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EAN : 9782351428344
192 pages
Éditeur : Kurokawa (14/02/2013)
4.05/5   151 notes
Résumé :
Lorsqu'il arrive au lycée agricole Ohezo, situé sur l'île d'Hokkaïdo au nord du Japon, Yûgo Hachiken croit que sa vie sera facile : avec tous ces fils de fermiers incapables de résoudre deux équations, devenir premier de sa classe sera une partie de plaisir !
Mais c'est sans compter les cours d'élevage, de sciences de la nutrition, de gestion agricole et les clubs de sport épuisants... Comment va-t-il faire pour survivre dans cette galère ?!
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Critiques, Analyses et Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
4,05

sur 151 notes

Alfaric
  18 juin 2016
"Silver Spoon" est un manga de type « school life », plein de bonne volonté, plein de bonne humeur, mais surtout d'une réjouissante fraîcheur en plus d'être une ode à l'amitié et à la solidarité !
C'est avec beaucoup d'humour qu'on nous présente Yûgo Hachiken, un adolescent qui pour rompre avec sa famille et la compétition scolaire a choisi un établissement où il compte briller sans trop se fouler… Au lycée agricole Ohezo il se retrouve sans aucune expérience de la ruralité dans une classe peuplée d'enfants de paysans qui comptent bien devenir paysans à leur tour, et alors que chacun a un destin déjà tracé lui n'a strictement aucune idée de ce qu'il veut faire de sa vie, ce qui accentue son malaise avant qu'en travaux pratiques il ne soit obligé de manipuler volailles, porcins et bovins dans le cadre de la section « production animal »… C'est le choc culturel pour le personnage principal tant que pour le lecteur, volontiers citadins voire tokyoite, et nous découvrons le monde merveilleux de la campagne à travers les yeux ! ^^
Si on croise à l'occasion les élèves des sections sciences de l'agriculture, recherche agroalimentaire et ingénierie agricole et forestière, c'est les camarades de classe de Yûgo qui se taillent la part du lion : Aki Mikage, amoureuse des chevaux condamnée à reprendre la ferme de ses parents ; Ichiro Komaba, amoureux du base-ball, voisin d'Aki, qui a déjà plus ou moins repris la ferme de ses parents depuis la mort de son père ; Shinnosuke Aikawa, qui veut devenir vétérinaire mais qui ne gère pas spécialement bien ses relations à la vie et à la mort ; Tamako Inada, adoratrice du Veau d'Or qui ne jure que par l'argent et la loi du plus fort, et qui se voit déjà comme une actrice majeure de la guerre agricole mondiale (et qui perd et prend du poids à volonté, dans l'ordre de plusieurs dizaines de kilos ^^) ; l'espiègle Mayumi Yoshino qui compte bien ouvrir une fromagerie pour bonifier le lait produit par ses parents, Keiji Tokiwa, un bétin qui ne comprend rien à rien mais qui est prédestiné à reprendre l'élevage de volailles de ses parents ; Nishikawa Hajime, un paysan complètement otaku qui n'hésite pas à tuner tracteurs et chariots…
On nous décrit les petites exploitations familiales qui se battent pour survivre, les coopératives qui luttent pour presque autant pour exister que pour se développer, et les grosses boîtes productivistes qui mettent le pognon au-dessus de l'homme et de l'environnement… Pendant ce temps, on construit autour du personnage de Yûgo qui se prend d'affection pour Noisette le cheval, Côtelette le cochon et Vice-président le chiot tout une réflexion sur les relations entre hommes et animaux… Et ce dernier exclut d'emblée le végétarisme, car il comprend immédiatement qu'en s'engageant dans cette voie il condamne à l'extinction les animaux d'exploitation dont il veut améliorer la condition : inutile de dire que c'est autrement plus fin et autrement plus convaincant qu'Aymeric Caron dans "Antispéciste". Pourquoi ? Parce que la mangaka Hiromu Arakawa est native d'Hokkaido, issue d'une famille de paysans et est passée par les bancs d'un lycée agricole parce que ses parents ne pouvaient lui offrir mieux à l'image de nombreux personnages de son manga, et que donc elle connaît son sujet niveau ruralité et agriculture (dans tous les cas, mieux que les journalistes bobos hipsters qui s'aventurent guère au-delà du périphérique de Paris).

