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Claire Jouanneau (Traducteur)
ISBN : 281120458X
Éditeur : Milady (21/01/2011)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 64 notes)
Résumé :

L'assassin le plus célèbre du jeu vidéo accepte une nouvelle mission à Rome.Et cette fois-ci il va avoir besoin d'aide...Ezio, légendaire Maître Assassin, mène un combat acharné contre le puissant Ordre des Templiers. Pour porter un coup fatal à l'ennemi, Ezio doit se rendre dans la plus grande ville d'Italie : Rome. Un lieu de pouvoir, d'avidité et de corruption. Pour triompher des tyrans corrompus qui s'y terrent, Ezio devra non seulement montrer qu'il... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  01 janvier 2017
Et voilà fini mon premier livre de l'an 2017.
J'adore ces histoires d'assassins, c'est terrible. Mon penchant très prononcé pour la dark fantasy est largement flatté dans ces livres. Ainsi que dans le jeu, parce que oui, oui, j'ai commencé le jeu Assassin's creed II sur xbox360.
Certes en mode facile. Certes je mets 3H là où mes gosses mettent une demi-heure. Certes je dois m'y reprendre à 5 fois pour arriver à finir une quête, et parfois je dois me résoudre à demander l'aide de mon fillot, quand mes nerfs lâchent (notamment dans les quêtes pour récupérer l'armure, qu'est ce que je m'en suis vu pour monter tout en haut du dôme à Florence, c'est mon fils qui a fini... xD. Pareil pour la course-poursuite avec la chariotte de Léonard de Vinci, mais là j'ai fini par y arriver toute seule comme une grande, trop fière ! )
Il n'empêche que je fais une assassin tout à fait honorable, d'autant que c'est avec la double lame que je me débrouille le mieux - sans vraiment comprendre pourquoi. Qu'est-ce que j'ai pu tuer comme gardes sur les toits ! Et ça va continuer, je n'en suis qu'à la séquence 8. Il va me falloir "voler", je sens que ça va pas être simple, mdr...
Or donc ce livre est la suite directe du livre "Renaissance" (et donc du jeu n° II), et nous continuons à suivre Ezio, qui a bien vieilli et a dans les 40 ans, si je ne m'abuse... Il est toutefois toujours aussi bien entraîné, et désireux de compenser la grosse bourde qu'il faite des années plus tôt, cause de la destruction de sa base au début de ce second tome, et donc "vengeaaaaance" !, et dont je ne parlerai pas plus pour pas spoiler, et toc.
Son adversaire principal sera ici Cesare Borgia, le fils de Rodrigo (le pape, parce que ouai, le pape a des enfants lol). Une saleté de punaise aux talents multiples, doublé d'une anguille aux capacités de fuite assez impressionnantes ! Mdr ! La famille Borgia est dépeinte de façon assez crue, et j'en suis à me demander ce que certaines scènes donnent dans le jeu correspondant (sont-elles floutées ? muarf !). La curiosité m'assaille...
Il y a quelques coquilles dans ce livre, rien de rédhibitoire à part un contresens qui fait tiquer. C'est encore une histoire à multiples rebondissements que j'ai suivi avec beaucoup d'intérêt, j'avoue, je suis attachée à Ezio (voire totalement identifiée vu que je suis lui 2 à 3h par jour, lol !) (Et je déteste Caterina, saleté de bonne femme). C'est pain béni ces jeux pour un auteur au talent d'écriture certain mais en mal d'histoires, les scénaristes sont toujours au top.
En bref, ça se lit avec plaisir, sans prise de tête, hormis peut-être sur la fin quand je me suis mélangé les pinceaux entre les différents partis espagnols Castille/Aragon contre Navarre, j'ai du aller un peu réviser mon Histoire d'Espagne et d'Italie (et par conséquent de France vu les alliances), mais ça fait pas de mal... D'ailleurs c'est pas étonnant que j'ai rien retenu de mes années "d'études", c'est d'un compliqué !
