Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : B009XFE770
Éditeur : Albin Michel (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.94/5 (sur 98 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un recueil de 5 nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Souvent, l’architecture d’une vie est composée de passions invisibles, qui ne se diront jamais, que personne ne devinera, inaccessibles parfois même à celui qui les éprouve. Et pourtant, quoiqu’obscurs, c... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (36)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par bina, le 11 novembre 2012

    bina
    Voici encore un joli recueil d'Eric-Emmanuel Schmitt, j'ai beaucoup apprécié sa lecture.
    Il est constitué de cinq nouvelles, dont la première éponyme.
    Les deux messieurs de Bruxelles. Il y a 50 ans, un couple se marie dans une cathédrale. Dans l'ombre, derrière un pilier, Laurent et Jean se marie également, dans la clandestinité. Juste un échange d'anneau entre deux hommes qui ne peuvent pas légalement se marier. 50 ans plus tard, Geneviève apprend qu'elle est l'exécutrice testamentaire de Jean, un homme qu'elle ne connait pas, qu'elle n'a jamais rencontré. Dans cette nouvelle, nous remontons le temps, et voyons évoluer en parallèle le couple officiel et le couple clandestin, les joies, les peines, les souffrances, de ces deux couples, homo et hétéro.
    • Le chien : l'amour des hommes retrouvé grâce à un animal. Un chien est percuté par un camion et meurt. Cinq jours plus tard, son propriétaire se suicide. Comment peut-on se tuer pour un chien ? Cinq jours est le temps qu'il a fallut à Samuel pour rédiger une lettres contenant les explications nécessaires à destination de sa famille. Nous plongeons là-aussi dans le temps, remontons à l'occupation. Ado caché, dénoncé, déporté, survivant d'Auschwitz. Il a conservé son humanité grâce à un chien. « A ses yeux, j'étais un homme autant que les nazis », lors que pour ces mêmes nazis, ce chien « était une race en dessus de [la mienne] puisque les soldats appréciaient les animaux ». le chien, baptisé Argos comme dans Ulysse lui redonne goût à la vie dans cet enfer, et l'empêche, une fois rentré chez lui à Namur, d'assouvir sa vengeance. Il lui permet là-aussi de conserver son humanité, de ne pas plonger dans la barbarie, lorsqu'il se trouve face à face avec celui qui l'a dénoncé. Argos, les chiens de cette race et de ce nom vont se succéder dans sa vie, en mémoire à ce passé. Jusqu'à ce qu'il n'ait plus la force de recommencer.
    • Ménage à trois. Une nouvelle forme de couple se présente à nous. Constance, veuve Mozart, son nouvel époux, le baron von Nissen, et feu Mozart. Mozart, qui occupe la place centrale, puisque le Baron semble vivre avec elle, uniquement pour…Lui.
    • Un cœur sous la cendre. Amour et humanité sont présents dans ce récit bouleversant d'une famille. Alba et Magnus, leur fils Thor. Katrin, sœur d'Alba, et son fils Jonas, souffrant d'une malformation cardiaque et dont les jours sont comptés s'in ne reçoit pas une greffe. Mais en Islande, lorsque le volcan se réveille, et que le trafic aérien est perturbé, il parait difficile de trouver un cœur compatible. Un drame survient pour Alba et Magnus, alors que l'espoir est de retour pour Katrin.
    Commence alors pour Alba une épreuve difficile, elle se demande sans cesse si son fils mort a pu ‘'servir'' pour sauver son cousin. Volonté de vengeance, de tuer, par jalousie, par dépit. Jonas se retrouve au cœur d'un combat de mères.
    • L'enfant fantôme. Deuxième nouvelle où la maladie joue un rôle important. Un dilemme que beaucoup de parents ou futurs parents connaissent. Lorsqu'on vous annonce que que votre enfant à naitre souffrir d'une malformation ou d'une maladie lourde, faut-il lui donner la vie, tout en connaissant les traitements qu'il va endurer, la souffrance, la mort prématurée ? C'est oublier qu'au milieu de toutes ces difficultés, il y a la vie, ses joies, ses espoirs, même si la vie doit être courte.
    Toutes ces nouvelles tournent autour de l'amour, et surtout des vies virtuelles qui se cachent derrière la vie réelle. Ces deux hommes de Bruxelles, qui vivent en imagination et par procuration la vie de mère de Geneviève. Samuel, qui ne sait pas s'il aurait gardé son humanité sans un animal. Mozart, qui passe de l'ombre à la lumière grâce à son successeur dans le lit de sa femme. Alba, qui manque elle-aussi de perdre son humanité dans son combat de mère pour garder la tête hors de l'eau après la mort de son fils. Et l'enfant qu'on aura jamais, parce qu'on imagine sa vie avant qu'il puisse la vivre. le pouvoir de l'imagination et de se persuader de choses qui ne sont pas. Qui gâche la vie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Eve-Yeshe, le 17 mai 2013

