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ISBN : 2915653798
Éditeur : Nestiveqnen Editions (20/06/2017)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Russie – 1015. Ilya de Mourom, ancien membre des trente preux, vient de passer trois ans dans les geôles du grand-prince Vladimir. Après sa libération, il rencontre le jeune Erouslan, qui se prétend lui aussi chevalier. Ils comprennent que leurs destins sont liés par le nom Nadejda (l'Espérance, en russe). Pour l'un, c'est l'épée tant adorée, mais volée pendant sa détention ; pour l'autre, c'est l'unique amour, désormais disparu.
Leurs pérégrinations les mène... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Foxfire
  05 juillet 2017
J'avais été séduite par l'humour absurde et les jeux de mots irrésistibles des "feux de l'armure". Après cette lecture, je m'étais demandée ce que valait l'auteur dans un registre non humoristique. "Nadejda" m'offre la plus belle des réponses. Si la plume d'Olivier Boile faisait mouche dans le registre de la comédie, elle fait aussi des merveilles dans celui de la fantasy historique.
Je ne suis pas du tout connaisseuse en matière de fantasy, j'ai, à mon grand regret, beaucoup de lacunes dans ce domaine, je manque donc de références pour faire des comparaisons. Mais il me semble tout de même que le contexte choisi par Olivier Boile pour son roman est original. Quelle bonne idée que de plonger le lecteur dans la richesse de l'Histoire et du folklore russe du moyen-âge ! D'autant plus que le roman est historiquement très documenté.
En plaçant son récit au début du 11ème siècle, l'auteur évoque une période charnière très intéressante. La Russie est christianisée depuis peu. Cohabitent alors nouvelle religion monothéiste et anciens cultes païens, ce qui permet à Olivier Boile de créer un monde à la fois proche de nous par une grande crédibilité et à la fois totalement merveilleux par l'incursion des éléments fantasy. Merveilleux est le bon mot pour évoquer ces éléments qui font de "Nadejda" un roman fantasy et non un roman historique. Grâce à une plume élégante, subtile et vive, une vraie poésie habite le récit. Comment ne pas être émerveillé par Sviatogor, le géant des monts sacrés ou par un cours d'eau personnifié qui vit et parle ?
L'intrigue de "Nadejda" est solide, bien menée. On retrouve l'histoire classique d'une lutte de pouvoir pour accéder au trône ainsi que des personnages animés par la soif de vengeance ou une quête personnelle. Tout est si bien fait qu'on n'a jamais de sentiment de déjà vu. "Nadejda" est palpitant de bout en bout. Les rencontres et les péripéties s'enchaînent à un rythme soutenu et offrent de très beaux moments.
Le roman est peuplé de très beaux personnages. En 1er lieu, bien sûr, Ilya, guerrier au grand coeur, brave et loyal mais aussi très sanguin et brutal est un héros très charismatique auquel on s'attache très vite. Ilya est à l'image du monde dans lequel il évolue. S'il est chrétien, il adhère toujours aussi aux anciennes croyances, il parle à la Nature, il prie les anciens dieux autant que le nouveau. Il est un homme à cheval sur 2 mondes.
Erouslan, l'autre personnage majeur du roman, est plus ambivalent mais il est très intéressant. Complexe et torturé, il suscite chez le lecteur tour à tour admiration, empathie et colère.
Le méchant de l'histoire, Sviatopolk le maudit, est très bien campé. Vil, prêt à tout pour nourrir son ambition de pouvoir, il remplit très bien son rôle dans le récit. J'ai adoré le détester.
Son homme de main, Goriaser, est un des personnages que j'ai le plus aimé et qui m'a le plus émue malgré sa brutalité. Je vous laisse découvrir pourquoi.
Chaque personnage secondaire est bien dessiné, même lorsqu'il n'apparait que très peu. Zlatygorka et Roksana, les fières guerrières des steppes, Bloud et Mironeg, les nobles bogatyrs, Predslava et Boleslava, les princesses à forte personnalité... j'aurais voulu passer plus de temps avec chacun de ces personnages tant ils sont intéressants et riches malgré la brièveté de leurs apparitions.
