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ISBN : 2848112328
Éditeur : Des Falaises (16/01/2015)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 336 notes)
Résumé :
Un meurtre... Huit millions de témoins.
Sixième jour de d'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen !
Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ?
Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ?
De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ?
Quel scandale dissimulent les autorités ?
Une implacable machination... qui prend en ota... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (95) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  02 octobre 2017
Allez viens avec moi, je t'embarque dans ma galère
Dans mon arche il y a d'la place pour tous les marmots
Avant qu'ce monde devienne un grand cimetière
Faut profiter un peu du vent qu'on a dans l'dos...
Extrait de "Morgane de toi" Renaud (1983)
Comme une Impression, Soleil, le vent.....
ça se passe sur les quais de Rouen
Victor Hugo, en OFF relit ses contemplations suite drame de Léopoldine
dans un bistrot, un pirate nous conte le secret du Jarl (prononcez yarl) ...IN
je vois pas le rapport ! mais si ! 5 contre 1 ! Mistral gagnant !
pile je gagne, face tu perds, tous perdants !
En face de trois vérités, deux marins tués,
trois axiomes, une équation, reste un à éliminer.
Polar enrobé d'une sauce aigre-douce
RDV manqués, Feux de l'Epi, céréale Killer
Il faut bien que l'herbe pousse
et que les enfants meurent
C'est pas l'homme qui prend la mer
c'est pas l'amer qui pend l'homme
et après l' amertume et fier
La mer tuméfieras ... et dans la douleur tu meur...ras
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Ellane92
  05 février 2015
Un marin mexicain est retrouvé mort sur les quais de Rouen, suite à un coup de poignard dans le coeur. C'est une mauvaise nouvelle pour l'inspecteur Paturel, qui, en ce mois de juillet 2008, a la garde de ses enfants et leur avait promis de voir avec eux le passage de l'Armada. Mais si un tueur parcoure les rues de la ville, la fête risque de mal tourner. D'autant que ce meurtre est très étrange : pour le légiste, aucun doute n'est permis, si le jeune "Aquilero", comme on le surnommait, est mort à 2 heures du matin, son corps n'a commencé à se décomposer que 3 heures plus tard ! Selon l'agent Stepanu, le "Cassandre" du commissariat, cette affaire s'avère d'autant plus compliquée que des tatouages ont été retrouvés sur le dos du défunt, représentant 5 animaux. L'un d'entre eux, l'aigle, a été brulé. Aigle, Aquilero, pour Stepanu, ça ressemble à s'y méprendre à un pacte de pirates !
Maline Abruzze, journaliste au Seinomarin, journal hebdomadaire, se trouve un peu par hasard sur la piste de cette enquête. Curieuse de nature comme de profession, elle n'hésite pas à tenter d'en savoir plus, quitte à payer de sa personne, notamment auprès du bel Olivier Levasseur, le directeur des relations presses pour l'Armada.
Personnellement, j'ai trouvé que Mourir sur Seine peinait à trouver sa vitesse de croisière (désolée pour la métaphore du bord de l'eau…), malgré un premier chapitre prenant ! Chaque chapitre rend compte de l'histoire avec les yeux de l'un des personnages qui évoluent lors de cet été 2008. On comprend assez vite qu'au-delà du meurtre mystérieux du marin mexicain (suivi d'autres crimes…), on va partir à la recherche du trésor des pirates ! Sauf que l'histoire pédale un peu avec les démêlés et questionnements philosophiques de la journaliste, femme de 36 ans célibataire et sans enfant, qui s'inquiète de la durée de son pouvoir de séduction. Entre les galipettes avec le bel attaché de presse et les avances repoussées du journaliste parisien plein d'ambition, l'histoire patauge dans la mare au canard, tandis que la lectrice que je suis attend avec impatience quelques détails croustillants qui auraient trait à des louis d'or, des malédictions anciennes et des naufrages dans des lieux inconnus.
J'aurais bien aimé en savoir plus sur le commissaire Paturel, fort sympathique, homme d'action et d'intelligence, qui sait s'entourer de collaborateurs compétents, avec une mention spéciale à Stepanu, "un type brillant, timide, complexé… et qui ne prenait la parole que pour vous annoncer des kilos d'emmerdements !" avec ses "Je ne voudrais pas jouer les trouble-fêtes" qui font mouche ! Même si M. Bussi le fait avec élégance, les personnages de ce livre sont, je trouve, assez stéréotypés, les bons comme les méchants, et y compris le célèbre profiler parisien, qui vient mettre un peu d'ambiance dans l'enquête.
Avec sa venue, pour mon plus grand plaisir, l'histoire et l'enquête accélèrent, voire même s'affolent dans les derniers chapitres.
Enfin, les titres des chapitres, avec leurs jeux de mots (par ex : 14 : "Miss en Seine", 37 : "Ligne de Mir", 57 : "Sans famille" etc…), n'apportent pas grand-chose et flirtent, mais ce n'est que mon humble avis, avec le presque ridicule…
Ceci dit, Mourir sur Seine est un livre agréable, même si je l'ai trouvé moins travaillé que Nymphéas noirs, moins prenant que N'oublier jamais également (en même temps, Mourir sur Seine est antérieur aux ouvrages cités). L'histoire tient la route, les mystères s'éclaircissent au profit d'autres. Avec le recul, je ne pense pas que le lecteur puisse trouver l'identité du criminel, en tout cas, ce n'était pas mon cas (ça fait partie de mes petits plaisirs de lecture de romans policiers). Malgré tout ce que j'ai pu dire précédemment, j'ai lu Mourir sur Seine avec plaisir, mais sans passion, et j'en ressors avec une envie folle de visiter Rouen, notamment l'aitre Saint-Maclou, et attend avec impatience juin 2019, date programmée de la prochaine Armada de Rouen, qui pour l'occasion fêtera ses 30 ans !
Je le fais rarement, mais j'aimerais dire quelques mots sur l'objet-livre que m'a gentiment adressé les Editions des Falaises. C'est un format de poche, mais : la couverture est en relief, l'illustration bien choisie, le papier épais (gaufré ?), l'encre utilisée ne bave pas. Bref, c'est un très bel objet, que j'ai eu plaisir à tenir dans mes mains et à manipuler. Bravo !
Enfin, un grand merci aux Editions des Falaises, pour leur envoi et le mot très sympathique rédigé par leur équipe, et à Babelio qui, grâce à ses partenariats, nous permet de réaliser de bien belles découvertes !
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Mahpee
  11 octobre 2015
Si le thème de ce roman semble passionnant de prime abord, le traitement n'est pas à la hauteur des espérances suscitées par cette nouvelle enquête de Michel Bussi. Entre romance un peu niaise et guide touristique de Rouen, même si le fil du roman est intéressant, Michel Bussi nous a habitué à beaucoup mieux.
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cecilestmartin
  08 février 2015
Grand merci à Babelio et à l'opération Masse Critique pour, une nouvelle fois encore, m'avoir donné l'occasion de découvrir un roman.
De Michel Bussi, j'avais beaucoup aimé "Nymphéas noirs" et "Comme un avion sans elle". J'avais apprécié le style et l'originalité des intrigues. J'ai retrouvé dans "Mourir sur Seine" le sens du suspens, du mystère et des fausses pistes - de celles qui mènent le lecteur sur des voies sans issue ou des culs de sac. En revanche, j'ai été moins sensible au style un peu abrupt, voire basique, sans doute lié au genre du polar : la syntaxe construite autour d'un sujet - verbe - complément permet de rendre l'action plus dynamique mais cela m'a néanmoins, dans les premières pages, empêcher de rentrer dans l'histoire.
Le roman se déroule durant l'Armada de Rouen, en 2008. Un marin, puis deux, puis trois sont assassinés. Leur point commun : des tatouages sur l'épaule représentant des animaux et un secret partagé autour d'un trésor.
Une galerie de personnages bien croqués sert cette histoire sur fond de piraterie. Leurs seuls noms invitent au voyage : Gustave Paturel , le commissaire débordé par la garde de ses enfants et qui n'a pas vraiment besoin de crimes mystérieux en plein mois de juillet ; Ovide Stepanu, la "Cassandre" du poste qui, avant tout le monde, anticipe les difficultés ; Olivier Levasseur, le très sexy attaché de presse de l'armada ; mais surtout Maline Abruzze, la journaliste locale, séduisante, vive et intrépide qui mène tambour battant l'enquête.