Il s'agit d'un tome 1 particulièrement riche puisqu'il présent tous les personnages et tous les thèmes de la série en moins de 200 pages…
Pour son premier jour, Yûgo à la poursuite d'un veau se perd dans la campagne d'Hokkaido et entre les portables qui ne captent pas et les panneaux « attention, ours méchants » il flippe à mort avant d'être ramené au bercail par la jolie Aki montée sur Black King, homonyme et sosie de Kokuo le monstrueux étalon de Raoh dans "Hokuto no Ken" ! le ton est donné : on est dans la grosse déconne !!! ^^
Entre les poules, les cochons, les vaches et les tracteurs, il découvre ses camarades de classe de la section « production animale » : il est incapable de décider s'ils sont idiots ou géniaux, et s'il est de loin le meilleur élève de sa classe, il enrage de n'être le premier dans aucune des disciplines enseignée… Nous faisons aussi connaissance avec quelques membre du corps enseignant : Mr Nakajima (= Monsieur Cheval), bouddha incarné qui professe l'amour et l'harmonie entre hommes et animaux, mais qui souffre d'addiction au jeu et a monté un atelier clandestin d'affinage de fromages, Mr Todoroki le professeur d'EPS sosie Alexander-Louis Armstrong de "Fullmetal Alchemist", ou les terribles professeurs de TP tous en treillis militaire et menés par un sosie de Lara Croft ! ^^
Mais en dehors de l'école, il également de plus haut un monde nouveau, celui des chevaux, avec le club d'équitation et les courses de chevaux ban-ei spécifique au Nord du Japon (Hokkaido et Tohoku, régions plus rurales que celle de le mégalopole centrée sur les plaines hyper urbanisées du Kantô et du Kansai)
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/66/Early_Morning_Training.jpg
Par contre les douches et les cantines militaires, les semi-marathons avant de commencer les cours, les clubs de sports obligatoires pour terminer les cours, les travaux physiques à toutes les heures de la journée, les manuels de statistiques à apprendre par coeur… C'est over-abusé, donc envoyons les pédagogues qui s'étranglent de rage rien qu'aux mots « travail » et « contrainte » aller faire un stage là-bas ! ^^
Nous savons tous que le système scolaire japonais est impitoyable, avec élitisme, compétition et sélection, mais démarrer la journée à 4 heures pour finir à plus de 22 heures, trop c'est trop ! C'est même contre productif puisque le corps ne peut plus se régénérer et l'esprit ne peut plus rien assimiler à part du bourrage de crâne… Exagération ou réalité ? Les chiffres de suicides et de crises de surmenage parmi les adolescents sont assez affolants au Japon… (encore que le taux de suicide des jeunes le plus inquiétant est celui de la Finlande, dont le système scolaire est réputé cool, fun et bienveillant : il faudra un jour que tous ceux qui en ont font une référence m'explique le pourquoi du comment)
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Meps
  28 mai 2021
La particularité des shonen japonais est de constituer une structure narrative adaptable à des sujets très variés. C'est bien le schéma qui importe : un héros naïf, jeune, avec un objectif à réaliser et qui y sera aidé par des compagnons rencontrés au fur et à mesure du chemin, des embûches qui ne le rendent que de plus en plus fort. le thème choisi ici est vraiment original et peut se voir dès la couverture : la progression d'un héros venant de la ville au sein d'un lycée agricole.
Cela peut paraître d'un intérêt a priori limité, mais le récit est vraiment drôle et très bien mené. L'auteur déconstruit de nombreux clichés, s'en amuse, joue de la confrontation du citadin avec la réalité de la campagne. La confrontation physique avec les animaux est forcément sujette à de nombreux gags, mais c'est surtout la différence de vie entre les citadins et les gens issus du monde agricole qui est le plus souligné. Au delà des moments d'humour, il s'agit le plus souvent de belles leçons d'humanité qui permettent un regard plus profond sur la confrontation de ces deux mondes.
Tout en parvenant à rendre des moments loufoques, le dessin est plutôt plus réaliste que celui des mangas habituels, notamment dans le rendu des animaux. On évite ainsi la caricature et c'est l'outrance passe plus, comme souvent dans les shonen, par la retranscription des émotions des personnages. La précision dans le rendu des installations agricoles est également impressionnant et plonge dans un réalisme assez rare dans le genre.
Le mystère entretenu sur les réelles motivations du héros à ce changement de vie et les ambitions variés des différents autres personnages maintient vraiment un intéret tout au long du tome et donne particulièrement envie de continuer la découverte. Une lecture tentée un peu comme un pari par hasard et qui se révèle une vraie réussite, c'est toujours bien plaisant.
