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Eric Bordas (Éditeur scientifique)
EAN : 9782253096375
383 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1999)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 145 notes)
Résumé :
" Assez, Balthazar ; tu m'épouvantes, tu commets des sacrilèges.
Quoi ! mon amour serait. - De la matière éthérée qui se dégage, dit Claës, et qui sans doute est le mot de l'Absolu. Songe donc que si moi, moi le premier ! si je trouve, si je trouve, si je trouve ! " En disant ces mots sur trois tons différents, son visage monta par degrés à l'expression de l'inspiré. " Je fais les métaux, je fais les diamants, je répète la nature, s'écria-t-il. - En seras-tu ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
isajulia
  23 juillet 2013
La maison Claës à toujours joui d'une réputation honorable en Flandre. Famille puissante et riche , les descendants de la lignée ont toujours perpétré la respectabilité de leurs aïeux au fil du temps. L'intrigue met en scène Balthazar Claës et sa femme Joséphine, le couple vit heureux en compagnie de leurs enfants dans leur grande maison de Douai. L'harmonie et la prospérité du ménage sont exemplaires, chaque jour étant fait de joie et d'amour. Balthazar, bon père de famille et mari aimant va un jour héberger sous sont toit un vieux polonais qui va lui exposer toute une théorie scientifique concernant l'Absolu. Il n'en faut pas plus à Balthazar, ancien disciple de Lavoisier, pour manifester un intérêt sans limites aux arguments du vieil homme. C'est alors que la rivale la plus dangereuse, la science, va venir semer le trouble dans l'harmonie de la famille. Balthazar se dévouera corps et âme dans la recherche de l'Absolu mais à quel prix...
Dieu sait si j'avais du mal avec le style De Balzac et bien La Recherche de l'Absolu est vraiment grandiose. Avec des personnages forts et attachants, une histoire prenante à souhait, voilà qui m'a enfin réconciliée avec ce cher Honoré.
Ce roman met deux grands thèmes en avant. Tout d'abord les femmes, ici deux grandes héroïnes, Joséphine l'épouse de Balthazar et Marguerite, sa fille aînée. Face au démon de la science, qui emportera l'une, l'autre devra faire face aux réalités du quotidien avec courage pour tenter de reconstruire sur les ruines de la tornade qui a balayé l'harmonie du foyer. Nous suivons avec admiration à cette prise d'indépendance, au changement de ce caractère d'enfant qui laisse place à une maturité de femme qui accomplira des prouesses pour préserver sa famille. Cette force d'âme illumine le récit et contribue à embarquer le lecteur dans la bataille de longue haleine qui sera menée.
En dehors de ses personnages féminins, la science est le véritable point de mire du roman. Passion destructrice qui emportera doucement Balthazar dans la folie, délaissant les siens et causant leur ruine. Notre héros, accumulant les expériences sans résultats mais ne pouvant se détacher de cette diabolique compagne qui telle une drogue le grignote et lui fera courir toute sa vie après une chimère. Nous assistons un peu à une lutte sans merci entre le bien et le mal, c'est avec hâte que je tournais les pages afin de savoir qui l'emporterai sur qui.
J'ai pris un grand plaisir à lire ce livre, les 100 premières pages qui sont uniquement des descriptions et pourraient refroidir de prime abord sont finalement très utile pour la mise en place de l'histoire. Une fois rentrés dans le vif du sujet, ce roman ne se lâche plus jusqu'à la fin.
Je remercie mon ami B, avec qui je partage la passion de collectionner les affichettes de marabouts, de m'avoir conseillé ce livre. La Recherche de l'Absolu étant son Balzac préféré, je devais lui faire honneur en le lisant à mon tour. Foncez, c'est un vrai bijou!
A lire !
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ibon
  06 juillet 2013
Pas seulement un roman scientifique, c'est avant tout un récit détaillé sur les liens mari et femme et surtout père-fille.
Douai. La famille Claës est respectée, tant par ses origines nobles que par sa richesse. Mais, une fois les quatre enfants devenus adolescents, Balthasar Claës, pourtant mari prévenant et père aimant se prend de passion pour la chimie.
Une passion qui dévore le temps, qu'il passait auparavant auprès de sa famille, et l'argent.
La famille volera peut-être en éclats. A moins que sa courageuse femme, Joséphine, ne parvienne à faire entendre raison à son diable de mari qui sombre dans l'alchimie.
La ruine et la honte emporteront peut-être la famille Claës. A moins que sa fille, Marguerite, ne parvienne à limiter les multiples achats de son père.