Disons que même si, habilement, l'auteur nous donne quelques clés dès les premières pages, il faut vraiment attendre le dénouement pour se saisir de tous les fils de l'intrigue. C'est bien mené, sans temps morts, c'est un roman policier qui répond à tous les codes du genre et qui, comme souvent avec cet auteur, nous fait découvrir une région, et, ici, une manifestation (l'Armada) que je ne connaissais pas vraiment mais aussi truffe son récit de références à la littérature (Victor Hugo), à l'histoire.
Cela m'a donné envie d'aller visiter Rouen et les bords de la Seine, d'aller voir aussi Villequier et le musée Victor Hugo. On passe donc un moment agréable tout en voyageant.
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LeaTouchBook
  18 février 2015
Avis de Grybouille (chroniqueur chez Léa Touch Book) : Grybouille tire ses racines de la Normandie, un arrière grand-père et un grand-père tous les deux marins sur des paquebots, de la famille à Rouen et à Fécamp alors « Mourir sur Seine » c'est pour le p'tit duc !
« Eh Léa, viens par là avec ta pile de livres…. » s'en suivent discussion, argumentation, supplications, menaces, petite larme et … Victoire, je repars avec le précieux objet.
Une fois n'est pas coutume je vais vous parler de la couverture qui est superbe, le fond en dégradé de gris, le titre en jaune « So flashy » et les lettrines en relief… Franchement cette mise en forme ne fait pas « petits bras ».
Bon d'accord ce n'est pas une première édition mais vu le prix sur certains sites de la première mouture, moi je dis mille merci aux Editions des Falaises de nous le proposer dans leur collection.
Jeune maison d'Edition, en regardant son site vous vous rendrez compte qu'un fort vent de dynamisme les anime et en plus un poisson comme animal fétiche ? Les poissons seraient-ils la panache des maisons d'Edition en plein essor ? Cela me rappel une autre maison d'Edition avec un carnassier en entête…
Bon tout le monde à bord,
Capitaine Bussi sur le pont, à la manoeuvre et à la barre, larguez les amarres, hissez les voiles, l'homme orchestre aux manettes, notre écrivain à nous qui porte haut les couleurs du Polar / Thriller Français, une fierté nationale, bientôt une icone… Bon ok, je me calme mais quand même, moi je suis fier comme un p'tit duc dressé sur ses serres en lisant une telle production.
Encore un rendez-vous réussi si, si… Il y a tout ce que j'aime, les personnages principaux ou non sont fouillés, les scènes et les paysages sont décrits avec précision, l'intrigue est palpitante, le récit est rendu crédible par des recherches en amont (la Seine, trop fort le Grybouille) des plus poussées. Pendant toute la lecture çà ronronne, tout est bien huilé, un régal…
Allez suivez moi je vous dis tout ! Mais non pas fou le Grybouille, je vais juste vous soulever le voile (des voiles, ce Grybouille…) juste ce qu'il faut pour que vous ayez envie.
Le cadre,
Il est bien réel, les faits historiques décrits avérés, seule l'intrigue est une fiction.
Tous les cinq ans une flotte de bâtiments internationaux se rassemble dans le port de Rouen, des millions de visiteurs, la plus grande manifestation internationale en France. C'est l'Armada, première édition 1989.
La trame,
Les meurtres s'enchainent lors de l'Armada de 2008. de jeunes marins issus de prestigieux voiliers sont retrouvés poignardés.
Le premier, Aquilero, fait parti de l'équipage du Cuauthèmoc un navire mexicain, lors de son arrivée sur la Seine ce jeune présomptueux plonge depuis le bateau devant la foule médusée, plus de 2 minutes d'apnée à hauteur de la ville de Quillebeuf. A quoi rime cet exploit et pourquoi à cet endroit là ?
Puni pour ce geste stupide il sort cinq jours plus tard. Après une nuit festive à Rouen il est retrouvé poignardé sur le quai devant son navire. de mystérieux messages arrivent sur son téléphone portable…
Ah oui, il faut que je vous dise : « Maitre Bussi site du Victor Hugo en plein polar et en espagnol » Il est capable de tout je vous dis !
Bon je vous passe les clins d'oeil sur le grand homme, le cours d'histoire sur la piraterie, les jeux de mots, la visite guidée de Rouen et des alentours, les courses poursuites, j'en passe et des meilleurs…Pour en venir aux personnages.
