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ISBN : 2749154227
Éditeur : Le Cherche midi (31/08/2017)

Note moyenne : 2.81/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Passionnée d’ornithologie depuis son enfance, Lily Gullick ne s’éloigne jamais de sa paire de jumelles. Depuis l’appartement qu’elle occupe avec son mari, elle ne se contente toutefois pas d’observer les oiseaux. Elle ne peut en effet s’empêcher d’espionner ses voisins, en particulier les derniers habitants d’une vieille résidence, un vestige dans ce quartier qui s’embourgeoise à vue d’œil. Alors qu’elle vient de faire connaissance d’une de ses occupantes, Jean, cet... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  29 septembre 2017
Premier roman encensé par la presse de Ross Armstrong, auteur anglais, Sous ses yeux me laisse perplexe. Il est possible qu'il s'agisse d'un grand et bon roman, mais voilà, je n'appartiens pas à son lectorat potentiel. Sur le thème de l'ornithologie, je m'attendais à de vivifiantes promenades dans la campagne anglaise, j'ai dû me contenter de quelques notions qui paraissent tout droit sorties de Wikipedia. Sur le thème du voyeurisme, je m'attendais à une belle étude psychologique sur les raisons qui poussent certains à espionner maladivement leurs voisins, j'ai dû me contenter d'être enfermée durant 397 pages dans le cerveau de Lily, qui interprète à sa façon des bribes de vie qu'elle vole avec ses jumelles.
Lily est une jeune femme mariée qui vit dans un quartier en cours de destruction-reconstruction. Elle tient un journal, apostrophe le lecteur (?) qui n'en apprend guère plus, car seule Lily s'exprime, livrant sa version des faits, sous la forme d'une longue, très, trop longue introspection. Elle travaille mais on ne sait pas exactement ce qu'elle fait. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette histoire, qui sous couvert de vouloir casser les codes du genre, finit par être tellement déstructurée et brouillonne que je m'y suis perdue sans comprendre grand chose. Récit fait sous la forme d'un compte à rebours, style syncopé, phrases courtes, souvent un ou deux mots, qui amènent le lecteur au bord de la crise d'asthme. Peu d'interactions entre Lily et les autres, rares, personnages. Ma réaction ne reflète sans doute pas « Un succès sans précédent dans les pays anglo-saxons ».
Je m'arrête là pour ne pas décourager les futurs lecteurs. Cependant, à la page 88, bien que n'étant pas docteur es-thrillers, j'ai eu une miraculeuse intuition sur les intentions et le stratagème utilisé par l'auteur, et l'épilogue m'a hélas confirmé que j'avais raison. A partir donc de la page 88, j'ai vaguement ressenti que j'étais victime d'un procédé littéraire discutable.
A chaque lecteur de se faire une idée. J'attends avec impatience des avis élogieux qui me permettront peut-être de comprendre ce que j'ai loupé ou mal compris.
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iris29
  02 janvier 2018
Un roman à suspens atypique, étouffant et beaucoup de références à Hitchcock ...
Lily, habite avec son mari, dans un quartier de Londres où les immeubles (vieux) tombent comme des mouches et d'autres (neufs) poussent comme des champignons.
Mais Lily est assez seule, son mari , plongé dans l'écriture d'un roman , n'est pas très présent... Aussi pour s'occuper , a t'elle pris l'habitude d'observer les oiseaux avec des jumelles ... et de fil en aiguille, ses voisins .
Quand une jeune femme disparaît et qu'une vieille dame est retrouvée morte , elle s'improvise enquêtrice , et son "observation " des voisins devient assez obsessionnelle .
Ce roman est atypique de par ce personnage féminin, très seul , dont on ne sait jamais si elle est "gentiment" dérangée ou" furieusement "dérangée ...
La construction, le procédé de narration y est pour beaucoup.
Chaque chapitre commence par une note d' observation ornithologique qui glisse peu à peu vers l'humain ( Femme blanche/prénom/ nom de l'immeuble/caractère/ taille etc...).
Lily écrit visiblement sous forme de journal, à un mystérieux personnage , on comprend qu'il s'agit d'un intime mais nous ne connaitrons son identité que vers la fin . Ce huit-clos avec Lily est assez étouffant et déstabilisant. Nous sommes dans sa tête : je crois qu' à aucun moment , cette femme ne se décrit physiquement ... les faits qu'elle relate sont-ils imaginaires ou réels ? ...A quel point , peut-on se fier à Lily ?
Les phrases sont hachées, courtes. le rythme est nerveux.
J'ai trouvé l'écriture de Ross Armstrong profondément originale , elle pourrait déplaire car cette façon de raconter une histoire est artificielle . Tout le mystère est là dedans ...