Finalement, Balzac met en avant une idée nouvelle pour l'époque: l'émancipation des femmes. La femme est à l'honneur. Les personnages valeureux de ce roman sont Joséphine et Marguerite . Elle s'émancipe en choisissant son mari ( le riche notaire Pierquin l'a appris à ses dépens ) et en prenant des décisions qui vont à l'encontre du chef de famille.
Le lecteur, peu désireux de lire 20 à 30 pages de descriptions très pointues sur la maison des Claës, pourra, à mon avis, survoler le début. Même si Balzac prévient ce lecteur "ignorant et vorace", qu'il manque quelque chose.
Passé le cap difficile de l'entame, le roman déroule ensuite un récit rondement mené et tellement bien écrit que je n'ai pas vu passer les 100 dernières pages. Finalement, moins de 300 pages, écrites par un forcené cloîtré chez lui durant tout l'été 1834,qui m'ont bluffées.
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Souri7
  27 septembre 2016
J'ai découvert après avoir lu le père Goriot conseillé à l'époque par la documentaliste de la bibliothèque. Et là, cela a été la révélation.
La Recherche de l'absolu est un livre que j'ai déjà dû lire 3 ou 4 fois. Je suis complètement en osmose avec l'histoire de cet homme pris par sa passion au point de tout perdre. Une oeuvre classique "moderne" et aisément transposable avec notre société où nous avons les accros aux réseaux sociaux et aux téléphones.
Le plus émouvant dans ce livre vient du fait que cet homme s'enlise certes dans son addiction mais avec toujours en tête l'idée de permettre dans un futur proche d'améliorer l'existence de ses enfants. Il oublie justement le fait que sa femme et ses enfants n'ont besoin de rien si ce n'est de voir leur père heureux. On se retrouve plongé dans une sorte de cycle infernal ou chacun entraîne l'autre (le père par désir d'offrir plus à sa famille d'un côté et de l'autre la famille cédant sans rechigner le peu qu'il reste pour permettre à leur père de poursuivre sa quête).
Honoré de Balzac arrive au travers de son texte à nous transmettre des émotions intenses et, les descriptions de la ville de Douai sont d'une telle finesse qu'on avait l'impression d'être sur les lieux.
Avec le Père Goriot, ce livre est sans hésitation l'un de mes préféré.
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vibrelivre
  31 décembre 2019
La recherche de l'absolu
Balzac
roman « philosophique », ou étude de moeurs, 1834, 302 p, Livre de Poche

Ce livre-là, dans cette collection, se vend 90 centimes en ligne. C'est dire si les classiques sont à portée de tous. La vérité oblige à dire que l'édition n'est pas fameuse, et que les caractères sont petits. de plus, quand on entre dans un roman classique du XIX°, on est saisi dans l'épaisseur, la compacité, de l'écriture, très éloignées de la légèreté, de la fluidité, de certains jeunes auteurs contemporains. le récit n'est pas non plus divisé en chapitres. Je laisse la question du contenu à part. Même si la vision de la femme, dans ce livre, appartient à son époque, soit le début du XIX°, une créature qui mérite tous les éloges, mais reste une créature faible. En tout cas, un des personnages féminins fait exception. Même si des envolées lyriques datent.
Quand l'histoire commence, on est en 1812, fin août, dans une maison bourgeoise et cossue de Douai, « où respire l'esprit de la vieille Flandre ». La maîtresse de maison, riche héritière espagnole, est déjà bien malade, à cause de la folie ou de l'entêtement génial de son époux. Ce qui la caractérise, outre ses imperfections physiques-elle est petite, boiteuse et bossue- c'est sa noblesse d'âme, et l'amour immense qu'elle porte à son mari, pour être en communion de qui elle va apprendre la chimie, science qui chasse la raison, prétentieuse et blasphématoire puisque ceux qui la pratiquent se mettent au-dessus de Dieu qui seul crée. L'époux est Balthazar Claës, un Flamand aisé, cultivé et exemplaire, qui a rencontré un gentilhomme polonais, versé, disait-il, en chimie ; Claës, ancien élève de Lavoisier, ruine alors les siens par sa recherche de l'absolu. Ils ont quatre enfants.
Les années passent, la maison coule, le chimiste croit toujours en sa chance d'une fameuse découverte, la mère meurt, et la fille aînée prend sa place. Un notaire de ses cousins lorgne sur la fortune qui lui reste, mais elle est éprise d'un jeune garçon de condition modeste, dont l'âme répond à la sienne. Cependant elle a promis à sa mère mourante qu'elle ne se marierait pas pour remplir le rôle de gouvernante de la famille.
Grâce à une intendance parfaite, la maison recouvre son lustre d'antan avant de le perdre à nouveau. le roman s'étend sur vingt ans.
