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EAN : 9782749940588
143 pages
Éditeur : Michel Lafon (02/05/2019)
  Existe en édition audio
3.85/5   252 notes
Résumé :
Nouvelle édition augmentée

Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : " La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. "

Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 252 notes

TCHITAT92
  16 septembre 2019
Découvert par hasard en visionnant une vidéo sur internet, j'ai immédiatement souhaité lire l'ouvrage (plutôt court) d'Aurélien Barrau. Ce que j'y ai découvert correspond à ce que j'en attendait : un pamphlet contre nos yeux fermés devant le désastre climatique à venir, et déjà en cours. le style est accessible, les idées finalement assez prévisibles, mais les faits sont là, et de les lire, assénés sur le papier, a un impact plus efficace sur notre esprit qu'une simple conversation entre voisins, connaissances, sur le sujet.
Nous voilà mis face au mur, il n'est plus temps d'ignorer la réalité. Pas de culpabilisation dans cet écrit, y est énoncée plutôt une autre manière de penser le monde, de penser sa vie quotidienne, son avenir. D'ores et déjà je n'ai pu que modifier mon regard sur mon vécu quotidien, et les petits gestes pronatures sont devenus plus fréquents, plus naturels. Je parviens aussi peu à peu à envisager un avenir, si aucune "découverte miraculeuse" n'intervient, ce qui devrait être le cas selon A. Barrau, sans grand voyage (ou très peu) à l'étranger, l'idée de ne pas pouvoir "voir en vrai" des sites mythiques trop éloignés imprègne mon esprit... C'est un pas bien plus douloureux que celui du "manger plus naturellement", baisser sa consommation superficielle et non-indispensable, favoriser les produits d'hygiène/maison naturels.... mais je crains qu'il ne devienne inéluctable.
Ce livre n'est pas à lire le soir, car oui, il est propice à la réflexion, mais s'avère aussi très anxiogène, on se sent tellement impuissant face à tous ces "grands" du monde, politiques comme industriels, financiers, ou simples "people richissimes", qui initient tellement de dégâts irréversibles contre les animaux, la faune, et l'humain demain, sans que l'on puisse rien y faire, nous les "petits" lambdas...
Mais ce n'est pas une raison pour les imiter, en citoyen du monde fatalistes ("il vaut mieux prendre tout ce qu'on peut prendre tant qu'on le peut" !!!) : sachons leur montrer l'exemple, et les pousser à renoncer à leur façon d'être, par des boycotts ou autres ; nous aussi avons un certain pouvoir, celui du nombre !!!
Lecture indispensable, à faire circuler autour de vous !!! Foncez !!!
Oui, il y a quelques longueurs, quelques redites, mais il faut bien marteler les faits pour qu'ils rentrent dans nos têtes de manière pérenne et efficace !
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Snail11
  02 mai 2021
Nous sommes sous « une menace existentielle directe » selon l'ONU. Notre civilisation est prévenue. Sera-t-elle capable de réagir et de se transformer ou va-t-elle s'effondrer ?
Aurélien Barrau dresse dans cet essai le constat affligeant et l'urgence de la situation, le plus grand défi de l'histoire de l'humanité...
Nous devons repenser notre manière d'habiter le monde, consommer moins, respecter le vivant pour « éviter le « crash » du système « planète Terre » ».La vie se meurt. Principalement à cause de nous.
« Nous sommes devenu notre propre menace. le plus grand danger pour l'humanité est aujourd'hui l'humanité ».
Aurélien Barrau dénonce l'hypocrisie des termes et souligne la nécessité d'actions plus radicales dans certains cas. Ce n'est plus une érosion de la biodiversité qui a lieu mais un « crime de masse », une « extermination orchestrée ».
Pour espérer nous en sortir, il faut une action fractale englobant des engagements à tous les niveaux. Malheureusement nous ne pouvons pas vraiment faire confiance aux politiciens et aux industriels...
« La tâche est immense et le temps presse. Si le génie humain existe, c'est ici et maintenant qu'il doit se manifester. »
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Arthemyce
  27 juin 2019
On m'a prêté ce livre connaissant mon intérêt légitime pour le thème et pour être honnête je partais un avec un léger a priori négatif.
Non pas que je n'apprécie pas Aurélien BARRAU, d'autant que je le suivais déjà sur ses travaux scientifiques (1), mais par peur d'un ouvrage plutôt aseptisé, peut-être un peu trop doux et donc forcément en deçà de que le sujet mérite : on parle bien ici de la destruction de la vie par l'humain - principalement occidental, faut-il le rappeler?
