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ISBN : 2080688960
Éditeur : Flammarion (16/08/2006)

Note moyenne : 2.84/5 (sur 79 notes)
Résumé :
Julien Parme« Au risque de vous surprendre, je voudrais vous raconter ce truc incroyable qui m'est arrivé l'année dernière. C'est pas pour me vanter, mais des trucs comme ça, je vous jure, des trucs aussi incroyables que celui que je vais vous raconter, ça n'arrive pas tous les jours. Même, ça n'arrive jamais. C'est pour ça que j'en parle. Parce que moi, je ne suis pas du genre à baratiner les autres avec ma propre vie. Question de style. »

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Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
stokely
  16 octobre 2017
Une jolie découverte de l'auteur Florian Zeller très apprécié surtout pour La fascination du pire.
J'ai beaucoup aimé ce court récit de 252 pages qui parle de l'adolescence, je trouve que l'auteur retranscrit à merveille les pensées d'un jeune adolescent et sa rébellion contre son beau père, sa fugue, son envie de devenir écrivain malgré tout.
Un livre qui ne me marquera cependant pas plus que cela mais je ne l'ai pas trouvé ennuyeux à lire, je tenterais d'autres écrits de l'auteur.
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SophiePatchouli
  04 septembre 2017
Piqué de poésie et d'humour, ce roman d'adolescence se dévore goulument. La narration portée par Julien Parme lui-même, est celle d'un jeune en quête de soi. Un jeune qui veut devenir écrivain et qui comme tous les adolescents se laisse volontiers bercer par une imagination fertile. Tous les éléments du roman d'initiation sont là, la fugue, les rencontres inopinées, les prémisses amoureux, la rébellion face au cercle familial, une certaine violence, les restes d'enfance...
Diablement attachant Julien Parme nous emmène , avec de nombreuses adresses directes "si vous voyez ce que je veux dire", dans un Paris contemporain avec ses problématiques de lycéen, les cours, ses profs, les humiliations, le désir, les familles recomposées, le deuil du père...
Et Julien a ce regard sur la vie, ce regard plein d'espoir et bien que son langage soit celui d'un garçon de quinze ans, assez familier, il le ponctue de bons mots, bien souvent poétiques, un peu à la Bukowski "si vous voyez ce que je veux dire".
Enfin, je recommande vivement cette lecture tombée dans mes mains par hasard chez les compagnons d'Emmaüs.
En un mot : Savoureux !
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ManouParis
  28 novembre 2012
A force d’entendre parler de ce jeune écrivain si doué, j’ai eu envie de lire Florian Zeller. Tombée par hasard sur ce roman-là de lui chez mon petit libraire d’occas’, je me suis dis : pourquoi pas ? Le thème me convenait (les tribulations d’un ado de 14 ans, presque 15) et il m’a semblé que le sujet serait certainement plus léger que mes dernières lectures, vu que la quatrième de couverture parlait de « fugue picaresque et jubilatoire ».
Effectivement, Julien Parme est un roman gentiment réussi, au ton caustique, léger, mais sans être superficiel. Le langage, les expressions employées sont très cohérentes avec l’âge du narrateur et sont, je l’admet volontiers, assez jubilatoires. »A quoi pense une femme de son âge ? Je veux dire une femme de facile trente ans. Est-ce qu’elle rêve certains soirs de coucher avec un type de quatorze ans, bientôt quinze ? Parce que moi, autant vous dire que j’ai passé des milliers d’heures dans les bras imaginaires de femmes de cet âge-là. Je sais que ça arrive, parfois. A mon avis, on devrait encourager la pédophilie féminine. Surtout que Mme Thomas avait des yeux magnifiques ». C’est au lecteur que le héros s’adresse, formulant à voix haute ses questions, ses doutes, ses chagrins. Julien est un gamin un peu perdu, qui se sent mal aimé par sa mère qui va se remarier. Il déteste son beau-père, qu’il surnomme « la particule ». A ses yeux, il vole la place de son père (décédé d’un cancer quand il avait neuf ans). Il ne peut aussi souffrir la fille de celui-ci, Bénédicte, dont il hérite pour demie-sœur. Mais même si ses proches ne semblent pas le comprendre ou l’aimer, lui s’en moque, car il a la certitude qu’il deviendra un grand écrivain. Qui connaîtra le succès, sera interviewé par de jolies journalistes éblouies par la beauté de ses œuvres et par son charisme. En réalité, il ne fait pas grand-chose à l’école, part un peu dans tous les sens, et ne se rend absolument pas compte des conséquences qu’entraînent ses actes…
J’ai retrouvé dans ce roman toute l’inconscience qui caractérise la fin de l’enfance, ces réflexions attendrissantes qu’on a parfois soi-même prononcé. Ces réflexions justes, justes comme la voix de ceux qui peuvent encore dire tout haut ce que nous, adultes, nous sommes désormais contraints de penser tout bas. Un moment de lecture très agréable donc, mais je voudrais lire un autre ouvrage de Zeller qui soit peut être plus abouti, plus « adulte » afin d’avoir une autre vision de son style.
