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Fanchita Gonzalez-Batlle (Traducteur)
EAN : 9782070406999
692 pages
Gallimard (05/06/2001)
4.22/5   155 notes
Résumé :
« L'île à moitié oubliée de Céphalonie s'élève imprudemment de la mer Ionienne. Elle est tellement chargée d'antiquité que les pierres elles-mêmes exhalent la nostalgie et que la terre rouge reste hébétée non seulement par le soleil mais aussi par le poids insupportable de la mémoire. » Sur cette île en apparence bénie des dieux, des ouragans vont pourtant se déchaîner dès 1939; à l'occupation italienne va succéder l'invasion allemande et son cortège d'exactions. Pu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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sur 155 notes
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MA-GI-STRAL !

Comme ça fait du bien d'avoir entre les mains un roman qu'on n'a pas envie d'abandonner ou de voir se terminer ! Avec quelle douce force ce sentiment de plénitude nous ramène aux basiques de notre passion pour la lecture ! Qu'il est bon de reprendre goût et espoir en la littérature quand on se délecte d'une narration bien structurée, d'un sujet bien maîtrisé, de personnages bien typés et d'un style riche de talent !

Oui, c'est vrai, je suis d'accord avec vous, tout ça fait pas mal de points d'exclamation, ponctuation que personnellement je n'aime pas tellement voir rythmer les chroniques mais en la circonstance, ils sont bien à leur place car vous l'aurez compris, "La mandoline du capitaine Corelli" est un très grand coup de coeur littéraire, de ceux qui vous font trouver les journées bien longues, et d'intérêt pour l'existence dans le seul instant - aussi précieux que privilégié - où vous pourrez enfin vous emparer de votre roman et vous y engloutir corps et âme, oubliant le monde qui vous entoure.

Pourtant, soyez prévenus, le roman est fort, violent, ses thèmes sont durs, parfois insoutenables. Mais si les larmes coulent, les lèvres sourient aussi très souvent ; une multitude d'émotions vous traversent et pendant que votre petit coeur bat fort, votre esprit s'ouvre avec intérêt et curiosité au contexte bien retranscrit et étayé par une documentation et une méthodologie rigoureuses.

Au départ, j'ai été attirée par ce roman parce qu'il fait partie de la sélection BBC des oeuvres préférées des Anglais, et ensuite parce que je gardais un vague souvenir de l'adaptation cinématographique. Mais combien le roman est plus puissant que le film ! (Tiens, encore un point d'exclamation, décidément...)

Dans mon enthousiasme, je me rends compte que je vous ai à peine parlé du roman mais c'est aussi bien ainsi ; que cet acte manqué suscite en vous l'envie d'aller vous renseigner par vous-mêmes, votre seul risque étant de vous laisser séduire.


Challenge BBC
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La seconde guerre mondiale dans un pays qui l'a subie sans risquer d'en tirer le moindre profit quelle qu'en soit l'issue. La Grèce y a sacrifié son peuple et a vu s'entretuer les autres protagonistes. L'implication de destins individuels renforce le lien émotionnel et met en lumière l'incapacité de contrôler leur propre histoire, décidée en haut lieu par un ramassis d'incompétents pervers. Comme le chantait Balavoine :
Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille
Quand les prêcheurs sont à l'abri de la bataille
La vie des morts n'est plus sauvé par des médailles

Certains passages sont particulièrement insoutenables, et c'est le souhait de savoir ce que l'auteur réservait aux 2 héros qui m'a fait tenir jusqu'à la fin. D'autre part l'écriture est très belle, très poétique, et donne envie de faire un détour par la Céphalonie

