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ISBN : 2266140175
Éditeur : Pocket (11/03/2004)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 34 notes)
Résumé :
A Washington, lors d’un raid contre des trafiquants de drogue, un agent du FBI spécialiste des prises d’otages assiste, impuissant, au massacre de ses coéquipiers. Alors qu’il aurait dû les prévenir de la présence d’un tireur embusqué, Web London est resté comme paralysé, les muscles tétanisés, incapable de parler. Et en dix secondes, cet homme a tout perdu : ses amis, son équipe et sa réputation.

Qu’est-ce qui a pu provoquer cette absence ? Pourquoi ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Chiwi
  22 avril 2011
London Web fait partie de la HRT (Hostage Rescue Team) du FBI. Lors d'une opération, l'ensemble de son équipe se fait tuer et il et le seul survivant.
Il va alors chercher ce qui a foiré mais tous ceux qui l'entourent deviennent soupçonneux à son égard.
Un homme sous influence est un thriller très testostéronné mais très habile d'un point de vue psychologique. Les séquences d'action sont fréquentes et font bien monter le suspense.
Le personnage de London Web est un gros bras mais il possède pas mal de failles psychologiques ce qui le rend plus vulnérable et aussi plus intéressant.
Il y a un ralentissement, compréhensible, aux alentours de la page 500, le roman en fait 750, après cela ça repart avec force.
 J'ai passé un très bon moment à lire ce roman.
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Axil
  27 décembre 2011
Avec un style simple mais efficace, David Baldacci nous embarque avec une aventure pleine d'action, de suspense et de testostérone, dans le monde des commandos d'élite du FBI. le scénario bien ficelé nous amène progressivement à un dénouement qui s'avère assez surprenant. Cependant, les personnages sont malheureusement assez creux et ne représentent pas un grand intérêt.
Malgré ces petites faiblesses, ce roman nous fait passer un très bon moment et c'est bien tout ce qu'on lui demande.
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pit31
  12 février 2019
C'est un excellent roman où le suspens est jusqu'à la fin.
Web, un excellent flic, est pris pour cible dans une horrible machination.
Mais, il arrive à s'en sortir avec les honneurs.
Il fut très agréable à lire et je l'ai apprécié.
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Giwago
  15 avril 2008
Sans conteste un très bon thriller, une histoire qui tient la route, des rebondissements à chaque coin de page : tous les ingrédients sont réunis, j'ai d'ailleurs passé un très bon moment en compagnie de ce livre. Mais le style de Baldacci ne vole pas très haut. le tout donne un très bon roman de gare, auquel on peut appliquer le principe « on achète, on lit, on jette »…
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bbpoussy
  04 juin 2016
Un livre où il faut rester concentré pour pouvoir suivre mais une fois dedans c'est très prenant et on accuse tout le monde à tour de rôle pour au final tomber des nus. Génial.
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
pit31pit31   03 février 2019
Billy accueillit Web et Romano sur le seuil de la grande maison. Il était vêtu d'une vieille veste en velours avec des renforts aux coudes, d'un pantalon kaki, d'une chemise blanche chiffonnée et ouvert, et chaussé de mocassins sans chaussettes. Et il avait déjà un verre en main. Après leur avoir fait traverser le hall, il les précéda dans un escalier de noyer qui semblait remonter à l'époque colonial. Bien qu'il fût déjà venu là, Web se surprit à lorgner sur les vastes pièces, les boiseries tarabiscotées, les lourdes tentures et les objets d'art qui auraient pu figurer dans des musées. Lorsqu'ils arrivèrent au sous-sol, Romano promena le regard autour de lui, murmurant sans cesse : "Nom de Dieu, nom de Dieu".
