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ISBN : 9791090724327
Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture (18/05/2017)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 145 notes)
Résumé :
De San-Francisco au Canada, de trains de marchandises en fumeries d’opium, d’arnaques en perçages de coffres, du désespoir à l’euphorie, Jack Black est un bandit: parfois derrière les barreaux, toujours en fuite. Avec ironie, sagesse et compassion, il nous entraîne sur la route au tournant du XXe siècle. Personne ne gagne est un hymne à une existence affranchie des conventions. Qu’il soit hors-la-loi, opiomane ou source d’inspiration pour Kerouac et Burroughs, qu’im... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
Franckync
  30 mai 2018
Titre : Personne ne gagne
Auteur : Jack Black
Editeur : Monsieur Toussaint Louverture
Année : 2017
Résumé : Jack Black est un bandit, un cambrioleur, un perceur de coffres forts. Il partage sa vie entre trains de marchandises, prisons, fumeries d'opium et saloons miteux. Toujours à l'affut, souvent en fuite, le jeune homme fait partie de la communauté des yeggs, ces voleurs qui sillonnent l'Amérique en cette fin de XIX ème siècle. 
Mon humble avis : Auréolé d'une réputation élogieuse ce livre de Thomas Callaghan alias Jack black a fortement influencé les écrivains de la Beat Generation, (Burroughs notamment). Plus qu'un roman personne ne gagne est un témoignage sur la vie des hobos , ces marginaux se déplaçant de ville en ville cachés dans des trains de marchandises. Bandit avec un solide code de l'honneur, Black passera la moitié de sa vie en prison, il en tire une réflexion pertinente sur le système judiciaire et carcérale américain mais aussi canadien puisqu'il commettra des méfaits des deux côtés de la frontière. Avide de liberté, mal à l'aise avec les codes qui régissent la société, l'auteur choisit sciemment une vie en marge, une existence affranchie des obligations quitte à en payer le prix fort. Plus qu'un roman nous avons affaire ici à un témoignage sur le quotidien d'un homme au destin chaotique. C'est précis, énergique,puissant et jamais larmoyant même dans les moments les plus durs de l'existence de Callaghan. Emprisonné, roué de coup, torturé, notre héros assumera ses choix jusqu'à la rédemption finale sans éprouver de ressentiment envers une société qui n'a eu de cesse de le réprimer. Ecrit d'une plume précise ce témoignage nous révèle un héros contradictoire tout à la fois bandit de grand chemin et homme de parole dont la droiture fera l'admiration de ses condisciples. Au-delà de ses aventures parfois rocambolesques Personne ne gagne est surtout le portrait d'un homme complexe, réfléchi, un homme passionnant ayant choisi un destin ô combien marginal. Si d'aucun pourront regretter l'aspect parfois répétitif des pérégrinations de Black ( repérage, cambriolage, fuite, arrestation, prison) il se dégage de ce texte un charme indéniable, peut-être celui de l'Amérique à l'aube du XX ème siècle. Une lecture marquante et un excellent roman d'aventure.
J'achète ? : Oui indéniablement, ce roman brasse de nombreux thèmes: de l'addiction à l'opium à la soif de liberté, d'une critique froide des sociétés répressives au quotidien des laissés pour compte du rêve américain, un vrai plaisir de lecture.
Lien : https://francksbooks.wordpre..
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blandine5674
  30 octobre 2017
L'époque où le voleur était loyal et avait des valeurs (si, si). Autobiographie d'un ‘hobo' comme il ne se fait plus (écrit en 1926). Jack Black (de son vrai nom Thomas Callaghan) a parcouru les Etats-Unis et le Canada à la recherche de coffres-forts, trains et autres, passant une partie de sa vie en prison. Des détails croustillants sur le vol qui devait faire usage de manuel technique pour ceux, qui comme lui, étaient hors-la-loi. L'écriture donne l'impression d'avoir le bonhomme à côté de soi et qu'il nous confie ses aventures. Alors on est subjugué, en totale immersion sans voir le temps qui passe. Il correspond aux écrivains qui me touche : sincère et libre, loin du marketing qui les font devenir tous pareils. En plus de nous offrir des pépites, l'objet est beau et soigné. Félicitations aux éditions MONSIEUR TOUSSAINT LOUVERTURE
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LeaTouchBook
  03 juin 2017
Personne ne gagne est une autobiographie passionnante, une grande aventure !
J'avais lu et adoré le roman (et le film) L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, et en lisant le livre de Jack Black j'ai eu l'impression de retrouver le même univers et pour cause : Jesse James est une des idoles de Jack Black, une des raisons l'amenant à rejoindre la route. J'ai trouvé cette histoire d'autant plus fascinante que c'est la vérité. L'auteur nous conte sa vie, ses choix et malgré le fait qu'il soit un yegg (un voleur) on ne peut s'empêcher d'apprécier cet homme comme si nous étions des enfants admiratifs des grands bandits de western.