C'est d'ailleurs le seul petit bémol qui vient nuancer mon enthousiasme. "Nadejda" est trop court, j'en aurais bien pris pour une centaine de pages de plus. Enfin, ce défaut n'en est pas vraiment un. C'est bien parce que je me suis régalée que j'aurais aimé que ce soit plus long.
"Nadjda" est un roman superbe, une aventure épique qui procure de l'émerveillement et de belles émotions.
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jonatjackson
  05 décembre 2017
Tout d'abord, je tenais à remercier Babelio pour m'avoir choisi lors de la dernière opération Masse critique et aux Nesti Veqnen Editions pour la proposition de cette ouvrage. Je remercie également Chrystelle Camus qui dirige la collection Fractales/Fantasy pour son petit mot lors de la remise du livre et à l'auteur pour avoir terminé et publié un récit de bonne qualité.
Je ressors de cette lecture avec un bon sentiment. Il faut féliciter l'auteur pour son travail de recherche historique indispensable pour faire naître un roman de cet acabit. Ayant un nom de famille russe, cette lecture possédait un côté peut-être un peu plus intime et par conséquent, j'attendais le récit au tournant. Je n'étais pas très au fait de l'Histoire de la Russie du Moyen-Âge, ce livre m'a donc offert cette possibilité de mieux connaître et de comprendre la situation de l'époque. le fait que l'histoire s'inscrive dans un style historico-fantasy n'était pas pour me déplaire, au contraire. Féru de littérature Fantasy, j'avais donc des attentes supplémentaires. J'ai vraiment apprécié ce récit, mais je serai plus nuancé que les autres critiques qui furent dithyrambiques. J'espère que mes contrariétés et mes interrogations seront, au même titre que mes points positifs, compréhensibles.
Tout d'abord, il faut féliciter les éditions pour l'objet livre. Il est de bonne facture et l'illustration de la couverture est d'une grande qualité, promesse d'une aventure épique tintée de grisaille et de magie.
L'Histoire dans l'histoire est bien délimitée, se focalisant sur les derniers jours de Vladimir Soleil Clair, Prince de Kiev et premier grand dirigeant slave à avoir adopté la religion catholique (orthodoxe) en Russie. Une époque de héros comme Ilya de Mourom, le Libérateur de Tchernigov. Une période charnière pour l'Histoire de tout un peuple ayant toujours vécu dans les croyances du paganisme et des anciennes divinités. L'on peut ressentir au travers de diverses pages que tous n'ont pas encore vraiment intégrés ce principe de nouvelle religion, basée sur un Dieu d'amour, alors que dans l'aristocratie elle est désormais considérée comme seule vraie croyance. Comme mentionné plus haut, il faut louer le travail de recherche de l'auteur qui a réussi à créer un récit sur fond historique véridique. le fait d'avoir écrit un livre historique et Fantasy dans un contexte différent est également un point fort du livre. Même si on s'emmêle parfois les pinceaux avec les noms des uns et des autres au début, il est appréciable de visiter d'autres contrées trop délaissées par les auteurs francophones et anglo-saxons, alors que les autres rivages qui entourent la vieille Europe fourmillent de millions de récits et de légendes.
Il y a de la fluidité dans ce texte, avec parfois une certaine poésie, permettant ainsi une lecture rapide et agréable. Certains chapitres sont même empreints d'une grande émotion, le côté magie donnant une dimension supérieure lors de la lecture (quand Ilya retrouve son père ou encore le dernier chapitre avec la libération de Nadejda). Les voyages à travers la steppe ou aux confins de la Russie imprégnèrent mon esprit de centaines d'images pour donner vie à cette course que s'impose Ilya pour retrouver Nadejda.
La psychologie, bien collée à celle de l'époque, des personnages, aussi bien secondaires que principaux, était également un point fort. Goriaser fut une belle réussite, tout comme Sviatopolk et ses intrigues (je pense également au chapitre om il est seul dans sa chambre et où la folie le prend, ou son comportement avec sa soeur). Iaroslav et les princesses sont eux aussi à leur manière de belles réussites. Ilya reste cependant au-dessus du lot à mon goût.
La présence de personnages fantastiques comme le géant Sviatogor ou les sympathiques Vadianoï apportent cette part de Fantasy et de magie du monde ancien toujours présent malgré l'arrivée du christianisme. Mais grand consommateur de Fantasy que je suis, j'en aurai voulu encore plus, mais malgré tout, le récit reste principalement historique donc il fallait distiller la Fantasy avec parcimonie.