J'ai aimé aussi les clins d'oeil à Hitchcock qui parsèment ce roman, Lily écrit un livre sur lui, étudie les oiseaux , espionne ses voisins à la jumelle comme James Stewart et Grace Kelly.
Une sorte de" Fenêtre sur cour" revisité par un écrivain du 21 ° siècle qui sera sûrement adapté au cinéma ...
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Ogrimoire
  03 octobre 2017
Dès le début du livre, dès le premier chapitre, dès les premiers mots, on est plongé dans une sombre intrigue. Lily, qui observe les fenêtres d'un appartement, voit une femme qu'elle n'a encore jamais vue, qui semble avoir des bleus et des brûlures. Puis des mains l'attrapent et l'entraînent dans l'ombre.
Le rythme est syncopé, haché. Les phrases sont brèves, parfois sans liens entre elles. Chaque chapitre a un titre mystérieux, en général en mode « J- quelque chose ». Pas toujours chronologique. Et, surtout, sans que l'on sache vraiment – y compris à la fin – à quoi ce décompte correspond réellement.
Ce qui, dans le premier chapitre, semblait devoir poser un décor, une ambiance – haletante – devient une sorte de gimmick répétitif, et, pour moi, assez désagréable – comme de la musique répétitive, au rythme saccadé et obsessionnel.
Un premier rebondissement se produit à peu près à la moitié du livre. À partir de ce moment là, le style évolue, et l'histoire aussi. On a presque l'impression de lire un autre livre. Paradoxalement, c'est au moment où l'histoire s'accélère que le style devient moins syncopé – et plus agréable.
Tout le livre est rédigé comme le journal intime de Lily, dans lequel elle s'adresse visiblement, en la tutoyant, à une personne précise. Laquelle personne finit par apparaître dans le livre, dans la deuxième partie, mais sans intervenir réellement, ou à peine. du coup, on est toujours dans la tête de Lily, qui semble ne s'occuper, finalement, que d'elle-même, de ses perceptions, de sa propre volonté, sans laisser réellement de place aux autres acteurs de l'histoire.
Il y a aussi, de la part de l'auteur, une ambition forte. À plusieurs reprises, il tente de rendre compte de situations purement psychologiques. Et l'on sait à quel point il est difficile de rendre compte du « paysage intérieur » d'une personne. Les métaphores ne peuvent pas parler à tous les lecteurs de façon uniforme. Par définition, nous avons, chacun, notre propre façon de « visualiser », de « représenter » le monde qui nous entoure. du coup, cela a contribué, pour moi, à amplifier une sensation d'artificialité.
Ce livre me laisse une impression mitigée. Il y a, de mon point de vue, deux très bonnes idées : celle d'appliquer une démarche ornithologique à nos voisins – après tout, il arrive que ce soient de drôles d'oiseaux, et qu'ils appartiennent à des espèces bizarres -, et celle d'un thriller construit autour des enjeux liés à la rénovation d'un quartier, avec tous les enjeux financiers qui vont avec – ce qui constituerait un cadre tout à fait adapté pour des meurtres et un thriller -. Mais ici ces deux idées sont survolées, et superposées, mais, pour moi, l'émulsion ne s'est pas produite. Ce qui est d'autant plus désagréable qu'il n'y a aucun doute : il y avait matière à faire quelque chose d'époustouflant.
Bref, j'ai observé Lily en train de se débattre dans les mailles du filet, comme un entomologiste – pour filer la métaphore -, mais sans entrer plus que cela dans le jeu…
Lien : https://wordpress.com/post/o..
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Sourisetdeslivres
  07 septembre 2017
Sous ses yeux nous narre l'histoire de Lily, elle vit avec son mari Aiden dans un immeuble récemment construit dans une cité en cours de modernisation de la banlieue de Londres. Passionnée par les oiseaux elle aime les observer avec ses jumelles, elle note toutes les espèces qu'elle aperçoit dans un cahier.
Elle regarde tout ce qu'il se passe autour d'elle, cela devient un jeu avec son mari Aiden où elle épie ses voisins, leur donnant un prénom, s'imaginant le métier qu'ils peuvent exercer.
Un soir, elle assiste au meurtre d'une femme dans un appartement dans le building face au sien.
Très vite, jeu se transforme en obsession, Lily veut découvrir ce qui est arrivé à cette femme, obsession renforcée quand Jean, une voisine d'un immeuble sous le point d'être démoli est retrouvée morte.
Tour à tour, Lily va élargir son champ de recherche et établir une liste de suspect comme si elle établissait une liste d'espèces d'oiseaux : lieux, température, poids, nom, race, temps, etc.