Grâce à une plume assurée, ingénieuse et fluide, je suis tout de suite rentrée dans cette lecture, oubliant mon quotidien et partant sur les chemins en quête de gloire, d'affranchissement et d'adrénaline. Il n'y a pas une explication pour justifier le choix de vie de Jack, il n'y a pas une forme de regret de cette décision, pas une seule volonté de retourner en arrière : toujours continuer et voir ce que l'existence lui réserve, un seul moteur : une émancipation face aux codes imposés par la société, une recherche de la liberté.
La grande aventure est parsemée de dangers, de crimes et de rencontres. J'ai particulièrement adoré la faculté de l'auteur à mettre en lumière chacun de ses compagnons de route, d'en faire un portrait réaliste. Il est impressionnant de voir qu'à l'époque la mort était monnaie courante, cela faisait partie de l'ensemble et il faut être prêt à voir certains nous quitter alors que l'on vient juste de faire connaissance et de les apprécier. Ce roman est donc un vibrant portrait d'une époque, d'une communauté, d'un homme, d'un criminel, d'un aventurier des temps modernes.
En définitive, j'ai adoré cette lecture et j'en profite pour saluer l'excellent travail des éditions Monsieur Toussaint Louverture pour envelopper ce très beau texte dans un magnifique écrin.

Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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EcureuilBibliophile
  28 août 2017
Vous cherchez un bon roman de cowboys ?
Ou plutôt : vous voulez un bon bouquin ?
Parce que j'en ai trouvé un ! YOUPI
Personne ne gagne nous raconte l'histoire de Jack Black, un cambrioleur devenu reporter (pour faire court, parce que ce serait vraiment dommage de faire un récit détaillé de l'histoire !). On le suit de son enfance à la fin de sa carrière de bandit de 1890 à 1910 à peu près. On est immergé dans la poussière et la chaleur quand il va au sud, dans le grand froid quand il passe au Canada, on plonge et on le suit. Il y a un véritable plaisir à errer sur les route et dans les trains.
On traine avec lui dans les prisons, pénitenciers, on rencontre bon et mauvais flics, mauvais traitements et rudesse des hommes. passages aussi sombres que ceux sur la route sont solaire et heureux.
Je ne suis pas particulièrement familière de cet univers de bandit, je n'ai jamais été fan de western ni particulièrement intéressée par la littérature américaine.
Pourtant la lucidité du héros m'a beaucoup touché il le dit lui même ce n'est pas une bonne idée. C'est même plutôt l'enfer comme vie, et ça ne va pas aller en s'arrangeant. C'est atrocement dur et violent, mais c'était SON choix, et ce sont ses décisions qu'il nous raconte.
Le tout enrobé dans une plume honnête, parfois un peu crue, mais prenante, simple et fluide. On voit bien ce qui l'entoure : on est dans sa tête pour visualiser ses souvenirs (qu'il est conscient d'avoir modifié avec le temps). L'introspection est excellente !
Ce roman est quasiment dépourvu de femmes, la seule qui a un véritable rôle est Mary, elle est forte, droite et juste. Elle assure et sauve la peau des uns et des autres : elle est toujours là pour tout un chacun. Elle déchire !
Comme la plupart des personnages elle a sa part de mystère et d'irrationnel, ses rapports avec les autres protagonistes sont évoqués, mais en douceur. Tout ce petit monde se croise, noue des liens, se déçoit ou se trahit, parfois brille et se rachète une conduite. Ils sont humains, profondément : ils font des erreurs, ils font surtout ce qu'ils peuvent. de bout en bout on entr'aperçoit les passifs de tout ces « hobo », et peu d'entre eux sont joyeux ! Pourtant l'auteur évite avec brillo l'écueil du tire-larme, ce sont des « bad guys » quelque soit leurs parcours ça ne change rien, ne légitime rien, et ne les excuse en rien.
On a un brin de moral, quand ils peuvent ils braquent les gens assurés, ou très riches, pas les simples ouvriers qui égalèrent autant qu'eux… Quand ils peuvent.
Un autre petit point qui m'a touché c'est la fascination du protagoniste pour les romans d'aventure/de cowboys, il nous en parle quand il parle de son enfance : il en est tombé amoureux et s'en est nourrit. Au point de plonger à son tour dans cet univers ! C'est brillant !
La lecture ponctue son évolution : il retrouve les livres en prison, et comme il y passe souvent il en profite.
Ce livre est paru chez Toussaint Louverture en 2017, et qu'est ce que j'aime cette maison !