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Il y a quelques années, adolescente, je me rappelle avoir vu à la télévision le film de John Madden, « Capitaine Corelli » et d'en avoir été déçue. Alors qu'il semblait correspondre en tous points à mes idéaux romanesques (et d'autant plus qu'il était signé John Madden, celui-là même qui nous a offert mon adoré « Shakespeare in love »), je l'avais trouvé fade. Long. Mièvre. Chiant. Exit donc Capitaine Corelli, Pélagia et compagnie. On ne m'y prendrait plus.
Oui, mais ces temps-ci, j'ai soif de grands romans, de veine romanesque, de sagas historiques, de souffle, de beau. D'eau et de soleil aussi. Je traînais ma peine en même temps que mon projet d'échappée crétoise cet été quand on m'a conseillé « La Mandoline du Capitaine Corelli ». Juste quand je prenais mes billets, rêvant au bleu et à la lumière de l'île de Minos. Comme il m'arrive d'être mystique (ou pas !) j'ai pris ça pour un signe et j'ai lu.
Si le film n'est qu'un ersatz, un plat sans saveur, ni couleur ; sans force ni lyrisme, le roman de Louis de Bernières est quant à lui un festin plantureux, généreux dont l'opulence n'a d'égale que la virtuosité. Je me suis délectée de ce roman -soleil et ténèbres, joie et désespoir- avec un plaisir fou. « La Mandoline du Capitaine Corelli » est de ces romans qui vous rendent heureux, pas parce qu'ils ne racontent que la grâce et la lumière (au contraire !), mais parce qu'ils nous font renouer avec la joie absolue mais toute simple que des années de lectures et d'exégèses vous font parfois oublier procurée par le fait de lire simplement, de se laisser porter et emporter par une histoire au point d'en oublier tout le reste.
Je pourrais écrire -et d'autres ici l'ont fait bien mieux que je ne saurais le faire- que ce texte grandiose mêle habilement l'Histoire dans ce qu'elle a de plus barbare et les destinées individuelles des habitants de l'ile de Céphalonie. Qu'il exhale pour nous les parfums de l'origan et de la Méditerranée et qu'il nous laisse avec le gout du sel. Qu'il dénonce la barbarie et toutes les tortures, qu'il fait résonner le bruit des bottes et le chant de la mandoline, qu'il parle de haine et d'amour fou. Qu'il fait couler les larmes et le sang, l'espoir et les souvenirs. Mais ce serait trop peu, si vide et si vain.
Parce qu'il faudrait dire encore cette extraordinaire narration et cette multiplicité des points de vue qui convoque de vrais salauds et des personnages qui ressemblent à des héros ; la truculence et la verve de certaines pages comme pendant à des passages complètement insoutenables ; la richesse et l'opulence de la langue et ses digressions comme autant de mythes et de légendes. Evoquer les monologues intérieurs, un peu à la Cohen, les récits enchâssés, les vraies fausses lettres et l'intrigue qui se noue se parant de cent chatoiements.
Il faudrait dire le rayonnement baroque et fou du début de l'ouvrage qui laisse peu à peu la place à la douleur, comme le jour laisse la place à la nuit après un crépuscule qui incendie.
Il faudrait ajouter ce sentiment doux amer qui poignarde à la fin de la lecture, comme une aurore fragile, cette mélancolie sourde qui point, comme à chaque fois que meurt un monde.
Il faudrait peut-être se risquer à parler de la dimension presque théâtrale de l'oeuvre qui commence un peu comme une farce par le conte du petit pois et de l'oreille et qui se mue en tragédie.
Il faudrait rendre hommage aux personnages : au beau capitaine musicien c'est certain et à l'ardente Pelagia ; au docteur Yannis bien entendu mais à tous les autres aussi, insulaires attachants et singuliers qui réussissent le pari d'être tout à la fois complexes et créatures de contes, colorés et atypiques : Vélissarios -le Héraclès local-, Arsénios le pope qui passe de la bouteille à la prophétie, Mandras au coeur brisé, le duo Kokolio et Stamatis -le royaliste et le communiste, les Peppone et Don Camillo grecs, le très touchant Guercio, la petite martre sauvée des épines, la chèvre bibliophile et puis Antonia, la douce Antonia.
Il faudrait saluer la rigueur historique de Louis de Bernières qui ne nous épargne rien du destin tragique de Céphalonie, de la seconde Guerre Mondiale et du traitement barbare des soldats italiens par un Mussolini aveuglé par le pouvoir à l'occupation de l'île par ses derniers à l'invasion allemande ; des massacres nazis aux horreurs de la guerre civile ; du séisme de 1953 à l'ère des touristes. Saluer sa rigueur historique et sa clairvoyance, son humanité, la profondeur de sa réflexion presque désenchantée.
Il faudrait enfin rendre hommage à Céphalonie, si belle et attirante dans ce presque conte aux quatre générations et à plus de mille-et-une nuits.
Et même après tout ça, ce ne serait pas assez.
Le mieux finalement, c'est de la lire « La Mandoline du Capitaine Corelli ».
Et puis de frémir comme les cordes d'Antonia.