Des points m'ont cependant dérangé. Je pense notamment à la relation en Ilya de Mourom et Eroulsan fils d'Erouslan. Je n'y ai jamais adhéré. Des informations distribuées à des moments douteux, des prises de conscience alors qu'elles auraient pu être faites bien avant par simple déduction. Je n'ai jamais ressenti Erouslan proche d'Ilya de quelque façon que ce soit. Erouslan et son rôle furent toujours flous. Il servait dans l'armée de Sviatopolk, on ne sait pas s'il est Bogatyr ou non, puis il revient chez son maître qui l'avait emprisonné comme s'il était un étranger voulant se mettre à son service. Certaines de ses actions sont floues également comme avec les servantes dans son lit au réveil. Je ne sais si je n'ai pas adhéré au personnage ou à son utilisation dans le récit.
J'aurai également apprécie de petits chapitres relatant les grandes victoires ou les combats d'Ilya contre les démons ou les tatars. On parle beaucoup de sa renommée mais on ne sait pas comment il l'a obtenue, ni comment il a réussi à rentrer au sein des trente preux.
La grande bataille de fin, même si elle est plutôt bien écrite, est trop courte à mon goût. L'auteur aurait largement pu rendre ça plus épique. C'est comme si l'auteur voulait éviter les scènes de combat, comme un malaise avec l'exercice (c'est l'impression donnée). La fin du chapitre de la bataille était bâclée à mon sens et ne rendait pas hommage au héros de Tchernigov. Une déception renforcée par cette idée que dans les derniers chapitres, beaucoup de personnages ayant contribués à l'ensemble du récit disparaissent purement et simplement. On connaît le sort de certains mais cela est passé comme une anecdote au milieu de la conclusion. C'est frustrant. Il y aurait fallu, à mon sens, un épilogue pour les personnages restants (les princesses, Sviatopolk, Goriaser, Anastase…), ne serais-ce que pour essayer d'effacer cette impression de fin bâclée. La présence Tatar est également bâclée. Une telle culture aurait pu mieux figurer dans le récit et leur nombre (les Tatars comptaient plusieurs dizaines de milliers de combattants une fois les clans réunis) lors du combat final n'est pas mis en avant.
Suite aux remarques faites, je pense que le récit aurait pu bénéficier d'une centaine de pages en plus pour étoffer le très bon travail déjà présent.
En résumé, une ballade épique à dos de cheval en quête de Nadejda avec des héros d'un autre temps, dans des contrées peu connues et le tout teinté de magie et d'intrigues politiques. La recette a de quoi plaire aux amateurs d'Histoire et de Fantasy Heroic. Même si j'ai émis certaines réserves et doutes sur des moments bien particuliers, je recommande ce livre pour les mordus d'aventures en quête d'autres horizons hors des sentiers battus. Je lirai volontiers d'autres ouvrages de l'auteur à l'avenir.
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laulautte
  13 juillet 2017
Nadejda, l'espérance (en russe), celle de trouver en ce nouveau roman de fantasy d'Olivier Boile une merveilleuse découverte. Et c'est à bride abattue que je suis partie en compagnie de deux valeureux bogatyrs que tout oppose et de leurs farouches montures, jusqu'aux confins de l'enfer des steppes de la Rus' de Kiev balayées par le souffle torride du dragon, en passant par les terres arables des Remparts du Serpent érigés pour garder dans la lumière du Christ la Sainte-Russie, en traversant des verstes de forêts et des fleuves peuplés d'êtres mythiques, en quête de Nadejda... Une fabuleuse découverte que Nadejda, roman de fantasy, hors des sentiers battus des terres brumeuses de Grande-Bretagne et des terres glaciales scandinaves, dans la Russie médiévale où « les enchantements du paganisme y prospér[ai]ent comme au temps jadis ».
Nadejda n'est pas qu'espérance, elle est la beauté et le danger qui peut priver de raison même le plus preux des chevaliers. Elle est la mystérieuse épée dérobée d'Ilya de Mourom, vétéran des trente preux, et l'amour perdue du jeune Erouslan, prétendu chevalier. Elle liera le destin de ces deux frères d'armes, héros de la Sainte-Russie en proie en une guerre fratricide.
