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Jacques Tardi (Illustrateur)Jean Vautrin (Antécédent bibliographique)
EAN : 9782203399303
88 pages
Casterman (24/09/2004)
4.12/5   152 notes
Résumé :
Aux armes, citoyens ! La Commune est en danger ! Les Versaillais sont aux portes de Paris ! Mais Horace Grondin, lui, n’en a cure. Il ne pense qu’à une chose, une seule : mettre la main sur Antoine Tarpagnan, qu’il soupçonne du meurtre de sa fille adoptive. Et le voilà qui bat la semelle sur le pavé parisien, au milieu des cris du peuple et du sang des communards…



Voici le troisième volet de l’adaptation magistrale par Tardi du roman... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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sur 152 notes
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Epictete
  10 juillet 2018
Dans ce troisième volume, le dessin est de plus en plus noir.
Les phylactères et les commentaires mangent les vignettes.
Il y avait manifestement beaucoup de choses à expliquer.
Grondin / Bassicoussé, le flic, ancien notaire et ancien bagnard, est toujours à la recherche de Tarpagnan
L'histoire reprend le dessus et les combats des barricades vont bon train
Commenter  J’apprécie          160
Diabolau
  16 janvier 2022
Ce troisième opus (sur quatre) va de la démolition de la colonne Vendôme (16 mai 1871) jusqu'à l'incendie du château des Tuileries (24 mai 1871), en plein milieu de la semaine sanglante (21-28 mai).
Contrairement aux deux premiers épisodes, je n'ai globalement pas adhéré.
Les dessins de Tardi sont toujours très bien et montrent la guerre civile dans toute sa laideur avec son cortège de fusillés, et le scénario de Vautrin pour le moins engagé, là n'est pas le problème.
Pour moi, le problème, c'est que les auteurs sont passés de la micro-histoire à la macro-histoire. Ils ont quasiment oublié leurs personnages pour asséner un maximum de faits historiques de cette Commune de Paris, quitte à balancer des tonnes de noms de notables communards et de généraux versaillais en note de bas de page dont on n'a, en réalité, pas grand-chose à faire, car si on veut connaître ce genre de chose, on ira consulter des essais et documents historiques sur la Commune, ça ne manque pas.
On perd là tout ce qui faisait le sel de C'était la guerre des tranchées, où Tardi nous fait suivre des soldats anonymes au destin souvent tragique, mais qui ne voient que leur carré de pré à vaches défoncé par des obus, et n'ont aucune vision omnisciente de la guerre.
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Marialucas
  12 novembre 2018
J'ai été attirée par le Cri du peuple par le coup de crayon et le sujet bien sûr. La Commune, cette période charnière de l'Histoire française souvent trop rapidement étudiée et vite oubliée. Malgré mon intérêt pour cette époque, j'ai parfois été un peu en reste à la lecture de ces volumes qui demandent une connaissance approfondie si l'on veut comprendre le décor de ces pages si noires. Malgré la longueur du texte que contient cette BD, certaines clefs manquent à ceux qui ne sont pas sinon spécialistes, au moins amateurs.
Par contre, le dessin m'a séduite tout au long. Il nous offre ce Paris de la fin du XIXe et de ceux qui l'habitent. Ces gens qui y vivent (ou survivent), simples et si profonds en même temps et leur gouaille inimitable...
Il me tarde de dénicher d'autres BD de ce type!
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christinebeausson
  14 décembre 2015
Heureusement que Tardi est le maître du noir et blanc ...
Sinon je pense que ce volume ne serait qu'un assemblage de pages maculées de sang.
Le sang de ceux qui ont combattu pour leurs idées, des idées généreuses qui devaient permettre de redresser la tête et de vivre enfin libres.
Les dessins nous permettent d'assister en direct aux heures sanglantes de la révolution parisienne du petit peuple de l'est parisien qui fut écrasée par des bouchers au service des intérêts économiques des classes aisées des arrondissements ouest.
Nous assistons à l'agonie de ces petites gens, ces petites gens qui donnent leurs vies pour leur idéal pour défendre des valeurs républicaines, et un slogan que nous continuons à mettre en péril encore aujourd'hui
" LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ "
Ça vous rappelle quelque chose ?
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blandine5674
  26 février 2016
Des dessins tout en noir et blanc qui font encore plus, je pense, la noirceur de cette période. Comme le premier tome je trouve l'histoire un peu embrouillée et il est difficile de se repérer dans les personnages.
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critiques presse (1)
Bedeo   27 décembre 2019
Tardi coupe, taillade, tranche par instants son format à l’italienne dans le sens de la largeur, la petite histoire en haut, la grande en bas. Il charcute les corps, étale les morts. Son encre noire a l’odeur du sang. [...] Les heures sanglantes ont la générosité et la violence d’un cri. D’amour. Du peuple.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
raph731raph731   24 juin 2015
- Tu sais comment Rigault interroge les curés?
- Non.
- Un jour qu'il travaillait un jésuite dont les sympathies allaient aux Versaillais - Ducoudray c'est le nom du ratichon - Rigault lui demande : " Quelle est votre profession ?" Le curé lui répond : 'Serviteur de Dieu " Rigault : "Où habite votre maître ?"
- "Partout. " qu'il dit le jésuite. Rigault à son greffier : "Ecrivez ! Ducoudray, serviteur d'un nommé Dieu en état de vagabondage." (pl. 7)
+ Lire la suite
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VandeckVandeck   07 septembre 2011
"Sommes-nous donc aveugle ?
Faut-il attendre que les pauvres soient si pauvres, qu'il ne leur reste plus qu'à se révolter ?
Un jour, les hardes qui pendent au clou deviennent immanquablement l'étendard de la haine !
Nos dirigeants ont bien trop oublié que ceux qui sentent mauvais valent bien ceux qui se parfument !"
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raph731raph731   24 juin 2015
" Citoyen, vos mandataires combattront et mourront avec voir, s'il le faut, mais au nom de cette glorieuse France, mère de toute les révolutions populaires, foyer permanent des idées de justice et de solidarité qui doivent être et seront les lois du monde, marchez à l'ennemi, et que votre énergie révolutionnaire lui montre qu'on peut vendre Paris, mais qu'on ne peut ni le livrer ni le vaincre. La Commune compte sur vous, comptez sur la Commune" 1er prairial, an 79 (pl. 39)
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pvdpvd   18 septembre 2016
La vérité est comme le soleil. Elle fait tout noir devant les yeux et ne se laisse pas regarder !
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ZeroJanvier79ZeroJanvier79   15 octobre 2018
La vérité est comme le soleil. Elle fait tout noir devant les yeux et ne se laisse pas regarder
Commenter  J’apprécie          00

Videos de Jacques Tardi (76) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Tardi
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