AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Vidéos de Marguerite Duras (205)
Ajouter une vidéo





videos07 octobre 2020
video
LA QUÊTE D'IDENTITÉ DE JULIA
"Qui êtes-vous ? " Voilà bien une première question à poser à JULIA SOLOMONOFF.
On passera sur la notice biographique qui aligne réalisatrice, scénariste, productrice, occasionnellement comédienne. On notera que c'est une passe-frontières sud-nord avec des études faites en Argentine et un enseignement universitaire donné aujourd'hui à New-York.
De Marguerite Duras, elle retient cette idée que la vie menée ici ou là inspire livres et films.
En 2005, son premier long métrage, "Hermanas", posait déjà la question des vécus et des ressentis géolocalisés de deux soeurs fuyant la dictature argentine aux États-Unis et en Espagne. Elle renouvelle cette quête du "Qui suis-je ?", du "Comment trouver ma place?" avec son dernier film (sorti en France en 2018) et présenté à Biarritz dans un "focus" consacré aux relations Amérique Latine-États-Unis.
Deux interrogations de Nico (excellent Guillermo Pfenning), un acteur de série, star en Argentine, en rupture amoureuse au pays et en galères diverses à New-York qui vaque de petits boulots en petits boulots. Et fait du babysitting pour 3 dollars et six sous. de quoi ne jamais se sentir à sa place, d'autant que les seules caméras devant lesquelles se planter servent à la télésurveillance; d'autant que son "look" le fait plus blanc mâle new-Yorkais que nounou latino.
Une situation que Julia Solomonoff a pu connaître dans son parcours mais qu'elle transpose malicieusement chez un homme.
Il lui reste, comme dans cette rencontre, à jouer sur le titre de cette fiction remarquablement tenue : "Nadie nos mira" ou "Nobody's watching", c'est selon ...
Ph. L
+ Lire la suite
videos26 septembre 2020
video
A 70 ans, elle dit avoir l'impression d'être dans un "sas", pas encore atteinte par les conséquences de l'âge mais portant les cicatrices de la vie. Laure Adler, productrice de L'Heure bleue sur France Inter, essayiste, biographe de Marguerite Duras, d'Hannah Arendt, ou de Charlotte Perriand, nous parle de ce bel âge qu'est la vieillesse.

Cinquante ans après "La Vieillesse", de Simone de Beauvoir, elle nous emmène en voyage dans ce pays que nous connaîtrons tous. Avec "La Voyageuse de nuit" (Grasset), elle mêle souvenirs personnels, textes de grandes figures – de Marguerite Duras à Proust, en passant par Edgar Morin, - et réflexions sur notre temps.
+ Lire la suite
videos23 septembre 2020
video
Interprète immortel de personnages filmés par Orson Welles, Luis Buñuel, Joseph Losey, François Truffaut ou Marguerite Duras, le comédien Michael Lonsdale prête sa voix à la lecture de textes extraits des plus célèbres péplums de la bande dessinée francophone : « Astérix » et « Alix » Et on s'aperçoit en l'écoutant que Jacques Martin, disparu en 2010, savait donner à ses textes un lyrisme marmoréen digne de Marguerite Yourcenar
+ Lire la suite
ThibaultMarconnet03 septembre 2020
video
Marguerite Duras : L'Amante anglaise (1967 / France Culture). Création radiophonique du roman de Marguerite Duras. Interprétation : François Chaumette, Michel Bouquet, Jean-Jacques Steen, Loleh Bellon, Françoise Godde, François Maistre, Philippe Moreau et Jean Clarieux. Réalisation : Jean-Jacques Vierne. 1ère diffusion sur France Culture le 29 mars 1967. D’un fait divers criminel datant de 1949, Marguerite Duras avait tiré une pièce, “Les Viaducs de la Seine-et-Oise”, montée en 1960 par Claude Régy. Peu satisfaite de cette version, elle revient sur cette histoire et la modifie. Le roman “L'Amante anglaise” paraît en 1967, la pièce est représentée un an plus tard. Claire Lannes tue sa cousine sourde et muette, découpe le corps et jette les morceaux dans des trains de marchandises qui passent sous un viaduc situé près de chez elle. Arrêtée, interrogée, elle avoue sans difficulté son crime mais se montre incapable d’expliquer pourquoi elle l’a commis.

