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EAN : 9782253062981
287 pages
Le Livre de Poche (01/01/1993)
4.26/5   29 notes
Résumé :
En trente ans de chansons, Georges Brassens a légué à ses millions d'admirateurs un monde poétique tour à tour drôle et émouvant, truculent et pittoresque, plein de personnages inoubliables - l'oncle Archibald, Jeanne, Pauvre Martin - et de couplets aussi célèbres que les plus belles pages de La Fontaine ou de Villon : " Le Parapluie ", " La Non-Demande en mariage ", " Le Grand Chêne "... Voici réunie l'intégrale de cette oeuvre : plus de cent soixante chansons, y c... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique

Ce livre a tout pour me plaire, acheté d'occasion sur le site Label Emmaüs, il est un peu jauni, a. une odeur de vieux papier et surtout, surtout on y trouve tous les textes de Brassens.

Très fière de moi je me suis confirmée que j'en connaissais beaucoup mais il me restait quelques inconnues que je découvre au fur et à mesure tout en relisant avec plaisir les autres.

Pour les inconditionnels de Brassens !


Lien : http://theetlivres.eklablog...
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Un livre de chevet !!!

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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation

Ce N'est Pas Tout D'être Mon Père:

Du fait qu'un couple de fieffés

Minables a pris le café

Du pauvre, on naît et nous voilà

Contraints d'estimer ces gens-là.

Parc' qu'un minus de cinq à sept

Chevauche une pauvre mazette

Qui resta froide, sortit du

Néant un qui n'aurait pas dû.

{Refrain:}

Ce n'est pas tout d'être mon père,

Il faut aussi me plaire.

Êtr' mon fils ce n'est pas tout,

Il faut me plaire itou.

Trouver son père sympathique,

C'est pas automatique.

Avoir un fils qui nous agrée,

Ce n'est pas assuré.

Quand on s'avise de venir

Sur terre, il faut se prémunir

Contre la tentation facile

D'être un rejeton d'imbécile.

Ne pas mettre au monde un connard,

C'est malcommode et c'est un art

Que ne pratique pas souvent

La majorité des vivants.

{Refrain}

L'enfant naturel, l'orphelin

Est malheureux et je le plains,

Mais, du moins, il n'est pas tenu

Au respect d'un père inconnu.

Jésus, lui, fut plus avisé,

Et plutôt que de s'exposer

A prendre un crétin pour papa,

Il aima mieux n'en avoir pas.

{Refrain}

C'est pas un compte personnel

Que je règle ; mon paternel,

Brave vieux, me plaisait beaucoup,

Était tout à fait à mon goût.

Quant à moi qui, malgré des tas

De galipettes de fada,

N'ai point engendré de petits,

J' n'ai pas pu faire d'abrutis.

{Refrain}

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Mon Dieu ce que c'est tout de même que de nous

Soupira-t-elle en s'asseyant sur mes genoux

Et puis ayant collé sa lèvre sur ma lèvre

Me voilà rassurée fit-elle j'avais peur

Que sous votre moustache en tablier d'sapeur

Vous ne cachiez coquettement un bec-de-lièvre

Un tablier d'sapeur ma moustache pensez

Cette comparaison méritait la fessée

Retroussant l'insolente avec nulle tendresse

Conscient d'accomplir somme toute un devoir

Mais en fermant les yeux pour ne pas trop en voir

Paf j'abattis sur elle une main vengeresse

Aïe vous m'avez fêlé le postérieur en deux

Se plaignit-elle et je baissai le front piteux

Craignant avoir frappé de façon trop brutale

Mais j'appris par la suite et j'en fus bien content

Que cet état de chos's durait depuis longtemps

Menteuse la fêlure était congénitale

Quand je levai la main pour la deuxième fois

Le cœur n'y était plus j'avais perdu la foi

Surtout qu'elle s'était enquise la bougresse

Avez-vous remarqué que j'avais un beau cul?