Donc outre le fait qu'on suit une aventure haletante, en plus on apprend des tas de choses sur l'époque d'el Léonardo ! C'est maguenifaïque !
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Dionysos89
  02 février 2012
Assassin's Creed : Brotherhood est la suite immédiate de Assassin's Creed : Renaissance et reprend l'intrigue là où on l'avait quitté, à Rome. C'est bien dans la Ville éternelle que se déroule la majeure partie de ce roman toujours centré sur le personnage d'Ezio Auditore da Firenze, Maître Assassin qui lutte contre la tyrannie des Borgia et des Templiers en Italie.
Ce roman de fantasy est plutôt bon dans son ensemble. Bien rythmé, enjoué, il met en avant des thèmes très variés, même annexes à l'intrigue générale du jeu vidéo (sur laquelle je passe ici) et s'inspire parfaitement du contexte qui l'entoure : les tableaux et sculptures célèbres défilent devant nous au fil des courses-poursuites, le futur ouvrage de Niccolo Machiavelli, le Prince, est maintes fois abordé et on en apprend même beaucoup sur l'homosexualité affichée de Leonardo de Vinci). L'humour est largement présent, comme à la fin du tome précédent, ce qui fait alterner agréablement les scènes tragiques avec des moments plus légers malgré les aléas. On découvre de plus avec plaisir toute l'étendue et la désolation de cette Rome au tournant des années 1500 en proie à bien des périls.
Toutefois, il faut le dire, la fin laisse quelque peu à désirer et un goût assez amer à l'ensemble. L'intrigue retombe d'un coup et on attend la conclusion qui se fait prier pendant de trop longues pages, d'autant que ni l'humour, ni une quelconque découverte par rapport au scénario du jeu vidéo éponyme ne vient combler le vide.
Cela pose donc la question du rapport avec le jeu, question que je voulais éviter au premier abord. Si plusieurs détails évoluent pour répondre à une demande plus "réaliste" de l'intrigue, plusieurs pans entiers de la quête d'Ezio sont passés sous silence, et surtout sans ellipses pour nous laisser deviner le moment où cela se déroulerait ! Je pense ici notamment aux scènes de destructions des inventions modernes de Leonardo par Ezio.
Finalement, ne rejetons pas tout. Assassin's Creed : Brotherhood est un très bon roman d'aventure et sur la franchise des Assassins à la lame secrète, mais la fin gâche certes ce constat et nous fait espérer une suite (Revelations) qui clôturera en beauté la trilogie d'Ezio et surtout qui nous offrira un équilibre homogène et continu entre influence, inspiration et création autour de la franchise du jeu vidéo.
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sofynet
  17 avril 2013
L'histoire : Alors en premier lieu, je suis un peu un boulet, j'ai acheté le second tome sans avoir lu le premier... Mais passons sur ce détail. Ezio (que l'on connaît bien, donc, quand on a lu le premier tome ;) ) se retrouve donc dans une Rome sous la coupe sanglante des Borgia. Il devra déjouer leurs pièges et faire en sorte de libérer la ville de cette "tribu" malsaine avant qu'elle ne conquiert l'ensemble de l'Italie. Tout ne sera alors qu'une suite de recherches, de combats, de rencontres fortuites ou provoquées pour atteindre ce but.
Le style : Une action rythmée par des chapitres assez courts, où se succèdent actions et descriptions, dialogues et batailles. le texte est fluide, malgré quelques mots en italien et latin, et le tout se laisse lire très simplement. Je reste juste perplexe (mais c'est un détail) face à certaines insultes ou certains jurons, qui me semblent très "contemporains"...
Et la couverture alors ? Proche de la couverture du jeu, le rouge des cardinaux en plus, qui donne le ton à l'histoire. Bien vue.