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Rickola
  16 mars 2019
On peut dans un premier temps se dire qu'un manga dans un lycée agricole est quelque chose d'étonnant de la part de Arakawa, mais ce serait sans savoir que celle-ci vient d'une famille d'agriculteurs et qu'elle a elle-même fait des études agricoles avant de se lancer dans le manga. Un élément qui me plait bien d'ailleurs car il rappelle que le plus grand des talents peut venir de n'importe où (après, je ne la connais pas, elle a peut-être toujours baigné dans le manga en même temps que dans la paille…). Elle écrit d'ailleurs une autre série autobiographique nommée Nobles Paysans, que je n'ai pas lu, mais un jour peut-être trouverais-je le temps de me lancer.
Concernant Silver Spoon, tout se passe donc dans un lycée agricole dans lequel on suit le jeune Yûgo, qui ne connait rien à ce monde. Je l'ai déjà dit un certain nombre de fois, mais il s'agit d'une astuce d'écriture classique pour permettre au lecteur de découvrir un univers spécifique en même temps que le personnage. Ainsi, on découvre dans ce premier tome l'organisation des journées dans le lycée en même temps qu'on fait la rencontre des personnages secondaires.
Le premier élément qui m'a étonné dans ce manga, c'est à quel point il est drôle. Ne connaissant que Arslan et FMA de l'auteure, je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit aussi à l'aise dans ce registre, mais force est de constater qu'elle m'a déclenché de nombreux éclats de rire, et ce dès le début du tome. La simple découverte de l'origine des oeufs des poules pour Yûgo est l'occasion de gags très appuyés, peut-être pas très fins, mais qui fonctionnent parfaitement sur moi. C'est déjà un très bon point qui permet de rapidement s'assurer l'adhésion du lecteur (la mienne tout du moins). de plus, ce travail sur l'humour renforce selon moi l'ambiance du titre et la description de la vie quotidienne dans le lycée, avec ce personnage en total décalage avec ses camarades (au point où on ne sait pas très bien pourquoi il a choisi cette voie).
Mais au-delà de cette qualité d'écriture dans les dialogues et dans le quotidien des étudiants, j'attendais surtout au tournant ce manga pour son travail sur le monde agricole, et dès ce premier tome plusieurs choses intéressantes émergent. En connaisseuse du milieu, Arakawa évoque des thématiques bien réelles comme les additifs dans la nourriture des animaux pour une production de masse, ou encore le clonage de cellules pour l'élevage. L'élevage de poules en batterie est également questionné, soulevant la problématique que cela implique puisqu'il est dit que c'était un moyen très efficace d'avoir beaucoup d'oeufs mais réprouvé par les défenseurs des animaux. On voit donc dès ce premier tome une vraie richesse thématique qui me fait très plaisir, surtout compte tenu de l'importance des enjeux de l'agriculture aujourd'hui, aussi bien pour nourrir les gens qu'en terme de pollution et de respect de la nature.
D'ailleurs, la thématique qui me tient le plus à coeur est le rapport aux animaux. Si vous avez l'habitude de me lire, je pense que vous aurez remarqué que j'aime particulièrement les animaux (c'est pour ça que j'ai fait une catégorie « Histoires d'animaux » sur le blog), et que j'aime retrouver dans mes lectures ou dans les autres formes de divertissement des questionnements sur ce thème. Et en l'occurrence, compte tenu des réalités de la production de viande et de l'élevage des animaux, ce point ne peut pas être passé sous silence dans une série telle que celle-ci. J'ai déjà évoqué la question de l'élevage des poules en batterie, mais d'autres éléments sont développés dès ce premier tome, notamment le rapport aux chevaux dans le cadre de l'équitation. C'est une vision un peu romanesque qui est développée ici, car on nous dit qu'il faut traiter le cheval avec respect car le jockey est en osmose avec lui. Mais la question a le mérite d'être traitée. Et même lors d'une scène de décapitation de poulet traitée de façon humoristique, je ne peux m'empêcher d'y voir quelque chose d'intéressant. Dernier point à ce sujet, le fait que les animaux qui ne sont plus utiles soient abattus pour être mangés est également évoqué (que ce soit les poules, mais aussi les chevaux). Yûgo trouve ça horrible, mais on lui fait remarquer qu'il ne se plaint pas quand il a de la viande appétissante dans son assiette. Et bien que je ne mange pas de viande (aucun jugement sur les pratiques de chacun ici, d'autant plus que j'ai mangé de la viande pendant 28 ans donc il serait malvenu de donner des leçons, ce blog n'est d'ailleurs pas fait pour ça), je trouve pour le moment le sujet traité avec beaucoup d'intelligence.
Et de ce point de vue, les questions évoquées par le vétérinaire concernant le fait qu'ils doivent donner la mort sont particulièrement intéressantes. Tout est dans la nuance et dans la subtilité, un véritable numéro d'équilibriste de la part de la mangaka qui traite frontalement la question complexe du traitement des animaux sans jamais être moralisatrice, ce qui est un véritable tour de force. de même, on assiste en fin de tome à une cérémonie en hommage à un cheval décédé et un personnage a droit à deux répliques extraordinairement écrites à mes yeux tant elles sont porteuses de sens :
« Ces animaux n'ont rien fait de mal, ils sont juste nés dans un monde où ils n'ont que deux options : être utiles ou mourir. »
« Si on savait vraiment ce qui se passe dans la tête des chevaux, on perdrait certainement la raison… »
L'intelligence avec la façon dont Arakawa parle de la thématique animale force vraiment l'admiration pour moi, et c'est surement ce que je retiens le plus de ce premier tome, au-delà de ses qualités évidentes pour décrire le quotidien du lycée et son humour qui fait mouche de A à Z. On sent une vraie proximité entre la mangaka et les animaux qui me parle énormément et qui contribue beaucoup à la réussite totale de ce premier tome.
Enfin, impossible de parler du travail d'Arakawa sans parler de son trait parfaitement reconnaissable. Ainsi, si vous connaissez bien l'auteure, vous aurez surement lu ce manga avant moi, mais surtout vous reconnaîtrez sans mal les spécificités de son character design. J'ai cru comprendre qu'il ne plaisait pas à tout le monde (en même temps, qui fait l'unanimité ?), mais en ce qui me concerne j'adore. Il y a beaucoup de clarté dans le trait qui fait qu'on n'est jamais perdu dans ce qui se passe. Et j'aime beaucoup les looks de ses personnages. Alors certes, on est dans quelque chose de quotidien contrairement à ses autres travaux, mais on retrouve quand même de la fantaisie dans certains designs (je pense notamment au proviseur, à Nakajima le professeur d'équitation ou à Tamako Ineda). de belles qualités esthétiques au service d'une écriture aux petits oignons donc.
En résumé, ce premier tome de Silver Spoon m'a totalement charmé. La maîtrise de l'écriture dans le développement de l'univers et la caractérisation des personnages ne m'a pas étonné de la part d'Arakawa. Par contre, je ne m'attendais pas à ce que son récit soit aussi drôle. Et surtout, je ne pensais vraiment pas voir un traitement aussi riche et intelligent de la question animale. Je pense que vous l'aurez compris, c'est l'élément que je retiens le plus de ce premier tome. Mais en dehors des futurs développements concernant le rapport aux animaux, j'ai également hâte de voir comment vont évoluer les relations entre Yûgo et ses camarades (que je n'ai même pas évoqué, vous n'avez plus qu'à le lire pour les découvrir !). Encore une série à suivre de la part d'une auteure qui me séduit de plus en plus.
Lien : https://apprentiotaku.wordpr..
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orbe
  15 septembre 2013
Un nouvel élève arrive dans un lycée agricole au Japon. Epuisé par le stress induit par les études, il choisit cette voie en passant qu'elle sera plus facile. Mais il n'a aucun projet professionnel si ce n'est d'éviter ainsi d'être broyé par la pression du système éducatif japonais. Nous suivons ses premiers pas dans cet univers où il a tout à apprendre (et nous aussi !). Si ce manga évoque les différents animaux de la ferme, il fait la part belle aux chevaux et à leur relation avec l'homme. Entre humour et aventure agricole, le lecteur a l'impression de réaliser lui aussi un stage pratique à la ferme. Allez, haut les coeurs, réveil à quatre heures du matin...

Un manga contre les préjugés. Les personnages ont tous des raisons différentes de se trouver là : passion, devoir familial, héritage... On apprend beaucoup sur la gestion d'une ferme et sur les animaux, mais on est aussi amené à réfléchir sur la relation de l'homme avec eux. Pour tous les passionnés d'animaux de la ferme et les curieux.

Lien : http://cdilumiere.over-blog...
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harmo20
  22 janvier 2014
Hiromu Arakawa est la mangaka qui a créé Fullmetal Alchemist, je n'ai pas lu ce manga, il est dans ma PAL depuis un moment. Par contre, les genres sont totalement différents, Fullmetal Alchemist touche tout ce qui concerne l'alchimie, là, on se retrouve dans un lycée agricole qui est un sujet peu commun. J'avoue que je voulais découvrir ce manga par rapport à l'histoire.