Le livre démarre sur le constat implacable de l'écocide en cours. Nous consommons littéralement notre droit à la vie sur Terre en surexploitant ses ressources, qu'elles soient fossiles, minérales, végétales ou animales (humains inclus). Le foisonnement de chiffres (2) pour témoigner de l'ampleur de la catastrophe met un sacré coup au moral - soyons honnêtes. Il faut bien ça - et il s'agit de toute façon de la réalité - pour appréhender l'urgence de la situation.
Face au défi éminemment vital avéré, que faire?
Barrau pose un tour d'horizon non exhaustif des différentes évolutions envisageables en distinguant l'échelle individuelle et politique, mettant en exergue leurs forces et faiblesses pour conclure à l'évidence d'un changement global. A voir le bilan mondial de consommation, il est clair qu'au moins le gaspillage pourrait être endigué en bien des domaines - par exemple. C'est à la fois le pouvoir du consommateur en tant qu'individu et des Politiques en tant que Législateur de tracer la voix vers un monde plus responsable; mais surtout : vivable.
Hors ce changement ne peut advenir dans notre société occidentale droguée à la croissance. C'est une évidence que - désolé d'être franc - seuls les idiots peuvent nier. Aurélien BARRAU et certes Physicien mais un enfant comprendrait qu'une société basée sur la nécessaire croissance - et donc infinie - n'a aucune réalité possible dans un monde fini tel que l'est la Terre.
Un changement de paradigme vers un Ecologisme qui serait une règle d'or - sans être une dictature verte ! - passe nécessairement par un changement de paradigme sociétal. La concurrence entre les peuples et à l'intérieur même des peuples est une hérésie à bien des égards (lègue putréfié des premiers Utilitaristes, adoubé par une interprétation erronée du Darwinisme).
Non. On ne sauvera pas la vie sur Terre à l'aide du Capitalisme Néolibéral, principale forme d'oppression. On ne sauvera pas la vie sur Terre et les sociétés humaines sans une (r)évolution profonde, sans retrouver les racines du vivre-ensemble : le partage.
Le livre termine sur un petit chapitre de Questions/Réponses très pertinent qui permet à Barrau d'approfondir son point de vue sur certains sujets mais surtout de répliquer aux objections courantes le concernant directement (notamment, récemment, sa Rolex...) ou indirectement, aussi bien qu’infirmer tous les doutes les plus optimistes au sujet de l'effondrement en cours; Suit un petit "épilogue presque philosophique".
La pensée d'Aurélien BARRAU se rapproche à bien des égards de la pensée Libertaire, tel qu'il le mentionne lui-même dans le chapitre évoqué précédemment, mais aussi de la "Pensée Complexe" d'Edgar MORIN (sans toutefois le mentionner), ce qui confère à l'ouvrage une bienveillance et une profondeur particulièrement agréable.
Avec un peu moins de 140 pages - et "écrit gros" - c'est un ouvrage très accessible à un prix de 8€ (et sur papier recyclé histoire d'être le plus consistent possible avec ses principes) que je vous recommande non seulement de lire, mais surtout de faire lire - comme je m'apprête à le faire.
En espérant vous avoir donné envie.
(1) : https://www.youtube.com/channel/UCwgqYNmYaij2_8hq_tOFyZw
(2) : on regrettera tout de même l’absence de toute référence malgré la quantité de chiffres évoqués
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Pavlik
  17 juin 2020
Le 03 septembre 2018, Aurélien Barrau (avec l'actrice Juliette Binoche) était à l'origine de la publication, dans le journal le Monde, d'une tribune appelant le gouvernement à une action "ferme et immédiate" pour faire face au danger du réchauffement climatique. Elle fut signée par 200 personnalités.
De cette action découla la publication, en 2019, de cet ouvrage, qui a été l'objet cette année d'une deuxième édition augmentée. D'emblée il faut dire que ce texte d'Aurélien Barrau est fort bien construit, argumenté et qu'il oscille entre l'essai et le pamphlet en s'appuyant sur les qualités des deux catégories, sans en adopter les lourdeurs éventuelles.
Pour mémoire, rappelons qu'Aurélien Barrau n'est pas écologue ou climatologue de formation, mais astrophysicien et philosophe. Il n'invoque que sa légitimité de "vivant" et de citoyen pour prendre la plume et mettre en lumière l'effroyable constat de l'état de notre planète : effondrement des espèces animales et végétales, réchauffement climatique accéléré, pillage des ressources naturelles, pollution massive...et toutes les conséquences sanitaires et sociales, en cours ou à venir, pour l'humanité.