En conclusion ? Allez, j'avoue, j'ai mis de côté le livre hier, aux deux tiers de l'histoire. Je ne peux pas dire qu'il était totalement inintéressant (j'en ai lu qui avait bien moins d'intérêt, franchement), mais je dois dire qu'après deux tiers, la succession des chapitres "je cherche, je discute, je tue, je cherche..." m'a un peu lassée. Certes, l'histoire est intéressante, l'univers est vraiment très bien retranscrit et le fait de "rencontrer" quelques personnages historiques apportent un plus. Certes, j'aime beaucoup l'esthétique du jeu, même si je l'ai juste vu quand mon ohm y a joué, mais j'ai trouvé le livre beaucoup trop long (ou alors je n'ai pas de patience ces derniers temps ???). Je l'ai cependant gardé dans ma liseuse, je le finirai probablement cet été, à tête reposée. Mon bilan est donc très mitigé. J'ai eu vraiment l'impression de retrouver le jeu (comme je l'ai dit, je n'y ai pas joué, je l'ai juste regardé), en ce sens que les phases se succèdent logiquement, et que l'on peut retrouver dans le découpage des chapitres un découpage de phases de jeu. Les descriptions sont réussies et immergent dans l'histoire très rapidement. le fait que je n'ai pas lu le premier ne m'a pas gênée au delà des premières pages, l'intrigue s'installant très vite. Mais justement, l'intrigue s'installe vite et j'ai eu une impression de lenteur au milieu du livre. Je n'exclue cependant pas de revenir sur ce que j'écris à l'instant quand je reprendrais le livre ;) Tout n'est pas négatif, loin de là... Juste une rencontre en demi teinte.
Lien : http://sofynet2008.canalblog..
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mauriceandre
  07 janvier 2018
Salut Les Babelionautes
En général, je ne suis pas friand d'adaptation de jeu vidéo en roman, mais pour le challenge FFFS il me fallait trouver un livre en lien avec une licence de jeux vidéo. J'ai fouiné dans la Biblio de ma fille et j'en ai sorti Assassin's Creed, tome 2 : Brotherhood" (je n'ai pas trouvé le premier).
Alors Bof!! l'intrigue ne casse pas trois pattes a un canard.
J'ai eu l'impression de lire un roman pour Ado attardés, la meilleure idée fut de s'inspirer de l'histoire mouvementé des Borgia et de l'Ordre des Templiers, une alliance dont je n'avais pas connaissance et que je chercherai a approfondir.
J'ai eu l'impression tout au long de ma lecture d'incohérence dans le récit, d'abord quand Ezio tire au canon, car il faut savoir qu'a cette époque il fallait une dizaine de servants par canon, et lui il arrive, allume la mèche et met le boulet en plein dans la cible.
Merci a Claire Jouanneau pour sa traduction
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dazboness
  25 mars 2011
Seconde novelisation par Oliver Bowden d'un jeu de lé srie Assassin's Creed. La première avait beaucoup plu aux lecteurs de par son écriture soignée et agréable. le soin apporté par l'auteur d'inclure quelques expressions italiennes, notamment lorsque les personnages s'interpellent, permet également de faire vivre le roman.
Ici encore, les mêmes qualités d'écriture sont démontrées par l'auteur qui n'hésite pas à nous faire plonger dans le scénario du jeu vidéo, agrémenté par des descriptions à couper le souffle des toits de Rome comme de sas bas-fonds. L'auteur n'hésite pas non plus à exprimer plus souvent la pensée initme d'Ezio et ses conflits intérieurs, nous donant l'illusion d'être une petite voix intérieure, qui le conseillerait et l'épierait tout à la fois.
Pour ceux qui ne jouent pas à Assassin's Creed Brotherhood, les détails ne manquaront pas, leur permettant de voir ce livre comme une histoire originale plutôt que comme une tentative de mettre en page une jeu video. Ce simple constat est à la fois un grand soulagement et un vrai régal. Car on prend d'autant plus plaisir à suivre les Assassins dans leur lutte contre les Borgia.
Toujours aussi riche en évènement et personages hauts en couleur, cette aventure d'Ezio est l'occasion pour l'auteur de nous décrire avec réalisme la situation au début du XVI° sicle en Italie, mais aussi en France et en Espagne, les jeux de pouvoir européen se jouant sur le sol italien, mais aussi de décrire Rome, et les conditions de vie de la population de l'époque, les épidémies, les révoltes.
