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EAN : 9782283026274
496 pages
Éditeur : Buchet-Chastel (03/01/2013)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 6 notes)
Résumé :
« Je suis mariée depuis ce matin à un homme que je connais à peine. » L'inconnu, Éric, est « un gars de Brooklyn » dont la famille a fui l'Ukraine et ses pogroms. C'est une drôle d'histoire que la narratrice et auteur Sylvie Weil va dérouler au fil de ses recherches et de ses trouvailles.
On y découvre une famille, une véritable tribu, dominée par deux fantômes : celui du grand-père Guédalia, ainsi que celui d'un arrière grand-père ukrainien, Shmiel-Haïm, qui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
litolff
  22 janvier 2014
En dépit du titre, ce livre ne parle ni de la pêche du hareng en mer Baltique, ni de jazz dans les caves de Harlem.
Sylvie Weil, la narratrice, raconte ici une chronique familiale commencée en 1810 en Ukraine, la chronique de la famille Schackman qui doit son nom à son fondateur, Dovid Schackman, petit juif orphelin, pauvre mais doué aux échecs. A la suite de Dovid, Schmiel-Haïm Schackman, entre Uman et Odessa, fondera une dynastie de pieux commerçants dont la richesse trouve sa source dans un délicieux petit hareng. Un siècle plus tard, les pogroms pousseront les Schackman à émigrer aux Etats-Unis pour y débuter une nouvelle vie.
Sylvie Weil, épouse d'un descendant Schackman, explore avec acuité et amusement les tribulations et les légendes familiales, les traditions religieuses et tous ces petits évènements qui font une Famille.
Quant au saxophone, il s'agit de celui que son beau-père ne se remet pas d'avoir du vendre pendant la Grande Dépression.
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Petitdejauxlivres
  13 février 2013
Comment être adoptée par sa belle famille vendeurs de harengs quand on est belle, riche, intelligente, pourvue d'un père mathématicien et d'une tante philosophe mondialement célèbres ? La tâche fut bien plus difficile qu'elle pouvait l'apparaître. le hareng et le saxophone nous narre, par la voix de Sylvie Weil, nièce de Simone et fille d'André, cette conquête de haute lutte d'une belle -mère juive américaine, comme celles dénoncées par Woody Allen (arrogante et acâriatre). le récit n'est donc pas sulement drôle, il est émouvant, et retrace l'odyssée des aïeux du mari de l'auteur, obscurs juifs errants entre l'Europe et le nouveau monde. Gros coup de coeur.
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lapetitefadette
  23 mars 2020
Balade dans l'histoire d'une famille de juifs russes, les Sackman, immigrée aux États-Unis. Les anecdotes familiales se mêlent à l'histoire des juifs de Russie. A la fois drôle et très instructif sur ce que fut la vie de ces gens aussi bien avant qu'après leur exil vers le nouveau monde, ce récit brosse les portraits hauts en couleurs des membres d'une famille unie par son histoire, ses traditions et déchirée par la façon dont chacun choisit de construire son avenir.
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Readingintherain
  09 janvier 2013
Une autre lecture peu réjouissante pour moi, principalement parce que c'est plus de l'autobiographie que du roman et que je ne m'y attendais pas. Je n'ai pas réussi à m'intéresser au texte malgré mes tentatives longues et attentives (plusieurs jours, tout de même) et du coup je n'ai pas grand chose à dire. C'est sympathique, mais sans casser trois pattes à un canard, dirons-nous.[...]
Lien : http://www.readingintherain...
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
litolfflitolff   15 janvier 2014
J'ai trouvé un rocher. Un gars de Brooklyn.
En emménageant avec lui, j'avais plaisamment dit à Eric que j'étais une gitane, une juive errante dont les ancêtres se déplaçaient le samovar sous le bras. Itinérante depuis ma première enfance, je n'avais même pas le samovar ; il m'a fallu inventer quelque chose qui en tiendrait lieu.
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litolfflitolff   14 janvier 2014
Elvis était soigneusement filmé, jamais la caméra ne descendait au-dessous de sa ceinture, car les célèbres et impudiques girations de son bassin n'avaient pas leur place dans les très décentes salles de séjour de millions d'Américains moyens.
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