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ISBN : 226625457X
Éditeur : Pocket (07/05/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.78/5 (sur 1261 notes)
Résumé :
"Ca va mademoiselle ? répéta-t-il. Elle tourna vers lui. Il avança. Les herbes hautes montaient jusqu'à mijambe et il se fit la réflexion que la fille n'avait peut-être pas aperçu la prothèse fixée à sa jambe gauche. Il se trouvait maintenant face à elle. Dix mètres. La fille s'était encore approchée du précipice, le dos offert au vide.
Elle avait beaucoup pleuré, mais la fontaine semblait tarie. La maquillage autour de ses yeux avait coulé, puis séché. Jama... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (340) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  05 mai 2014
***ALERTE SPOILER***
Plaisir de lecture : Néant.
Suspense : Néant.
Frissons : Néant.
Ennui : Elevé.
Non, non et encore non.
1/ Je vais arrêter de lire des polars français qui semblent juste écrits pour servir de futurs scénarios aux feuilletons de l'été de TF1.
2/ Il faut que je perde cette manie de deviner le dénouement avant la moitié du bouquin.
3/ ça me fatigue les auteurs qui jouent les VRP pour Quai des Marques.
C'est quoi le problème au fond avec ce bouquin, Gwen ?
Allez, vous prendrez bien un petit cocktail au shaker ? Jamal, jeune Beur issu d'une cité du 9-3, unijambiste*, répare des poignées de porte et débouche des chiottes dans un institut psychiatrique de la région parisienne. Ses principaux buts dans l'existence : gagner un défi sportif et s'envoyer une femme canon. En congés à Yport, près d'Etretat, ce faux anti-héros va être rapidement englué dans la toile d'araignée qu'une poignée d'autochtones unis par la même soif de vengeance a patiemment tissée. Jamal est donc en danger, en très grand danger et pourtant… il réalise la prouesse d'écrire minutieusement son journal dans le feu de l'action, dans cette course contre la mort. Faut dire que c'est un habitué des courses contre la montre, ça explique peut-être tout ?
Sur le chemin de Jamal, bien des coïncidences, des rencontres opportunes et des indices, presque autant que de galets sur une plage de la Manche.
Sur le chemin de Gwen, une intrigue si capillotractée qu'elle perd vite toute crédibilité pour mieux gagner en ennui.
Place à une petite rétro-pagination (***RE-ALERTE SPOILER***)
p. 499 : dénouement mièvre et prévisible.
p. 397 : je découvre qui est le tueur.
p. 341 : je comprends toutes les anagrammes de tout le monde, j'ai pigé le truc même si je n'en reviens pas que l'auteur en ait tellement abusé.
p. 338 : La fausse Mona explique enfin à Jamal le système des anagrammes entre Magali Verron et Morgane Avril quand ça fait presque 100 pages que je le lui crie vainement aux oreilles.
p. 253 : Je pige le système des anagrammes, non seulement celui de Magali mais aussi celui de Mona.
Voilà. Maintenant, passons aux invraisemblances.
1/ Comment Mona-Alina, la rouquine-musaraigne-souris-marmotte, parvient à écrire les anagrammes sur un pare-brise dit « poussiéreux » alors qu'il vient de pleuvoir des cordes ? Et comment Jamal assis au volant peut-il les lire dans le bon sens ? Bussi ne va pas me faire croire que Mona a pensé à inverser ses lettres ? Non, d'ailleurs, il ne le fait pas.
2/ Pourquoi Océane, au moment de sauter de la falaise, essaie-t-elle de faire fuir Jamal en lui disant de partir vite, de décamper ?
3/ Pourquoi Alina-Mona-Musaraigne-Marmotte apparaît-elle sur deux photos des albums de famille de Martin Denain alors qu'en fait elle n'est pas chercheuse en silice ?
4/ Pourquoi Jamal ne cherche-t-il pas à découvrir l'expéditeur des enveloppes kraft et à étayer ses soupçons concernant Alina-Mona-Musaraigne-Marmotte ?
5/ Qui peut croire qu'un type qui se fait passer pour un chômeur s'appelle le Medef ?
6/ Franchement, qui peut croire à cette histoire de vengeance préparée un an à l'avance par la mère inconsolable et devant souder 6 acteurs (sans compter le chien) sans jamais déraper ? (Ah, au fait, pour celles et ceux que ça intéresse, Bussi a oublié de dire que c'était Carmen qui avait fait gagner à Jamal son séjour à Yport en lui faisant croire qu'il participait à un jeu-concours).