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La Céphalonie, vous connaissez ? Une belle ile grecque avec des plages idylliques et des paysages typiques…. Bon, je n'y suis pas encore allée pour de vrai, juste avec un livre, et quel livre !
C'est sur cette petite ile grecque qui m'était parfaitement inconnue que se déroule presque toute l'action de « La mandoline du capitaine Corelli » de Louis de Bernieres.
C'est une véritable tranche d'histoire de ce petit bout de rocher méditerranéen que nous fait découvrir l'auteur.
L'histoire commence peu de temps avant la seconde guerre mondiale. Sur cette ile hors du temps, très vite, une figure sort du lot : le docteur Yannis , véritable exemple d'humanité et personnage fort attachant. C'est bien simple, c'est d'ailleurs le personnage qui m'a le plus marqué et j'ai aimé le représenter dans mon imagination sous les traits d'un sosie du docteur Schweitzer… et je ne parle pas de certains personnages secondaires dont je vais me souvenir très longtemps.
Veuf, il vit avec sa fille Pelagia , qui en digne fille de son père a beaucoup de caractère et qui n'hésite pas à l'aider dans son travail.
Entre temps, la guerre suit son cours et Mussolini va ordonner à ses troupes d'envahir la Grèce.
Les troupes italiennes vont donc annexer la Céphalonie avec tout ce que cela peut impliquer pour les habitants. Parmi ces soldats italiens, le capitaine Corelli se distingue par son intérêt pour les habitants qu'il va côtoyer. Musicien de talent, il ne se sépare jamais d'Antonia, sa mandoline. Il va rencontrer Pélagia et….
Mais l'histoire avec un grand H va mettre un holà à leurs projets d'avenir… Les italiens vont devoir céder la place (si l'on peut dire, car la transition ne se fera pas sans heurts et batailles) aux allemands. L'occupation allemande va quand à elle être bien pire que celle des italiens et rendre la Céphalonie exsangue à l'issue de la guerre….
J'ai beaucoup aimé cette histoire qui m'a permis d'en découvrir un peu plus sur cette ile grecque aux habitants si attachants. le style de l'auteur est plus qu'agréable à lire et franchement, même si ce livre n'est pas très connu, il mérite vraiment le détour.



Challenge BBC
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Le docteur Yannis, médecin de Céphalonie, veuf et charitable, vivant avec sa fille Pélagia, tache à ses heures perdues d'écrire une histoire de cette contrée insulaire de la Grèce, riche d'événements, de légendes et de mythologie, carrefour et territoire d'invasions millénaires. Cette histoire écrite avec passion et emportement s'intercale judicieusement avec la chronique, sur quatre générations, des événements du village où il vit comme une figure centrale respectée de tous.

le roman s'ouvre sur la désincarcération loufoque d'un vieux petit pois coincé dans l'orifice auriculaire d'un vieux monsieur chenu… on pense être plongé dans une farce décousue et réjouissante avec l'évocation drolatique d'une vaste galerie de personnages colorés et folkloriques tels le colosse à la force cyclopéenne Mégalos Vélissarios, ou Arsénios pope ivrogne qui se transfigurera en prophète halluciné et tonnant, mais aussi les deux vieux amis, Kokolio, le communiste et Stamatis le monarchiste, refaisant le monde au café du village, ou encore Carlo Pietro Guercio soldat homosexuel italien, Mandras, pêcheur et prétendant malchanceux de Pélagia, et sa mère Drossoula la “turque”, femme de tête et de principe, et surtout, last but not least, le personnage éponyme du roman, le capitaine Antonio Corelli, mélomane du 33 ème régiment d'infanterie de l'armée d'occupation italienne, et sa fidèle moitié, prolongement de sa personnalité, Antonia, la divine mandoline. A cette liste non exhaustive de personnages attachants s'adjoint une chèvre friande de littérature, sous l'exclusive forme de papier à mâcher et une odorante et douce martre. Ce microcosme représentatif de cette société insulaire, avant la tragédie du second conflit mondial, est encadré par les figures historiques et publiques de Mussolini ou Metaxas; la grande histoire encadre la petite, lui donne toute sa profondeur humaniste et psychologique, et introduit les profonds changements et les bouleversements dans la vie des personnages. Ainsi à mesure que la lecture se développe, les épisodes comiques narrés à la troisième personne du singulier, alternent avec des épisodes sérieux sous d'autres formes de narration, comme des monologues intérieur, des lettres du front ou de brochure de propagande anti-mussolinienne. C'est le grand mérite de cette oeuvre, débutant comme une bouffonnerie grandiloquente, elle bifurque progressivement et insensiblement sur la tragédie la plus noire et la plus atroce, pour finir sur une note douce et attendrissante de mélancolie; image d'une société et d'un pays bouleversés maintes fois dans son histoire par des envahisseurs plus ou moins détestés.