Olivier Boile s'approprie la fin de règne d'un des plus illustres princes de la dynastie des Riourikides, Vladimir 1er Grand Prince de Kiev, « qui par sa sagesse et sa piété fit entrer la Sainte Russie dans la lumière du Christ », y mêle force récits, inspirés des exploits héroïques des bogatyrs contés dans les bylines, et personnages de la mythologie slave, pour nous livrer un roman de fantasy historique étonnant et enchanteur.
Il ne sait pas seulement jouer avec les mots dans le registre de l'humour, dans lequel il excelle notamment dans Medieval Superheroes, il sait jouer avec les mots pour enchanter et émerveiller. Avec Nadejda, il immerge dans l'univers passionnant et différent (pour ne pas dire novateur, je ne suis pas à même de pouvoir juger, malheureusement) de la « Russie invisible, celle des plantes, des rivières, des petits animaux et des esprits », où « il n'est pas plus stupide de conférer avec les animaux qu'avec les montagnes ou les rivières », qui laisse rêveur. Il envoûte avec une plume fluide, sans lourdeur, sans artifice, avec des changements de points de vue narratifs maîtrisés, mais… Nadejda n'a pas été l'espérance d'un brasier, il m'aura manqué l'étincelle ; celle qui m'aurait fait aimer autant les personnages que la magique Rus' de Kiev. Des personnages pour le moins atypiques qui suscitent l'intérêt et la curiosité mais dont l'attachement éveillé à leur rencontre s'est atténué à regret au fil des pages, mais… Nadedja n'en reste pas moins un récit d'une beauté qui ne peut être oubliée.
Et pour embellir le tout c'est un beau livre-objet, la marque de fabrique des éditions Nestiveqnen. C'est appréciable de tourner des pages de papier de qualité avec une mise en page soignée et travaillée.
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Apophis
  10 décembre 2017
Quand Kay rencontre Gemmell, Anderson et Moorcock
Avec Nadejda, Olivier Boile a voulu s'affranchir du carcan de la Fantasy européenne médiévale exploitant le fonds mythologique celte et nordique, en nous proposant une Fantasy Historique slave. La première qualité de son roman est donc l'originalité, mais c'est loin d'être la seule ! On retiendra avant tout une grande authenticité, permise par une solide recherche bibliographique, ainsi qu'une écriture très agréable, très Gemellienne dans la forme comme dans le fond, qui montre une Russie au crépuscule du monde païen et à l'aube du Christianisme, où les villes évangélisées côtoient des campagnes où le surnaturel règne toujours en maître. A la fois, sous son emballage de Fantasy Historique, Fantasy héroïque et politique, ce livre nous propose une intrigue aussi soignée que ses personnages sont solides, complexes, multi-dimensionnels. On pensera à Guy Gavriel Kay, bien sûr, et à Gemmell, comme on l'a vu, mais aussi à Poul Anderson et Michael Moorcock, via l'épée au charme vénéneux et à la mortelle beauté qui donne son nom à l'ouvrage. Au final, ce bouquin pétri de qualités n'a peut-être qu'un seul défaut, la multiplicité des points de vue (quinze pour 320 pages, bien que certains ne soient adoptés que pour quelques paragraphes), ce qui pourra gêner certains types de lecteurs mais est pourtant très bien passé chez moi, pourtant assez peu fan d'un aussi grand nombre d'angles de vision d'habitude.
Vous trouverez l'argumentaire (très) détaillé sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.com/..
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azelmazel
  15 novembre 2017
Tout d'abord, je remercie grandement Babelio, les Editions Nestiveqnen et l'auteur Olivier Boile pour ce petit bijou que cette Masse Critique Babelio m'a permis de découvrir. le ton est donné, ce livre m'a plu, cette chronique sera positive !

En l'an 1015 en Russie, le héros légendaire vieillissant Ilya de Mourom vient d'être libéré après avoir croupi 3 ans dans les goêles du Roi Vladimir 1er - Soleil Clair, lors d'une grâce demandée par Sviatopolk - fils ou neveu du Roi, lui-même l'ignore.