6 bis / Qui peut croire à cette pseudo tentative de « piège dans le piège » de la part de Piroz ? Un enquêteur assez fin pour vouloir la « jouer à l'envers » au tueur en série et assez con pour parler trop fort sur un bateau ?
7/ Enfin, est-il possible qu'au moment où Jamal touche enfin à l'un des buts de sa vie, à savoir sauter un mannequin, et que la fille est sur lui, toute consentante, il se mette à lui débiter son autobiographie et la genèse de son handicap ? Est-ce que c'est là que j'étais sensée verser une larme, syndrome « Intouchables » oblige ? Raté.
J'ai bien failli à un moment faire une overdose d'anagrammes (oui, Bussi en a abusé, jusqu'à en faire une avec le nom du chien…), c'est pourquoi, pour remuer un peu l'ennui de ma lecture, j'ai tenté sans y parvenir de chercher une anagramme XXL en regroupant toutes les marques citées par l'auteur. C'est parti, accrochez-vous à vos bretelles : Lotus (les spéculoos pas le PQ, faut quand même pas pousser Mémé…), Burberry (avec insistance, vous pensez, c'est l'arme du crime, on vous donne même le prix pour vous aider à guetter les soldes), North Face, Vuitton, Eden Park, Armani, Calvin Klein, King Cobra, Nike, Twinings, Moleskine, Dior, K-Way, Dell, Kaporal. J'ai cogité, cogité, cogité et puis renoncé… J'avais déjà consacré trop de temps à ce roman, autant en finir au plus vite.
Côté écriture, sincèrement, on frôle la rédaction de collège. Hum… le style ? Considérant l'encensement dont bénéficie Bussi, je ne me serais jamais attendue à un niveau aussi ras des pâquerettes. La narration du journal de Jamal est identique au style des différents éléments de l'enquête : rapports, divers comptes-rendus d'interrogatoires… ou comment rendre le récit encore moins crédible.
J'aurais pu fermer les yeux sur les failles de ce polar et être plus indulgente, histoire de reconnaître que Michel Bussi s'était bien remué les méninges pour pondre une intrigue aussi (faussement) complexe mais il m'a lui-même donné le coup de grâce p. 495 avec ce superbe point d'orgue quand la police retrouve le journal de Jamal : « Je l'ai lu, c'est édifiant » écrit le flic avant d'inscrire noir sur blanc dans son rapport : « Monsieur le directeur, vous tenez là une histoire que n'importe quel éditeur s'empresserait de publier. » Ah, la clé du mystère est donc là : Michel Bussi est son propre VRP ! Enfin presque, si je puis me permettre, reste à sérieusement travailler les titres…
*Le handicap est tendance depuis 2011. D'ailleurs, coïncidence, le meilleur pote de Jamal, son collègue Ibou, ressemble trait pour trait à Omar Sy (p. 31).
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Crossroads
  24 avril 2014
Petite question qui me turlupine de plus en plus, quel est le génie méconnu chargé de trouver les titres accrocheurs des romans de Bussi ?
Ne Lâche Pas Ma Main, Un Avion Sans Elle, N'oublier jamais , je sais pas vous mais perso, si je ne connaissais pas l'auteur, je le sentirai moyen.
Donc ami auvergnat fan absolu d'amour gloire et potée, si tu pouvais, ne serait-ce qu'une seule fois, torcher un titre qui donne vraiment envie, tu me surprendrais agréablement.
Point faible récurrent chez Bussi, les titres rose bonbon indigestes.
Points forts, tout le reste.
Yport, Normandie.
An de grâce de nos jours. 9H36, PM. Temp. Ext. 17° loi Carrez.
Comme tous les jours, ♫ il court il court le Jamal ♪♪. Objectif, se prouver qu'avec une prothèse de jambe en carbone, on peut participer à un ultra-trail.
Comme sa petite maman avait dû cumuler chat noir, passage sous échelle et bris de glace la veille de sa naissance, le garçon et la chance partagent rarement le même trottoir.
Preuve en est cette superbe inconnue suicidaire, sur la falaise, qu'il tentera de secourir en lui tendant vainement une délicate écharpe rouge certifiée 100 % pilou-pilou. La belle chuta, se tua, la fameuse écharpe retrouvée nouée autour du cou, problème. Et début des emmerdements de niveau stratosphérique pour ce poissard de compétition...