Les Personnages,
L'équipe des policiers pilotée par le Commissaire Gustave Paturel, père divorcé écartelé entre la garde de ses deux enfants et ses responsabilités professionnelles, qui donne le ton dans son commissariat « légèrement » mit en difficulté par des événements exceptionnels.
Le profileur, Joe Roblin, est sublime dans le style gothique barré.
Les journalistes sont qu'en à eux représentatifs des courants que l'on peut rencontrer dans la presse locale et nationale. Tantôt se prenant pour des détectives quitte à se mettre en danger lorsque d'autres rongés par l'ambition sont capables de pourrir une enquête policière.
Un exemple, Maline Abruzze journaliste transfuge de « Libération » est le fer de lance du « Seinomarin » le local Rouannais, une célibataire qui n'a pas froid aux yeux.
Le bellâtre, Olivier Levasseur est aussi un mercenaire de la mondialisation dans la communication.
Le zonard Daniel Lovichi, le cerveau cuit par la coke et l'alcool qui se prend pour un vrai dur, un coupable idéal.
Le spécialiste de la piraterie Ramphastos, Pierre Poulizac, qui en porte tous les stigmates.
L'homme d'affaire véreux Nicolas Neufville qui a pour ambition de faire de la politique.
Le légiste, l'inspecteur à la conduite sportive, les marins…
Des passages ? Oui mais pas trop !
L'inspecteur Ovide Stepanu, sa définition « Orthodoxe, superstitieux, semblait porter la misère du monde, aucun sourire à cause de ses dents, timide et complexé ». Il a le pouvoir d'horripiler son Commissaire en commençant ses interventions par « Sans vouloir jouer les troubles fêtes… » ;
Maline Abruzze, la journaliste, en parlant du bellâtre « Ce surfer des mers du sud se gardait bien de faire la moindre vague, un joli fusible à la peau cuivré payé grassement » ;
Le Commissaire Gustave Paturel qui parle de lui-même « Un héros qui commande les nounous par téléphone ». Il faut dire qu'il n'est aidé par la Directrice « Après 18h30 ils seront sur le trottoir » réplique du papa « Connasse » ;
« L'utopie égalitaire de la piraterie, un contrat social, les prémices de la démocratie, pour les ridiculiser les histoires parlent de bandeau, de jambe de bois et de rhum »
Ainsi va l'histoire « Il faut bien que l'herbe pousse et que les enfants meurent »…
Ce n'est bien évidemment qu'un minuscule aperçu du talent de Michel Bussi avec un romancier de ce niveau nous tenons la « dragée haute » à Messieurs les anglo-saxon.
A votre prochaine sortie au lieu d'acheter pour acheter, un petit tour par une librairie vous vous payez « Mourir sur Seine » pour moins de 10 Euros vous avez un polar de compétition, la découverte de Rouen et de ses alentours, une page de notre histoire en l'occurrence sur la piraterie, le plaisir de lire et de vous faire de nouveaux amis en partageant vos impressions.
« What else ? »

Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
crapettecrapette   06 décembre 2017
Il y a longtemps que les pirates ne sont plus de dangereux anarchistes révolutionnaires
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ninosairosseninosairosse   09 octobre 2017
Mais il faut maintenant que je vous parle d'un autre personnage. Je suis certain que vous n'en avez jamais entendu parler. Il s'appelle Jean Fleury. C'était un marin normand, il habitait ce petit village en face de nous, Vatteville-la-Rue. Il était même ce que l'on pourrait appeler un pirate. Il sillonnait la mer depuis 1521, à bord de son fabuleux navire, la Salamandre. Au large des Açores, il repéra les trois caravelles de Cortès. Avec une incroyable audace, à la barbe de toutes les escortes espagnoles, il fondit comme un faucon sur les trois caravelles espagnoles, lança l'abordage, se rendit maître des navires et déroba l'ensemble de la cargaison. Le plus fabuleux butin de tous les temps ! Vous vous rendez compte, les enfants ? [...]