Personnages :
Loleh Bellon (Claire Lannes)
Michel Bouquet (Pierre Lannes)
François Chaumette (l'interrogateur)
François Maistre (L'homme)
Françoise Godde (La jeune fille)
Jean-Jacques Steen (Alfonso)
Jean Clarieux (Robert Lamy)
Philippe Moreau (La voix)

Présentation des Nuits de France Culture : « “Les Viaducs de la Seine-et-Oise” : ce fut une pièce de théâtre, signée Marguerite Duras, publiée et jouée en 1960. “L'Amante anglaise”, ce fut tout d'abord un roman, publié en 1967 ; puis une pièce de théâtre, créée l'année suivante. “Les Viaducs de la Seine-et-Oise”, “L'Amante anglaise” : deux versions d'une même histoire, inspirée d'un fait divers des années 50. Où est la tête ? Qui aurait-elle dû tuer, dans la logique de sa folie ? Où le crime a-t-il été commis ? Dans la forêt ou dans la cave, à quatre heures du matin ? Pourquoi des débris humains sont-ils découverts dans différentes gares en France ? »

Sources : France Culture et Wikipédia
+ Lire la suite
videos29 juillet 2020
video
Deborah Levy revient sur sa vie. Elle fuit à Majorque pour réfléchir et se retrouver, et pense à l'Afrique du Sud, ce pays qu'elle a quitté, à son enfance, à l'apartheid, à son père – militant de l'ANC emprisonné –, aux oiseaux en cage, et à l'Angleterre, son pays d'adoption. À cette adolescente qu'elle fut, griffonnant son exil sur des serviettes en papier. Telle la marquise Cabrera se délectant du “chocolat magique”, elle est devenue écrivaine en lisant Marguerite Duras et Virginia Woolf. En flirtant, sensuelle, avec les mots, qui nous conduisent parfois dans des lieux qu'on ne veut pas revoir. Ce dessin toujours inédit que forme le chemin d'une existence.

"Ce que je ne veux pas savoir" est une oeuvre littéraire d'une clarté éblouissante et d'un profond secours. Avec esprit et calme, Deborah Levy revient sur ce territoire qu'il faut conquérir pour écrire. Un livre talisman sur la féminité, la dépression, et la littérature comme une opération à coeur ouvert.

Traduction de Céline Leroy

Nous suivre :
Instagram : https://bit.ly/2CJJdhB
Facebook : https://bit.ly/2Wprx1O
Twitter : https://bit.ly/3h1yr5p
+ Lire la suite
videos29 juillet 2020
video
Un divorce forcément douloureux, une grande maison victorienne troquée contre un appartement en haut d'une colline dans le nord de Londres, deux filles à élever et des factures qui s'accumulent... Deborah Levy a cinquante ans quand elle décide de tout reconstruire, avec pour tout bagage, un vélo électrique et une plume d'écrivain. L'occasion pour elle de revenir sur le drame pourtant banal d'une femme qui s'est jetée à corps perdu dans la quête du foyer parfait, un univers qui s'est révélé répondre aux besoins de tous sauf d'elle-même. cette histoire ne lui appartient pas à elle seule, c'est l'histoire de chaque femme confrontée à l'impasse d'une existence gouvernée par les normes et la violence sournoise de la société, en somme de toute femme en quête d'une vie à soi.

Ce livre éblouissant d'intelligence et de clarté, d'esprit et d'humour, pas tant récit que manifeste, ouvre un espace où le passé et le présent coexistent et résonnent dans le fracas incessant d'une destinée. "Le Coût de la vie" tente de répondre à cette question : que cela signifie-t-il pour une femme de vivre avec des valeurs, avec sens, avec liberté, avec plaisir, avec désir ? La liberté n'est jamais gratuite et quiconque a dû se battre pour être libre en connaît le coût. Marguerite Duras nous dit qu'une écrivaine doit être plus forte que ce qu'elle écrit. Deborah Levy offre en partage cette expérience.

Traduction de Céline Leroy

Nous suivre :
Instagram : https://bit.ly/2CJJdhB
Facebook : https://bit.ly/2Wprx1O
Twitter : https://bit.ly/3h1yr5p
+ Lire la suite
videos16 juin 2020
video
Frédérique Berthet Never(s) éditions P.O.L : où Frédérique Berthet tente de dire de quoi et comment est composé son nouveau livre "Never(s)" et où il est notamment question de Casablanca et de Saint-Benin-des-Bois, entre 1942 et 1948, de la libération de la France et de l'Indochine, de Gilles Deleuze et de Marguerite Duras, d'amour et d'éloignement, de jamais et de toujours, de correspondance et de parenthèses, de la différence entre écrire, écrire des lettres et faire des écritures, et de Nevers, à l'occasion de la parution aux éditions P.O.L de" Never(s)", à Paris le 4 juin 2020
"un jour vous avez sorti la valisette de l'ombre de la
chambre
toutes les disparitions étaient envisageables
même la vôtre, que vous avez vue venir
toutes, sauf ces efforts ces élans inspirés avec plume
encrier papier
– vos écritures
je vous ai lue, j'ai nagé
de Saint-Benin à Saïgon
il se pourrait donc bien que ce livre ait commencé de
s'écrire un été 42, dans une caserne de l'infanterie coloniale
de Casa."
+ Lire la suite





Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox