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EAN : 9782226471413
400 pages
Albin Michel (17/08/2022)
  Existe en édition audio
4.26/5   648 notes
Résumé :
Martorana, un petit village de la Sicile des années 1960. À quinze ans, Oliva Denaro rêve de liberté. Elle étudie le latin et aime découvrir dans le dictionnaire des mots rares qui l’aident à formuler ses pensées encore confuses. Elle aime courir à en perdre le souffle, aller à la chasse aux escargots avec son père, viser avec son lance-pierre ceux qui se moquent de son ami Saro.
Aussi, quand les conventions l’obligent à se soumettre à une loi ancestrale, Oli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (142) Voir plus Ajouter une critique
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« Tout n'est que sujet de douleur pour elle: la lumière du matin qui entre à travers les persiennes mis-clos, le corps de mon père qui ronfle allongé à côté d'elle, ma maigreur informe, le travail aux champs, la sécheresse…. »,
Dans les années 60, Oliva une jeune fille de quinze grandit dans la campagne sicilienne entre une mère malheureuse qui le projette expressément sur sa fille, et un père silencieux, mais bienveillant et doté de bon sens. À une époque où les femmes vivent et sont forcées de vivre encore comme des poules en cage, et ne servent qu'à faire la domestique, assouvir les désirs sexuels des mâles et engendrer des enfants, Oliva, elle, rêve de liberté….

Ce second livre non encore traduit de Viola Ardone, écrivaine napolitaine , connue et très appréciée sur Babelio pour son premier livre « Le train des enfants », traite ici un sujet déjà maintes fois utilisée par les écrivains d'Italie du Sud : la condition de la femme
au siècle dernier dans leurs contrées. « La femme au singulier n'existe pas », on marie les filles à quinze ans avec des complèts inconnus et si elles sont violées les marier avec le violeur est la seule solution pour sauver leurs honneurs. Alors qu'aujourd'hui en lisant dans les journaux, une situation similaire en Afghanistan ou au Pakistan on est sidéré. Malgré le “déjà lu” du sujet, la version d' Ardone lui donne un nouveau souffle. Sa prose simple mais riche en un vocabulaire d'une grande précision reflètent superbement le désarroi d'Oliva, la sagesse du père, le conformisme malsain de la mère, le venin des mauvaises langues du village……Une construction habile alterne dans les trois premières parties, passé et présent, l'apparence ou l'imaginaire avec la réalité, comme Oliva en narratrice, et dans la dernière et quatrième partie donne la parole aussi au père silencieux qui fait écho à sa fille. S'y ajoute un rythme réglé au métronome qui renforcé par un incident vers la fin de la deuxième partie, accentue l'ampleur de la tragédie. Ardone touche à des points importants. Rien de nouveau mais bon à se remémorer: c'est la femme en général qui éduque les enfants, fille ou garçon, et c'est à elle de faire l'effort nécessaire pour que le garçon respecte les filles et vice versa et encourager les filles pour leur indépendance / On ne peut contrôler la vie de ses propres enfants au nom de sauver les apparences et respecter les règles sociales souvent archaïques / « Aucune femme n'est fragile: est fragile uniquement qui est exposé à l'injustice »…..
Un roman poignant, superbement écrit, et à l'heure que le taux de féminicide augmente en Italie, un rappel à toutes les femmes qu'il faut savoir dire NON ! Une lecture que je conseille vivement, et dont la traduction je pense ne tardera pas vu le succès de son premier livre en France.

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J'avais beaucoup apprécié le Train des enfants et je me suis à nouveau régalée avec le Choix de Viola Ardone. Il faut souligner que la romancière excelle à mêler fiction et Histoire.
Dans ce dernier roman, l'auteure ne rappelle pas un fait précis de l'Histoire, mais fait référence à une période s'étendant des années 1960 à 1980. La vie et la jeunesse de son héroïne Oliva se déroulant dans ces années-là, dans un petit village de Sicile, c'est toute la condition féminine, les contraintes et le carcan sociétal qui pèse sur les femmes à cette époque qui sont développés ainsi que la lutte menée pour changer les lois.
C'est donc dans cette Italie du Sud, à Martorana que nous faisons connaissance avec Oliva cette jeune ado de quinze ans qui vit au sein d'une famille modeste. Avide de liberté, enfant, elle aime courir à coupe-souffle, aller à la chasse aux escargots avec son père ou jouer avec son ami Saro à trouver des formes aux nuages. Elle aide aussi sa mère à broder les trousseaux d'autres filles et est également une élève studieuse qui admire sa maîtresse, Madame Rosaria.
Après avoir réussi son brevet, elle demande à poursuivre ses études et son père l'inscrit à l'école normale, ainsi pourra-t-elle être institutrice et indépendante.
Elle est élevée de façon très stricte par une mère qui ne cesse de lui asséner les bonnes règles à ne pas enfreindre, étroitement surveillée par celle-ci et chaperonnée par son frère jumeau. Mais, quand un jeune m'as-tu-vu du village se met à lui tourner autour, les langues coupantes vont s'en donner à coeur joie et les choses vont alors mal tourner jusqu'à l'insoutenable. Elle va devoir accepter de l'épouser « Une fille, c'est comme une carafe : qui la casse la ramasse » lui a répété si souvent sa mère. Oliva se retrouve donc à devoir faire un choix : épouser cet homme pour que tout rentre dans l'ordre ou refuser et porter plainte et être alors une réprouvée...
Si la première moitié du roman m'a paru un peu longue, elle permet de bien faire connaissance avec Oliva, sa famille, ses amis, le poids de la religion et ces traditions ancestrales concernant l'éducation des filles. Quand tout bascule et qu'Oliva se rebelle et ose même se rendre chez le juge, on entre alors dans une phase active. On assiste à la transformation progressive d'Oliva dont le caractère s'affirme de plus en plus et dont on ne peut que saluer le courage. La mise en relation avec une militante de l'Union des femmes italiennes par Calo, le père de son amie Liliana la fortifiera dans son choix.
Viola Ardone réussit à camper des personnages tout en nuances, aux facettes multiples, pas figés et qui évoluent au fil de l'histoire. On voit ainsi la mère, Amalia, gardienne des traditions, prendre peu à peu fait et cause pour sa fille et la soutenir et lui montrer enfin son amour.
Quant au père, Salvo, cet homme taiseux, contrairement à la majorité des hommes du village et aux traditions bien ancrées, il essaie de comprendre sa fille et de la guider.
Grâce à une fiction, Viola Ardone réussit à mettre en scène ce combat si difficile que les femmes ont dû mener pour se soustraire au joug masculin et au patriarcat, combat jamais gagné définitivement. Il est hélas encore en cours dans de nombreux pays.
Elle montre aussi comment les femmes, elles-mêmes, les mères, en éduquant leurs enfants, participaient à la pérennité de ces modes de vie en faisant respecter ces règles.
Le Choix est un hommage à toutes celles qui comme Oliva ont eu le courage de se lever et osé dire : NON.

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Après le Train des Enfants, Viola Ardone, traduite en français par Laura Brignon, me ramène en Italie, au début des années 1960, en Sicile, cette fois. Au travers de l'histoire d'Oliva Denaro, c'est tout le sort des femmes sous le joug du patriarcat qui est raconté.
Les parents d'Oliva ont trois enfants. Fortunata est l'aînée et Cosimino est le frère jumeau d'OIiva. Amalia, leur mère, une excellente couturière, est Calabraise. Sur un coup de foudre, elle a tout laissé pour suivre Salvo Denaro et venir vivre à Martorana, village sicilien au bord de la mer.
Oliva appréhende beaucoup l'arrivée du « cardinal », ces règles tant redoutées qui feront d'elle une femme et qui la priveront de tous les plaisirs de l'enfance.
Avec un réalisme impressionnant, Viola Ardone me plonge dans la vie quotidienne de cette famille engluée dans les traditions, prise au piège des commérages, empêtrée dans les rigueurs imposées par la religion. Tout cela est saupoudré d'un humour froid, toujours au bon moment.
Avec Liliana et son père, le communisme tente de faire évoluer les mentalités tant bien que mal mais cela reste très marginal.
Amalia est très sévère avec ses filles. Elle rappelle sans cesse cet adage : « Un fille, c'est comme une carafe, qui la casse la ramasse. »
Hélas, pour Fortunata, la catastrophe se produit dès qu'un garçon sans scrupules abuse d'elle. La voilà enceinte, obligée d'épouser ce Gerò Musciacco, fils d'une famille aisée du village qui la séquestre aussitôt et ne se prive pas de faire la fête et de se pavaner avec d'autres femmes.
Ainsi, la vie du village défile. Oliva a beaucoup apprécié Rosaria, institutrice trop évoluée qui a été remplacée par un homme se chargeant de rappeler aux filles qu'elles devront être soumises à leur mari.
Riche en rebondissements, ce roman bascule avec ce jeune homme, fils d'une famille aisée, les pâtissiers du village, les Paternò : ah, cette fameuse cassata ! Bien sûr, Oliva n'est pas insensible aux charmes du garçon qui ne se gêne pas pour tenter de l'amener dans ses bras. Il la fait même danser à la fête du village mais Oliva ne veut pas de ce Pino Paternò.
L'histoire se déroule toujours dans cette atmosphère pesante, loin de la ville et de son anonymat. À Martorana, tout le monde se connaît et les langues de vipère s'en donnent à coeur joie. Oliva va avoir seize ans et, déjà, sa mère veut la marier pour la sortir des griffes de ce prétendant sans scrupules dont la réputation est mauvaise. Pourtant, le drame approche et ne manque pas de me scandaliser.
Oliva, dans sa lutte, est bien soutenue par Liliana et Calò son père, plus d'autres amis fidèles comme Saro, ce garçon discret et prévenant avec lequel, enfant, elle s'amusait à donner un nom aux nuages.
La vie de la famille Denaro, fortement bouleversée, met peu à peu en lumière Salvo, le père. Homme effacé qui se contente de plaisirs simples en cultivant son jardin et en allant ramasser des escargots ou des grenouilles pour les vendre, il se révèle important alors qu'Amalia, son épouse, le traite sans cesse de bon à rien et regrette amèrement de s'être amourachée de lui.
Les chapitres s'enchaînent à un rythme soutenu. Ils sont courts et donnent à ma lecture un attrait que j'apprécie. Surtout, Viola Ardone, au travers de son second roman, le choix, met en lumière le combat des femmes pour ne plus être assujetties aux hommes qui les exploitent comme des domestiques, les brutalisent et leur infligent des violences sexuelles.
Il a fallu attendre 1981 pour voir le droit pénal italien abroger le mariage réparateur et le crime d'honneur grâce au combat mené par les députées communistes. Les mentalités évoluent, les temps changent mais il ne faut pas oublier les combats douloureux menés par d'autres femmes il n'y a pas si longtemps et se méfier de ceux qui sont nostalgiques, tout en sachant que dans de nombreux pays du monde, le sort des femmes ne s'est guère amélioré.
Le choix, de Viola Ardone, fait partie des huit livres sélectionnés pour le Prix des Lecteurs des 2 Rives 2023.

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Pas facile pour une jeune fille des années 60 de vivre en Sicile, pays où le crime d'honneur et le mariage réparateur sont dans le code pénal. Un pays où les mères transmettent à leurs filles ce qu'on leur a appris, à savoir que les hommes sont supérieurs aux femmes, et que vivre librement, faire des études, travailler pour être indépendante n'est pas la trajectoire d'une fille digne de ce nom. Des conventions ancestrales, et une loi inique, auxquelles la jeune Oliva Denaro va refuser de se soumettre, au risque de le payer cher…

Viola Ardone, comme dans son précédent roman, le train des enfants, s'inspire d'un fait réel pour brosser sur plusieurs décennies le sort des femmes siciliennes. Des femmes qui avec le temps osent s'imposer, osent dire non. Un sujet intéressant (et d'actualité) au ton un peu trop puéril à mon goût. Peut-être parce que Viola Ardone a fait le choix périlleux de se mettre en partie à hauteur d'enfant pour son récit.

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« Naître fille est une malchance. »

Et notamment dans l'Italie des années 1960... Oliva Denaro a tôt fait de le comprendre car, pour laver son honneur et sa réputation, il lui faut épouser son violeur. Comme le dit sa mère : « Une fille, c'est comme une carafe : qui la casse la ramasse ». La loi et la justice vont également dans ce sens : si le violeur s'unit par le mariage avec sa victime, sa faute est réparée. Mais si la victime se donne le droit de choisir de ne pas l'épouser, lui ne sera pas inquiété pour autant (bah oui, lui est prêt à l'épouser, c'est elle qui ne veut pas, à elle d'assumer la faute) et elle sera condamnée à finir vieille fille dévergondée...

Autant dire qu'on marche sur la tête, surtout quand on sait que cette loi n'a été abrogée que dans les années 1980...

Viola Ardone, avec ce second roman, tape fort, de sa plume pourtant si envoûtante et doucereuse. Après "Le train des enfants", je découvre une autre facette de l'histoire italienne que je ne connaissais pas. Elle nous parle ici de la place des femmes italiennes d'il y a à peine plus d'un demi-siècle, de leur condition et de leur considération (inexistante). de la femme qui n'existe pas au singulier : car avant d'appartenir à son mari, elle appartient d'abord à son père. Et elle nous en parle à travers l'histoire d'Oliva.

Et en plus d'une histoire marquante (et aberrante), Viola Ardone a su dépeindre l'Italie des années 1960 de manière envoûtante. On plonge tête la première dans cette époque, dans ce petit village de Sicile, avec ses traditions et ses modes de vie, ses nombreuses règles qui régissent la vie des filles, ses lois et principes ancestraux, avec ses rumeurs et ses "langues-coupantes". On y est totalement imprégnés, j'ai d'ailleurs tout vu en noir et blanc.

Côté personnages, c'est tout bon également. La narration étant à la première personne, nous sommes directement projetés dans la tête d'Oliva et vivons tous les événements à travers elle. C'est elle qui nous présente les divers personnages qui alimentent son histoire : sa mère très à cheval sur les traditions, l'honneur et la réputation de la famille ; son père qui peine à s'exprimer, un peu effacé, amoureux de son jardin ; son frère jumeau qui a le droit de grandir moins vite qu'elle grâce à sa condition de garçon ; son ami d'enfance qu'elle n'a plus le droit de fréquenter depuis qu'elle est devenue femme ; le fils du pâtissier qui la courtise de façon indécente ; et quelques autres figurants encore qui viennent mettre leur grain de sel, colporter des rumeurs, juger à l'occasion (et les occasions sont nombreuses), ou encore aider et soutenir, et dont le rôle n'est pas si anodin.

Des personnages charismatiques, bien fouillés, qu'on aime à suivre et voir évoluer, changer, s'émanciper. Des personnages qui nous touchent et d'autres qu'on aime à détester.

Dans la toute dernière partie, Oliva partage la narration avec son père. On assiste donc à une forme de dialogues intérieurs entre le père et la fille que j'ai trouvés très touchants. La relation qu'Oliva entretient avec son père est d'ailleurs attendrissante tout au long de la lecture parce que sincère, tout comme celle avec sa mère également (bien qu'elle évolue de manière fort différente).

Je ressors de ma lecture totalement conquise : des personnages pittoresques, un cadre historique bien dépeint et immersif, juste ce qu'il faut d'émotions, une jolie plume tout à la fois douce et piquante.

Un roman captivant et saisissant.
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec
29 décembre 2022
Dans son nouveau roman, l’écrivaine italienne Viola Ardone nous fait découvrir une loi ancestrale incroyablement révoltante qui a longtemps pourri la vie des femmes de son pays.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaCroix
21 novembre 2022
Dans son deuxième roman, Viola Ardone dénonce l'emprise de la société patriarcale sicilienne sur les femmes à travers l'histoire d'Oliva, en quête d'une liberté impossible.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (219) Voir plus Ajouter une citation
On arrête jamais de se tromper dans la vie
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Nous sommes toutes dans le juste et dans l'erreur
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La libération, je suis pour
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Maddalena prend ma main et la pose sur la photo de ma mère. « Le courage, c’est comme une plante, dit-elle. Il faut le cultiver, lui donner de la terre, de l’eau, l’exposer à la lumière du soleil. Deux personnes assistent à un crime, elles reconnaissent l’assassin : il vient d’une famille très puissante. Que font-elles ? Elles vont le dénoncer ou elles se taisent ? Si elles savent qu’elles seront victimes d’une vengeance, alors elles rentreront chez elles sans rien dire. Personne n’est un héros tout seul, c’est pour cela que maître Sabelle et moi sommes venus ici : pas pour te pousser à faire une chose, mais pour t’assurer que, si tu le souhaites, tu peux la faire. »
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Moi non plus je n’étais pas capable de faire beaucoup de choses que j’ai faites, répond-elle avec un grand sourire qui dévoile ses dents blanches et droites. Quand j’avais vingt ans, avec un groupe de camarades, on s’est mis en tête d’organiser des convois spéciaux pour emmener des enfants qui étaient dans le besoin dans des familles du nord de l’Italie. Tu sais ce que les gens racontaient ? Que nous, les communistes, on mangeait les enfants. Mais nous, on a persévéré, et beaucoup de femmes nous ont confié leurs petits.
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Vidéo de Viola Ardone
Extrait du livre audio « le Choix » de Viola Ardone, traduit par Laura Brignon, lu par Marie du Bled et Jean-Marc Delhausse. Parution numérique le 19 juillet 2023.
https://www.audiolib.fr/livre/le-choix-9791035412777/
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