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ISBN : 2354086709
Éditeur : Mnémos (20/09/2018)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 70 notes)
Résumé :
La catastrophe atomique des Trois Jours n'a pas eu seulement pour effet de détruire à peu près toute trace des civilisations continentales; elle a aussi provoqué l'exode de la plupart des Terriens survivants sur les planètes de la Confédération de Véga, et considérablement augmenté l'espérance de vie de quelques hommes. Conrad Nomikos est de ceux-là. Nul ne sait son âge, pas même son amie Cassandre avec qui il vit sur une île grecque miraculeusement préservée du cat... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
BazaR
  05 août 2016
Ce livre aligne les gages de qualité : c'est un Zelazny, c'est un prix Hugo. Ça ne pouvait que me plaire.
Mais non en fait. Il m'a donné du mal jusqu'à la moitié. J'ai même failli abandonner avant de me faire violence (« on n'abandonne pas un Zelazny »). J'ai bien fait car l'ambiance finale est plus dans le ton de ce que j'attendais.
L'ambiance, justement, n'est pas mauvaise en soi : du post-apocalyptique terrestre, une domination par une race extra-terrestre : les Végans. Une résistance plus ou moins active et légale de la part de terriens. Cela n'est pas sans me rappeler « Les Ailes de la Nuit » de Robert Silverberg.
La patte Zelazny est présente, surtout en deuxième partie : des surhommes qui se fondent dans la foule ; de la mythologie revisitée ; un récit à la première personne ; de belles bastons héroiques ; des seconds rôles plutôt plaisants.
Et pourtant j'ai surtout éprouvé de la frustration et de la déception. Cet étrange guide Conrad Nomikos – qui est plus que ce qu'il paraît être – et son client végan Cort Myshtigo venu visiter les plus beaux sites de la Terre, jouent une partie dont on ne nous donne aucune clé pour nous aider à la comprendre. Les personnages ne lâchent rien de leurs véritables intentions, à aucun moment. On doit se contenter de dialogues du type « mais dites-moi ce que vous voulez vraiment / non, désolé, je ne peux pas ». Comment voulez-vous vous intéresser à une histoire dont on ne veut rien nous révéler ?
Du coup, on subit sans aucun recul les divers dangers tombant sur les personnages. Les combats sont toujours bien orchestrés – c'est une des forces de l'auteur – mais sans références ils font simplement remplissage.
Il faut attendre les dernières pages pour comprendre ce qui s'est réellement passé dans ce livre. Tout le sens est concentré dans cette fin, un peu comme du pastis qui resterait au fond du verre et dont la saveur ne serait accessible qu'après avoir bu dix mesures d'eau plate. Après avoir lu cette fin, j'ai pu apprécier a posteriori l'idée portée par le roman. Mais il n'empêche que celui-ci souffre d'un profond déséquilibre. Sans compter que la partie SF a un peu vieillie (cf : les bandes magnétiques).
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Walktapus
  10 février 2012
J'ai lu ce livre il y a bien longtemps, et il a fait mouche et m'a rendu irrémédiablement fan de Zelazny (avec le recueil une rose pour l'ecclésiaste chez J'ai Lu) bien plus que l'île des morts. Pour moi c'est tout simplement l'archétype du roman zélaznien.
Un début tout en SF, plein futur, sur une Terre dévastée mise sous tutelle extraterrestre, et une plongée toute en fantasy mythologique, version légendes grecques. D'une intrigue du type espionnage où on cherche les véritables intentions de chacun, on passe à des rencontres et des épreuves héroïques (au sens grec antique). Les qualités du roman se nourrissent de ses défauts. Il est idéalement court, rapide plutôt que ramassé, ne développant véritablement qu'un seul personnage, et on n'a jamais le temps de s'ennuyer. Circonvolueux , rocambolesque, même outrancier sur la fin, il est écrit dans des styles différents, où on ne reconnaît pas Zelazny partout, et on se demande si ce dernier est allé où il voulait aller, en passant de l'exposition froide de rapports de force géopolitiques à la réminiscence jungienne d'un passé mythique agrémenté de combats épiques. le narrateur est un inconnu, un héros zelaznien dont on ne devine le rôle et la véritable identité que progressivement, jusqu'à l'apothéose finale. le titre est tout simplement génial en français.
A noter quil a reçu le prix Hugo en 1966 ex aequo avec... Dune ! Il faut replacer les choses dans leur contexte.
