> Christophe Claro (Traducteur)

ISBN : 2020950049
Éditeur : Seuil (2008)


Note moyenne : 4.19/5 (sur 21 notes) Ajouter à mes livres
Face au jour est un roman foisonnant, multiple, plein de rebondissements, qui couvre la période située entre 1893, à Chicago, et le début des années 1920, à Paris. L’auteur y évoque les luttes anarchistes dans l’Ouest américain, décrit le New York du tournant du siècle,... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par sentinelle, le 27 octobre 2008

    sentinelle
    Cet auteur est considéré comme un des plus grands romanciers américains de son temps, rien de moins. Réputé pour son érudition et sa complexité narrative, encensé par les critiques, je ne pouvais qu'être tentée d'y voir d'un peu plus près, d'autant plus que son dernier roman vient de paraître dans la foulée de la rentrée littéraire : « Contre-jour », un pavé de 1200 pages. Décidément, la démesure semble être une marque de fabrique chez Pynchon.
    Et bien mon incursion dans son grand œuvre n'aurait été que de courte durée : j'abandonne après 150 pages à peine. Trop c'est trop ! Trop de personnages, trop de sujets engagés, trop de contrées survolées, ce n'est plus foisonnant, c'est tout simplement brouillon et inutilement bavard. le magazine littéraire « Lire » dit de lui qu'il a inventé un nouveau genre : la littérature de l'épuisement. Je cite « un pot-pourri d'espionnage et de polar, de roman historique et de road movie, de pastiches et de satires, de folklore populaire, de sociologie, d'embardée érudites, de gaudrioles, d'hommages au rock et à la contre-culture californienne, le tout arrosé par un incontrôlable déluge de références scientifiques très pointues – astronomie, maths, cybernétique, physique. » Quant à moi, pour faire court, je dirai simplement un récit parfois aussi illisible que difficilement digeste. Je ne doute pas que ce roman cache quelques merveilleuses pépites dans tout ce foisonnement littéraire, mais le prix à payer pour les débusquer me semble trop cher payé.
    Il m'est également arrivé de lire des passages absolument incompréhensibles. Pas que cela m'irrite outre mesure de reconnaître mes limites à ce niveau – je ne suis ni astronome, ni ingénieur, ni physicien, ni… enfin bref, rien de tout cela (la liste à énumérer serait vraiment trop longue), mais j'avais comme l'impression que l'auteur obscurcissait volontairement certains passages pour démontrer je ne sais quelle érudition. le pire est que le recours d'un dictionnaire ne m'aurait été d'aucune utilité, car outre l'emploi de notions incompréhensibles, les tournures de phrases alambiquées l'étaient tout autant.
    J'ai donc pris la décision d'abandonner ce roman, ne voyant pas trop l'intérêt de poursuivre ce genre de lecture sur 1200 pages. Une question demeure toutefois : où se situe la littérature - telle que je la conçois - dans ce grand joyeux foutoir ?
    Alors Pynchon, tout simplement génial ou un imposteur de haut vol ?
    Que ceux qui auront la pugnacité d'aller jusqu'au bout de « Contre-jour » n'hésitent pas à se prononcer, je les attends avec impatience, histoire de savoir si cela aurait valu la peine de poursuivre malgré tout ma lecture.


    Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-24141098.html
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  • Par annie, le 07 août 2008