    Eve-Yeshe
    Dans ce livre, recueil de nouvelles, l'auteur nous parle encore de façon superbe de l'amour. L'amour entre deux hommes d'abord qui décident de s'unir pour la vie en assistant au mariage d'un jeune couple qu'ils vont suivre tout au long de leur vie. Leur cérémonie discrète, intime est bouleversante. Et cette première nouvelle, l'auteur compare les deux couples et leur évolution réciproque avec lucidité et tendresse.
    Dans la deuxième nouvelle, il nous parle de l'amour entre l'homme et l'animal, amour pur, sans calcul ni bassesse, comment un chien peut rendre sa dignité à un homme démoli par les nazis car il est juif. C'est une autre forme de couple uni pour la vie.
    La troisième plus brève et plus légère nous montre un autre type d'amour : l'homme et la musique….
    La quatrième est une réflexion sur la greffe d'organe, l'acte généreux du don et l'amour qu'il faut pour donner un organe ou vivre avec l'organe d'un autre.
    Une réflexion donc, sur toutes les formes d'amour possibles, ce livre nous évoque bien sûr « le Concerto à la mémoire d'un ange » où Eric-Emmanuel SCHMITT posait la question de la possibilité ou non de rédemption après un acte grave.
    L'écriture est légère, déliée, la plume vole, alors que le sujet est grave. C'est tout l'art de cet auteur dont j'aime énormément l'univers.
    J'attends le prochain roman avec impatience comme toujours….
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par LecottagedeMyrtille, le 23 février 2013