Jamal est d'origine nord-africaine, semble adorer les gamines pré-pubères qu'il croise à l'institut thérapeutique qui l'embauche. Pour attirer la sympathie de flics soupçonneux, y a mieux comme CV . Dans son malheur, deux témoins de la scène pourront facilement corroborer les faits. Je vous ai déjà parlé de son abonnement à baraka mag ?
On aime ou on déteste tant les rebondissement foisonnent. L'auteur tape fort dans la surenchère à tel point d'en oublier parfois le fil conducteur. Mais étonnamment, ce récit labyrinthique à la limite de la psychose fonctionne. Coupable ou innocent, la question restera posée jusqu'à l'ultime révélation ( de trop, tristement réglée en 3 coups de cuiller à moka ). L'écriture n'a rien d'exceptionnelle mais pour peu que l'on se laisse embarquer en faisant fi, un minimum, de toute vraisemblance scénaristique, l'histoire opère sans problème. Certains bouquins se méritent, d'autres se lisent tout seul. Bussi joue définitivement la carte de la littérature accessible un rien alambiquée mais le fait parfaitement. La trame vous harponne d'entrée de jeu pour ne cesser de surprendre au risque de frôler l'indigestion et c'est vraiment là que le bât blesse.
Au final, un bouquin lu rapidement, sans aucun décrochage de mâchoire à déplorer, c'est tout ce que je demande...
Merci à Babelio et aux Presses de la Cité pour cette petite parenthèse schizophrénique.
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Eve-Yeshe
  01 mai 2014
Jamal Salaoui arrive à Yport en février 2014. Il loge dans un petit hôtel sympathique « la sirène » tenu par André. Il est venu en vacances ici pour s'entraîner à courir sur les falaises d'Etretat.
Ce jeune homme, dont l'enfance a été difficile est éducateur dans un établissement pour jeunes gens en difficulté.
Il est handicapé et malgré une prothèse de jambe, il est déterminé à s'entraîner à la course car il s'est lancé un défi : être le premier handicapé à participer à l'ultra trail du Mont-Blanc.
Alors qu'il est en train de courir, il aperçoit une écharpe rouge de marque Burberry (détail qui a son importance) accrochée aux branches et une jeune fille apeurée, la robe déchirée qui vient de se faire violer.
En tentant de l'aider, il lui lance l'écharpe mais la jeune fille saute dans le vide devant ses yeux.
Il descend en courant, et lorsqu'il arrive près du corps, il y a deux personnes, un homme et une femme âgée avec son chien. La jeune femme est morte, avec l'écharpe nouée autour du cou. Il appelle la police. Tout semble clair et les trois personnes seront convoquées comme témoin lors de l'enquête.
Cependant, c'est loin d'être aussi simple, car selon les résultats de l'enquête, la jeune femme serait morte par strangulation avec l'écharpe après avoir été violée comme on s'y attendait. Donc, Jamal va passer du statut de témoin à celui de possible meurtrier.
Il va donc être obligé de mener sa propre enquête car on apprend que dix ans plus tôt, dans la même région deux filles ont été violées et étranglées avec une écharpe rouge de marque Burberry aussi.
Jamal rencontre en sortant de sa déposition, une jeune femme qui recherche des galets dans la région pour un laboratoire. Ils deviennent proches et elle semble croire les propos de Jamal quand tout s'emballe…..

Ce que j'en pense :
J'avais lu beaucoup de critiques élogieuses sur Michel Bussi mais je n'avais encore lu aucun de ses livres, c'est pour cela que je me suis précipitée quand Babélio l'a proposé, j'en vais vraiment envie. Je remercie vivement mon site préféré et les éditions « Presse de la cité » de me l'avoir envoyé car j'ai fait la connaissance d'un auteur qui me plaît beaucoup.
Un thriller passionnant, où se laisse embarquer malgré soi. Jamal est un jeune homme intéressant, qui cherche à dépasser son handicap et s'est fixé des directions dans la vie. L'épisode où il raconte qu'un jour alors que sa mère a été convoqué parce qu'il avait commis un petit délit, et qu'elle est allé lui acheté une croix de shérif en plastique pour qu'il suive de droit chemin est savoureux. Ses cinq directions évoquent les branches de l'étoile.
C'est lui qui est le narrateur dans le livre, ce qui donne ainsi l'impression que tout va bien se terminer pour lui. Mais, les autres témoins ne donnent pas la même version que lui, donc il devient suspect. On sent les évènements s'emballer, la machination ou du moins le piège se mettre en place.
