille dame. La passion d'un jour et la désillusion de tant d'années... Quelle douleur ! Mais quelle sublime douleur... C'est plutôt paradoxal comme phénomène, non ? Mais, il faut bien admettre que Stefan Zweig est un conteur hors pair et qu'il vous mène tranquillement là où il en a décidé : dans l'univers de la passion (ou des passions) et des décisions urgentes et insensées que génère celle-ci.
Zweig possède le don d'entrer dans l'intimité des sentiments de ses héros, de façon intense et pudique tout à la fois, de tenir en haleine son lecteur et c'est tout simplement sublime !
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juliette2a
  19 juillet 2012
Ce court roman de Stefan Zweig est vraiment passionnant ! Début du XXème siècle, alors qu'une jeune femme, Mme Henriette s'enfuit avec un homme qu'elle connait à peine, les pensionnaires d'un hôtel du Sud de la France se questionnent sur le coup de foudre et ses conséquences ; c'est alors qu'une vieille femme commence à apprécier le narrateur et lui raconte alors l'histoire qui a bouleversée sa vie : plus de vingt ans auparavant, Mrs. C..., veuve depuis peu de temps, se ballade à Monte-Carlo et rentre dans un Casino de la ville. Là, en observant les mains des nombreux joueurs, elle tombe par hasard sur celles d'un jeune homme passionné qui va fasciner la jeune femme, ainsi, elle comprend que cet homme d'à peine vingt ans veut se donner la mort et fera tout pour l'en empêcher...Nous vivons alors vingt quatre heures intenses, où le désespoir, la peur, le doute, la gentillesse, la bienveillance, l'amour fou et la déception vont se côtoyer et vont bouleverser à jamais cette femme.
Je me suis entièrement mise à la place du narrateur, écoutant attentivement la confession de cette femme touchante et sincère, qui, au fil des pages, prend confiance en elle et parvient à achever son histoire si singulière...Bref, j'ai beaucoup aimé ce roman de Stefan Zweig, auteur qui a une particularité bien à lui, c'est de passionner son lecteur ; d'ailleurs, ce dernier n'a comme solution que de dévorer ce livre si délicieux.
A lire absolument !!
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le_Bison
  05 octobre 2015
Ce matin-là, après un rapide petit-déjeuner, petit café, petite tartine, même pas le temps pour une petite branlette, je dus prendre le train pour une destination inconnue, vers un quai de gare froid balayé par un vent à faire voler les pétales de roses d'un bouquet imaginaire. Il doit être 10h02, la précision se doit d'être importante parce qu'une partie de ma vie sera bousculer ce jour-là. « Je vous ai déjà dit que je voudrais vous raconter un seul jour de ma vie : le reste me semble sans importance, et ennuyeux pour tout autre que moi jusqu'à mes quarante-deux ans, il ne m'arriva rien que de tout à fait ordinaire. » Mais je n'en dis pas plus, il faut garder le mystère de ces instants. Certains ont une passion pour les mains, reconnaissables parmi mille surtout sur le tapis vert d'une table de casino, maniant les cartes avec préciosité comme certaines manieraient des aiguilles à tricoter. Mais moi, c'est surtout les jambes, longues et fines. Bien sûr, sur un quai de gare, cela ne saute pas immédiatement aux yeux, à moins que le vent soit complice de ma lubricité, faisant doucement voler les pans de sa jupe. J'ai une imagination fertile, et je les caresse de mes mains, à la vue de tous, c'est ça qui est si bon dans mon imagination c'est que je me permets tout, ni tabou ni retenue. Mais avant de voir ses jambes et de parcourir de mes dix doigts ses cuisses et son intérieur, un sourire m'éblouit, à m'en faire cligner les yeux tellement il est lumineux. « Tout me paraissait sans éclat, terne et effacé, tout me semblait obscur en comparaison du feu jaillissant de ce visage. […] Une lumière brutale étincela dans ses yeux. » Que j'aimerais plonger dans ce regard, sonder cette âme au moment où je la pénètre lentement y découvrir le feu de la passion. Alors pour le moment, je me contente de fermer les yeux, aveuglé par ce drôle de sentiment qui embrasse la passion chaude et déroutante insufflée par ce vent du Sud. « Déjà pendant toute la soirée, le