Puis il propose une méthodologie d'action, en appliquant à l'activisme nécessaire et urgent, en ces temps de fin du monde, la notion de "fractalité". La puissance de raisonnement et la sincérité d'Aurélien Barrau ne sont pas à remettre en question, selon moi. Si certains pourraient se sentir jugés, à la lecture de ce texte, c'est que, d'une part, la vérité fait mal (vision triviale des choses) et que, plus sérieusement, comme le disait si bien Bourdieu : "s'il y a une vérité, c'est que la vérité est un enjeu de lutte".
L'auteur, donc, ne saurait conclure autrement que par la nécessité d'un changement profond de paradigme (donc de catégories de pensée) sans lequel la mise en acte ne saurait advenir.
PS : j'ai vu certaines critiques qui reprochaient à Aurélien Barrau de ne pas citer suffisamment ses sources : c'est vrai. Mais je voulais attirer l'attention sur le fait que ça n'enlève en rien la justesse de son raisonnement, et qu'il ne prétend absolument pas être spécialiste de ces questions (cf préface). Il n'écrit qu'en tant que citoyen engagé, et non en tant que chercheur voulant se faire publier dans Nature. Je terminerais en disant que celui qui veut vraiment avoir accès aux données des chercheurs n'aura guère de mal à les trouver, à l'heure du web globalisé. Je suis prêt à parier qu'elles corroboreront les affirmations d'Aurélien Barrau.
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Arthur409
  27 décembre 2020
J'apprécie beaucoup la personnalité et le sens pédagogique d'Aurélien Barrau dans le domaine de la cosmologie, là où j'ai fait sa connaissance. Mais il n'est pas seulement un scientifique rigoureux, il a une vision globale de la pensée humaine : même dans l'analyse de faits scientifiques « objectifs », il sait expliquer notre pensée par l'influence de la civilisation qui nous environne, et des « mythes » qui structurent notre vision du monde.
C'est dans cette optique qu'il traite ici de la crise environnementale dans laquelle nous sommes en train de plonger. Prenant dès le départ la précaution de ne se poser ni en expert du sujet, ni en donneur de leçons, il se contente dans un premier chapitre de redonner les chiffres apocalyptiques que nous connaissons tous, mais que nous refusons d'intégrer à notre quotidien, sur le dérèglement climatique, la disparition de la biodiversité et la destruction des espaces naturels.
Vient ensuite une analyse que je qualifie de « globale », en ce sens qu'elle ramène les différents phénomènes observés à une idée centrale : les désordres que nous observons sont dus à l'activité humaine, et cette activité qui, consciemment ou non, modifie l'équilibre du vivant, finit par menacer l'existence même de notre race.
On ne peut pas considérer l'espèce humaine comme isolée, voire privilégiée, ayant tout pouvoir sur la flore et la faune qui nous entourent. Que nous le voulions ou non, tout impact humain sur notre environnement génère, à plus ou moins long terme, un « impact retour », que ce soit sous forme d'intempéries catastrophiques, de pénurie alimentaire ou de crise sanitaire… Autrement dit, les hommes et toutes les espèces vivantes sont dépendantes les unes des autres, et elles doivent partager un bien commun, la Terre.
Cette idée, je l'ai trouvée exprimée par d'autres personnalités. Par exemple Samuel Challeat, dans son livre « Sauver la nuit », explique que l'obscurité est une ressource à partager avec tous les êtres vivants (vous pouvez vous reporter à ma critique de ce livre). Ou, sous une autre forme, le photographe animalier Vincent Munier (celui de « La panthère des neiges »), dans un très beau documentaire intitulé « Vincent Munier, éternel émerveillé » (à voir sur Ushuaia TV encore en janvier 2021), dit que lorsqu'il est en forêt et qu'il sent la présence d'animaux autour de lui, « il n'est pas chez lui »…
Après cette analyse, Il est clair que si solution il y a, elle ne peut être que globale, c'est-à-dire menée dans tous les pays, et concernant toutes les espèces… Est-ce encore possible ?
Là, Aurélien Barrau est plutôt désabusé concernant les intentions et les actions des hommes politiques de la planète. Assez curieusement, il irait presque jusqu'à prôner une action forte, coercitive, au vu de l'urgence des problèmes, tout en se défendant d'être « liberticide» . Parallèlement, il envisage pour chaque citoyen une action « fractale », c'est-à-dire que si chaque citoyen, à son niveau, adopte une attitude responsable, on pourra (peut-être) infléchir le comportement global de l'humanité.
