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ISBN : 2709630567
Éditeur : J.-C. Lattès (13/05/2009)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 57 notes)
Résumé :
1588. Alors que la guerre fait rage en France, une nouvelle inattendue ébranle le royaume : le prince de Condé est mort, empoisonné. Pour enquêter sur ce décès soudain, Olivier Hauteville doit se rendre à Paris avec Cassandre, sa jeune épouse protestante. La ville est à feu et à sang, déchirée par les affrontements qui opposent la Ligue, les hommes du roi et les huguenots. Surveillé par les ligueurs, le couple se cache au milieu d'une troupe de comédiens, dans les r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
leinavaleski
  15 mai 2016
Troisième tome de la Guerre des trois Henri, c'est certainement celui qui m'a le plus déçue. Ce n'est pas un mauvais roman, loin de là, mais certains points m'ont empêchée d'apprécier pleinement le récit.
Déjà, les intrigues qui s'annonçaient nombreuses et entremêlées au départ sont finalement réglées une par une, ce qui donne une impression de facilité. A cela s'ajoute quelques incohérences, comme Olivier qui attend pour attraper un homme alors qu'il ne sait pas à quoi il ressemble... Il y a aussi des redondances entre les histoires de deux personnages et si ça passe bien la première fois, c'est plus difficile à avaler quand on nous refait le coup... Je ne développe pas plus pour ne rien spoiler mais c'est le genre de détails qui m'ennuient dans une lecture.
Et puis il y a Cassandre. Si Olivier et Nicolas connaissent une progression dans leurs histoires respectives qui les amènent à s'améliorer et à grimper dans les sphères du pouvoir, Cassandre a déjà tout et c'est trop. Depuis le début j'ai du mal avec ce personnage et c'est avec ce tome que je comprends pourquoi : je n'ai tout simplement pas réussi à croire en elle. J'aime les femmes au caractère bien trempé mais elle en fait trop, il n'était pas nécessaire qu'elle soit courageuse en toutes circonstances ou qu'elle manie mieux l'épée que tous les hommes pour en faire une femme forte. La façon dont elle remet les hommes à leur place à la fin, rien qu'en parlant, est bien plus convaincante que toutes les opérations auxquelles elle participe.
A propos de ces opérations justement, j'ai trouvé que c'était vite expédie, comme si nos héros ne devaient pas rester trop longtemps dans une situation compliquée... Et je ne vois pas pourquoi il faut à chaque fois que Cassandre participe puisqu'elle n'y joue aucun rôle particulier...
Je le redis, c'est un très bon roman : on est facilement plongé dans l'ambiance des guerres de religion et (presque) tous les personnages sont crédibles mais les quelques défauts m'ont empêchée d'être à fond dans ma lecture.
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Livrespourvous
  09 mars 2010
La ville qui n'aimait pas son roi est le troisième et dernier tome de la Guerre des Trois Henri (Tome 1 - Les Rapines du duc de Guise ; Tome 2 - La guerre des amoureuses).
Voici le dénouement des aventures truculentes d'Olivier d'Hauteville, devenu par la grâce du roi Henri de Navarre, Monsieur de Fleur-de-Lis.
Le 5 mars 1588, le prince Henri 1er de Condé meurt subitement. Bien vite, on soupçonne un empoisonnement et sa femme est accusée. Ne croyant pas à cette issue ou voulant la confirmer, Henri de Navarre dépêche sur les lieux, Olivier Hauteville qui après avoir été un ligueur enragé, a rejoint le camp du Béarnais.
Notre héros et sa femme, Cassandre qui n'a pas voulu le laisser seul, poursuivent ainsi deux suspects jusqu'aux portes de la capitale du royaume de France.
Hélas, Paris est le théâtre permanent de querelles, d'escarmouches entre la Ligue, le roi Henri III pusillanime et les Huguenots. le roi n'a pas d'héritier et l'appétit des Guise et de leurs affidés est féroce.
La duchesse de Montpensier rêve toujours de se venger d'Olivier et de Cassandre et c'est là un danger supplémentaire pour nos deux héros, car elle règne sur Paris, en l'absence de ses deux frères, Henri de Guise et le gros Mayenne.