Et ma main vengeresse est retombée vaincue

Et le troisième coup ne fut qu'une caresse

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********************* L'INESTIMABLE SCEAU******************

M'amie , en ce temps là , chaque année au mois d’août

Se campait sur la grève , et ça m'était très doux

D'ainsi la voir en place .

Dans cette position , pour se désennuyer ,

Sans jamais une erreur , elle comptait les noyés

En suçant de la glace .

Ses aimables rondeurs avaient fait à la fin

Un joli petit trou parmi le sable fin ,

Une niche idéale

Quand je voulais partir , elle entrait en courroux ,

En disant: " C'est trop tôt , j'ai pas fini mon trou ;

C'est pas le trou des halles "

................

................

J'eus beau la supplier : " De grâce , ma Nini ,

Rassieds-toi , rassieds-toi , ton trou n'est pas fini "

D'une voix sans réplique ,

" Je m'en fous " cria-t-elle " Et puisqu'il te plaît tant

C'est l'instant ou jamais de t'enfouir dedans :

T'as bien fait la " La supplique " ! "

Et je retournai voir , morfondu de chagrin ,

La trace laissée par sa chute de reins ,

Par ses parties dodues .

J'ai cherché , recherché , fébrile , jusqu'au soir

L'endroit où elle avait coutume de s'asseoir ,

Ce fut peine perdue .

La vague indifférente hélas avait roulé ,

Avait fait plage rase , avait annihilé

L'empreinte de ses sphères .

Si j'avais retrouvé l'inestimable sceau ,

Je l'aurai emporté , grain par grain , sceau par sceau ,

Mais m'eût-on laissé faire ?

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Tant qu'elle a besoin du matou,

Ma chatte est tendre comme tout,

Quand elle est comblée, aussitôt

Ell' griffe, ell' mord, ell' fait l'gros dos.

Quand vous ne nous les caressez

Pas, chéries, vous nous les cassez.

Oubliez-les, si fair' se peut,

Qu'ell's se reposent.

Quand vous nous les dorlotez pas,

Vous nous les passez à tabac.

Oubliez-les, si fair' se peut,

Qu'ell's se reposent un peu,

Qu'ell's se reposent.

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****************UNE OMBRE AU TABLEAU***************

Si j'ai bonne mémoire , elle allait dégrafée

On comptait plus les yeux qu'elle avait pu crever

Elle faisait du tort aux statues de l'antique

Elle était si prodigue à montrer ses appâts

Que la visite au Louvre ne s'imposait pas

Avec elle , le nu devenait art plastique

Mais les temps sont venus mettre une ombre au tableau

Rendre à son piédestal la vénus de Milo

La belle dégrafée a changé d'esthetique

Un vent de honte a balayé le pont des arts

Et les collets sont montés comme par hasard

Les jeunes filles d'aujourd'hui sont impudiques .

De la mode , naguère , elle ignorait le cours

Invariablement , elle s'habillait court

Elle aimait accuser le jeu de ses chevilles

Quand le vent s'en mêlait , c'était fête pour nous

On avait un droit de regard sur ses genoux

Et l'on en abusait , je vous le certifie

Mais les temps sont venus mettre une ombre au tableau

Les jupes tout à coup sont tombées de bien haut

La belle retroussée est devenue Sophie

A peine maintenant si l'on voit ses talons

Quelle que soit la mode elle s'habille long

Elles en font vraiment trop voir les jeunes filles .

............

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Videos de Georges Brassens (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Georges Brassens
EN BATEAU AVEC GEORGES BRASSENS THALASSA PLANETE
Un film de Rémi Sautet 52' diffusé sur Planéte Thalassa en octobre et novembre 2011. Une version de ce film de 35' a été diffusée dans le magazine Thalassa sur France 3 en avril 2012
Dans la catégorie : ChansonVoir plus
>Musique dramatique>Musique profane>Chanson (331)
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