vent avait rassemblé au-dessus de la mer de lourds nuages printaniers chargés de vapeur : on sentait, avec ses poumons et avec son coeur, que le ciel était lourd, oppressant. » le rythme battait à l'intérieur de ma cage thoracique. Les tambours du Bronx en version furieuse. Tout se déchainait à l'intérieur, l'estomac serré comme si un vieux loup de mer s'était exercé aux différents noeuds marins, l'afflux sanguin crépitant de ses millions d'hématies, les jambes qui flagellent, les aisselles qui coulent. Bref, les prémices d'une passion. « Et combien je brûlais de m'abandonner, de m'abandonner toute, je ne le sentis que lorsque je fus seule avec moi-même, lorsque la passion qui, un instant auparavant, exaltait encore son visage illuminé et presque séraphique, fut retombée obscurément dans mon être et se mit à palpiter dans le vide d'une poitrine délaissée. » M'abandonner comme je le ferai face à une bière, blonde brune ou rousse, ou devant un champ d'Edelweiss que je n'ose cueillir. S'asseoir à la terrasse d'un café, oublier le café viennois ou les viennoiseries autrichiennes, danser une valse ou chalouper sur un air de Krautrock. Plonger mon regard dans la mousse ou dans son décolleté, décoller les yeux de cette mousse pour fixer son regard dans le mien et ne pas en perdre une miette de ce croissant viennois et de cet instant intense où deux êtres se découvrent pour la première fois et se laissent envelopper par cette passion qui n'a de déraisonnable que son envie de bonheur. « Une sorte d'ivresse ravie et enthousiaste tourbillonnait dans mon sang ». Je titube de nouveau sur le quai de gare, le vent souffle toujours s'engouffrant entre les rails et faisant s'envoler les fleurs d'edelweiss sorties de ma bière blanche. L'heure de reprendre le train.
Bref, je t'avais prévenu dès le début, la vie d'un bison n'est pas passionnante, surtout dans ses quarante-deux premières années. « Vieillir n'est, au fond, pas autre chose que n'avoir plus peur de son passé. » Une fois compris, je peux m'abandonner à la passion sans me retourner. Tu vois, 24 heures de la vie d'un bison n'a rien d'excitant hormis pour soi-même. Tu préféras certainement suivre les 24 heures de la vie de Jack Bauer ou les 24 heures de la vie d'une femme de Stefan Zweig.
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Les critiques presse (1)
Lexpress   12 juillet 2013
Un petit bijou, sur la violence du désir féminin et des brasiers qu'il attise.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (256) Voir plus Ajouter une citation
Acerola13Acerola13   17 octobre 2017
Si au lieu d’être de religion anglicane, j’étais catholique, il y a longtemps que la confession m’aurait fourni l’occasion de me délivrer de ce secret – mais cette consolation nous est refusée, et c’est pourquoi je fais aujourd’hui cette étrange tentative de m’absoudre moi-même en vous prenant pour confident. Je sais que tout cela est très singulier, mais vous avez accepté sans hésiter ma proposition, et je vous en remercie.
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Acerola13Acerola13   17 octobre 2017
Et pleine de cette assurance indescriptible avec laquelle seuls des Anglais savent mettre fin à une conversation, d’une manière radicale et cependant sans grossière brusquerie, elle se leva et me tendit amicalement la main.
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artemisia2302artemisia2302   15 octobre 2017
Je declarais que cette négation du fait manifeste qu'une femme, à maintes heures de sa vie, peut être livrée à des puissances mystérieuses plus fortes que sa volonté et son intelligence, dissimulait seulement la peur de notre propre instinct, la peur du démonisme de notre nature et que beaucoup de personnes semblaient prendre plaisir à se croire plus fortes, plus morales et plus pures que les gens "faciles à seduire".
Pour ma part, je trouvais plus honnête qu'une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c'est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
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artemisia2302artemisia2302   15 octobre 2017
Vieillir n'est, au fond, pas autre chose que n'avoir plus peur de son passé.