    LecottagedeMyrtille
    De tous les visages d'Eric-Emmanuel Schmitt, je crois que c'est celui de conteur que je préfère... Il a le don de nous transporter d'un univers à l'autre, de nous embarquer dans une intrigue et de nous faire partager avec intérêt le destin de ses personnages. J'ai lu bon nombre de ses œuvres, j'ai été rarement déçue...Les deux messieurs de Bruxelles constitue un recueil prenant, qu'on dévore en quelques jours. Il est le digne petit frère des précédents recueils, Odette Toulemonde, La rêveuse d'Ostende et Concerto à la mémoire d'un ange.
    La nouvelle éponyme, Les deux messieurs de Bruxelles, trace le destin en parallèle de deux couples, unis le même jour : le couple officiel, Geneviève et Eddy, unis à l'église devant famille et amis, et le couple formé par Laurent et Jean, unis en toute discrétion, derrière un pilier, au cours de cette même cérémonie. le hasard qui a vu les deux couples se dire oui le même jour va les lier pour toute leur vie, sans que jamais Geneviève et Eddy ne s'en aperçoivent. En effet, Laurent et Jean vont suivre l'évolution de leurs sentiments et même devenir pères par procuration. C'est une nouvelle très émouvante, qui pique d'abord la curiosité du lecteur : Geneviève, âgée, reçoit un mystérieux héritage au début du récit, héritage qui va être explicité aux yeux du lecteur ; puis d'intrigant, le récit se fait ensuite plus intimiste pour soulever des questions qui parlent à chacun de nous – la longévité d'un couple, la fidélité, la paternité... C'est une nouvelle plus que jamais d'actualité.
    Le chien, inspiré d'une réflexion du philosophe Emmanuel Levinas, aiguillonne également la curiosité du lecteur : Samuel Heymann, médecin en milieu rural, a eu dans sa vie plusieurs chiens successifs qu'il a toujours nommés Argos, comme le chien d'Ulysse. Lorsque le dernier meurt écrasé, Samuel se suicide. le narrateur, un romancier, trouvera la réponse à cette fin brutale et incomprise en lisant le témoignage laissé par Samuel. Il lui faudra pour cela vivre à travers cette lettre l'horreur de l'histoire du XXème siècle.
    Ménage à trois est sans doute la nouvelle qui paraît au premier regard la plus banale mais se révèle finalement la plus ingénieuse... Une jeune trentenaire autrichienne épouse en secondes noces un ambassadeur danois, lequel semble d'intéresser davantage à son défunt mari qu'à elle-même. Je n'en dis pas plus, si ce n'est que vous serez sans aucun doute surpris ! « Allons, tu ne vas pas être jalouse de ma relation avec ton premier mari que je n'ai pas connu et qui est mort ? »
    Un cœur sous la cendre est un récit original, qui se déroule en Islande alors que Eyjafjöll se réveille. Alba voue une tendresse sans bornes à son neveu Jonas, un adolescent malade du cœur ; au contraire, elle entretient une relation conflictuelle avec son propre fils Thor, jusqu'à ce que l'imprévisible se produise...L'éruption volcanique dessine en quelque sorte un paysage mental, reflet des sentiments et des souffrances endurées par Alba. C'est une nouvelle poignante là aussi car si au départ je me suis attachée à Alba et à sa jolie relation avec son neveu, j'ai été déroutée par la suite. Mais qui sait jusqu'à quelles extrémités la souffrance peut nous mener ?
    Seule la dernière nouvelle, L'enfant fantôme, m'a semblé un peu moins travaillée que les autres et de ce fait, un peu frustrante, un peu abrupte, alors qu'elle soulève justement une question cruciale et ô combien déchirante. le narrateur, intrigué par l'attitude d'un couple marié qui fait mine de s'ignorer, découvre peu à peu leur histoire tragique. Alors qu'ils attendaient un enfant, Séverine et Benjamin ont été confrontés à un dilemme terrible : donner le jour à un enfant malade ou renoncer et lui épargner des souffrances.
    C'est donc une lecture, vous l'aurez compris, qui m'a transportée, qui m'a fait voyager dans l'espace et dans le temps et qui m'a surtout émue.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par ph_hugot, le 24 janvier 2013

    ph_hugot
    ...Heureusement, grâce à son éditeur Albin Michel, j'ai pu me racheter et me replonger dans une oeuvre d'Eric Emmanuel Schmitt, à savoir son tout dernier roman, Les deux messieurs de Bruxelles, qui , en fait, est un recueil de 5 nouvelles, qui ont toutes une thématique en commun, celle dont je vous ai parlé tout à l'heure, l'amour évidemment, et l'amour sous toutes ses formes : : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi amour de l'art ou amour de l'humanité.
    A travers ces 5 nouvelles, voyage de Bruxelles à Viennes, du 18ème siècle à nos jours. A travers une galerie de personnages dont la psychologie est à chaque fois bien creusée Eric-Emmanuel Schmitt nous pose avec vraie sensibilité et finesse des questions sur l'amour sous toutes ses formes.
    La première nouvelle, la plus originale et réussie à mes yeux, celle qui donne le titre voit se croiser un couple homosexuel qui vit le mariage et la paternité par procuration dans l'ombre d'un couple hétérosexuel, et cette idée ingénieuse est joliment exploitée tout au long de son récit.
    Les autres nouvelles, « le chien », « Ménage à trois », « Un cœur sur la cendre » et « L'enfant fantôme », on y voit un Beauceron qui redonne foi en l'humanité à un ancien déporté de guerre, un étrange triangle amoureux entre une femme, son défunt mari compositeur et son nouvel époux, une mère qui préfère son neveu à son propre fils, et un enfant qui ne naîtra pas parce que ses parents le savent malade, entre autres.
    Toutes ne sont pas de même qualités ( outre ces messieurs de Bruxelles, Ménage à Trois et l'enfant fantome m'ont semblées les plus réussies) mais toutes développent une même idée, ce besoin de compenser nos manques et nos frustrations par le pouvoir de l'imaginaire qui permet de s'ouvrir à d'autres vies....chronique en intégralité sur mon site www.baz-art.org