Aidés par ses fidèles amis, Nicolas Poulain, prévôt et espion du roi et Lorenzino Venetianelli, Il Magnifichino et sa troupe de comédiens qui hante les vestiges de l'hôtel de Bourgogne, Olivier va affronter bien des périls pour traquer la vérité et aussi veiller aux intérêts d'Henri de Navarre.
C'est vif, enlevé et palpitant. L'auteur, Jean d'Aillon, pour notre plus grande joie, raconte ces aventures avec beaucoup de bonheur et sa plume s'en trouve heureuse. Il a un souci constant de restituer l'Histoire de France au plus près et il réussit une alchimie parfaite.
Il faut dire que les événements royaux sont en 1588 bien nombreux et entament quelque peu la réussite d'Hauteville et de ses amis.
Moins connu que Jean-François Parot, Jean d'Aillon mérite largement qu'on répare cette injustice.
Aussi n'hésitez pas à galoper à la suite d'Olivier Hauteville, vous ne le regretterez pas !
Lien : http://livrespourvous.center..
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theobserver
  17 août 2018
très bon roman qui m'a poussé à mon replonger dans l'histoire des guerres de religion
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Elvira
  21 septembre 2011
Ma critique sera somme toute assez courte : ce troisième tome est tout aussi bien que les deux premiers, avec les mêmes points forts (descriptions très précises, combats, intrigues de plus en plus prenantes, amour, dialogues historiques…). Gros plus : il n'y a pas d'attente interminable et souvent inutile pour des évènements qui tombent sous le sens (mariages, révélations…). J'ai aussi adoré la précision parfaite de l'auteur pour nous faire revivre (avec un plan !!!) l'assassinat de certains personnages centraux du roman.
Lien : http://metamorphoses-de-psyc..
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Elvira
  21 septembre 2011
Ma critique sera somme toute assez courte : ce troisième tome est tout aussi bien que les deux premiers, avec les mêmes points forts (descriptions très précises, combats, intrigues de plus en plus prenantes, amour, dialogues historiques…). Gros plus : il n'y a pas d'attente interminable et souvent inutile pour des évènements qui tombent sous le sens (mariages, révélations…). J'ai aussi adoré la précision parfaite de l'auteur pour nous faire revivre (avec un plan !!!) l'assassinat de certains personnages centraux du roman.
Lien : http://metamorphoses-de-psyc..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
GrouchoGroucho   20 novembre 2014
Ainsi, soumis dans l'apparence, le Béarnais n'en était pas moins le maître. Il avait imposé ses conditions en obtenant Saumur, qui lui ouvrait la Loire, et il s'était fait aimer de tout un peuple qui acceptait désormais de lui donner la belle couronne de France.
Allié de Henri III, il se faisait déjà saluer pour son successeur par ses nouveaux compagnons de bataille.
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GrouchoGroucho   20 novembre 2014
Malgré sa foi catholique, le Grand prévôt avait rejoint le roi de Navarre sans réel état d'âme. Pour Richelieu la loi salique primait sur la religion et Henri de Bourbon était à la fois l'héritier légitime et celui que Henri III avait désigné.
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GrouchoGroucho   20 novembre 2014
Le Grand prévôt Richelieu mourut en 1590, après avoir servi fidèlement le nouveau roi. Il laissa à sa mort, un jeune garçon de cinq ans nommé Armand qui devait devenir évêque de Luçon et premier des ministres de Louis XIII.
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ElviraElvira   21 septembre 2011
Dans cet incroyable désordre, le vacarme ne cessait jamais : les braiments stridents des ânes et des mules, les jappements des chiens, les couinements des cochons ou les bêlements des moutons se mélangeaient avec les cris assourdissants des marchands. Ce tumulte était ponctué par les cloches des églises et des couvents qui carillonnaient à tout moment ou par les chants lugubres des flagellants qui traversaient la foule en procession.
+ Lire la suite
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OlsbuOlsbu   27 janvier 2018
Dans cet incroyable désordre, le vacarme ne cessait jamais : les braiments stridents des ânes et des mules, les jappements des chiens, les couinements des cochons ou les bêlements des moutons se mélangeaient avec les cris assourdissants des marchands. Ce tumulte était ponctué par les cloches des églises et des couvents qui carillonnaient à tout moment ou par les chants lugubres des flagellants qui traversaient la foule en procession.
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