Jamal, personnage très attachant, tout comme Mona, aime bien plaisanter, modifier la réalité donc on ne sait pas s'il nous raconte des histoires ou s'il est vraiment victime de harcèlement. A force que le hasard retombe toujours du même côté, jamais du mien, j'en suis venu à imaginer la vie comme une sorte de gigantesque conspiration, uniquement composée de membres ayant prêté serment de se liguer contre moi. P 25
On a l'impression de flirter avec la folie tout au long de ce livre, tant la situation est parfois ubuesque, et ce d'autant plus que l'auteur nous interpelle tout au long du livre, nous prend à témoin souvent, on finit par avoir l'impression de faire partie de l'histoire.

On passe de rebondissements en rebondissements sans arrêt, l'auteur ne nous laisse pas une minute de répit. Et quand on croit que l'énigme est enfin résolue, il y a un nouvel élément qui pointe son nez.
Bref, ce livre est véritable « page turner » dont on n'arrive pas à s'extraire, et on en redemande sans cesse. La fin est géniale, car on ne la voit pas venir, alors qu'on aurait pu, si on avait été attentif à des tous petits détails, à des rapports de police insérés tout au long du roman.
De la belle ouvrage, comme on dit. Je me suis précipitée à la bibliothèque pour emprunter « un avion sans elle » et « les nymphéas noirs ». Hélas, liste d'attente… il faudra patienter, ce qui entretiendra le désir de les lire…
J'espère que vous éprouverez autant de plaisir que moi en le lisant, car l'auteur sait bien nous appâter, nous ferrer et nous entraîner dans son « délire ».

Lien : http://eveyeshe.canalblog.com/
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viou1108
  24 avril 2014
Jamal Salaoui, jeune athlète unijambiste, est en vacances sur la côte normande. Les falaises des environs d'Etretat lui servent de terrain d'entraînement : il rêve de participer à l'ultra-trail du Mont-Blanc. Mais c'est un autre parcours du combattant qui commence pour lui ce matin-là. Pendant son jogging, il tente d'empêcher une belle et mystérieuse jeune femme à la robe déchirée de se jeter du haut de la falaise. Il essaie de la retenir en lui tendant une non moins belle et mystérieuse écharpe rouge d'une marque coûteuse (déjà ça m'énerve quand les auteurs se vautrent dans le placement de produits), trouvée par hasard sur le chemin. En vain. Elle saute. Suicide, pense Jamal. Sauf que l'autopsie conclut à un viol suivi d'une mort par étranglement. Et que cette affaire en rappelle une autre, survenue dans la région 10 ans plus tôt, toujours pas résolue. Et que Jamal, « Arabe. Infirme. Bosse chez les fous…Un profil idéal de violeur », est le suspect parfait.
Oui mais…Jamal, narrateur, nous a dit dès le début que tout finirait bien. Et qu'il est un gentil, et que la fille s'était suicidée sous ses yeux. Alors quoi ? Jamal a-t-il halluciné ? Est-il fou ? manipulé ? manipulateur ?
Commence alors une intrigue complexe, dans laquelle les coïncidences sont tellement vertigineuses que ça en devient invraisemblable, sauf que c'est à ce moment-là qu'est amorcée la résolution de l'énigme. Mais que ce sera un trompe-l'oeil supplémentaire. Méfiez-vous, les cinglés sont parmi nous.
La construction, habile, fait comprendre très vite que l'histoire se poursuivra au-delà de la fin annoncée dès le début par le narrateur. Elément non négligeable, on n'a pas affaire pour une fois à un polar sanguinolent qui ferait dans la surenchère niveau descriptions trash. Rien d'insupportable ici pour les âmes sensibles. C'en est presque reposant.
Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce roman un best-seller : machinations, mystifications, crimes sexuels non élucidés qui refont surface, bouc émissaire, vengeance, énigmes et belles jeunes femmes dans un cadre quasi-mythique (demandez à Arsène Lupin). le style contribue aussi à en faire un page-turner : fluide, facile, sans grande originalité voire plat, avec une manie des phrases courtes renvoyées à la ligne pour donner du rythme, des points d'exclamation superflus ou naïfs, et un tic d'écriture horripilant : beaucoup de choses « explosent » chez Bussi : le jappement du chien, la sonnerie du téléphone, les voix, le bip strident, la porte, même le consensus, au point qu'on est content quand tout à coup un marteau S'ECRASE.
Personnages stéréotypés, sans profondeur, épilogue dégoulinant de guimauve, c'est distrayant, mais question écriture et analyse psychologique, on est plus près de Lévy ou Musso (rien que le titre…) que de Mankell ou Indridason. Ce qui, de ma part, n'est pas un compliment.