Balzac dresse le portrait d'un génie, passionné, qui veut illustrer de gloire sa maison par ses recherches, mais qui, pour elles, est capable de servilité en demandant de l'argent à sa fille. Car, si grands qu'ils soient, les hommes se rattachent à l'humanité par des petitesses. Toutefois, il laisse la chambre de cette dernière en l'état, par reconnaissance pour tout ce qu'elle a fait pour lui, mais aussi par la foi flamande de la parole donnée. Ce génie peut paraître fou aux yeux des ignorants -qui, au spectacle de la vraie douleur, éprouvent une sorte de jouissance qui les dispose à tout absoudre, même un criminel-, mais avec sa grande intelligence, il offre un spectacle formidable et tragique, lui qui, « Titan foudroyé » se condamne lui-même d'avoir dévoré trois fortunes, et que la nécessité muselle. Quoi qu'il en soit, sa passion le dévore -ses pieds lents et traînants semblent déserter par la vie, il ne prend plus soin de lui, son laboratoire est un atelier complètement en désordre. Où est le caractère flamand, que caractérisent l'ordre, le sentiment du devoir et la réflexion? Il vieillit, il délaisse sa famille, et engloutit des sommes folles. Mais l'auteur, d'autant plus qu'il n'était pas indifférent à l'absolu – la chimie était pour lui l'occasion de parler de sa pensée, de sa mystique, de son occultisme- et peut-être ses lecteurs, ne cessent d'admirer la persévérance de cet homme de génie. Alors qu'une découverte est presque toujours le fruit du hasard. Et que, franchement, pensent les médiocres, la quête de la pierre philosophale dans un siècle éclairé ressortit à de l'alchimie. Les créations du génie sont très longtemps méconnues.
La sagesse féminine, sensée, active, constante, sert de pare-folie, en se contraignant à une économie drastique, et en veillant à la respectabilité du savant qui s'abîme dans son idée fixe. Avec Marguerite, la fille aînée des Claës, Balzac brosse une âme forte et sensible, qui sauve la fortune de sa fratrie, conserve la dignité à son père, et peut goûter le bonheur avec un homme aussi pur qu'elle.
Balthazar et sa fille sont des êtres sublimes.
C'est aussi une ville de province qui est peinte, Douai, ville qui se modernise le plus de toutes les villes du Nord, où l'amour du progrès social est le plus répandu ; à cause des vicissitudes politiques, elle appartient ou non à la France, voit les aristocrates s'écarter des bourgeois. Elle est soucieuse de ses traditions, avec la chambre de l'épouse considérée comme un sanctuaire, avec sa soupe au thym égayée de boulettes de viande, avec sa vaisselle, ses dîners, et son parterre de tulipes, et la fameuse tulipa Claësiana , avec ses fêtes de Gayant.
S'il est un aphorisme à retenir de ce roman, ce serait celui-ci : « Sois célèbre mais sois heureux aussi ». Claës aura manqué la célébrité et n'aura pas connu le bonheur à la fin de sa vie. le génie coûte cher.
Si l'on veut entrer dans le roman, on lira une histoire prenante, on s'attachera aux personnages, on sera happé par la peinture de la déchéance qui malgré tout laisse l'homme déchu grand.
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coincescheznous
  13 mars 2016
Balzac est, parmi les auteurs classiques, l'un de ceux qui suscite le plus de commentaires contrastés. Les uns crient au génie, tandis que les autres baillent aux corneilles. J'ai longtemps fait partie de la seconde catégorie et contrairement aux récits de Flaubert, Zola ou Maupassant, je trouvais ceux De Balzac plutôt ennuyeux, me perdant dans ses descriptions par le menu et ses dissections à la loupe des sentiments humains. Pourtant, depuis plusieurs années, c'est avec un oeil de plus en plus passionné que je fréquente la Comédie Humaine (la maturité diront certain, l'âge diront d'autres). Alors oui, Balzac n'est probablement pas l'auteur le plus facile d'accès pour un jeune lecteur et je ne le recommanderai pas à celui qui lit un livre par an. Mais pour celui qui aime le grand style, le sens de la tragédie, l'analyse au microscope de la nature humaine, Balzac est un délice.
La recherche de l'absolu, même s'il n'atteint pas les sommets de la Peau de chagrin, des Illusions perdues ou de Splendeurs et misères des courtisanes (ah Lucien de Rubempré et Raphaël de Valentin !), me l'a encore indubitablement prouvé.