En bas, le sol était dallé, le plafond soutenu par des murs de pierre apparente et des poutres de 30 centimètres d'arête. On apercevait de grands canapés en cuir et des fauteuils disposés avec précision, probablement pour encourager les groupes de discussion, voir les menées de comploteurs, car telle était bien l'impression que donnaient les lieux, même si les Canfield ne ressemblaient en rien à cela. Là aussi, les murs s'ornaient de tête de cerf et de daim, de celles d'un guépard, d'un lion, d'un rhinocéros, d'un orignal, ainsi que de plusieurs oiseaux et poissons naturalisés. Sur un autre mur, on voyait un énorme brochet. Il y avait également un grizzly dressé en position d'attaque et un énorme espadon figé en un bond perpétuel. Sur un able trônaient un crotale enroulé et un cobra royal aux yeux étincelants, les crocs apparents et prêts à causer de sérieux dégâts/
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rkhettaouirkhettaoui   02 décembre 2015
On fait ce que personne d’autre ne veut faire. Notre devise, c’est « Sauver les vies ». Et, la plupart du temps, on y arrive. Nous essayons de prendre en compte toutes les contingences, mais nous n’avons guère le droit à l’erreur. Le succès ou l’échec de nos interventions peut tenir à des détails, par exemple à la présence d’une chaîne sur une porte, au fait de tourner à droite et non à gauche, de tirer ou de ne pas tirer. Et, de nos jours, si un malfrat reçoit une égratignure alors qu’il cherche à nous descendre, tout le monde se met à hurler ; on nous poursuit en justice, et les agents du FBI tombent comme des mouches.
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rkhettaouirkhettaoui   02 décembre 2015
Exemple évident, et qui doit vous être familier, celui des tueurs en série. Pour la plupart, ces gens ont subi de terribles violences au cours de leur enfance. Étant jeunes, ils extériorisent leur fureur en torturant des oiseaux ou de petits animaux transférant la douleur qu’ils ont éprouvée et la cruauté exercée contre eux sur des êtres vivants plus faibles qu’eux. En grandissant, ils vont s’en prendre à des victimes de plus en plus importantes, jusqu’à des êtres humains lorsqu’ils atteignent l’âge adulte.,
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rkhettaouirkhettaoui   02 décembre 2015
Pour les agents de la vieille école, il aurait été aussi inconcevable de demander un soutien psychologique que de sortir de chez soi sans son arme. Si un agent suivait une psychothérapie, il s’abstenait d’en parler, par peur d’être considéré comme une marchandise avariée ; l’endoctrinement des agents leur insufflait un stoïcisme et une indépendance farouches, difficiles à surmonter.
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pit31pit31   10 février 2019
Web commençait à s'inquiéter. Claire ne l'avait pas rappelé et il avait téléphoné en vain à son hôtel. Aucune réponse non plus chez elle. A son cabinet, on ne l'avait pas vue, mais elle n'avait aucun rendez-vous ce jour-là. Peut-être était-elle partie en promenade du côté du Blue Ridge, se dit-il. Mais elle n'avait pas mentionné un tel voyage, et, même dans ce cas, pourquoi ne répondait-elle pas sur son portable ? Son instinct professionnel lui disait qu'il se passait quelque chose d'anormal.
Laissant Romano à East Winds, il se rendit à son hôtel. Ce n'était pas le genre d'endroit où l'on remarque les allées et venues des clients, mais Web résolut néanmoins de tenter sa chance. Malheureusement, les employés susceptible de l'avoir aperçue le soir précédent n'étaient pas encore en service, et aucun autre ne se rappelait avoir vu Claire dans le hall, la veille. Son auto ne se trouvait pas non plus au parking. Il se rendit ensuite chez elle, trouva une fenêtre entrouverte à l'arrière et se glissa à l'intérieur. Il fouilla la maison de fond en comble mais ne repéra aucun indice susceptible de l'éclairer. Il découvrit dans un agenda l'adresse et le numéro de téléphone de sa fille, mais elle vivait en Californie et Claire n'aurait pas pu lui rendre visite pour la journée. Web songea un moment à l'appeler, mais se ravisa en songeant qu'un coup de fil du FBO risquait de la rendre folle d'inquiétude, et peut-être pour rien. Il quitta la maison pour son cabinet en ville. O'Bannon ne s'y trouvait pas, mais une personne qui travaillait avec là lui dit n'avoir pas parlé à Claire et tout ignoré de l'endroit où elle pouvait se trouver.
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