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2013/01/24/26108939.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Melopee, le 19 décembre 2012

    Melopee
    Je renoue avec l'écrivain Eric-Emmanuel Schmitt dont j'avais lu de nombreux récits il y a quelques années. Ses fictions et en particulier ses nouvelles trouvent un certain écho. Je me souviens avoir apprécié Odette Toulemonde puis La rêveuse d'Ostende avec un intérêt constant. Même si je ne m'étais pas promis de relire Schmitt, j'ai tout de suite replongé à la suite de sa plume, ancrée dans ses histoires. Il a un réel talent de conteur, c'est indéniable !
    Cinq nouvelles composent ce recueil et toutes m'ont intriguée car elles s'appliquent à disséminer l'amour, la vérité et la relation à l'autre. Je tiens d'ailleurs à saluer l'initiative de Schmitt de mettre à la fin de son ouvrage son "journal d'écriture" qui l'a accompagné dans l'écriture de ce présent recueil. Ainsi on approfondit les histoires, on leur voit d'autres éclairages et on comprend ce qui les lie.
    La première nouvelle, qui donne son nom au recueil, traite de l'histoire parallèle de deux couples : l'un officiel, Geneviève et Eddy, s'unit à l'église, l'autre officieux se dit "oui" dans l'ombre du premier. Alors que le premier couple s'installe et commence à avoir des enfants, le deuxième continue à garder le lien, à observer ces gens qui leur ont permis de "concrétiser" leur amour. J'ai aimé l'élément qui vient rapprocher pour de bon les quatre personnages. Alors que tout permettait de croire que la vie les tiendrait éloignés les uns des autres, un deuil permettrait bien de reconstituer le puzzle.
    La deuxième nouvelle, le chien, m'a permis de faire la connaissance avec un autre couple tout autant indissociable. Il s'agit d'un homme, Samuel Heymann, et de son chien, Argos, un beauceron. Lorsque le chien meurt, son propriétaire est dévasté comme si une autre histoire, plus fusionnelle les liait que celle d'un animal et de son maître. Que se cachait-il derrière cette histoire d'amitié indéfectible?
    Dans Ménage à trois, je crois que ce qui m'a le plus marquée, c'est sa chute qui m'a fait l'effet d'une bombe. Si le titre est assez révélateur du contenu, c'est surtout le dénouement qui donne consistance à cette relation étrange entre un homme, une femme et... son défunt mari. le premier semble admirer l'ex-amant de sa femme et lui vouer une intrigante passion. La femme, dans ce trio, est comme éclipsée de l'"amour" pour l'autre homme.
    Comment se fait-il que ce premier mari ait tant d'influence sur le second?
    Un cœur sous la cendre se place dans un pays que je rêverais de visiter, l'Islande. Malgré ça, je crois que c'est la nouvelle la plus faible du recueil. J'ai eu du mal à m'intéresser à cette histoire où les relations familiales s'imbriquent mais sont faussées par un événement tragique.
    Enfin, dans L'enfant fantôme, c'est la chute qui m'aura le plus marquée. Car la narration nous laisse à penser à une énième histoire de survie en montagne avec sauvetage in extremis qui pourrait renforcer les liens entre les secourus et leur ange gardien. Sauf que... l'histoire ne se situe pas uniquement là !
    Les nouvelles sont de taille variable mais, la plupart du temps, elles sont calibrées de la bonne manière, laissant peu de place à l'ennui ou au désintérêt. C'est en cela que Schmitt est un magicien : il dresse le portrait d'hommes, de femmes comme autant de pions servant à esquisser un projet, à réfléchir sur le sens de la vie au travers de situations quotidiennes. Les récits sont fluides et contribuent grandement à rendre ce recueil un véritable page-turner.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique


Critiques presse (1)


  • Cyberpresse , le 24 janvier 2013
    Des critiques ont vu dans ce recueil un exposé sur diverses formes d'amour, d'autres ont parlé d'une réflexion sur la mort. On peut aussi y voir le drame d'un écrivain qui écrit beaucoup...
    Lire la critique sur le site : Cyberpresse

> voir toutes (116)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Eve-Yeshe, le 17 mai 2013

    Non seulement je ne pensais pas qu’il me ferait la fête, mais je pensais qu’il ne me verrait pas. D’habitude, j’étais transparent, on ne me prêtait pas attention. Selon les nazis, j’appartenais à une race inférieure, bonne à mourir, ou à trimer avant de mourir. Une race en dessous de la sienne puisque les soldats appréciaient les animaux. Quand il m’avait marqué sa joie, j’étais redevenu un homme.

    à propos de sa première rencontre avec le chien Argos...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par Eve-Yeshe, le 17 mai 2013

    Mon réflexe fut de révérer cette issue spectaculaire, grandiose, logique : le couple formé par Samuel et son chien avait donc duré jusqu’à la fin ! Dans cette double disparition, je décelai un romantisme effréné. Nul doute que le trépas de l’un avait appelé le trépas de l’autre. Et, à leur habitude, ils avaient agi en osmose, abandonnant la vie quasi simultanément, subissant tous les deux une mort violente.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par Eve-Yeshe, le 17 mai 2013

    Un matin, je grelottais tellement que, en voyant au loin les cheminées refouler les fumées des cendres dont je soupçonnais l’origine, je m’imaginais là-bas, au centre du foyer, comblé, dilaté, épanoui. Oh oui, je rêvais de brûler dans le four tant je frissonnais. Ces feux sur mon corps. Des caresses. Des flammes de joie. Je ne claque plus des dents. Quelle bénéfique chaleur…

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par Eve-Yeshe, le 17 mai 2013

    Lorsqu’on les apercevait au détour d’un chemin, leur dégaine frappait : deux gentilshommes campagnards s’avançaient , rustiques mais élégants, l’un à deux jambes, l’autre à quatre pattes, semblables par la taille et l’allure, fiers, bien charpentés, foulant le sol avec assurance, puissants, équilibrés.

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par Noctenbule, le 12 mai 2013

    Rarement quoique régulièrement, il faut que ma volonté me rappelle que j'apprécie le genre humain tant les violences, les injustices, les sottises, les à-peu-près, l'indifférence à la beauté et, par dessus tout, le consentement à la médiocrité m'ébranlent.

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (28)

Videos de Eric-Emmanuel Schmitt

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Eric-Emmanuel Schmitt


Les deux messieurs de Bruxelles - Eric Emmanuel Schmitt
« En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, La rêveuse d'Ostende et Odette Toulemonde, les nouvelles très romanesques d'Eric Emmanuel Schmitt parlent de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspens subtil et ensorcelant, elles dépassent à chaque fois les apparences pour déjouer l'attendrissante complexité du coeur humain.








Sur Amazon
à partir de :
18,99 € (neuf)
17,20 € (occasion)

   

Faire découvrir Les deux messieurs de Bruxelles par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (199)

> voir plus

Quiz