Merci à Babelio et aux éditions des Presses de la Cité pour cette découverte.
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Ptitgateau
  18 juillet 2016
Bennn….heu …. Bon, jetons-nous à l'eau et laissons transparaître les divers états d'esprits contractés au cours de cette lecture.
D'abord : Choueeeeettttteuhhhh un mystère pour le départ, une histoire de squelettes qui surgissent de la falaise, (j'aime bien les squelettes, ça vous mets de suite dans l'ambiance), de préférence non identifiés, je veux dire ne correspondants pas à des cadavres perdus ou introuvables. Bon ça s'engage plutôt bien. Et puis je fais connaissance de ce jeune beur, un gentil ptit gars qui se retrouve au mauvais moment, au mauvais endroit, pas de pot ! il est témoin d'un suicide, retrouve le cadavre de la fille en bas de la falaise, avec deux autres témoins qu'ont quand même pas l'air très clairs et dont l'un d'eux a un drôle de nom ! et puis ça se met à puer le complot à plein nez , pensez donc, les flics mettent en avant la thèse du meurtre, mais la petite ville d'Yport continue sa petite vie clopin clopan, tra la la la lère, comme s'il ne s'était jamais rien passé, et là ça a commencé à franchement m'agacer, d'abord parce que ça ressemblait trop dans le style, dans l'ambiance, à Nymphéas noirs, que j'ai beaucoup apprécié, ensuite parce que ça ressemblait à une imitation de thrillers psychologiques classiques dans le genre du syndrome Copernic ou du passager de Granger en beaucoup moins bien mené.
Michel Bussy aime jouer avec les noms des personnages, mais le faire plus d'un ouvrage, je trouve cela redondant et sans surprise pour le lecteur.

Il ne s'agit donc pas d'un thriller comme je les aime, des événements qui viennent faire avancer l'histoire, un enquête de police (ou pas), des personnages qui évoluent pour arriver à une situation finale, mais plutôt d'un récit entrecoupé de longs passages destinés à informer le lecteur, pas d'enquête donc, mais un compte rendu sous la forme d'enveloppes pas très subtilement confiées à notre héros que j'ai parfois eu envie de secouer pour lui faire comprendre qu'il avancerait peut-être essayait au moins de la provenance de ces enveloppes.
Allleeeeez Ptitgateau, on se calme, c'est l'été et ça fait une bonne lecture pour la plage !
Rassurez-moi : Je n'ai pas lu « Un avion sans elle » il est dans ma pal, dois-je l'ouvrir ou pas ?
Challenge multi défis 2106
Challenge pavés 2016
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Les critiques presse (1)
Lexpress   12 mai 2014
Avec son sens de la description des paysages et son habileté de mécano, le géographe romancier fait mouche.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (116) Voir plus Ajouter une citation
oranoran   30 mai 2016
Lecture fin janvier 2016
Encore un Bussi qu’on ne lâche pas avant la dernière page !
Un conseil : ne pas entreprendre la lecture de ce roman si on a des choses urgentes à faire ou à terminer !
Le cadre : la Normandie et ses falaises.
Jamal Salaoui est unijambiste mais c’est un sportif de haut niveau, catégorie paralympique. Décidé à participer à l’ultra-trail du Mont-Blanc (Epreuve de montagne, comportant de nombreux passages en altitude (>2500m), dans des conditions climatiques pouvant être très difficiles (nuit, vent, froid, pluie ou neige), nécessitant un très bon entraînement, un matériel adapté et une réelle capacité d’autonomie personnelle), il profite de quelques jours de congé pour s’entraîner sur la plus haute falaise d’Europe, celle d’Yport-Etretat.
Sur son parcours, il est attiré par une longue écharpe rouge, une Burberry qui coûte au moins 500 euros, accrochée à la clôture d’un champ. Il va la ramasser et c’est le début d’un long cauchemar. En haut de la falaise se tient une fille magnifique, fascinante, à moitié dévêtue, il va lui tendre l’écharpe pour tenter de la ramener vers lui, mais elle saute dans le vide, emportant avec elle le cachemire écarlate… Sur la grève, les premières constatations démontrent qu’elle a été violentée, violée et étranglée par l’écharpe qui lui enserre le cou !
Tout accuse l’infirme… et ce drame renvoie à deux autres similaires vieux d’une dizaine d’années.