A la base je me suis offert ce livre pour son édition : la jaquette est travaillée à l'argent, la couverture est très épurée comme toutes celles de la collection des « grands animaux » qui rassurent monsieur Toussaint Louverture et nous offre un merveilleux écrin pour ce texte superbe. Je vais pas tarder à lire l'autre volume de cette collection : « et quelque fois j'ai comme une grande idée » de Ken Kesey, qui, lui, est doré à l'or rouge. La sobriété de cette collection, élégante, s'étend au gars du texte qui offre un rythme de lecture vraiment agréable, nous poussant à prendre notre temps sans nous ralentir outre mesure : c'est génial !
Bon j'ai un peu peur du coté kitsch que l'étagère bariolée de cette maison donnera a ma bibliothèque, mais j'ai le temps de voir venir.
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Flaubauski
  25 août 2019
Férue de la Beat Generation, il m'était plus que nécessaire de lire le témoignage de Jack Black, source d'inspiration fondamentale au même titre que le fut Jack London, plus encore quant à un mode de vie d'ailleurs qu'à un style d'écriture.
Ce récit de vie, qui débute de manière on ne peut plus conventionnelle par une évocation de l'enfance et de l'adolescence de notre protagoniste (relations avec son père, les études, les premiers petits boulots…), suit très rapidement un autre versant, qui se retrouvera dans son écriture même, celui de l'émancipation et de la liberté. Devenu voleur, notamment de coffres, Jack Black parcourra les Etats-Unis en long, en large et en travers pour assouvir son désir de liberté, seul maître de son existence auquel il ne peut qu'obéir avec frénésie.
Car, en effet, celui qui se fait appeler Jack Black par ses acolytes hobos rencontrés au fil de ses cheminements, va alors nous raconter, avec beaucoup de précision, toutes ses aventures, qui le mèneront notamment à plusieurs reprises en prison, sans pour autant suivre une ligne chronologique toute tracée, mais plutôt en laissant libre cours à l'errance de ses souvenirs qui réapparaissent par associations d'idées. Braquages de coffres, rencontres en tous genres, réunions de hobos, mésaventures qui lui coûteront parfois beaucoup, mais aussi coups de chance qui vont au contraire lui permettre de se refaire – même si moins nombreux -, tout est décrit dans le moindre détail, permettant au lecteur de saisir au plus près l'existence de ces vagabonds américains par choix qui sillonnaient les Etats-Unis.
De plus, comme dans nombre de récits mémoriels, la simple évocation des faits vécus n'est qu'un préalable à la prise de conscience des tenants et aboutissants de ces faits : au fil du récit apparaissent de plus en plus souvent des remarques et commentaires de l'auteur sur ses comportements, sur ce qu'il considère, grâce à son regard rétrospectif d'homme désormais bien plus expérimenté, comme positif ou négatif. le désir impérieux de liberté et d'émancipation laisse ainsi parfois place à des pointes de regret, regret d'avoir finalement voulu parfois faire autrement pour éviter certains coups durs. Cela le mène d'ailleurs à une réflexion somme toute intéressante, pour finir, sur les changements nécessaires à l'éducation des enfants dans une société qu'il considère comme inhumaine car aliénante.
J'ai suivi Jack Black bien volontiers dans sa vie erratique, ma lecture ne m'ayant pris que quelques soirées. Une belle découverte en somme, dans laquelle, en effet, l'on voit bien que source d'inspiration il y a eu pour la Beat Generation, notamment Kerouac, Burroughs ou Cassady.
Lien : https://lartetletreblog.word..
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critiques presse (2)
LePoint   10 juillet 2017
Sous le titre "Personne ne gagne", les Mémoires du hors-la-loi Jack Black, livre-culte de la Beat generation, sont réédités en français.
Lire la critique sur le site : LePoint
LeMonde   01 juillet 2017
Personne ne gagne ? Pas sûr. Car, par sa liberté de ton, sa lucidité, son enchaînement de péripéties couplés à une narration trépidante, la littérature sort ici bel et bien triomphante.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
OneTrickPwnyOneTrickPwny   11 juin 2017
Je laisse aux scientifiques et aux enquêteurs le soin d expliquer pourquoi untel devient pasteur alors que son voisin, parti avec les mêmes chances, finit au pénitencier. Ça me dépasse. Je sais que je n'ai jamais eu le sens de l'argent et que je ne l'aurai jamais. Béni ou maudit, si j'avais eu ces appétits là, j'aurais aujourd'hui plus d' honnêtes dollars que je n'ai jamais possédé de cents douteux. En vingt ans, pourvu qu'il travaille un tant soit peu à son affaire, un homme peut gagner son indépendance. En vingt ans, un bon mécanicien verra passer entre ses mains plus d'argent qu'un bon cambrioleur, il aura aussi une maison, une famille et un compte en banque, alors que le plus efficace, consciencieux et rapiat des voleurs pourra s'estimer heureux s'il a sa liberté. Il est trop vieux pour apprendre un métier, trop vieux et trop usé pour travailler dur. Personne ne lui donnera sa chance. Hanté par les horreurs des pénitenciers, il se contente de menus larcins et passe le reste de sa vie à purger de courtes peines dans de petites prisons. En de rares occasions, le voleur brisé trouve des amis sympathiques, complaisants, prêts à l'aider. Des mains puissantes et bienveillantes le soutiennent, lui font passer les moments difficiles avec douceur et le guident à travers le monde vers un endroit où il sera utile. Certains saisissent cette chance et remontent le courant en y mettant tout leur coeur ; d'autres ne la voient pas ou ny arrivent pas, et comme les poissons morts ils dérivent et disparaissent à jamais.