En effet, le principal défaut de Julien Parme est aussi sa principale qualité ; la sensation qu’on a, une fois la dernière page lue, de quitter un roman pour adolescents.
Lien : http://manouselivre.com/
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majolo
  07 mai 2013
Court roman sur le mal-être adolescent, ce livre nous raconte l'errance de Julien Parme, garçon de 14 ans. Orphelin de père, il vit avec sa mère, son beau-père et une demi-soeur. En conflit avec tous, en quête de repère, il fugue et enchaîne maladresses et bêtises d'adolescent paumé. Sans me laisser indifférente, je ne fus pas émue autant que je l'espérais par ce récit. Ayant relu très récemment "L'Attrape Coeur" de Salinger, ça ne laissait que peu de chance à celui-ci, qui n'en est qu'une pâle copie, même transposée à Paris.
C'est évidemment très banal, mais je considère le texte de Salinger comme un des plus beaux écrit sur la dépression adolescente.
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mcchipie
  01 novembre 2010
On lit ce roman avec un certain plaisir... plaisir de se retrouver dans la tête d'un adolescent. On retrouve la logique inné de cette période ou l'adolescent croit tout savoir, avoir toujours tout bon sur tout, mais qui au final n'est jamais dans le bon. D'ou l'impression d'être incompris, mal jugé, sous évalué.
Ce jeune homme, Julien Parme, 14 ans, pense rechercher la liberté. Il pense pouvoir se débrouiller sans famille, en fuguant.
Mais on voit inscrit entre les lignes que la seule chose qu'il recherche c'est d'être aimé par sa mère, ses amis, par Mathilde. Il ne le sait pas mais en fuguant il souhaite manquer à sa mère. A tout instant il se dit angoissé, stressé que les flics, ne le trouvent pour le ramener de force chez lui, mais quand enfin il a la possibilité de fuir, il revient chez lui... en larmes. Sa fuite a échoué.
Pas un grand roman. Cependant écrire un roman en se mettant dans la peau d'un adolescent, est un exercice difficile et bien maitrisé ici.
J'ai refermé le livre cependant soulagée de l'avoir terminé.
Lien : http://mcchipie.over-blog.co..
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
carrecarre   16 mai 2012
Moi, j’ai toujours eu l’impression que c’était vachement dangereux de trop rêver. Ca donne de faux espoirs. Et l’espoir, c’est ça qui tue. Même si la plupart des gens vous font croire que c’est ce qui les fait vivre.
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SophiePatchouliSophiePatchouli   04 septembre 2017
Ce que j'ai compris avec Mme Morozvitch, c'est que la plupart du temps, elles sont heureuses les grand-mères. De l'autre côté de leurs paupières, elles ont des images que personne peut voir. Comme des trésors.
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SophiePatchouliSophiePatchouli   03 septembre 2017
Il me faisait pensé à François. Lui aussi, c'était un cas. Je me demande où ma mère l'avait dégoté. Chez un antiquaire, à mon avis. La seule chose que je savais sur lui, c'est qu'il était noble. Avec particule et tout. De Courtois. Ça avait l'air vachement important pour lui. François de Courtois. Moi je trouvais ça assez con. A la limite, s'il avait eu un château, ou un truc équivalent. Mais là, juste une particule, il y avait pas de quoi s'enflammer. Mais lui c'était justement le genre à s'enflammer pour des conneries de ce genre. Tous les matins, il devait se regarder dans la glace et se dire qu'il avait une particule. Ce type était sans arrêt à parler de lui. Il faisait toujours le coup devant les invités par exemple. A peine installés dans le canapé du salon, les invités, qu'il commençait à parler de lui, de sa particule, de ses histoires de famille. C'était son sujet favori. Comme quoi il avait un lien de parenté avec je ne sais plus quel type qui avait fini décapité. C'était pas une raison pour nous la prendre, à nous, la tête.
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carrecarre   16 mai 2012
Je me suis souvenu que ça tournait pas toute la nuit, le métro. Il fallait bien qu’ils dorment aussi, les conducteurs. Histoire d’être en forme pour les jours de grève.
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carrecarre   16 mai 2012
J’étais la seule tache d’encre. En fait, l’unique problème dans leur vie, c’était moi.
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Le Tweetomaton de Florian Zeller et Isabelle Gélinas - C à vous - 05/06/2014
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