Eroulsan, fils d'Eroulsan, lui n'a passé que quelques mois captif, mais cela à suffit à attiser sa rancune envers Goriaser, le bras droit de Sviatopolk, qui l'a fait emprisonner injustement.
Le hasard ayant mis ces deux guerriers sur la même voie, ils vont donc allier sous le signe de "L'Espérance" - Nadedja- , qui, pour Illya est son envoûtante épée détenue par le Prince.
Pour Eroulsan, Nadedja est un signe du destin de suivre son illustre aîné, car effectivement, cette épée portant le même nom de sa défunte fiancée et semble tracer la voie vers sa vengeance.

Alors là, chapeau. Pendant quelques jours Olivier Boile m'a enlevée. J'ai pris un plaisir quasiment enfantin à lire ce livre qui a pour moi toutes les qualités d'un excellent livre de... dur de cloisonner... de fantasy historique ?
Je fais partie de ces gens bizarres qui ont toujours aimé L Histoire et les histoires. J'ai toujours aimé apprendre et je suis tombée sur une région et une période que je ne connaissais pas ou peu. Un petit cours d'Histoire romancé justement et comme il faut - parce que oui, j'ai fait des recherches à la lecture (ce qu'un lecteur moins enthousiaste ou curieux ne se sentira pas obligé de faire, ce n'est pas important pour la compréhension du récit, c'est juste quelque chose que j'aime faire).
Egalement, un magistral voyage dans une mythologie slave que je ne connaissais pour ainsi dire pas, à part quelques petites choses. Un immense plaisir à décortiquer ses créatures pendant ma lecture.
Tout ceci narré dans un style fluide et agréable bien que travaillé. le vocabulaire colle parfaitement à la temporalité et coule sur le récit.
Sans compter toutes les références à la fin de l'ouvrage, car avec ce livre qui m'a donné envie d'en savoir plus sur cette Histoire et la mythologie, vont me faire un peu casser ma tirelire, je le crains !
Du plaisir, une belle découverte auteur à suivre !

Lien : http://azelma-books.blogspot..
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
jonatjacksonjonatjackson   05 décembre 2017
...L'éphémère existence humaine méritait-elle de s'incruster durablement dans le paysage ? Quelle présomption !
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jonatjacksonjonatjackson   05 décembre 2017
-...De ce que je sais des hommes, ils ont tendances à faire des individus comme toi leurs soldats et des hypocrites leurs chefs.
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jonatjacksonjonatjackson   05 décembre 2017
-...Comme toujours, une situation de départ finit par engendrer de multiples versions contradictoires.
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jonatjacksonjonatjackson   05 décembre 2017
...Et puis, on ne mange pas de miel sans éliminer les abeilles, non ?
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laulauttelaulautte   29 juin 2017
« Le Cavalier de la Nuit va bientôt passer, déclara Ilya. Si tu ne l’as jamais vu, ouvre l’œil. Ici, ses frères et lui ne craignent pas de se montrer.
- Le Cavalier de la Nuit ? fit Erouslan, moqueur. Tu divagues, vieil homme ! Ce n’est qu’un conte pour enfants !
- Tu as tort. Penses-tu que le grand Khors irait se coucher si le Cavalier de la Nuit ne lui en intimait l’ordre ? Se lèverait-il chaque matin si le Cavalier de l’Aube n’arpentait les routes sur son destrier blanc, suivi de son frère le Cavalier du Jour sur son destrier rouge, en vue de le forcer à se réveiller ? »
Le jeune bogatyr en resta coi. Même s’il avait souvent vu des choses inhabituelles ne rentrant pas dans le cadre des miracles chrétiens, il avait du mal à croire aux récits empreints de surnaturel colportés par certains vieillards. Il avait du mal à croire de manière générale. Né à une période charnière entre paganisme et christianisme, il ne trouvait sa place ni dans l’un ni dans l’autre modèle. Selon lui, on pouvait être un bon serviteur de son pays sans croire en un dieu crucifié et ressuscité pour sauver l’humanité, ou en un cavalier apportant la nuit sur son destrier noir. Que la Russie prie devant une statue de Péroun ou une icône de la Mère du Christ, il l’aimait dans tous les cas. Et il ne cesserait de l’aimer, même s’il apparaissait que ses entrailles abritaient des géants de pierre…
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