    annie
    Le nouveau roman de Thomas Pynchon était attendu depuis de nombreuses années par ses fans, sa traduction a mis plus de deux ans à arriver jusqu'aux librairies françaises.
    Normal donc que l'auteur de Contre-jour décroche une fracassante première place des auteurs les plus attendus par les lecteurs de ce site.
    L'ouvrage étant d'une ampleur inhabituelle (près de 1300 pages) et recelant encore pas mal de mystère, un petit résumé s'impose :« Avec ce roman planétaire et foisonnant qui débute par l'Exposition universelle de Chicago, en 1893, pour s'achever au lendemain de la Première Guerre mondiale, à Paris, Pynchon réussit son œuvre la plus ambitieuse et la plus émouvante.
    Au cœur du livre, la famille Traverse : Webb, mineur et as de la dynamite, exécuté sur ordre du ploutocrate Scarsdale Vibe ; ses enfants, tous hantés par la mort de leur père, certains bien décidés à le venger, d'autres déjà avalés par les contradictions du siècle naissant.
    Et gravitant autour d'eux, tels des astres égarés, quelques figures hautes en couleur, qui toutes ont un compte à régler avec le pouvoir.
    Veillant sur ce « petit monde », quelque part dans les airs : les Casse-Cou, bande de joyeux aéronautes qui, avec le lecteur, suivent non sans inquiétude la lente montée des périls. »
    Traduit de l'Anglais (Etats-Unis) par Claro, Editions du Seuil, 1280 pages, 35 €. Parution le 4 septembre.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Fisheye, le 02 août 2011

    Fisheye
    A roman fleuve, courte critique : just jump !
    Bien sûr, on n'y comprend rien, bien sûr il y a trop de personnages, trop de péripéties, trop de décors, trop de mots, trop de non-dits… mais comme dans la vie !
    C'est une urgence, avant que l'ennui n'ait raison de nous : il faut plonger dans cette rivière si froide et si chaude, si transparente et si boueuse, si calme et si impétueuse, si longue et pourtant déjà arrivée à la mer : à nous de devenir des bateaux ivres, enfin !
    Que vous n'en lisiez que 50 pages par ci par là ou trois fois de suite les 1200 que compte ce pavé dans la mare, que vous ayez envie d'embrasser Thomas avec la langue après ça, ou de le gifler avec des bagues rouillées à chaque doigt, une seule chose ne serait pas de l'ordre du raisonnable : que vous ne vous y frottiez pas, pour voir ! Tour à tour ironique, tendre, savant, époustouflant, sincère, politique, mystique, clair, obscur, poétique, délirant, explosif, lyrique, contemplatif, émouvant, horripilant, il n'y a bien qu'une corde que ce salaud de Pynchon n'aie pas à son arc : celle de la nonchalance blasée. Quel que soit le combat, semble crier sotto voce tous les fils tressés ici, l'important est de se battre, puisque de toute façon nous ne pouvons pas gagner. Au moins nous serons mort le poing levé !
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par gilles3822, le 18 février 2010

    gilles3822
    Livre fleuve, protéiforme que j'ai abordé, comme les autres romans de Pynchon, avec humilité et gourmandise.
    Je me suis arrêté à la page 450 en Octobre 2009.
    Après avoir lu Underworld USA d'Ellroy, je me sens d'attaque pour reprendre l'ascension.
    En y réfléchissant, la lecture du Seigneur des Anneaux fut un grand moment, très longtemps avant la trilogie cinématographique.
    Adapté Pynchon au cinéma serait un défi intéressant et...foisonnant.
    J'en reparle, une fois arrivé au sommet
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par fredlem2, le 22 mai 2009

    fredlem2
    c'est trop fort pour moi
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Thomas Pynchon, Vice caché, par Nicolas Richard (traducteur) .
Thomas Pynchon, né en 1937 dans l?État de New York, est l?un des hommes les plus secrets de la littérature américaine. Originaire de Long Island, il commença des études d'ingénieur à l'université Cornell mais arrêta à la fin de sa deuxième année pour rejoindre l'US Navy. Il retourna à Cornell en 1957 pour suivre des études de lettres et commença à publier au début des années 60.Il est l?auteur de sept livres, tous traduits en français et publiés dans la collection « Fiction & Cie », au Seuil : V et L?Homme qui apprenait lentement ( 1985); Vente à la criée du lot 49 (1986); L?Arc-en-ciel de la gravité (1988), Vineland (1991), Mason & Dixon (2001) et Contre-jour en 2008.Un entretien avec Nicolas Richard, traducteur de Vice cachéEn librairie le 2 septembre








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