Jamal est-il coupable ? le coupable idéal ? Il se sait innocent mais d’étranges phénomènes se produisent. Est-il fou ? A-t-il oublié les atrocités qu’il aurait pu commettre Il prend le lecteur à témoin. Les coups de théâtre s’enchaînent, les coïncidences, les mensonges, les vérités se succèdent…
Ne pas en dire plus, pour garder l’intrigue intacte !
Comme dans chacun de ses romans, Bussi multiplie les suspens, Un excellent policier, captivant, bien écrit par un excellent écrivain.
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VedishaVedisha   03 mai 2016
- Pour que la piece retombe un jour de votre cote, il faut juste jouer, souvent, beaucoup, recommencer, toujours. Insister. C'est juste une question de probabilite. Et peut-etre aussi, au bout du compte, de chance.
- La reproduction exacte de l'Etoile-de-Noel! Un dundee construit en 1920, l'un des derniers terreneuvas partis de Fecamp avant la Seconde Guerre Mondiale. Celui de mon arriere grand-pere! Vous voyez, ca ne rajeunit pas.
- Le silicium est un composant indispensable a l'informatique. Il sert a la conduction eletrique. Vous n'avez jamais entendu parler de la Silicone Valley aux Etats-Unis? Le nom, Silicone, viend de la, du silicium, pas des seins en gelatines des Californiennes.
- Yport etait une vieille dame. Une grand-mere qu'on ne venait plus visiter que quand il faisait beau, le dimanche, aux vacances, chez qui on amenait les petits-enfants pour meubler la conversation, pour faire du bruit. Une grand-mere qui possedait un grand jardin avec des herbes folles et des balancoires qui rouillent toute l'annee.
- (...) Devenir/ Faire/ Avoir/ Etre/ Payer. (...) Ce sont comme des principes, Mona. Des directions, si tu preferes. C'est une sorte de boussole.
- S'il y a bien un truc auquel je n'ai jamais rien compris, c'est le coup de foudre. Ce truc qui vous tomberait dessus dans la rue. La foule qui s'ecarte, au ralenti. Franchement, Mona, presque toutes les femmes ont du charme, presques toutes possedent un charme, presque toutes possedent un petit quelque chose qui permet de tomber amoureux d'elles, de les aimer toute une vie sans regrets.
- Il y aurait eu beaucoup de monde au mariage de Myrtille. Beaucoup, mais peut-etre pas autant qu'il n'y en eut a son enterrement.
- Vous aimez les femmes romantiques, les beautes fatales, les evanescentes. Vous n'attrapez pas celles qu'il vous faut.
- Jamal etait parvenu a faire eclater la verite, cette verite contre laquelle mile flics pendant dix ans s'etaient casse les dents.
+ Lire la suite
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viou1108viou1108   21 avril 2014
- Ramasser des coquillages. C'est interdit! Il y a un panneau, affiché au poste de secours, et pourtant tout le monde le fait... Les flics ne disent rien. Ca me dépasse...(...) Soit il y a un danger et on fait respecter la loi, soit il n'y en a pas et on laisse ces braves gens ramasser leurs moules... Mais interdire en tolérant, il n'y a rien de plus hypocrite, vous ne trouvez pas?
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Nastie92Nastie92   07 mai 2014
Carmen Avril entra. Un coffre-fort, ce fut la première impression du capitaine Grima.
Un coffre-fort à percer.
Les yeux du gendarme glissèrent sur sa silhouette de tonneau sanglé par les boutons de fer d'une veste en daim, ses bottes lacées sur de lourdes jambes. Tout le corps de Carmen Avril semblait cadenassé, jusqu'aux épaisses lunettes reliées à une chaine derrière son cou et son sac à main de cuir à lourde armature métallique. Pour un peu, imagina le capitaine, elle cachait sous sa veste une clé pendue à son cou.
Celle qui commandait son cœur.
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Ellane92Ellane92   28 avril 2014
A l'Institut Saint-Antoine, j'avais entendu des dizaines de fois des psys parler de cela. Des gosses qui niaient les atrocités dont ils avaient été les victimes. Non, leurs parents n'étaient pas des violeurs. Non, ils n'avaient pas subi d'attouchements. Oui, ils voulaient retourner habiter chez eux. Ces gosses se fabriquaient une autre vie, plus supportable. Dans leur tête au moins.
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Videos de Michel Bussi (94) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Bussi
L'écrivain Michel Bussi parle des messages qu'il reçoit de la part de ses lecteurs, à l'occasion de la parution de son roman "On la trouvait plutôt jolie". En savoir plus : http://www.michel-bussi.fr/
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