Pour terminer, Aurélien Barrau, scientifique mais aussi, indissolublement, homme de lettres et philosophe, fait appel à la poésie, source infinie d'invention et de « ré-invention » du monde, pour peut-être nous donner les moyens de construire une civilisation nouvelle.
J'avoue que j'avais commencé ce livre en craignant qu'il ne me démoralise complètement, et qu'en fait il m'a redonné à la fois de l'espoir et l'envie de participer activement à relever « le plus grand défi de l'histoire de l'humanité ».
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Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Snail11Snail11   17 avril 2021
Aujourd’hui, en terme de biomasse, les mammifères « libres » ne représentent que 7 % des mammifères d’élevage, essentiellement destinés aux abattoirs. Plus des trois quarts des oiseaux sont des volailles d’élevage. Il ne faudrait plus montrer aux enfants, dans les livres éducatifs, les écureuils et les musaraignes : notre planète n’est plus significativement habitée par ces êtres-là. Ils sont anecdotiques. Aujourd’hui, le monde non humain est une gigantesque ferme-usine, une autoroute vers la mort. Les manuels scolaires ressembleraient à des livres d’horreur si nous disions la vérité. L’assumons-nous ?
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GeraldineBGeraldineB   28 mars 2021
Il faut, je crois, intégrer le fait que même si elle est légale, même si nous avons la capacité à "payer" pour cela, notre consommation souvent peu scrupuleuse a un impact fort sur les autres vivants : elle ne regarde pas que nous, tout est là. Le « chacun fait ce qu'il veut » n'a aucun sens : nous habitons la même planète et les actes de chacun ont des conséquences pour tous.
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PasoaPasoa   29 mars 2021
Mettre fin à un emballement technocratique qui confond la fin et les moyens, qui fait de la surproduction une visée - et non un accident -, ne relève finalement que du bon sens et de la redécouverte de valeurs élémentaires ou ancestrales. Il s'agit de réinventer la continuité. Il s'agit de réapprendre la beauté subtile. Il s'agit de ne plus penser les animaux et végétaux comme des ressources, mais comme des entités ayant sens en elles-mêmes, avec lesquelles il est évidemment possible d'interagir mais hors de la logique réificatrice qui prévaut aujourd'hui. D'aucune manière il n'est question d'interdire les évolutions ou de renoncer à des avancées signifiantes.

Pp. 69-70
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Snail11Snail11   09 avril 2021
On ne peut plus mener une politique qui favorise la « croissance » consumériste. Cela revient - littéralement - à se dire que face à un corps drogué et dépendant, nous allons augmenter les doses de substances hallucinogènes et mortifères. Cela peut, un court instant, masquer la pathologie, mais la mort n’en sera que plus rapide et douloureuse. C’est une question de sérieux. Les « doux rêveurs »ne sont pas, ici, les écologistes, mais ceux qui pensent pouvoir défier les lois fondamentales de la nature. Et leur rêve devient notre cauchemar.
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gabilougabilou   03 juillet 2019
Nous avons les journalistes et les politiques que nous méritons : nous lisons les premiers et élisons les seconds. Ils sont le reflet de nos attentes et la responsabilité est donc collective. [...] Je ne regarde pas le journal télévisé, mais quand il m'arrive de le voir chez mes parents, je suis stupéfait du temps consacré à des anecdotes insignifiantes - parfois dès l'ouverture - alors que l'essentiel est relégué à ce qui devrait être la place du fait divers. Cette construction des hiérarchies est lourde de conséquences : elle participe à la création d'une image du réel extraordinairement biaisée par rapport à l'axiologie que j'appelle ici de mes vœux.
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Videos de Aurélien Barrau (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Aurélien Barrau
AURÉLIEN BARRAU - MÉTÉORITES Lecture musicale avec le groupe Desertstreet
À l'occasion de la sortie de son livre Météorites, Aurélien Barrau en lira quelques extraits. Les poèmes seront ponctués d'improvisations musicales sahariennes, interprétées par le groupe Desertstreet, entre blues, funk et flamenco. Placée sous le signe du fragile, de l'instable et de l'itinérant, cette excursion nomade composera avec quelques fulgurances célestes ou terrestres. Juste à l'orée du licite.
Aurélien Barrau, astrophysicien et figure incontournable de l'écologie, nous invite à nous émerveiller du monde qui nous entoure pour mieux le protéger. Et pour lui, la poésie, qui explore patiemment et savamment le réel pour mieux le réinventer, est indispensable à ce combat.
À lire - Aurélien Barrau, Météorites, Michel Lafon, 2020.
Technique : Lumière : Patrick Clitus Son : Thomas Guardenti Image : Bertille Chevallier
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