Un livre plaisant qui donne envie d'être lu, et qui sait d'avoir droit à une suite (avec ou sans jeu vidéo).
Lien : http://homelaet.canalblog.com/
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   30 décembre 2016
- Ecoute Ezio, quoi qu'il advienne, il faut qu'on se prépare avec soin. Il est inutile de frapper à tout va, sans discernement, et de céder à la colère. Nos ennemis sont des scorpioni, pire, des serpents ! Ils peuvent s'enrouler autour de ton cou et te mordre les couilles dans le même mouvement. Ils sont incapables de faire la différence entre le bien et le mal ; la fin justifie les moyens, pour eux. Rodrigo s'entoure de serpents et de meurtriers. Il a même enseigné à sa fille, Lucrezia, le maniement de l'une des armes les plus sournoises : elle sait tout ce qu'il y a à savoir sur l'art de l'empoisonnement.
(Machiavelli)
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TatooaTatooa   01 janvier 2017
- Au fait, je suppose que tu es au courant du fait qu ele général de Valois est mort ? (Rodrigo Borgia)
Le sourire de Cesare s'effaça aussitôt.
- Non. J'arrive à peine de Rome. (Son ton se fit menaçant.) Est-ce que tu...?
Le pape étendit les mains.
- Quelle raison pourrais-je avoir de le tuer ? Ou peut-être complotait-il contre moi, avec le concours de mon si cher, si brillant, si déloyal capitaine-général ?
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Dionysos89Dionysos89   01 février 2012
- Je vais tous les tuer, murmura Bartolomeo, et je mangerai leurs reins frits au petit déjeuner. Au fait, j'ignorais que tu parlais français.
- Je l'ai appris à Florence, répliqua Ezio avec désinvolture. J'ai connu deux filles, là-bas...
Il était secrètement heureux que son accent ait fait illusion.
- Vaurien ! Mais il paraît que c'est effectivement là que l'on apprend le mieux les langues.
- Où, à Florence ?
- Mais non, imbécile, au lit !
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TatooaTatooa   24 décembre 2016
Peut-être un jour aurait-il l'occasion de revenir chez lui, à Florence, de retrouver ses livres, de trinquer avec ses amis en hiver, de chasser avec eux en automne, de courir après les filles au printemps et de superviser les récoltes sur ses terres en été.
Mais pas pour le moment.
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Dionysos89Dionysos89   29 janvier 2012
- Tu as envie de passer le restant de tes jours sous leur joug ? Lève-toi et fais-leur face. Ils devront écouter tes demandes les plus raisonnables. Même les tyrans sont impuissants si la population refuse de leur obéir.
Machiavelli, déjà en selle, produisit un petit carnet noir et y inscrivit quelque chose en souriant d'un air distrait.
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Videos de Oliver Bowden (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Oliver Bowden
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Sortie en NOVEMBRE 2016 !
--------------------------------------------------------- ? de quoi ça parle : ?
"Je me vengerai de ceux qui ont trahi ma famille. Ezio est ma nouvelle identité. Assassin est ma destinée."
Trahi par les familles dirigeantes d'Italie, un jeune homme se lance dans une épique quête de vengeance. Afin d'éliminer la corruption et de rétablir l'honneur des siens, il deviendra un assassin. Il fera appel à la sagesse de grands esprits comme Léonard de Vinci ou Nicolas Machiavel, car il sait que sa survie dépend des dons qu'il doit développer. Aux yeux de ses alliés, il représente le changement car il combat pour la liberté et la justice. Mais ses ennemis le considèrent comme la pire des menaces car il a voué son existence à la destruction des tyrans qui oppriment le peuple d'Italie. Ainsi commence une histoire de pouvoir, de vengeance et de conspiration. La vérité s'écrit dans le sang.
D'après le jeu vidéo à succès d'Ubisoft.
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