J'ai aimé suivre Lily dans ses investigations, si au départ elle m'a paru étrange c'est à cause de la narration, elle écrit tout comme si elle tenait un journal intime destiné à quelqu'un qu'elle connaît, mais qu'elle ne nomme jamais, elle le tutoie, on suppose que c'est un proche, mais c'est tout ce que l'on sait.
L'intrigue et le suspens se renforcent avec les changements de temporalité, un compte à rebours est lancé. En jour et parfois en heure.
L'approche de Ross Armstrong pour nous décrire son personnage principal sort des chemins battus, un procédé qui peut dérouter, mais qui moi m'a plu.
On est dans la tête de Lily puisque c'est la narratrice, on suit ses observations, ses notes.
Des moments où j'avais peur pour elle, elle est prête à tout pour découvrir la vérité quitte à se mettre en danger.
Impression de peur renforcée quand elle décide d'enquêter la nuit avec pour seule lumière la lampe de poche de ses clés. Elle se sent observée, le lecteur aussi.
J'ai été surprise par un retournement de situation, je me doutais qu'il y allait avoir une révélation, mais je ne m'attendais pas du tout à cela, mon empathie pour Lily n'a fait que croître.
Ross Armstrong arrive à nous faire douter de tout et de chacun, même de nous.
Il dit à un moment une chose très juste, la façon dont nous percevons une personne dépend de la situation et de l'endroit, elle pourra nous paraître tout à fait inoffensive comme par exemple un homme avec un bébé dans les bras dans un parc nous fera sourire, mais ce même homme croisé la nuit et seul nous fera peur.
Les derniers chapitres me laissent un peu sur ma faim, j'aurais aimé que l'auteur aille au bout de sa démarche et continue sur la psychologie qu'il avait lancée même si le tempo s'accélère et qu'on tourne les pages de plus en plus vite voulant savoir le fin mot de l'histoire, retenant notre souffle jusqu'au dénouement.
J'ai trouvé quelques longueurs lors des prises de notes de Lily, mais qui n'ont pas gâché ma lecture.
C'est un thriller psychologique, écrit à la manière d'Hitchcock d'ailleurs il est cité plusieurs fois dans le roman, pas le meilleur que j'ai pu lire, mais original dans la manière dont il a été écrit.
Un huit clos angoissant, très peu de protagonistes interagissent avec Lily.
Un livre qui sème le doute et passe aussi ce message : à l'heure où tout le monde est hyperconnecté connaît-on vraiment ses voisins ? Prenons-nous le temps de les connaître ?

C'est vraiment dommage pour les quelques longueurs et le final pas à la hauteur de ce que j'attendais (même si l'auteur a réussi à bien me balader) sinon c'est un très bon thriller psychologique, qui plaira pour son originalité d'écriture et de sujet ou au contraire déstabilisera de trop le lecteur. C'est le genre de livre auquel on adhère ou pas. Vous l'avez compris j'ai adoré être dans la tête de Lily.
Lien : http://luciebook.blogspot.be..
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kerrylegres
  06 septembre 2017
Une structure atypique
J'ai lu un livre. Un livre qui est bon, très bon, mais qui n'était pas pour moi. Voilà pourquoi il obtient ce score moyen de trois étoiles. Faut pas lui en vouloir, c'est moi. Je suis assez exigeante avec les thrillers et plus encore quand on les dit psychologiques.
Et si vous cherchez bien sur les sites de type Babelio, ou sur les blogs, tout le monde aime vraiment beaucoup. Moi j'ai aimé, mais sans plus malheureusement...
C'est bien un thriller psychologique, mais exploité avec une certaine triche sur le lecteur. L'auteur nous induit en erreur, mais pas subtilement, il nous ment tout simplement. Ce qui fait que je n'arrivais plus à cerner ce qui était vrai ou ce qui était faux puisque tout était devenu biaisé.
Ça m'est déjà arrivé dans des romans de ce type pourtant et j'avais adoré ça ! Mais là je me suis sentie prise au piège dans une intrigue qui pouvait, de ce fait, devenir n'importe quoi (ça n'a pas été le cas, mais ça m'a gâché la lecture de penser ainsi tout le long).
Mais le pire, c'est que j'avais deviné la fin. Tout ce que je ne veux pas en lisant un thriller.
En plus, j'ai eu du mal avec la narration du roman. La protagoniste utilise souvent le pronom personnel "tu", pourtant elle ne s'adresse pas à nous, mais ça m'a hérissé le poil, je n'aime vraiment pas me sentir être apostrophée dans un texte (même si je le répète ce n'est pas le cas ici, car elle s'adresse en réalité à un autre personnage du roman). Par conséquent, j'ai parfois eu du mal à lire ces passages dans le roman.