Cet opus, classé dans les études philosophiques de la Comédie Humaine, conte l'histoire d'une riche famille de Douai où la bonté, l'ordre et la noblesse règnent sans partage jusqu'à ce que Balthazar Claes, le chef de famille, ne se mette en quête de l'absolu – rien de moins que la pierre philosophale, origine de la matière, quête ultime de tous les alchimistes. Balthazar est un érudit d'une grande intelligence et ayant étudié la science avec les scientifiques les plus renommés de son temps. Mais cette recherche, qui est une chimère, va le consumer de telle façon qu'il va perdre pieds avec le réel et entraîner sa famille dans sa chute.
Ce récit est celui d'une obsession qui devient une véritable drogue. Elle sépare Balthazar des siens, qu'il ne voit plus, n'entend plus, perdu qu'il est dans ses travaux qui le mobilisent. Balthazar n'est pas alcoolique ou accro à quelques substances que ce soit, pourtant le résultat est le même. Il n'a plus conscience d'être, ne se soucie plus de rien, et détruit sa vie pour ce graal inaccessible, qui devient la seule chose qui compte. Lui, l'homme si moral et digne, se roule dans la fange sans même réellement s'en rendre compte, se livre à toutes les bassesses et, pire encore, livre les siens aux chiens, pourvu qu'il continue ses expériences. Comme un alcoolique ou un drogué, il ment, triche, réalise, se flagelle, se sèvre, mais toujours replonge dans son obsession, impossible quête, terrible addiction, qui le dévore.
Face à lui des figures féminines courageuses et bienveillantes essayent de sauver le foyer et le nom de cette grande famille, tout en tentant de comprendre, d'absoudre et d'aimer cet homme consumé par ses recherches, qui détruit tout autour de lui.
Certains passages sont incroyablement baroques et d'une violence inouïe. On pense aux grandes tragédies classiques en lisant ce livre. Les héros, y sont ainsi les mêmes: bons et nobles, mais manipulés par des forces supérieures, qui les poussent à souffrir et se déchirer jusqu'à la mort.
Un récit puissant soutenu par un style immense, du grand art.

Tom la Patate
Lien : http://coincescheznous.unblo..
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
isajuliaisajulia   04 juillet 2013
Trop souvent le vice et le génie produisent des effets semblables, auxquels se trompe le vulgaire. Le Génie n'est-il pas un constant excès qui dévore le temps, l'argent, le corps, et qui mène à l'hôpital plus rapidement encore que les passions mauvaises? Les hommes paraissent même avoir plus de respect pour les vices que pour le Génie, car ils refusent de lui faire crédit.
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isajuliaisajulia   04 juillet 2013
Les événements de la vie humaine, soit publique, soit privée, sont si intimement liés à l'architecture, que le plupart des observateurs peuvent reconstruire les nations ou les individus dans toute la vérité de leurs habitudes, d'après les restes de leurs monuments publics ou par l'examen de leurs reliques domestiques.
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isajuliaisajulia   06 juillet 2013
Les grand calculateurs seuls, pensent qu'il ne faut jamais dépasser le but, et n'ont de respect que pour la virtualité empreinte d'un parfait accomplissement qui met en toute oeuvre ce calme profond dont le charme saisit les hommes supérieurs.
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isajuliaisajulia   05 juillet 2013
Peut-être l'homme vit-il plus par le sentiment que par le plaisir? peut-être le charme tout physique d'une belle femme a-t-il des bornes, tandis que le charme essentiellement moral d'une femme de beauté médiocre est infini?
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ibonibon   03 juillet 2013
Nous voici déjà près du grand Ternaire [le mercure, le soufre et le sel] des anciens et des alchimistes du Moyen Âge dont nous nous moquons à tort. La chimie moderne n'est encore que cela. C'est beaucoup et c'est peu. C'est beaucoup car la chimie s'est habituée à ne reculer devant aucune difficulté. C'est peu, en comparaison de ce qui reste à faire. Le hasard l'a bien servie, cette belle science!
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Vidéo de Honoré de Balzac
À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.
Les expositions temporaires :
"La Force du dessin, chefs-d'oeuvre de la collection Prat", Petit Palais
"Coeurs, du romantisme dans l'art contemporain", Musée de la Vie romantique
"Les contes étranges de N.H Jacobsen", Musée Bourdelle
"La Comédie Humaine, Balzac par Eduardo Arroyo", Maison de Balzac
"1940 : Les parisiens dans l'Exode", Musée de la Libération de Paris, musée du général Leclerc, musée Jean Moulin
Et aussi : nouveau parcours permanent du musée Cernuschi
Plus d'informations : bit.ly/PM_reouvertures
! Attention ! Pour visiter les expositions temporaires, merci de réserver votre billet horodaté (même gratuit), sur www.billetterie-parismusees.paris.fr afin de garantir un contrôle optimal de nos jauges pour assurer votre venue en toute sécurité.
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