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fernsferns   09 janvier 2019
“ Aujourd'hui, je suis archiviste au San Francisco Call. On ne peut pas dire que j'ai la tête de l'emploi. Je pivote sur ma chaise pour me regarder dans le miroir et ce n'est pas le visage d'un archiviste que je vois. Pas de front haut, pâle, lisse. On est loin de la figure calme, posée, placide d'un homme studieux. Mon front n'est pas spécialement bas, mais les rides qui le barrent sont comme des cicatrices de coups de couteau. Les deux plis que j'ai entre les sourcils me donnent sans cesse l'air renfrogné. Mes yeux ne sont ni petits ni trop rapprochés mais durs et calculateurs. Ils sont d'un bleu sans chaleur. Mon nez n'est ni long ni pointu, pourtant c'est un nez inquisiteur. Ma bouche est large ; l'un des coins est plus haut que l'autre, ce qui donne l'impression que je souris tout le temps. Je ne suis pas renfrogné, je ne souris pas. Quelque chose dans mon visage fait que les gens hésitent toujours à me demander le chemin de l'église. Je n'ai pas le souvenir qu'une femme, jeune ou vieille, m'ait jamais abordé dans la rue parce qu'elle était perdue. A la rigueur, il peut arriver qu'un poivrot titube jusqu'à moi pour savoir comment rejoindre "le carrefour d'la 29e et d'Mission". Si je fixe le miroir assez longtemps en me concentrant, mon vieux visage disparaît et un autre surgit, celui d'un écolier : radieux, lumineux, innocent. Je vois une tignasse blonde, des yeux bleus et, déjà un nez inquisiteur. Je me trouve devant une entrée imposante, celle d'un pensionnat. J'ai quatorze ans et après trois années chez les soeurs je m'apprête à retourner chez mon père, avant de partir pour une école réservée aux "grands".
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blandine5674blandine5674   28 octobre 2017
Je me fis prendre en train de lancer une chiquer à un gars et fus de nouveau mis au pain sec. Je finis par en avoir marre, je m’achetai une conduite et me tournai vers la lecture. Cette prison possédait une bibliothèque remarquable, pas un livre à jeter. Tous les meilleurs auteurs y étaient réunis et je les lus avec avidité. Je me passionnai tant pour ça que je pris soin de ne plus désobéir au règlement, de peur d’être privé de lecture pendant trois jours ou plus.
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KyokotofKyokotof   13 octobre 2018
Ça ne me dit rien de faire le journalier pour deux dollars par jour, ou l’employé pour quinze la semaine.
Je ne suis pas méprisant quand je dis ça – au contraire, je trouve qu’ils ont plus de courage que nous, à travailler pour si peu.
L'existence qu'on mène, elle nous habitue à être dépensiers, c'est difficile de se défaire de ça. Donc même si je ravalais ma fierté en acceptant de me faire exploiter, je serais incapable de survivre avec un salaire.
Je n'ai pas choisi cette vie du jour au lendemain, je ne peux pas la lâcher du jour au lendemain. Je m'y suis enfoncé petit à petit, et si je m'en sors, ça sera petit à petit.
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AvoslivresAvoslivres   04 novembre 2017
Multiplier les lois et durcir les peines ne peut conduire qu’à davantage de crimes et de violence… Il faut privilégier la prévention à la répression… Ce n’est qu’en découvrant les causes du crime que l’on pourra espérer en venir à bout… Les honnêtes gens prennent le problème à l’envers. S’ils s’intéressaient plus à l’éducation des enfants, ils se désintéresseraient vite de la chaise électrique. Ils ne voient que les crimes et jamais les raisons qui poussent les criminels à agir ; il ne voient que ce qu’ils sont devenus et jamais ce qui a fait d’eux ce qu’ils sont.
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