Sombre, dangereux et stressant
Bon maintenant que j'ai bien descendu ce livre, il est temps de parler de tout ce que j'ai aimé, et il y a de quoi faire aussi, rassurez-vous !
Tout d'abord j'ai aimé l'intrigue. Sombre, puissante, dangereuse. L'atmosphère est vraiment stressante, pas angoissante, mais vraiment stressante. On devient tendu en lisant ce roman, au même titre que la protagoniste. D'ailleurs, je me suis sentie proche d'elle à divers niveaux. Elle est un peu perchée (même si ça va plus loin que ça), elle adore observer les oiseaux, la nature, et ses voisins (j'avoue que plus jeune, j'adorais faire ça, j'étais une vraie commère... Mon père râlait toujours, car je laissais la trace de mon front gras d'ado sur la baie vitrée de la salle à manger !). Elle a aussi été la "témoin" d'un meurtre dans son quartier. Bref tout ça m'a parlé et m'a incontestablement plongé dans son histoire abracadabrantesque.
Il a été intéressant de voir comment l'auteur a joué avec son personnage tout le long de son roman (on pourrait dire pareil pour son lecteur, mais là comme dit plus haut, je suis plus dubitative). A force de chercher le coupable, d'espionner ses voisins, de s'occuper de la vie des autres, Lily en oublie complètement la sienne. Elle devient obsédée par cette enquête (qu'elle n'a pas à mener) et se fourvoie à plusieurs niveaux. Il lui faudra prendre du recul et de l'aide pour se sortir de ce tourbillon infernal !
Mis à part les scènes de narration sous forme de tutoiement, le reste de la plume de l'auteur m'a plu. J'ai été happée et le livre se laisse dévorer tout simplement.
C'est aussi un roman dont on se souvient. Car la protagoniste est atypique, car l'intrigue est menée de manière originale, car la structure est spéciale elle aussi. Bref, même si on n'adhère pas à cent pour cent, il est impossible d'oublier ce thriller qui retourne malgré tout beaucoup le cerveau. Et en cela, il fait très bien son job.
En résumé,
Un bon thriller à se procurer (au moins pour sa couverture sublime !) mais qui n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais.
Lien : http://www.lesperlesdekerry...
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   02 janvier 2018
David Kentley est blond. Il est un peu mince et un poil efféminé, mais ça n'écarte pas la possibilité qu'il soit un assassin. Norman Bates, ça te dit quelque chose ?
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iris29iris29   01 janvier 2018
Ce n'est pas bizarre ni rien. D'avoir un ami homme, je veux dire. Ça va, pas de problème. Et on est potes, non ?
- Ouais. Ouais, potes", dit-il avec une grimace.
Dans une autre vie, je l'aurais peut-être embrassé à cet instant. Juste pour qu'il se sente mieux. Mais je ne suis plus étudiante. Ce temps-là est révolu. Je suis une femme très mariée.
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iris29iris29   04 janvier 2018
Quand parfois il nous arrive de percuter un inconnu sur la ligne Piccadilly, et celui-ci nous lance un regard comme s'il voulait nous arracher membre après membre. Nous sommes une espèce en colère ces temps-ci. Nous sommes vraiment trop nombreux dans cette ville.
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ulostcontrol_ulostcontrol_   23 août 2017
Je regarde dans sa direction. À environ cinquante mètres, derrière un panneau de verre, se tient une femme. Elle a les yeux tournés vers le réservoir. Elle est dans l'immeuble d'en face. J'ai déjà vu l'homme dans ce bâtiment, mais pas elle. Lui, je l'ai observé. Elle fait à peu près la même taille que moi, a la même corpulence. Ce pourrait être mon reflet. Mais pas vraiment, parce qu'elle est un peu plus mate, elle a un air particulier. Européen. Sa main repose doucement sur le montant de la porte. Elle est perdue dans ses pensées. Non, elle est soucieuse. Elle mordille sa lèvre inférieure. Elle porte du rouge à lèvre. Elle a une frange sombre en désordre, une robe bleu clair, pour l'été. Je tourne la molette de mes jumelles, pour régler la mise au point. Ses sourcils, parfaitement épilés, sont froncés d'un air mécontent. Son visage est à demi éclairé par le soleil du début de soirée qui s'engouffre par sa fenêtre. Orientée vers le nord. Ou peut-être que ce n'est pas sa fenêtre. Je suis certaine de ne jamais l'avoir vue jusqu'alors. Là-bas. Avec lui. Ce qui est étrange.
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iris29iris29   03 janvier 2018
Il n'y avait de toute manière que peu d'indices à glaner du Nokia 8210 de Jean. En y entrant mon numéro, j'avais noté que je n'étais que le quatrième contact dans son téléphone. Les trois autres étaient :
Gaz
Electricité
Salopards (mairie)
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