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Errant
  23 août 2018
Ce court roman de science-fiction a un coté accrocheur par sa simplicité; pas de conflit imtergalactique, pas de complot pour aterrir sur un trône quelconque, presque pas de pouvoirs surnaturels, une économie de personnages. Et pourtant ue question se pose tout au long; celle du narrateur qu'on tente de tuer. Qui et pourquoi, allez donc savoir. Et on le saura! Mais si ce n'était que cela...
Car en tournant la dernière page on reste ébahi par un dénouement aussi imprévu que réconfortant. Et on réalise que l'auteur vient de nous passer un message sur ce que pourrait être les relations entre les races, que les forts ne profitent pas toujours des faibles, que l'opulence peut devenir le piège de l'ennui, que la fatalité ne frappe pas toujours au mauvais endroit et qu”il y a encore des gens fiables en ce bas monde. Pas pire pour un petit livre aux airs innocents!
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fnitter
  10 février 2012
Ecrit en 1965. A reçu des prix à l'époque. Peut-être les goûts des lecteurs étaient-il différents à l'époque.
A ne pas comparer avec la série des ambres premier tome : Les Neuf Princes d'ambre) du même auteur bien plus passionnant à mon sens.
A rapprocher plutôt dans le style ancien au cycle deLa Geste des Princes-démons, tome 1 : le Prince des étoiles
L'histoire est intéressante, mais on n'arrive pas à se passionner. on s'ennuie.
Trop vieille sf qui a du mal à supporter la comparaison avec l'écriture moderne.
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yuukikoala
  29 avril 2014
Je dois avouer que j'ai eut du mal à commencer ce livre, parce que j'en étais à une cinquantaine de pages que je voulais déjà arrêter parce que je ne comprenais rien, que les personnages me disaient rien à part Conrad, et que je me perdais réellement. Et puis, on nous apprend un peu des choses sur l'univers, et on commence aussi à faire le lien avec la mythologie grecque, et à partir de ce moment là j'ai un peu plus apprécié cet ouvrage. Car il y a tellement de références aux mythes que même si je me doutais que ça avait un rapport je ne savais pas forcément lequel. L'histoire est remplie d'action, et reste un peu mystérieuse, mais j'ai trouvé qu'il y avait justement peut-être un peu trop de combats. Les personnages étaient plutôt sympathiques, même si le Végan passait un peu derrière, Conrad était un personnage vraiment mystérieux et intéressant, et avait un tel caractère que je l'aimais beaucoup. J'aimais aussi sa relation avec Cassandre. J'appréciais également Hasan ou encore Diane-La-Rousse, ou même Phil. Dans le fond c'est une histoire assez intéressante et à la fois légère, et j'ai bien apprécié. Je pense que ce genre d'ouvrage pourrait me réconcilier avec la science fiction.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
BazaRBazaR   03 août 2016
La vendetta menée par le Radpol avait terrorisé les exilés terriens autant que les Végans. Ils n'avaient pas compris que les descendants de ceux qui avaient enduré les Trois Jours n’étaient pas prêts à abandonner leurs plus belles régions côtières pour laisser les Végans y installer leurs stations et employer leurs enfants comme domestiques. Ils refusaient aussi de jouer les guides, de faire visiter leurs cités en ruine, et d'en montrer les centres d'intérêt pour l'amusement des touristes.
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BazaRBazaR   02 août 2016
A part ça Laurel est une sorte d'anti-ordinateur: on le bourre d'informations, de chiffres et de statistiques soigneusement recueillis, qu'il digère et rejette sous forme d'un innombrable ramassis d'erreurs.
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dbaudeletdbaudelet   26 novembre 2011
Pendant les Trois Jours nous avions réussi à transformer notre monde en un immense abattoir, et les Végans, eux, n'avaient jamais connu de guerre nucléaire. Leur système de gouvernement interstellaire, qui englobait des fouzaines de planètes, fonctionnait avec une remarquable efficacité. [...] Pourquoi, au fond , ne pas leur laisser la Terre?

Page 195.
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dbaudeletdbaudelet   26 novembre 2011
Les Végans! Ces êtres à la peau bleue, au visage vérolé de fossettes, au noms étranges, nous avaient pris en charge quand nousavions eu froid et faim. Ils avaient compris qu'après les événements des Trois Jours nos colonies sur Mars et Titan avaient souffert pendant près d'un demi-siècle d'une autonomie forcée, jusqu'à ce que l'on puisse à nouveau construire un moyen de transport interstellaire.

Page 78.
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Videos de Roger Zelazny (2) Voir plusAjouter une vidéo
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Lecture par Roger Zelazny à la 4th Street Fantasy Convention en 1986
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