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Astérix tome 25 sur 39

Albert Uderzo (Illustrateur)
EAN : 9782864970002
48 pages
Dargaud (04/07/1990)
3.57/5   970 notes
Résumé :
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessi... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
3,57

sur 970 notes

Définitivement, Astérix est mort d'une crise cardiaque le 5 novembre 1977. Uderzo sans Goscinny, c'est comme une marionnette sans marionnettiste. Il n'y a pas qu'Astérix d'ailleurs. Lucky Luke aussi est mort ce jour-là, Iznogoud pareillement. Encore faut-il remercier Sempé d'avoir eu le bon goût de ne pas chercher à faire survivre son Petit Nicolas au décès du géant, du génialissime René Goscinny.

Vous aurez donc dans cet album post-mortem et dans les suivants des ersatz de Gaulois irréductibles en carton-pâte, sans verve ni âme. L'humour est à chercher attentivement et il était tellement subtil et tellement volatil qu'il s'est envolé et que personne ne l'a jamais retrouvé.

Vous pouvez donc sans peur laisser tomber tous les Astérix parus à partir de ce sinistre tome 25. Il était dit qu'il n'y en aurait que 24, comme les heures dans une journée. Ce n'est pas un si mauvais nombre, finalement...

Ce n'est bien sûr que mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.

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Vous vous demandez sûrement pourquoi je suis passé du tome n°10 au n°25. Je vous rassure moi aussi. Allez-y, foutez-vous de ma tronche vous avez le droit et en véritable mâle Alpha forgé par l'héritage de Léonidas lui-même que je suis, j'encaisserai sans broncher. Mais je vous dois des explications car je me suis bien fait rire et je me devais de vous partager l'anecdote car après tout, plus on est de fous, plus on rit.

Tout commence avec une lugubre soirée d'Halloween... Nan j'déconne, j'ai tout simplement pris la BD juste après celle d'Astérix Légionnaire dans la bibliothèque car, en parfait maniaque de ma collection que je suis, tout est toujours (enfin presque) parfaitement rangé dans l'ordre chronologique. Oui, vous avez deviné, il y a donc eu un beug dans la matrice. Ou alors, mon cher Watson, Madame a mal remis en place derrière moi car oui, je le confesse, je laisse parfois un peu souvent trainer mes BD/comics du moment un peu partout. On me souffle dans l'oreillette que Neo valide cette option.

Mais le plus fou dans cette histoire, ce n'est pas la drastique perte de génie de cette 25ème aventure du Popeye armoricain moustachu, non, non, non, c'est bien ma naïve réaction une fois parvenu à la fin de la lecture : « Tiens, c'est bizarre, l'histoire est quand même sacrément moins bien que d'habitude ». Sur ces entrefesses, je reviens à la première page voyez-vous, et là, stupeur, je lis : « Texte et dessins d'Albert Uderzo ».

Il m'a fallu 13 secondes exactement pour comprendre que j'avais fait un saut spatio-temporel dans l'univers d'Astérix et que j'étais arrivé au stade où le Grand Goscinny était parti de sa belle mort, paix à son âme. D'ailleurs, en ce 1er novembre, paix à celle de tous vos êtres chers partis trop tôt. Reprenons. Pour ma défense, je lisais aux alentours de 23h après avoir perdu la moitié de mes neurones (donc deux après un rapide calcul) sur diverses analyses de la fin de It Follows (ouais j'aime le traditionnel film d'Halloween).

Nous voilà donc au fameux Grand Fossé qui, je ne vais pas vous mentir malgré mes demi racines bretonnes et une riquiqui touche de chauvinisme au fond de moi, n'était pas tip top. C'était même un peu beaucoup moyen. Blagues à plat, scénario en manque d'inspiration, pas besoin de vous faire un dessin : on ne remplace pas un génie d'un claquement de doigts. Restent des graphismes sympatoches et la nostalgie, mais ce n'est pas suffisant pour vraiment prendre son pied.

Comme la conclusion est un peu morose et contraire à mes principes, laissez-moi finir sur une touche personnelle. C'est l'histoire d'un pingouin qui respire par les fesses. Un jour il s'assoit et il meurt. Voilà, là c'est mieux.

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Certainement loin des meilleurs Astérix d'antan, mais ce grand fossé et les nombreuses références politico-économiques qu'il paraît véhiculer parviennent malgré tout à procurer une petite détente.

L'idée en soi n'est pas mauvaise mais l'humour vole un peu bas, voire n'arrive guère à décoller. Les fans de la série ont néanmoins les personnages essentiels au rendez-vous. Alors...

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Première aventure écrite entièrement par Uderzo, Goscinny étant décédé quelques années auparavant, le Grand Fossé est un album d'une grande médiocrité.

L'histoire débute pourtant sous de bons auspices avec ce village coupé en deux par un fossé immense qui fait référence au mur de Berlin. Mais le scénario ne tient pas ses promesses : l'aventure est convenue, pas drôle et s'étire en longueur.

Une terrible impression de déjà-vu s'empare du lecteur avec les personnages de Comix et Fanzine qui ne sont pas sans rappeler ceux de Tragicomix et Falbala.

Le Grand Fossé est, à mes yeux, l'album qui marque les débuts de la fin pour le petit guerrier Gaulois à moustaches jaunes.

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Le grand fossé marque le début des Asterix écrits et dessinés par le seul Uderzo .

Meme s'il existe encore des moments et des dialogues qui prêtent à sourire, on ressent évidemment la perte de la qualité des dialogues...

Cependant, l'histoire est loin d'être inintéressante ! le postulat de départ , un village séparé par un fossé, est bien trouvé...mais....

Quelques bons moments, même si commence aussi la série des méchants caricaturés à l'extrême, comme ici le sournois Acidenitrix, ce que que j'ai eu de la peine à apprecier...

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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation

Obélix : Les Romains, c'est comme les petits déjeuners ! On les goûte mieux ailleurs que chez soi !...

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- En fait, tout ça vient de ce maudit Tournedix qui a volé les voix qui me revenaient de droit. Il a même promis à ses électeurs, le S.M.I.G., le Sesterce Minimum d'Intérêt Gaulois ! Ça ne veut rien dire, mais ces abrutis ont marché !

- Fanzine a raison ! Il faut un chef unique à la tête du village et tu dois dire et prouver à ceux d'en face que tu es ce chef !

- Avec ta tête de hareng-saur, tu es toujours de bon conseil, Acidenitrix ! Oui, je vais les haranguer !

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- Oh ! Père souviens-toi comme le village était heureux au temps de notre chef unique Asthmatix !

- Tu parles ce vieux forban d'Asthmatix qui ne manquait pas d'air a filé précipitamment avec la collecte des impôts du village.

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tout ça vient de ce maudit Tournedix qui a volé les voix qui me revenaient de droit. Il a même promis à ses électeurs, le S.M.I.G., le Sesterce Minimum d'Intérêt Gaulois ! Ça ne veut rien dire, mais ces abrutis ont marché !

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Le druide a oublié sa fiole !Il faut absolument que je récupère ça pourra peut-être servir .

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