La pitoyable impréparation des troupes italiennes, la terrible campagne De Grèce, les massacres perpétrés par les troupes nazis sur leurs anciens alliés en septembre 1943, les horreurs de la guerre civile, le terrible séisme du 13 août 1953, le tourisme de masse et les play-boys, c'est une formidable comédie humaine hellénique, douce-amère, que livre Louis de Bernières, dans une oeuvre magistrale d'humour, d'horreur, de tendresse, dont l'intérêt ne se dément jamais. On reste captivé et conquis.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
- Encore une chose. L'amour est une folie passagère, il entre en éruption comme un volcan et se calme ensuite. Et quand il se calme, il faut prendre une décision. Il faut voir si vos racines se sont emmêlées à tel point qu'il est inconcevable de vous séparer. Parce que c'est ça, l'amour. L'amour, ce n'est pas la respiration coupée, ce n'est pas l'excitation, ce n'est pas l'échange de promesses d'une passion éternelle, ce n'est pas le désir de s'accoupler à chaque minute de la journée, ce n'est pas de rester éveillée la nuit en t'imaginant qu'il embrasse chaque recoin de ton corps. Non, ne rougis pas, je te dis certaines vérités. Ça, c'est simplement être "amoureux", ce qui est à la portée du premier imbécile venu. L'amour vrai, c'est ce qui reste quand on a cessé d'être amoureux, et c'est à la fois un art et un heureux accident.
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L’amour, ce n’est pas rester sans voix, ce n’est pas l’excitation, ni la déclaration de promesses d’une passion éternelle. Ce n’est pas le désir de faire l’amour à tout instant du jour, ni rêver toute la nuit qu’il te fait des bisous partout. Non, ne rougis pas ! Je te dis la vérité. Ça, c’est “tomber amoureux”, et n’importe quel imbécile peut le faire. L’amour, c’est ce qu’il nous reste quand le feu de la folie amoureuse s’est éteint… C’est ce que nous éprouvions, ta mère et moi. Nous avions des racines qui poussaient en profondeur et se rapprochaient les unes des autres. Quand nos branches ont perdu leurs jolies fleurs, nous avons découvert que nous ne faisions plus qu’un seul arbre au lieu de deux.
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Encore une chose. L'amour est une folie passagère, il entre en éruption comme un volcan et se calme ensuite. Et quand il se calme, il faut prendre une décision. Il faut voir si vos racines se sont emmêlées à un tel point qu'il est inconcevable de vous séparer. Parce que c'est ça l'amour. L'amour, ce n'est pas la respiration coupée, ce n'est pas l'excitation, ce n'est pas l'échange de promesses d'une passion éternelle, ce n'est pas le désir de s'accoupler à chaque minute de la journée, ce n'est pas rester éveillée la nuit en t'imaginant qu'il embrasse chaque recoin de ton corps. Non, ne rougis pas, je te dis certaines vérités. Ça, c'est simplement être "amoureux", ce qui est à la portée du premier imbécile venu. L'amour vrai, c'est ce qui reste quand on a cessé d'être amoureux, et c'est à la fois un art et un heureux accident.
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- [...] Les Italiens agissent toujours sans réfléchir, c'est la gloire et la malédiction de votre civilisation. Un Allemand planifie un mois à l'avance son transit intestinal de Pâques, les Anglais planifient tout après-coup, comme ça, tout a toujours l'air de s'être passé comme prévu. Les Français planifient tout en donnant l'impression de faire la fête et les Espagnols... et bien, Dieu sait ce qu'ils font.
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Transportée, elle s'aperçut soudain qu'il y avait dans la musique quelque chose qui ne lui avait encore jamais été révélé : ce n'était pas simplement la production d'un son agréable, c'était, pour ceux qui la comprenaient, une odyssée sentimentale et intellectuelle. Elle regarda le visage de Corelli et oublia d'être attentive à la musique ; elle voulait partager le voyage. Elle se pencha en avant et croisa les mains comme si elle priait.
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