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artemisia2302artemisia2302   15 octobre 2017
La veille, ç'avait été un hasard, une ivresse, la folie démoniaque de deux êtres égarés, mais aujourd'hui il fallait que je me livre à lui plus ouvertement qu'hier, parce que maintenant, à la clarté impitoyable de la lumière du jour, j'étais forcée de l'accoster, avec ma personne, avec mon visage, en tant qu'etre humain.
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Videos de Stefan Zweig (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stefan Zweig
Marie-Antoinette: Livre audio 2CD MP3 Livre audio de Stefan Zweig et Laurent Jacquet aux éditions Audiolib
Le cynisme de la boutade aura beaucoup fait pour la fâcheuse réputation de Marie-Antoinette. Des Parisiens affamés, elle aurait dit : « Ils n'ont pas de pain ? Qu'ils mangent de la brioche ! » Mot très certainement apocryphe, mais révélateur du portrait de femme futile et débauchée qui fut fait de l? « Autrichienne » après la Révolution. Zweig, s'appuyant sur les archives de l'Empire autrichien, retrace avec pénétration l'évolution de cette trop jeune reine de 15 ans, que la faiblesse de Louis XVI va précipiter dans un tourbillon de fêtes avant de la vouer à la guillotine.
La lecture de Laurent Jacquet, mêlant sensibilité et rigueur, rend pleinement justice aux exceptionnelles qualités de biographe de Stefan Zweig.
http://www.lagriffenoire.com/74931-article_recherche-marie-antoinette.html

Marie Stuart de Stefan Zweig - Lu par : Eric Génovèse aux éditions CdLEditions
Reine d'Ecosse à la mort de son père, en 1542, alors qu'elle n'a que six jours et reine de France à dix-sept ans, après son mariage avec François II, Marie Stuart est une des figures les plus romanesques de l'histoire. Veuve en 1560, elle rentre en Ecosse et épouse Lord Darnley, avec qui elle ne s'entend bientôt plus. Elle devient la maîtresse de Bothwell - une liaison qui entraînera sa perte. Lorsque Bothwell assassine Darnley, l'horreur causée dans le pays par ce forfait est si grande que Bothwell est exilé : Marie Stuart doit se réfugier auprès de sa rivale Elisabeth Ière, reine d'Angleterre. Celle-ci la gardera captive vingt ans, jusqu'au jour où, tombant dans le piège d'une conspiration contre la vie d'Elisabeth, la malheureuse Marie est condamnée à mort.
Parée de mille grâces par les uns, peinte comme une criminelle par les autres, chacun reconnaît en Marie Stuart une victime, dont l'énergie dans l'épreuve et la fierté devant la mort furent admirables. Il fallait un esprit libre et l'immense talent de Stefan Zweig pour faire revivre en toute justice la femme et la reine si cruellement unies par le destin. Sans négliger aucun des témoignages ni des travaux qui l'ont précédé, éclairant en grand psychologue les caractères des personnages de ce drame, reconstituant avec une minutieuse exactitude cette époque pleine de bruit et de fureur, Stefan Zweig a réussi pour Marie Stuart à concilier rigueur de scientifique et passion de l'artiste.

Magellan ( 1 CD MP3) de Stefan Zweig aux éditions le Livre Qui Parle
Portugais de petite noblesse, simple marin, Magellan apprendra sous le commandement de l amiral Almeira, combattra en mer, aux Indes ; sera plusieurs fois blessé. La mer, la route des épices, il connaît, se passionne pour. «Il ne savait ni sourire, ni plaire, ni se rendre agréable ; il était en outre incapable d exposer ses idées avec éloquence». Peu loquace, renfermé, retranché dans son isolement, cet éternel solitaire créait autour de lui une glaciale atmosphère de gêne et de méfiance. Il montera pourtant une expédition avec 5 navires et 250 hommes, sous l égide du roi Carlos 1er (Charles Quint). le récit tant du montage de l expédition que du périple en lui-même est haut en couleurs, plein de rebondissements, passionnant. On le dévore comme le meilleur des romans d aventures. On est là, à bord du bateau amiral, déplorant les altercations avec les 3 capitaines Espagnols ; on vibre au rythme des flots, des grains, des tempêtes ; on hurle parfois à l incompréhension ; on se rebiffe devant l injustice ; on craint sa rudesse ; on a peur du renoncement...
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