Yûgo s'est inscrit dans ce lycée pour être le premier de la classe. Même qu'il a épluché tous les livres pendant l'été comme ça, il aura pris de l'avance sur les autres élèves. Mais voilà, il faut se lever tous les matins à 5 heures, aller ramasser les oeufs, nettoyer les écuries…
J'ai trouvé ce lycée agricole très beau et complet. C'est le lycée qui s'occupe de tout, du foin, de la nourriture… de plus, le sujet agriculture peut-être un sujet pas très intéressant mais Hiromu amène une touche d'humour sur certaines scènes qui font sourire. J'ai beaucoup apprécié la scène sur les oeufs.
Yûgo est un personnage que j'ai bien apprécié, on voit son évolution petit à petit. Je me demande surtout ce qu'il s'est passé avec ses parents…
C'est vrai qu'avec un tome, on ne peut pas connaître les personnages, mais j'ai beaucoup envie de continuer ce manga pour apprendre à mieux les connaître.
Un univers agricole bien représenté, on voit que le travail est très dur et qu'il faut de la motivation pour faire ce travail. Même si beaucoup de ses collègues ont un avenir déjà tracé, Yûgo doit redoubler d'effort car il ne sait pas ce qu'il veut faire plus tard. de plus, Yûgo a été admis par candidature alors que les autres ont été admis de suite.
Lien : http://livres-films-series.b..
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critiques presse (3)
Liberation   28 octobre 2014
A partir d’une classique histoire de lycée, avec romance platonique et groupe de copains à la vie à la mort, la champêtre Hiromu Arakawa fait naître un récit original qui cultive les valeurs d’entraide et de dépassement de soi. Un shonen agricole, en somme, avec réveils à l’aube, soin des animaux, fêtes de village… Et cette dramatique question sur la route de Yûgo : que faire de Côtelette, le petit cochon dont il s’est amouraché, qui est destiné à l’abattoir ?
Lire la critique sur le site : Liberation
ActuaBD   13 mai 2013
Tudut ! Tudut ! Retour en fanfare de Hiromu Arakawa, auteure de "Fullmetal Alchemist" ! Nous voilà de nouveau embarqués dans un monde extraordinaire, empli de machines et de féérie, où les lois de la nature sont étudiées et questionnées, où le merveilleux le dispute aux durs impératifs du réel... : la ferme ! Meeeuuuh !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   15 février 2013
C’est finalement une histoire atypique et fraîche, au gros potentiel distrayant et pédagogique.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   17 janvier 2019
- Et toi Yûgo ? Tu sais déjà dans quel club tu vas entrer ? C’est obligatoire pour tous les élèves d’Ohezo, tu sais ?
- Ah bon !?
- Et n’espère pas te planquer au club de littérature car… on n’a pas ça ici ! uniquement des clubs de sports
- Ils ont tous des muscles à la place du cerveau ma parole !!
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orbeorbe   15 septembre 2013
Déjà qu'entre humains, on ne se comprend pas très bien, alors imaginez avec un animal !
Comme s'il suffisait de murmurer à l'oreille des chevaux, vous vous êtes crus dans un film?
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MepsMeps   27 mai 2021
- Ouah, vous comprenez parfaitement les chevaux et eux aussi vous comprennent c'est génial !
- Impressionnant !
- Qu'est-ce que vous racontez comme bêtises ? Aucune chance que cette vieille bourrique pige ce que je lui dis ! Déjà qu'entre humains, on ne se comprend pas très bien, alors imaginez avec un animal ! Comme s'il suffisait de murmurer à l'oreille des chevaux, vous vous êtes crus dans un film ? Ah, ces jeunes, j'vous jure ! Ils connaissent rien à la vie !
+ Lire la suite
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AlfaricAlfaric   13 juin 2016
Les poules sont vraiment des animaux formidables ! Qui d'autre peut prétendre faire sortir une chose aussi bonne de son derrière !?
Commenter  J’apprécie          192
ColibrilleColibrille   11 février 2015
Dites docteur, à votre avis, quelle est la qualité la plus importante pour devenir vétérinaire ?
- Hmm... Déjà pouvoir payer les frais de scolarité et être d'une constitution suffisamment solide mais à mon avis, la compétence indispensable...c'est d'être capable de donner la mort. [...] De nombreux jeunes qui rêvent de devenir vétérinaire renoncent face à cette réalité. [...] Je pense qu'avoir un rêve c'est aussi être prêt à affronter la dure réalité des choses.
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