Jean Fleury versa une partie de son butin à son armateur, le Dieppois Jehan Ango. Grâce à l'audace de son plus grand lieutenant , Jehan Ango devint l'homme le plus riche, le plus puissant de France...Mais cela, c'est une autre histoire...Jean Fleury avait aussi volé à Cortès toutes ses cartes marines, tous les plans des expéditions des Indes occidentales. Pendant des années, Jean Fleury nargua la flotte espagnole. Insaisissable...On parle de plus de trois cents abordages. Sa tête fut mise à prix sur toutes les mers du monde. L'empereur Charles Quint était furieux. Selon la tradition, il devait recevoir le cinquième du trésor aztèque que Cortès ramenais du Mexique. La part du roi ! Jean Fleury lui avait tout raflé sous le nez....[...]

Les pirates finissent toujours par se faire prendre. Cinq ans plus tard, il tomba dans une embuscade au large du cap Finisterre, en Galice, dans le haut de l'Espagne. Jehan Ango proposa à Charles Quint une rançon phénoménale pour racheter la liberté de son capitaine, mais l'empereur ne céda pas. Son honneur et son autorité étaient en jeu. Jean Fleury fut pendu à Cadix en 1527.
[...]
Je ne vous ai raconté que la stricte vérité !
p170
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ninosairosseninosairosse   08 octobre 2017
Un fait historique qui s'est développé à partir du XVIIe siècle. Tu sais qui étaient les pirates ? [...]
Il ne faut pas les confondre avec les corsaires. Les corsaires étaient aux service des monarques, des fonctionnaires, des militaires, ils recevaient la lettre de marque du roi. Les pirates n'avaient rien à voir ! Ils étaient des types qui avaient fui toutes les hierarchies, militaires, religieuses, sociales, et qui ont essayé pendant plus d'un siècle de construire une autre forme d'organisation basée sur l'égalité des membres. Les premières démocraties ! Même le capitaine était élu. S'il trahissait la chasse-partie, il était renversé...Les pirates ont inventé une nouvelle utopie ! Une utopie égalitaire. Ce ne sont pas leurs sabres qui ont fait trembler les royaumes, ce sont leurs valeurs. C'est pour cela que les monarchies, les empires, les républiques se sont unis pour les détruire. C'est pour celà qu'on a appris aux enfants les jambes de bois, les têtes balafrées et les tonneaux de rhum. Pour ridiculiser l'utopie. Pour tourner en dérision la subversion ! Le problème, c'est que ce genre d'utopie ne meurt jamais complètement. Jette un coup d'œil sur le net, tu verras le nombre de sites consacrés aux pirates....les vrais. Les anarchistes. Ceux qui veulent faire sauter le système !
p140
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ninosairosseninosairosse   06 octobre 2017
Après l'examen des autres tombes, Maline se rapprocha de celle toute proche d'Auguste Vacquerie, l'ami de Victor Hugo, le propriétaire des lieux. Une longue épitaphe était gravée sur la stèle. Auguste Vacquerie expliquait qu'il avait souhaité être enterré près de sa mère, car du temps où sa mère était vivante, elle avait toujours dormi dans une chambre à coté de la sienne. Soudain, Maline sentit l'adrénaline monter en elle. Elle dut se retenir à la grille de fer de la tombe devant elle.
Auguste Vacquerie terminait son épitaphe par ses mots :
"Ainsi mourir pour moi n'aura rien de troublant. Et ce sera reprendre une habitude ancienne".
p201
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ninosairosseninosairosse   05 octobre 2017
- N'oublie pas les Vikings ma chérie ! Les Vikings ont foutu un joyeux bordel dans toute la chrétienté, pendant des siècles, à en faire trembler le pape, l'empereur et tous les rois....Comme à l'époque, les pirates vikings étaient puissants et qu'on ne pouvait pas les massacrer aussi simplement, on s'y est pris autrement, on les a achetés, on les a corrompus. On a mis une couronne sur la tête d'un Viking plus ambitieux que les autres et on a échangé l'utopie contre une terre verte avec un grand fleuve au milieu...la Normandie.
- Rollon, le premier duc de Normandie ?
p153
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Vidéo de Michel Bussi
L'écrivain Michel Bussi présente "On la trouvait plutôt jolie", un roman sur les migrants à la fois humaniste et grave. En savoir plus : http://www.michel-bussi.fr/
En quatre jours et trois nuits, du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, Michel Bussi nous offre avec son roman "On la trouvait plutôt jolie" un suspense de haut vol, dans lequel, comme toujours, priment l?humain, l?émotion, l?universel. Jusqu?au stupéfiant twist final.
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